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S’immerger dans les désirs de l’humanité

laitman_582_01Question : Dans notre ascension vers le niveau suivant, nous devons connecter ses dix parties en une seule pour avancer encore plus ; en d’autres termes, nous augmentons cette différence avec un autre dix à travers la combinaison de l’ego supplémentaire. Comment cela se passe-t-il ? Est-ce en quelque sorte lié à notre sortie vers le public externe avec les désirs que nous recevons de leur part ?

Réponse : Si vous êtes affectés par les souffrances de l’humanité, qui est appelé « Ne vous détachez pas de la société », alors vous les inclurez involontairement à l’intérieur de vous-même et augmenterez les efforts dans le groupe et pour le Créateur.

Question : Mais je perçois leurs souffrances égoïstement. Je les regarde ; les choses vont mal pour eux et je pense : « Et si je me sentais mal ? »

Réponse : Continuez. Ça va. Peu à peu votre opinion à leur sujet va changer. Vos pensées vont progressivement aller vers un travail particulier. Vous allez vous adoucir un peu et ne plus être égoïste.

Question : Comment est-ce lié à un groupe ? Si je suis touché par la foule extérieure, de toute façon je dois déplacer cela à l’intérieur du groupe et le digérer ?

Réponse : Supposons que quelque chose me fasse mal. Comment puis-je m’occuper de cela dans mon travail de groupe ? Il n’y a aucun moyen. Cela entre dans mon travail et c’est tout ce qu’il y a à faire. Qu’est-ce que vous ne comprenez pas ici ? Ce sont des caractéristiques humaines simples.

Si la souffrance du public externe devient ma souffrance, si je suis affecté par elle, alors cela travaille en moi. Mais si je suis tellement dépourvu de sentiment et si indifférent qu’ils ne me font aucune impression, j’ai besoin de crier à ce sujet et de demander à ce que cela m’adoucisse, que le Créateur fasse qu’il me soit possible de les sentir.

Pourquoi ne me donne-t-Il pas cette opportunité ? C’est ainsi afin que je Lui demande plus, de sorte que je ressente la nécessité, même pour ce genre de contact avec Lui.

De la Convention de Sotchi, « Deuxième Jour », Leçon n°3 du 14/07/14

Une place pour l’effort

laitman_238_01Question: Tous nos efforts tout au long de la journée, autre que la leçon du matin, sont mixtes parce qu’ils sont disposés en cercles pour les hommes et les femmes. J4ai l’impression qu’en général, les femmes ne sont pas ressenties dans ces cercles, elles deviennent « délicates comme du pissenlit » ….

Réponse: Vous ne sentez pas l’ego féminin? Mais pourquoi devrait-il être découvert? Il n’y a pas Mitzva d4être un grand égoïste. Au contraire, si ce que vous avez est déjà corrigé, cela signifie que vous êtes une personne spirituelle. Mais si vous ne savez pas ce qui doit être corrigé en vous, cela signifie que vous ne travaillez pas sur vous-même, de sorte que l’ego ne s’est pa découvert en vous.

Commentaire: Une impression de ce type se créée parmi les femmes, qu’il y a un manque d’unité intérieure. Chacune est pour elle-même.

Réponse: Et qui vous gênes? Vous vous plaignez que l’ego ne se soit pas découvert en vous. Mais la Lumière Supérieure doit le révéler, la même lumière qui vous influence et et par qui vous vous sentirez un grand égoïste. Cela signifie que l’ego apparait lorsque vous faites des efforts.

Donc, vous devez essayer de servir les autres de plus en plus, de travailler sur l’unité, sur l’aide. Lorsque vous avez terminé de travailler à ce niveau, il vous sera montré que vous êtes essentiellement,  un grand égoïste et avez fait tout cela dans votre propre intérêt.

En aucun cas, nous ne créons des actions négatives ni éveillons des pensées ou des désirs négatifs en nous-mêmes. Nous allons de l’avant et nous élevons mais ne reculons jamais ni ne descendons. Nous ne faisoons jamais cela. Et après qu’une personne termine le travail au niveau actuel, le prochain niveau de l’ego apparaît toujours.

Mais si vous ne sentez pas même l’ego en vous, alors vous restez au niveau précédent. Cela signifie que vous faitestrès peu d’efforts pour faire de notre groupe une unité complète unique à vos yeux.

