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Le libre choix, partie n°6

laitman_221Le « destin » du point de vue de la Kabbale

Question : Du point de vue de la Kabbale, il existe une chose telle que le destin. Puis-je le changer ?

Réponse : Le destin était à l’origine inhérent à chacun de nous, ce qui signifie quel état nous devons atteindre. Seul le style de mouvement vers ce but, vers notre état final, dépend de nous, rien d’autre que cela.

Néanmoins, j’arriverai sûrement à l’état qui m’est tracé, et même maintenant j’existe à l’intérieur de lui. En fait, je suis là-bas, mais pour la réalisation de mon libre arbitre je suis ici.

Question : Habituellement, nous disons que le destin ne peut être changé. Est-ce que cela signifie le but ultime : devenir comme le Créateur, atteindre une correction complète ? Est-ce le sort de chaque personne ?

Réponse : C’est le libre arbitre, qui exprime une compréhension du programme du Créateur, un accord avec lui, de la dévotion et des efforts, lorsque vous voulez justifier ce programme, lorsque vous l’acceptez, bien que progresser vers cet objectif soit généralement contraire à votre égoïsme.

Extrait de KabTV, « Les Fondamentaux de la Kabbale » du 04/02/2019

La méthode de correction, partie n°8

laitman_294.2Lorsqu’un ami est toujours sous vos yeux

Le Baal HaSoulam, « L’Amour du Créateur et l’Amour des Humains » : Après tout, on s’aime certainement de tout son cœur et de toute son âme et de toute sa force, mais en ce qui concerne le Créateur, on peut se tromper ; et avec un ami, il est toujours sous nos yeux.

La loi de correction de la relation avec un ami est encore plus importante que la relation avec le Créateur, car c’est ainsi que l’on peut se rapprocher de Lui. Je ne peux pas imaginer le Créateur, mais un ami est constamment devant moi et je peux clairement vérifier comment je me comporte avec lui.

Remarque : Le Baal HaSoulam écrit que la méthode de correction de la perception égocentrique du monde, avec ses préoccupations concernant l’auto-satisfaction et le remplissage, a été donnée à l’ensemble de la nation, qui était un rassemblement de représentants des différentes nations de Babylone.

Mon Commentaire : On leur a imposé une condition selon laquelle chacun devait accepter le principe « d’aimer son prochain comme soi-même » comme un moyen de parvenir à l’adhésion au Créateur.

À cette époque, l’ancienne Babylone connaissait un déclin, qui est appelé la « tour de Babel ». L’égoïsme a soudainement grimpé en flèche, la haine entre les gens a éclaté et ils sont devenus incapables de coexister pacifiquement, ce qui a conduit à la destruction de l’empire babylonien. La même chose s’est produite à l’époque de Rabbi Akiva au moment de la destruction du Temple.

Question : Nous a-t-on donné l’amour de soi pour que nous réalisions à quelle fin nous devrions aimer un ami, s’en préoccuper ?

Réponse : Bien sûr. Ce n’est que par le contraire que vous pouvez le comprendre.

Extrait de KabTV, « Les Fondamentaux de la Kabbale » du 07/02/2019

La vie et la mort, partie n°6

laitman_282.01Que reste-t-il d’une personne après sa mort ?

Question : Pourquoi les gens ne vivent-ils pas plus longtemps ou indéfiniment ? Pourquoi changer de corps ?

Réponse : Si nous vivions même mille ans, nous serions toujours pressés de faire quelque chose parce que la vie serait finie. Inversement, si nous vivions indéfiniment, nous ne ressentirions pas que nous sommes soumis à des forces, aux limites du temps.

Supposons que nous existions comme un organisme qui ne fait que vivre, sans commencement ni fin. On ne peut même pas imaginer un tel état car tout est mesuré : existence – absence, existence – absence ; c’est-à-dire que chaque seconde quelque chose naît et quelque chose meurt. La mort est utile, car la mort nous pousse à comprendre la vie.

