Category Archives: Congrès

L’intensificateur de lumière

Dr. Michael LaitmanQuestion: Qu’est-ce que cela signifie être transparent pour la lumière et la laisser passer à travers moi?

Réponse: Cela signifie être semblable à la Lumière. Puis elle passe à travers vous sans aucune interférence. C’est ainsi, vous en devenez le chef d’orchestre. Vous n’êtes pas seulement quelque chose de transparent de sorte qu’elle puisse passer à travers vous, sans obstacles, mais vous participez à son passage à travers vous.

Nous restons dans notre égoïsme devenu tellement plus léger qu’il laisse passer la lumière à travers nous. Cette Lumière passe et sort de vous encore plus fort en étant transmis aux autres. Supposons qu’à l’entrée, la puissance de la Lumière soit de «P1», et la puissance de votre égoïsme de « E. » Alors, « P1 » est multiplié par « E » c’est la puissance de la Lumière « P2 » que vous quitte.

De cette façon vous êtes un intensificateur de la Lumière

Le désir des femmes comme moteur de la création

Dr. Michael LaitmanQuestion: Que signifie renforcer le désir collectif des femmes? Comment puis-je ajouter mon propre désir au désir collectif des femmes?

Réponse: Dans la science de la Kabbale, nous étudions que l’univers entier est composé de deux parties: la Lumière et le Kli, le désir. Le désir est considéré comme la partie féminine, et sa satisfaction est considérée comme la partie masculine. C’est pourquoi le plus important est de renforcer le désir des femmes. Pratiquement tout se développe à travers ce désir, à la fois le désir supérieur et le désir inférieur.

Même dans notre monde, nous savons que si ce n’était pas pour les femmes et leurs désirs, le monde aurait cessé d’exister il y a longtemps. Une femme pousse un homme, l’oblige à travailler, à obtenir, à construire une maison. Elle dirige le ménage: Elle soutient, donne naissance, et nourrit.

Ainsi, selon la nature, l’homme est le principal fournisseur d’énergie, de force, et la femme est la force qui crée tout, élève les enfants, éduque, et prend soin d’eux. Donc, peu importe ce qu’un homme fait, par définition, et même sans s’en rendre compte, il le fait parce que les femmes ont réveillé ces désirs en lui. Le moins, la partie femelle, provoque toujours l’action du plus, la partie mâle.

Tout dans la nature est organisé de cette manière: animaux, plantes, et, naturellement, nous. Peut-être que nous sommes incapables de le ressentir à cause de nos propriétés égoïstes, nous le fuyons, nous l’occultons. Cependant, en réalité, la partie feminine est toujours la fondation, le principal déterminant de notre mouvement vers l’avant. L’homme inconsciemment, sans le savoir, se demande s’il va obtenir l’approbation de la femme suite à ses actions. C’est vraiment comme cela, c’est la nature.

Ainsi, les femmes devraient prendre sur elles-mêmes la responsabilité de diriger, d’encourager, en réajustant les hommes correctement, comme une mère avec ses jeunes enfants. Dans la mesure où les femmes assument cette responsabilité et soutiennent les hommes, c’est dans cette mesure que les hommes se comportent différemment, étudient, communiquent les uns avec les autres, et s’investissent.

Nous devons radicalement, catégoriquement rompre avec ce qui se passe dans notre monde parce qu’il est tout le contraire. Nous avons besoin de faire de la partie féminine un élément décisif, ce qui signifie de ressentir le besoin des femmes pour atteindre le but, pendant que la partie masculine doit remplir ce besoin, ce désir d’accomplissement.

 

De la 2ème leçon à la Convention de Moscou 10/06/11

L’égoïsme: Un essor interrompu

Dr. Michael LaitmanPendant des millénaires, nous avons avancé avec la lente croissance de l’égoïsme et nous avons développé la société, les technologies et les diverses sciences en conformité avec lui. Puis, durant la Renaissance  une ascension a commencé qui a atteint son apogée à notre siècle, avec notre société de consommation.