Du congrès de Sotchi « Deuxième jour » 14/07/14, Leçon 3

Ouvrir les canaux permet à la lumière de travailler

Dr. Michael LaitmanLe travail spirituel est appelé le travail du Créateur, car c’est Lui qui effectue tout le travail. Je ne travaille pas dans le monde spirituel; mais j’invite seulement la Lumière à travailler, à activer certaines connexions, et de faire que la lumière passe par elles et organise tout.

Donc, il m’est suffisant de penser à la correction. Même une personne apparemment régulière dans ce monde attire la lumière par ses pensées.

Seul le Créateur, la Lumière, agit et influence, alors que nous ne corrigeons que les connexions, ouvrons les canaux, et permettons à la lumière de travailler dans toutes les parties du système. Donc, la diffusion est la seule possibilité pour que le système se corrige.

Baal HaSoulam écrit que personne ne peut effectuer le travail à la place de quelqu’un d’autre. «Tout comme les visages ne sont pas les mêmes, les opinions et caractéristiques ne sont pas les mêmes. » Donc, nous ne devons pas perdre ne serait-ce qu’une seule personne dans ce monde. Si ellle venait à disparaître, personne ne pourrait effectuer ce travail à sa place.

Grâce à notre diffusion, nous sortons une personne du fumier dans lequel elle était toute sa vie. Nous l’attirons au vrai travail, à la même place dans le système global où un canal de Lumière s’ouvre à elle.

Après cela, elle fait la même chose en activant en elle-même les canaux qui sortent d’elle. Mais parce qu’elle se tient derrière cette chaîne, tout ce qu’elle fait me traverse et j’aime tout son travail. Donc, plus la quantité et la qualité des étudiants augmentent, plus l’enseignant s’élève.

Pensez comment le groupe peut s’élever de cette façon. Avec son aide, nous organisons des circuits complets qui sont impliqués dans la sagesse de la Kabbale ou l’éducation intégrale.

Essentiellement, nous diffusons le même principe à la fois la sagesse dans la Kabbale et l’éducation intégrale: «Il n’y a rien hormis Lui, » et il n’y a rien d’autre à diffuser. L’ensemble de la sagesse de la Kabbale ne parle que de cela. Et la méthode intégrale parle aussi de la même chose, mais dans d’autres termes.

Il n’y a aucune différence entre l’éducation intégrale et la sagesse de la Kabbale. Simplement dit, si une personne n’a pas de point dans le cœur et n’aspire pas à atteindre le monde supérieur, nous lui expliquons tout avec les concepts de ce monde en parlant du système intégral général et du monde comme étant un un seul village global.

C’est parler de la même chose, seuls les mots sont choisis en fonction de l’auditoire. Mais même pour ces personnes, et pour les autres, notre intention est de transmettre le principe de « Il n’y a rien hormis Lui. »

Du Congrès à Vérone « Deuxième jour » 22/11/14, Leçon 4

Se connecter au professeur

Dr. Michael LaitmanLe principal enseignement de chose n’est pas l’étude des phénomènes distincts, mais des liens entre eux: comment un phénomène dépend de l’autre dans une directe et vice-versa. Cela signifie que l’étude nous donne une image des liens entre toutes les parties de la réalité.

C’est sur cela que nous portons toute notre attention pendant les cours. Nous apprenons davantage sur les liens entre les éléments que sur les éléments réels. Il est impossible d’étudier une seule chose.

Il s’avère qu’une personne ne peut pas étudier par elle-même. Par conséquent, il est écrit: «J’ai appris de tous mes élèves. » L’enseignant n’apprend pas par lui-même, mais en fait de ses étudiants. Donc, si nous diffusons la sagesse de la Kabbale ou enseignons la méthode intégrale, nous apprenons de nos étudiants et ainsi avançons.

Mais si je n’enseigne pas et n’ai pas d’étudiants, je ne peux pas avancer. On ne peut apprendre de ses élèves, et c’est une condition essentielle. Maintenant, nous pouvons comprendre pourquoi les kabbalistes nous appellent à diffuser la sagesse de la Kabbale. Nous ne faisons de faveur à personne, mais parce que cela nous aide.

Enseigner à un étudiant signifie établir un lien entre lui et le Créateur. C’est en fait ce que l’enseignant enseigne à son élève: comment se connecter au Créateur. Cela signifie que l’enseignant est entre le Créateur et l’élève comme un médiateur, un guide, un conducteur.