Question : Que reste-t-il d’une personne qui a vécu un certain nombre d’années ?

Réponse : Les informations sensorielles sont dans le cœur et l’esprit. La mesure selon laquelle une personne a progressé par rapport aux autres, la mesure selon laquelle elle a amené un rapprochement entre soi et les autres afin de rapprocher chacun vers le Créateur, c’est ce qui reste d’une personne.

Uniquement cela reste qualitativement parce que la connexion est le but de la création.

Le but de la création est de connecter l’humanité en un tout unique. Pas dans un seul morceau de chair, mais dans un seul désir qui se compose de nombreux désirs différents, mais tous sont dirigés de manière à aider à se connecter les uns aux autres.

Question : Autrement dit, ils sont tous connectés en un seul désir de découvrir le Créateur ?

Réponse : Oui.

Question : Donc, si une personne fait cela au cours de sa vie, alors ses efforts, ses expériences et ses sensations restent et continuent ?

Réponse : Tout cela reste.

Question : Même si quelqu’un fait déjà cela mais n’a pas atteint le but, pourquoi cette personne doit-elle mourir et naître de nouveau dans un corps différent ?

Réponse : Cela ne dépend pas de la personne, mais plutôt de l’état général de l’humanité.

Extrait de KabTV, « Les Fondamentaux de la Kabbale » du 14/01/2019

La vie et la mort, partie n°5

laitman_617Pourquoi devons-nous renaître à nouveau ?

Question : Est-il possible de dire qu’en dehors du renouvellement constant des Reshimot (données génétiques), une personne doit changer son corps physiologique toutes les quelques dizaines ou centaines d’années afin de renaître dans un quelconque environnement différent et se connecter à des âmes différentes, des gens ?

Réponse : Oui, c’est nécessaire.

Question : Donc, j’ai bien compris ?

Réponse : Plus ou moins. Dans notre monde, nous ne pouvons pas utiliser notre vocabulaire pour exprimer ce qui se passe réellement dans le monde spirituel. Cependant, imaginez-le au moins de cette façon. Au moins, la vérité est qu’à cause de cela, nous commençons à faire un calcul : que m’arrive-t-il, que devrais-je faire ?

Question : Une personne a-t-elle besoin de mourir pour que les connaissances et l’expérience qu’elle a acquises dans ce monde passent aux sentiments ? Par exemple, le Baal HaSoulam donne un exemple avec le blé : le grain doit pourrir pour qu’une nouvelle pousse puisse croître à partir de lui.

Réponse : Oui. C’est vrai. De cette façon, il y a une transition de la qualité à la quantité ou, inversement, de la quantité à la qualité. Une personne vit environ 80 à 100 ans et tout ce qu’elle a acquis, toutes ses expériences, sont incarnés dans ses descendants.

Question : Où tout cela est-il stocké ?

Réponse : Les données d’information existent dans le champ d’information autour de la personne.

Question : Ce champ est-il commun à tout le monde ou chacun a-t-il le sien ?

Réponse : Chacun a son domaine personnel et il y a un domaine commun pour tout le monde qui nous dirige tous. Nous voyons même dans notre monde comment nous nous développons : toute l’humanité est attirée quelque part, mais chacun a son propre destin personnel.

Extrait de « Les Fondamentaux de la Kabbale » du 14/01/2019

La méthode de correction, partie n°4

737.01Comment respecter la loi de la nature

Question : « Aime ton prochain comme toi-même » est le but ultime de la nature. Mais il existe encore des lois préliminaires, dont l’une est « Ne faites pas aux autres ce que vous ne souhaitez pas que l’on vous fasse ». Qu’est-ce que cela signifie ?

Réponse : Il ne s’agit pas d’amour mais de ne pas faire de mal. Ceci est notre première loi.

Remarque : L’homme ne peut pas faire cela non plus. Si je suis un égoïste, alors en prenant soin de moi, je fais encore du mal à quelqu’un d’autre. Il s’avère que l’on nous donne des lois auxquelles nous ne pouvons pas nous conformer dès le départ.