Lorsque l’égoïsme ateint un certain niveau, il s’arrête soudainement, « interrompant son essor » et sa courbe se transforme désormais en une ligne horizontale. Il ne pourra pas aller plus loin.

 

Dans cet état, l’humanité commence à sentir une dépression car elle ne peut plus voir de quelles façons elle peut se satisfaire. Dans le passé, étant à des stades intermédiaires de notre développement, nous avons toujours aspiré à quelque chose de plus. Chaque fois, il nous a semblé que le prochain état serait meilleur que l’actuel, et nous voulions y parvenir. Nous avons élevé les enfants, en espérant que ce serait mieux pour eux que pour nous, que leur monde serait plus élevé, plus sage, et ainsi de suite.

Cependant, aujourd’hui, nous ne voulons pas avoir d’enfants parce que nous ne voyons pas comment leur vie pourrait devenir meilleure. Nous pensons que l’égoïsme ne peut plus croître, il n’a nulle part où se développer. Nous avons même commencé à limiter nos programmes spatiaux les plus ambitieux. Tout est en déclin. Outre cela, les ressources ne nous permettent pas de nous développer librement. Nous commençons à nous épuiser en termes d’énergie, de ressources et en termes de notre potentiel intérieur. Nous n’avons nulle part où nous développer, rien à espérer. «Je ne veux rien. »

Plus de 50% des gens dans le monde éprouvent une certaine forme de dépression. Nous ne parlons pas de drogue, de terrorisme, de divorces, d’éloignement mutuel, ou de conflits entre parents et enfants. Tous ces symptômes sont une indication que l’égoïsme commence à « manquer. » il ne peut plus se satisfaire au niveau actuel, sur notre petite Terre.

Les désirs égoïstes se composent en deux groupes:

1.La nourriture, le sexe, et la famille. Ces désirs sont naturels, ils sont présents dans tous les animaux et dans tous les humains.
2. La richesse, la puissance, l’honneur (qui sont essentiellement la même chose), et la connaissance. Ces désirs sont d’ordre social.

Aujourd’hui, ces deux groupes de désirs ne grandissent plus. Ils semblent avoir atteint leur pic et restent au même niveau.

Bientôt, ils vont commencer à diminuer. Un être humain n’aura plus besoin de tout cela: il va commencer à abandonner ses «conquêtes», pour se vider à l’intérieur, car il ne pourra pas s’attendre à de nouveaux désirs ou à de nouvelle réalisation. Dans notre monde, ces six désirs s’épuisent, et c’est aussi l’une des raisons, l’une des composantes, qui nous pousse vers le passage de la «Makhsom », la barrière entre les mondes. Ils nous poussent par les souffrances.

 

De la 1ère leçon du 10/06/11 à la Convention de Moscou

La division du travail

Dr. Michael LaitmanDans la Kabbale, quelque soit l’état, la créature est dans ce qui est appelé un «monde». Nous descendons et remontons l’échelle des mondes d’Adam Kadmon, d’Atsilout, de Béria, de Yetsira, et d’Assiya. Notre situation actuelle est appelée « notre monde ». Tout commence et finit avec l’état du monde de l’Infini. La différence entre les mondes nous parle du but de la création.

L’état initial du monde de l’Infini ne peut être perçu. Il est semblable à une goutte de sperm qui va se développer en fœtus, et donner naissance à une personne. C’est uniquement lorsqu’elle aura grandit, qu’elle atteindra l’âge adulte, l’état de conscience et comprendra où et ce qu’elle est et ce qui lui arrive. Tout cela découle d’un code génétique infime.

Dans le monde de l’infini d’où tout provient, nous sommes dans le même état, comme une goutte de sperm. Ensuite, nous passons par le second état, le stade de développement. Enfin, dans le troisième état, nous nous élevons au plus haut degré et, ensemble, comprenons un énorme désir appelé Adam.

Adam vient du mot «similaire». En d’autres termes, nous sommes tout à fait semblable à la Lumière, le Créateur. La Kabbale nous dit que pour y accéder, cet état est obligatoire.

