Modifier les valeurs communément admises en soi-même

232.09Dans notre monde, le système de valeurs d’une personne détermine la nature spécifique de son égoïsme. Par exemple, un penchant pour les plaisirs animaux, tels que ceux que l’on trouve auprès du sexe opposé ou dans la vie familiale. Ou encore un penchant pour les plaisirs humains, comme l’argent ou les honneurs.

La proportion dans laquelle ces penchants se manifestent chez une personne dépend également de l’éducation, car celle-ci efface les limites naturelles. Soudain, une personne commence à désirer quelque chose qu’elle n’aurait jamais désiré par nature. C’est une faille de notre système éducatif.

En matière d’éducation spirituelle, nous ne semblons rien exiger de l’individu ; nous lui transmettons simplement la notion que la spiritualité est plus importante que la matérialité. Tout le reste, il doit le cultiver en lui-même car la Lumière, en influençant le Kli (récipient), nourrit tout en lui.

En fonction de ce que l’on a dès la naissance, de son éducation et du groupe auquel on appartient, une personne développe une attitude générale face à la vie. Elle choisit ensuite ce qui compte le plus pour elle ; elle a l’énergie nécessaire pour ce qui est important, mais pas pour ce qui l’est moins.

Lorsqu’une personne rejoint un groupe capable de modifier son système de valeurs ou qu’elle décide de son propre chef qu’il est judicieux d’agir d’une certaine manière, elle peut faire évoluer ses valeurs de façon indépendante.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, le Rabash, « Moïse est parti » du 19/04/2026

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