D’une part, il est dit que vous devez le faire, et d’autre part, vous ne pouvez pas le faire parce que c’est contre votre nature.

Mon Commentaire : Si vous avez des penchants, des aspirations et des désirs pour cela, si en étudiant la Kabbale vous réalisez que vous en avez besoin et que c’est vraiment un objectif universel, que vous ne pouvez pas vous en éloigner, et vous comprenez également comment l’ensemble du monde doit y parvenir, alors vous devez chercher un moyen de le réaliser.

Cependant, cela ne peut être fait qu’avec l’aide de la force supérieure, ce qui nous donnera la capacité d’agir au-dessus de notre nature.

Supposons que nous ayons un morceau de fer devant nous. La gravité de la Terre l’attire vers le bas. Si je mets un aimant au-dessus, le fer s’élèvera et restera suspendu dans l’air. Autrement dit, les deux forces seront équilibrées et le morceau de fer sera entre elles.

De même, si mon égoïsme est placé en dessous et qu’une force opposée est utilisée au-dessus, alors je vais « suspendre » en l’air et l’égoïsme n’aura pas de pouvoir sur moi, je serai indépendant de lui, quelque part au milieu. Si la force supérieure est si forte que je m’y accroche et que tout mon égoïsme reste en dessous, alors je deviendrai une personne totalement juste.

De ce fait, nous devons découvrir cette force pour qu’elle nous affecte. C’est tout ce qu’il y a.

Extrait de KabTV, « Les Fondamentaux de la Kabbale » du 07/02/2019

Conseils rapides de Kabbale du 14/07/2019

laitman_600.04Question : Lorsque le développement se passe bien, est-ce que cela veut dire qu’il est exact ?

Réponse : Non. Nous disons simplement que si nous faisons une bonne chose, nous nous sentons bien. Que signifie « bien » ?

Cela est évalué par des définitions complètement différentes, et non pas égoïstes, car mes exigences pour le monde, pour la vie, changent. Autrement dit, le confort prend une forme complètement différente pour moi, la vie prend un contenu différent.

Question : On sait qu’il n’y a pas de concept de temps et d’espace dans la spiritualité. Comment puis-je déterminer que mon état de développement actuel est plus lent qu’il ne devrait l’être ? Sur la base de quels critères mon parcours est-il considéré comme accéléré ? Dois-je déterminer cette accélération ?

Réponse : Premièrement, l’accélération du chemin spirituel est déterminée par vous et l’environnement.

Deuxièmement, il n’y a pas de temps dans le monde spirituel. Les 6000 ans dont nous parlons ne sont pas des années mais le nombre d’états que nous devons traverser. C’est-à-dire qu’il s’agit de 6000 degrés de nos changements consécutifs à partir de l’égoïsme complet et absolu jusqu’à l’altruisme complet et absolu.

Question : Comment une personne peut-elle reconnaître un tel environnement qui la développera à travers le chemin de la Lumière ?

Réponse : Pour ce faire, vous rejoignez un groupe où vous pouvez en discuter. Seulement dans le groupe et pas à l’extérieur. Vous pouvez bien sûr donner des conférences aux débutants et organiser d’autres cercles d’études. Cependant, vous pouvez discuter uniquement du développement spirituel entre vous.

Question : Que devrions-nous faire en cas de désaccord entre des amis particuliers dans le groupe ? Devons-nous rejeter toute la faute sur le Créateur ou essayer de toujours équilibrer le conflit et parvenir à une entente ?

Réponse : Il est impératif de parvenir à une compréhension basée sur le fait que c’est le Créateur qui cause toutes les problèmes et uniquement pour que vous puissiez vous élever au-dessus d’eux.