Nous pouvons déjà voir le début de cette ascension dans notre état actuel. Après être descendu de haut en bas, nous devons maintenant arriver à la Makhsom, la barrière avant l’ascension. Nous sommes debout devant elle avec toute l’humanité.

Ce n’est pas grave qu’il n’y ait que plusieurs millions de personnes dans le monde intéressées à entrer dans le monde spirituel. Le reste de l’humanité est poussé en avant par la souffrance. Notre monde entier est pris en chasse par la souffrance c’est pourquoi nous allons de l’avant par notre propre aspiration au lieu de souffrir. C’est la différence entre nous et le monde en général. Contrairement à la masse, on avance avec notre propre aspiration. Notre désir nous tire vers l’avant.

Ainsi, il y a deux forces qui nous font avancer vers le but. La première force nous pousse et attire, tandis que la seconde force nous presse. Cela aussi existe partiellement en nous. Nous sommes partiellement poussés par derrière et partiellement nous avançons de notre propre gré. Cependant, les masses ne sont poussées en avant que par la souffrance.

Telle est la «division du travail »: Nous devons avancer, nous devons nous organiser, nous devons comprendre ce que la nature exige de nous. Ce qu’elle exige, c’est de révéler, de découvrir ces états d’exaltation, de s’adapter à ces états, et d’accéder au niveau suivant vers l’éternité et la perfection. La nature nous tire vers cela.

Dans le même temps, nous devons penser à aider les masses qui n’ont pas cette possibilité, qui éprouvent des souffrances et une énorme pression et n’ont aucune idée de ce qui les attend.

De la 2ème leçon à la Convention de Moscou 10/06/11

Le travail quotidien

Dr. Michael LaitmanQuestion: Les trois dernières conventions en Italie, en Espagne, et à Moscou étaient spéciales. Que devrait faire le groupe maintenant?
Réponse: La fin des Conventions signifie que maintenant vous avez à vous élever au niveau de cette convention dans votre état «quotidien». Il nous semble nous être tirés nous-mêmes vers le haut sur la barre, et maintenant nous devons nous y tenir sur nos pieds.
En d’autres termes, nous avons mis une échelle jusqu’à l’étape suivante et avons grimpé au sommet. Voici mon état actuel:

 Nous avons déployé des efforts pendant la convention et avons à peine fait là-bas. Et maintenant, nous devons nous tenir debout sur ce même échelon-tous ensemble.

C’est notre travail quotidien jusqu’au prochain congrès. Dès que nous nous tiendrons debout, dès que nous maîtriserons cette étape, nous serons prêts pour cela.
Nous ne devrions pas maintenir cela automatiquement, simplement en mettant une croix sur une date dans un mois ou deux. Peut-être que cela viendra à échéance dans une semaine ou deux, ou au contraire, dans 6 mois; tout dépend de la rapidité avec laquelle nous nous rendrons compte et nous maitrisons le potentiel de notre ascension vers le sommet. Tout le monde doit le maîtriser en soi-même.
Quand j’étais à la convention, toute l’ascension a été incarnée pour moi dans notre groupe mondial. Je me suis uni avec les amis et grâce à cette unité je me suis élevé plus haut.

 

Cependant, c’est arrivé sous l’influence de la communication, de la société, de l’environnement extérieur. Je me sentais prêt à fusionner avec eux, d’être avec eux. Au moins, il y avait des minutes comme ça et peut-être même des heures.
Maintenant, n’étant pas sous l’influence des amis, je dois faire cela en moi-même: me lever de mes genoux et me tenir sur mes pieds. C’est un travail sérieux et minutieux quand je sens que la charge que j’ai reçue de ses amis vit en moi, m’aide avec mon groupe et le groupe mondial dans la diffusion et dans les études, et tout le temps me donne de l’énergie de sorte que j’agis de concert avec eux.

L’unité qui a eu lieu là-bas, à la Convention, sous l’influence externe, doit se refléter dans ma réalisation.