Un étudiant se connecte au Créateur à travers l’enseignant qu’il le veuille ou non. Chaque fois qu’il renouvelle son lien avec le Créateur, que ce soit de façon positive ou négative, tous les changements sont à travers le conducteur, par l’enseignant. Peu importe ce que l’élève fait, s’il monte ou descend, il active ce conducteur et  l’enseignant en tire les fruits.

Il est impossible de se connecter au Créateur, sauf si vous êtes un guide, un conducteur qui transmet au groupe ou à un étudiant. Cela va de pair avec le fait qu’il n’y a pas besoin de corriger une personne, mais plutôt son attitude envers les autres, y compris le Créateur.

Du Congrès de Vérone « Deuxième jour » 22/11/14, Leçon 4

Ce n’est pas le sage qui apprend

Dr LaitmanLorsque nous lisons des livres de Kabbale, nous sommes en mesure d’attirer la Lumière Supérieure qui ramène vers le bien. Ainsi il est très important durant la leçon de maintenir la bonne intention à chaque instant en se souvenant de ce que l’on veut de chaque mot lu.

Il se pourrait que je ne comprenne rien à ces mots sur le sujet lui-même. Je suis venu à la leçon et j’ai entendu qu’il était nécessaire d’ouvrir un livre. Je l’ouvre, lit, et je ne comprends rien parce que les choses écrites ici sont complètement nouvelles pour moi. Mais cela n’a aucune importance, je ne pense qu’à mon intention : qu’est-ce que je veux atteindre en m’asseyant et en étudiant ?

Le Baal HaSoulam écrit dans « L’Introduction à l’Étude des dix Sefirot » Article 155, que les kabbalistes ont également conçu leurs livres pour des personnes qui ne sont pas encore à des niveaux spirituels et qui ne comprennent pas ce qui est écrit. Mais précisément grâce à l’étude de textes qu’elles ne comprennent pas et non pas pour des raisons de compréhension, mais dans le but de recevoir la Lumière, elles avancent.

Il est dit : « Ce n’est pas le sage qui apprend. » Au cours de la leçon, il est important de décider que je n’aspire pas à la connaissance. « Connaître » signifie connexion, en atteignant le niveau approprié. « L’Étude des Dix Sefirot » parle de niveaux tellement élevés que cela va me prendre beaucoup de temps pour les atteindre.

Mais je demande la Lumière qui ramène vers le bien, la puissance supérieure qui m’influencera et me corrigera, m’élèvera, me purifiera et me connectera. Je lui demande de faire la différence entre les désirs qu’il est possible de corriger et ceux qui sont impossibles à corriger en moi, de sorte que je serais clairement sur quoi je dois travailler.

Ceci parce qu’il y a de tels désirs et pensées qui valent la peine  de distinguer et ne pas y toucher. Et d’autres, au contraire, doivent être éveillés et découverts. Par leur biais, je peux me connecter au groupe et au Créateur.

De même, je dois découvrir comment aider le groupe : pas pour mes désirs, mais pour les désirs des amis. Alors je me tourne vers le Créateur et demande spécifiquement la force d’apporter, en ce qui concerne ces désirs, la Lumière qui ramène vers le bien au groupe.

Du Congrès de Los Angeles, « Deuxième Jour », Leçon n°4 du 01/11/14

L’amour neutralise l’ego

congrèsLe congrès est terminé et nous sommes sur le point de retourner à nos groupes afin de nous connecter à d’autres personnes. Nous sommes sur le point de sortir de cette grande salle et de nous séparer de notre groupe de dix.

Bien sûr, nous devons rester en contact avec eux, mais nous devrions voir que tout ce qui est ajouté à mon groupe de dix ou ce qui lui manque quand je rentre à la maison est calculé d’en haut  et cela est en fait ce que je devais travailler.

Le Créateur nous a donné ces conditions sur le but et je ne dois pas me sentir désolé de ne pas être à côté du même petit groupe auquel je suis tellement habitué depuis quelques jours et avec qui je veux rester pour toujours. Non! Je vais travailler avec le monde entier et avec mon groupe local.

Nous devrions atteindre un état dans lequel il y a plusieurs personnes avec qui je peux travailler partout, que ce soit virtuellement ou physiquement. Il peut y avoir différents groupes de dix heures du matin, à midi et le soir. Ceci est seulement au début et nous nous en tenons à certain groupe de dix pour sentir que là, nous pouvons trouver une réponse, la chaleur, la proximité et la compréhension mutuelle.