Extrait de KabTV, « Les Fondamentaux de la Kabbale » du 14/07/2019

Ouvrir la porte au futur

laitman_962.4Rabbi Akiva était le professeur du Rashbi (Rabbi Shimon Bar Yochaï) et savait naturellement tout ce qui serait écrit dans Le Livre du Zohar. Il en savait encore plus que Rabbi Shimon, mais il ne pouvait pas le révéler. Afin de révéler cette connaissance, Rabbi Shimon s’est uni à 9 autres personnes et a créé un système reflétant l’état de la correction finale. Par conséquent, il a pu donner une explication sous une forme que personne n’était capable d’articuler auparavant.

Il a adapté la Kabbale à la « dernière génération » dans laquelle nous vivons aujourd’hui, raison pour laquelle nous apprécions le Livre du Zohar. Rabbi Shimon a pris la science de la Kabbale et l’a revêtue dans le Kli correct pour la réparation finale. Pour cette raison, nous pouvons utiliser la Lumière qui nous parvient à travers son groupe. (1)

Extrait de la 1ère partie de la Leçon de Kabbale Quotidienne, Les Écrits du Baal HaSoulam, « Introduction au Livre Panim Meirot uMasbirot » du 20/12/2019

(1) : à 57 minutes et 20 secondes

Le chemin vers la réalisation de l’objectif supérieur, partie n°1

laitman_962.6La base de la sagesse de la Kabbale

Le Baal HaSoulam, « De l’Essence de la Sagesse de la Kabbale » : « Cette sagesse n’est ni plus ni moins qu’une séquence de racines, qui découlent selon un système de causes et de conséquences, par des règles fixes et déterminées, entrelacées en un but unique et exalté décrit comme « la révélation de Sa divinité à Ses créatures dans ce monde ». »

La sagesse de la Kabbale dit qu’en étant dans notre monde, nous pouvons, avec l’aide d’une étude cohérente et de la découverte des lois de la nature, parvenir à l’atteinte du monde supérieur, la force supérieure, le Créateur. De plus, nous Le révélerons comme une loi supérieure absolue, claire, qui connecte toutes les parties de la création. En révélant le Créateur, nous atteindrons pleinement la création entière parce qu’Il inclut tout.

Tout est à l’intérieur de Lui, y compris nous. C’est juste que sur le chemin pour atteindre cette unité, cette force commune, le système commun, nous nous confondons dans diverses petites forces et connexions privées. Pourtant, en général, nous ne révélons que le Créateur parce qu’il n’y a rien hormis Lui.

Il est également écrit : « Il n’y a rien hormis Lui. » C’est la première condition pour déterminer quelle est la base de la sagesse de la Kabbale. C’est-à-dire que la sagesse de la Kabbale traite de la découverte du Créateur par une personne dans notre monde, qui dans ses recherches parcourt toute la chaîne de forces à partir d’elle vers le Créateur et ainsi, elle Le découvre progressivement.

Extrait de KabTV, « Les Fondamentaux de la Kabbale » du 18/08/2019

La méthode de correction, partie n°2

laitman_275La Kabbale : la clé des lois de la nature

Question : Pourquoi la nature nous a-t-elle créés comme égoïstes et opposés à elle ? Quel est le but ?

Réponse : Pour que précisément à cause de notre égoïsme, nous prenions conscience de la façon dont nous sommes terribles en tant que créatures.

La question se pose : si nous voyons que notre égoïsme est le seul obstacle à l’atteinte d’une vie éternelle et parfaite, comment pouvons-nous le corriger ? Comment, avec l’aide de l’ego, pouvons-nous nous changer, la société, l’environnement, tout ?

À ce stade, un besoin émerge de réellement nous changer nous-mêmes. Il existe de nombreuses méthodes, théories et idées différentes sur ce sujet, y compris religieuses et non religieuses, mystiques, orientales, etc.

L’une de ces méthodes est la Kabbale. Elle se démarque de tout le reste car elle est apparue bien avant leur commencement, il y a 6 000 ans. Selon la Kabbale, il y avait un homme du nom d’Adam. Il fut le premier à comprendre toute la matrice, tout le système de la nature, et il en dévoila le plan, son début, son tracé et la fin.