Du cours quotidien de Kabbale à Moscou 16/06/2011, Écrits du Rabash

La matrice globale: il n’y a pas de temps pour nous-mêmes

Dr. Michael LaitmanLa crise est venue dans le monde entier, et les gens le sentent, ils sentent que les choses s’aggravent pour eux.Et en effet, cela n’ira pas mieux tant que nous ne commencerons pas à le corriger par l’harmonie avec le Créateur ou avec la Nature environnante, ce qui est la même chose.
C’est pourquoi nous devons rechercher des gens qui vont répondre à notre appel, nous avons besoin de diffuser, «jeter l’information tout autour», et de mieux utiliser l’Internet comme moyen. Internet est pratiquement notre seule opportunité d’être partout gratuitement. Tout d’abord, nous devons nous mettre en ordre, mais d’autre part, lorsque vous commencez à organiser les autres, vous aussi vous vous organisez.
La première chose dont nous avons besoin pour notre travail, c’est l’unité intérieure, et bien sûr l’aspect le plus important de notre travail est la diffusion. La crise nous montre clairement que nous avons besoin de davantage de prendre soins des autres que de nous-mêmes. Nous allons atteindre l’objectif plus rapidement en descendant l’avenue la plus fiable si nous diffusons la Kabbale. Grâce à la crise qui approche, le Créateur nous montre que nous n’avons pas de temps pour nous-mêmes. Nous avons seulement le temps pour le monde: en l’organisant, nous allons nous organiser et nous corriger nous-mêmes.
La crise mondiale est devenue évidente depuis seulement quelques années. Pendant longtemps, les écologistes ont crié que nous étions en difficulté, mais c’est spécifiquement la crise économique qui nous a mis dans la panique. Pourquoi la crise économique? Parce qu’elle reflète les liens entre les gens égoïstes: lorsque ces connexions deviennent globales et intégrées, cela devient un problème.
Qu’est-ce que l’économie? Il s’agit d’un jeu, une expression de notre connexion égoïste: la somme que  chacun de nous veut, mais qu’il est incapable de produire, et qu’il fait seulement grâce à ce que permettent des obligations économiques égoïstes et des relations obéissant au principe de « ce qui est à moi est à toi et ce qui est à toi est à moi ». L’économie est de l’égoïsme pur dans sa forme claire, crue et réelle. Et quand soudain nous entrons dans un état global et intégré, nous découvrons que cet état lui est complètement opposé.
Nous pouvons négocier n’importe quoi, même les armes atomiques – sans peur. Mais nous sommes fondamentalement incapables de négocier l’économie: tout le monde tire la couverture vers soi. Comment peut-il en être autrement ?
C’est notre principal problème. L’économie se manifeste déjà dans le monde comme un système global de connexion mutuelle, intégrée, interconnectée et les gens ne sont pas encore prêts pour cela.
C’est la plus grande discorde qui puisse exister dans notre monde, la démonstration la plus grande et la plus intense de notre non-conformité avec le système qui se manifeste maintenant devant nous. Nous sommes piégés dans un filet, une matrice analogique, où toutes les parties dépendent les unes des autres. Nous sommes incorporés contre notre volonté, nous sommes maintenus à l’intérieur par les liens séculaires de l’économie égoïstes comme avant, et nous n’avons aucun moyen de nous échapper. C’est la nature qui nous défie en nous montrant clairement que: « Les gars, le temps est écoulé. »
Nous avons besoin d’avancer par nous-mêmes et d’allèger cet état en amenant l’humanité à la pleine conformité avec cette matrice par des explications, l’éducation, et ainsi de suite. Si on ne bouge pas dans cette direction, même d’une moindre façon à la mesure de nos capacités, alors la crise se rapprochera encore.
La matrice possède son propre programme pour se rapprocher de nous, et comme résultat, de plus grandes contradictions se produisent dans le monde au point de vue des révolutions, de guerres, de différents cataclysmes , et ainsi de suite. L’éveil d’un volcan provoque de graves conséquences à l’échelle mondiale. Que faire si 20 à 30 volcans entrent en éruption? Nous sommes les otages de l’inconnu, on est assis sur un baril de poudre-notre Terre avec des forces titanesques qui bouillonnent à l’intérieur. Nous devons comprendre cela et ne pas provoquer une attitude dure de la nature à notre égard. Pourtant, au contraire, nous perturbons son équilibre, et pas seulement au sens écologique.
C’est pourquoi tous nos groupes, et chaque personne qui étudie avec nous, doivent diffuser. La Nature elle-même nous oblige envers elle. C’est la seule façon pour nous de nous donner une chance d’approcher la matrice globale.