Mais nous pouvons ressentir la même chose presque immédiatement dans un autre groupe. Si je suis entouré par des amis du monde entier qui avancent vers un but, je peux rester assis dans un groupe et sentir tout de suite que ce sont les mêmes amis.

Il ne fait aucune différence si je connais bien ou pas du tout dans le monde corporel ces personnes. Si nous avons un objectif commun, je peux me connecter à eux comme si je les connaissais depuis des années. Peu importe si nous nous connaissons déjà ou pas.

Il est très important d’exprimer l’amour à tous les amis, afin que chaque personne dans le groupe, dans le groupe des dix, sente qu’elle est aimée. Le sentiment de l’amour neutralise l’ego si une personne souhaite annuler son ego. Ceci est parce que l’amour des amis évoque en moi un tel sentiment de paix que je cesse de me soucier de moi-même.

Ensuite, je peux monter au-dessus de mon ego! Je suis libre de me soucier de moi et si je peux donner et donner mon amour comme un cadeau aux autres parce que je n’ai plus à penser à moi.

C’est un point très important. Nous pouvons convenir que nous allons intentionnellement montrer notre amour à l’un des amis et ainsi le libérer de ses troubles et préoccupations.Essayer et voyez si ca marche bien, même si nous ne travaillons pas de cette façon intentionnellement envers un des amis, chacun de nous doit toujours sentir que le groupe se soucie de lui.
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Du congrès de Los Angeles « Deuxième jour » 01/11/14, Leçon 4

Une boîte à outils de Lumière

Dr. Michael LaitmanLa sagesse de la Kabbale, contrairement aux autres sagesses, étudie la matière interne la plus haute, le désir qui se trouve au niveau humain.

Les désirs aux niveaux minéral, végétal et animé nous apparaissent dans ce monde. Nous pouvons les étudier, les comprendre et les utiliser. Sur la base de leurs investigations, nous créons une science.

Mais il n’y a pas de science qui étudie le désir sur le plan humain. La psychologie essaie d’atteindre cela, toujours sans succès. Pourquoi ? Parce que l’enquêteur doit être à un niveau plus élevé que l’objet, le sujet, qui est en train d’être étudié.

Étant une personne dans ce monde, je peux explorer la matière minérale (physique, chimie, etc), la végétale (botanique) et l’animale (biologie, zoologie, etc). Après tout, je me tiens sur un niveau plus élevé.

Cependant, la question du niveau humain, notre monde intérieur, ne peut pas être étudiée à partir de notre niveau. Et de ce fait, la psychologie et la psychiatrie sont dépourvues d’une base réelle, solide, scientifique.

Mais avec l’aide de la sagesse de la Kabbale, nous pouvons créer cette base, et grâce à cela nous pouvons vraiment examiner d’avantage et objectivement tout le reste de la couche inférieure des niveaux minéral, végétal et animé. Pour l’instant, nous avons la possibilité de prendre en compte les fautes et les erreurs des études sur la nature de ces niveaux inférieurs, où nous faisons des distorsions générées par notre propre nature humaine.

Ainsi, la sagesse de la Kabbale est spécifiquement une science au sens plein du terme, et elle est beaucoup plus précise que les autres sciences. Car avec elle nous étudions la substance de la création, le désir de recevoir, sur les niveaux du minéral, du végétal, de l’animal et du parlant, et nous utilisons un appareil unique appelé la Lumière Supérieure.

Lorsque les physiciens étudient la matière dans un accélérateur de particules, ils induisent des collisions et observent leurs résultats.

Et quant à nous, c’est la même chose : la Lumière vient et produit une collision, ce qui signifie qu’elle effectue un Zivoug de Hakaa (accouplement par frappe ). Tout d’abord, la collision se produit et après cela, l’accouplement. Grâce à cette expérience, nous examinons et en apprenons davantage sur ce qui se passe durant la rencontre entre le désir de recevoir et le désir de donner sans réserve, entre le Créateur et la création.

Du Congrès de Los Angeles, Leçon n°3 du 02/11/14

Les jeux du Créateur

Dr Michaël LaitmanQuestion : Il peut y avoir ces états où nous sommes tellement intégrés dans le groupe, nous venons aux leçons, et maintenons la connexion avec les amis, comme si tout était à l’intérieur de nous et qu’il n’y avait aucune force externe, pas de Créateur. La question se pose, si cette force existe à l’extérieur ou bien est-ce que nous la construisons tout seul?

