L’environnement crée la conscience

Dr. Michael LaitmanDans les Nouvelles (extrait de Socioline.ru): «Les psychologues et les sociologues ont longtemps supposé qu’un comportement antisocial peut se répandre comme une épidémie, mais cette théorie est restée controversée. Des expériences ont montré que souvent les gens violent des normes de comportement acceptées, quand ils voient que les autres le font. Le « mauvais exemple est contagieux » est interprété au sens large : voyant que quelqu’un a violé une des règles acceptées, les gens se permettent de violer d’autres règles « .
Selon la «théorie de la vitre brisée- » de James Q. Wilson et George l. Kelling:

« Au niveau de la communauté, le désordre et la criminalité sont généralement inextricablement liés, dans une sorte de séquence de développement. Les psychologues sociaux et les policiers ont tendance à convenir que si une fenêtre dans un immeuble est cassée et n’est pas réparée, toutes les autres fenêtres seront bientôt brisées. Cela est vrai aussi bien dans les beaux quartiers que dans les quartiers délabrés. Briser des fenêtres n’arrive pas nécessairement à grande échelle, car certaines zones sont habitées par des briseurs de fenêtres, tandis que d’autres sont peuplées par des amateurs de fenêtres ; mais plutôt, une fenêtre cassée non réparée est un signal que personne ne s’en soucie, et ainsi que de briser plus de fenêtres ne coûte rien.

« Mais le vandalisme peut se produire n’importe où une fois que les barrières communales – le sens du respect mutuel et les obligations de la civilité – sont abaissés par des actions, qui semblent signaler que personne ne s’en soucie. Nous en déduisons qu’un comportement «d’abandon » conduit également à la rupture des contrôles communautaires. Un voisinage stable constitué de familles qui s’occupent de leurs maisons, se soucient des autres enfants, et en toute confiance froncent les sourcils sur des intrus non souhaités peut se transformer, en quelques années ou même quelques mois, en une jungle inhospitalière et effrayante. Un partie de la propriété est abandonnée, les mauvaises herbes grandissent, une fenêtre est brisée. Les adultes arrêtent de gronder les enfants turbulents, les enfants enhardis deviennent plus bruyants. Les familles partent, des adultes seuls emménagent. Des adolescents se rassemblent devant le magasin du coin. Le marchand leur demande de se déplacer, ils refusent. Des bagarres se produisent. Les ordures s’accumulent. Les gens commencent à boire devant l’épicerie ; Un jour, un ivrogne s’effondre sur le trottoir et y est autorisé à dormir. Les piétons sont approchés par des mendiants.  »

Mon commentaire : L’environnement forme la conscience et donc le comportement d’une personne, et elle n’est pas en mesure de résister à ce qui l’entoure. La capacité et la décision de vous modeler en fonction de votre désir se résume à trouver un environnement adapté qui vous formera. Donc, le libre arbitre est de choisir ceux qui vous « sculpterons ».

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