Qui êtes-vous par rapport au Créateur ?

231.03En règle générale, nous veillons à ce que notre désir commun de recevoir ne soit pas lésé. Par conséquent, je vérifie toujours dans quelle mesure je peux utiliser chacune de mes qualités et me présenter en société conformément à ses normes les plus respectées.

Si le groupe auquel j’appartiens valorise la paresse, alors je serai le plus grand des paresseux. Si l’orgueil est respecté, alors je me montrerai comme l’incarnation même de l’arrogance.

J’agis ainsi vis-à-vis de la société et j’utilise mes qualités pour en tirer le plus grand avantage. Ce n’est pas que ces traits soient intrinsèquement bons ou mauvais ; par rapport au Créateur, ils ne contiennent ni bien ni mal.

En bref, ce qui se trouve en dessous du Machsom (barrière) ne doit pas nous préoccuper. Ce n’est que par rapport au Créateur que nous devrions commencer à nous soucier de qui et de ce que nous sommes, de notre véritable nature.

Question : Parlez-vous de ces qualités au sens ordinaire du terme ?

Réponse : Non, au sens ordinaire, il ne s’agit que de traits d’ordre animal. Mais plus tard, lorsque l’on franchit le Machsom, ces traits cessent d’être animaux pour devenir spirituels ; c’est-à-dire qu’ils revêtent une nature totalement différente par rapport au Créateur.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, le Rabash, « Que faire si l’on est né avec de mauvaises qualités ? » du 16/07/2026

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