Adam a jeté les bases de la science de la Kabbale. Ses élèves étaient Shem, Cham, Yaphet et d’autres qui étaient décrits de manière allégorique dans la Torah. Ils ont continué à développer cette science jusqu’à Abraham dans l’ancienne Babylone.

La Kabbale parle de la façon de s’unir au-dessus de soi-même, au-dessus de son égoïsme. Dans ce cas, nous commencerons à ressentir la force générale de la nature, son image globale. Il sera clair que la nature est éternelle, parfaite, infinie et, surtout, intégrale et entière.

Si nous la traitons comme cela, alors nous commençons à démêler ses vraies lois, sa vraie forme. Après tout, nous ne la ressentons pas aujourd’hui. Nous ne la connaissons pas vraiment et nous ne la voyons pas vraiment.

Extrait de KabTV, « Les Fondamentaux de la Kabbale » du 07/02/2019

Géographie spirituelle, partie n°8

Le Temple : un lieu de connexion

Question : Pourquoi les kabbalistes ont-ils tant voyagé ? Pourquoi quittaient-ils leurs villes, errant pendant plusieurs années, puis revenaient ? Qu’est-ce que cela leur apportait ?

Réponse : Il y avait apparemment un tel commandement, une instruction selon laquelle le kabbaliste était obligé de quitter sa maison et de se promener sur les routes, de visiter d’autres lieux, de se familiariser avec la nature et les gens, et de voir la manifestation du Créateur en toute chose. Cela lui donnerait de l’énergie et élargirait sa conscience.

Question : Dans les temps anciens, y avait-il des temples dans de nombreuses villes ?

Réponse : Il n’y avait pas de temples mais simplement des maisons de prière. Il n’y avait qu’un seul Temple. C’était d’abord en Samarie, puis à Jérusalem sur le Mont du Temple.

Le Temple est un endroit spécial où chaque personne peut venir, juive et non-juive, et transmettre au Créateur ses espoirs, souhaits et demandes.

Question : Pourquoi était-il nécessaire de venir à un endroit précis ?

Réponse : C’est parce que toutes les conditions géographiques et spirituelles et les aspirations humaines y sont réunies en un seul point.

Question : Comme le dit la Kabbale, une personne est connectée au Créateur par son cœur. Le Créateur ressent-il mon cœur, mes désirs ?

Réponse : Naturellement, mais en plus, il y a aussi une similitude géographique avec le monde supérieur.

Question : Cela signifie-t-il qu’il y a quelque chose dans le fait que beaucoup de gens se réunissaient au même endroit ? Que faisaient-ils là-bas ? Ils ne pouvaient pas simplement sacrifier certains animaux.

Réponse : Le sacrifice est le reflet du désir d’une personne de cesser d’utiliser son égoïsme, d’arrêter de travailler avec son moi égoïste. Pour cette raison, elle veut le sacrifier.

En conséquence, les gens apportaient du sel, du pain, de la viande, du poisson et du vin au Temple. Tous ces produits correspondent à certains types de désir sur lesquels une personne fait une restriction. Les gens priaient, demandaient, rôtissaient de la viande, mangeaient.

Question : Est-ce que cela les connectait d’une manière ou d’une autre ?

Réponse : Oui, bien sûr. Le Temple est le lieu de la connexion. C’est de la plus haute importance.

Question : Cela signifie-t-il que lorsqu’une personne sacrifie son égoïsme dans l’intérêt de l’autre, elle lui montre des signes de respect et d’amour ?

Réponse : Imaginez qu’il y ait un restaurant spécial où vous pouvez venir, apporter votre nourriture ou votre argent, peu importe ce que vous avez, et vous mangez, chantez ensemble. C’est l’endroit de convivialité qui connecte tous les gens. C’est ainsi que le Temple fonctionnait toujours.

Les gens de toutes les nations pouvaient s’y connecter. L’entrée était ouverte à tous.

Extrait de KabTV, « Les Fondamentaux de la Kabbale » du 28/01/2019