Réponse : Le Créateur joue avec nous. Il vous donne, comme à de petits enfants, l’occasion de montrer ce que vous êtes, comme le fait d’être indépendant, plein de compréhension, habile et courageux.

Vous devez vous arrêter à temps. Il ne peut y avoir d’avancement, uniquement s’Il vous tire, vous porte sur Ses ailes, vous tire vers l’avant ou vous pousse par derrière.

Nous n’avons pas de moteur ! Le moteur n’est pas en nous, et le carburant vient de Lui. Nous n’en disposons pas ! C’est fait exprès pour nous montrer plus tard à quelle distance nous sommes parvenus.

Nous devons tout équilibrer et ne pas nous plaindre que nous n’avons rien. Nous ne sommes personne et ne possédons rien, à savoir, nous sommes comme un chiffon sous les pieds ou un tas de mécanismes cassés. Non, cela doit se trouver au milieu, quelque part entre les deux.

A chaque instant de notre existence, nous devons sentir la nécessité de la force supérieure : la nécessité de reconnaître le bien et le mal, la nécessité de faire la différence entre eux, la nécessité du bon choix pour la direction du mouvement vers l’avant.

Comme l’a expliqué le Baal HaSoulam, il faut aller correctement de l’avant exactement dans la ligne médiane. Cela signifie que sans aucune connexion au niveau suivant, à la ligne supérieure, une catégorie supérieure, vous n’êtes pas capable de faire quoi que ce soit.

Du congrès de Saint-Pétersbourg, « Premier Jour », Leçon n°2 du 19/09/14

Individuellement ou collectivement?

groupeQuestion: Comment devons-nous invoquer la peur correctement? Faut-il être au centre du groupe par moi-même en tant qu’individu?

Réponse: Je peux stimuler le groupe, non pas en tant qu’une personne spirituelle, mais en tant qu’individu égoïste matériel. Cependant, si je fusionne avec le groupe, je suis déjà un élément spirituel parce que le groupe est un corps spirituel, et il est possible d’influer sur l’environnement au niveau suivant à travers lui.

Voulez-vous vous élever à un niveau supérieur? Ce n’est possible que par le groupe de dix!

Au prochain niveau lorsque vous connectez les dix groupes de dix en un seul, vous allez travailler à un niveau d’une centaine, et ainsi de suite. C’est ainsi que le système est organisé. En outre, il travaille en profondeur plutôt qu’en largeur, c’est à dire, dans l’approfondissement général. Nous devons faire attention à cela et aspirer en permanence à améliorer la qualité de notre connexion. Ceci est très important.

Du congrès de Saint-Pétersbourg  » 1er jour » 19/09/14, Atelier 1

Apprenez à travailler avec le désir des autres

Dr Michaël LaitmanQuestion: Comment peut-on passer de la peur artificielle à la peur cognitive émotionnelle?

Réponse: Il est possible de le faire en se plongeant dans la pensée et l’émotion. Si je suis parmi les amis et les écoute tout le temps, me plongeant dans leurs mots, en essayant de naviguer sur les vagues de leur pensée, j’absorbe leurs caractéristiques et leurs émotions.

Même si au fond de moi tout peut-être mort, à la suite d’une telle influence mutuelle, mes propres émotions commencent à apparaître.

Si une personne est pleine dès le début, ce n’est pas bon. La meilleure situation, c’est quand vous êtes vide; vous n’avez rien, pas même le moindre désir. Vous venez au groupe mécaniquement et commencez le travail sur vous-mêmes à partir d’un état ​​absolument endormi, d’un état complètement vide.

Mais ce n’est pas la peine de se plonger dans un tel état intentionnellement ni de s’inquiéter que vous n’y êtes pas. Apprenez à travailler avec les désirs des autres et arrivez à un état ​​de crainte parce que vous absorbez les sentiments de vos amis. C’est très bien.

Si vous n’êtes pas prêt, alors investissez vos efforts dans d’autres; essayer de faire quelque chose de physique, ou tout simplement parler avec les amis car de toute façon ils vont vous réveiller et vous donner de l’inspiration.

Du Congrès de Saint-Pétersbourg « Jour 1 », Atelier n°1 le 19/09/14