Du cours quotidien de Kabbale de Moscou le 14/06/2011, Shamati n°4

Lorsqu’un ruisseau se transforme en rivière

Dr. Michael LaitmanQuestion: Devons-nous nous concentrer sur la diffusion externe de la Kabbale ou bien sur la connexion interne ?

Réponse: En priorité sur la diffusion extérieure pour que les gens sachent que la crise peut être surmontée, qu’en réalité ce n’est pas une crise. De la même manière, la descente de Rabbi Shimon avant l’ascension décisive s’est avérée être l’état le plus beau et le plus désirable.
La crise est pour notre bien. En l’utilisant correctement, nous pouvons arriver au meilleur état, facilement, librement, et sans problème.
Récemment, on m’a demandé: « Qu’est-ce que le désir humain peut vouloir de plus grand à la place des nécessités de la vie normale? » C’est essentiellement ce que nous avons à expliquer aux gens.
La crise est vraiment à notre avantage. D’une façon ou d’une autre, nous atteindrons l’équilibre entre nous-mêmes, l’équilibre avec la nature. Nous n’avons nulle part où nous échapper: soit la matrice de la nature, en se rapprochant de nous, nous coupe en morceaux par la force et nous reconnecte dans un « mélange »,une « pâte » collective, ou nous arrivons à cela volontairement pour nous changer nous-mêmes et nous unir. La différence est énorme.
Si nous comprenons ce mouvement correctement, alors bien sûr, la crise est pour notre bien. Nous pouvons transformer une vie tragique qui nous menace nous et nos enfants en une ascension magnifique. Nous devons expliquer cela au plus grand nombre possible de personnes.
Alors que la Kabbale se propageait à travers un petit ruisseau de maître à disciple, c’était suffisant pour que quelques personnes ayant des connaissances élevées les transmettent au maximum, avec précision et clarté.

Toutefois, ce ruisseau est devenu une large rivière qui implique l’humanité entière. Une crise globale, intégrale est à venir, et nous ne parlons pas de la hauteur de l’enseignement, ni des détails, mais de l’étendue et de l’accessibilité.
Dans ce but, le Baal HaSoulam a écrit des articles tels que « Le don de la Torah», «La garantie mutuelle», et «La Liberté». Ils fournissent des informations initiales, correctement décrites et adressées à l’auditoire le plus large possible.
À notre époque, la force globale de la correction existe notamment dans les masses, les masses énormes de gens. Par notre intermédiaire, ils comprennent de quoi il s’agit, nous leur facilitons la vie avec amour à leur égard. En réponse, ils vont donner une petite poussée vers l’avant, et cela va ainsi nous influencer. Il est dit à cet égard que les nations du monde nous mènent au Temple du Créateur, c’est-à-dire, nous élèvent. Ils nous soulèvent précisément parce que nous leur donnons la méthode.
Du cours quotidien de Kabbale à Moscou du 14/06/2011, Shamati #4

Sésame ouvre-toi !

Dr. Michael LaitmanQuestion: De quoi dépend la révélation du désir collectif des femmes ?
Réponse: Cela dépend de l’organisation correcte des groupes de femmes du monde entier. Les groupes doivent être en contact les uns avec les autres ; ils devraient y avoir un magazine féminin virtuel ou un site web ; ils ont à communiquer, à aider d’autres femmes à comprendre ce qu’est la Kabbale, ce qu’elle entraîne, ce qu’est notre objectif commun, et quel est le rôle des femmes dans ce processus.
Votre désir collectif féminin dépend de combien vous allez être capable de vous organiser ensemble, en dehors du groupe des hommes, afin qu’il y ait une grande partie distincte internationale féminine. Dans le monde spirituel, en principe, nous sommes représentés comme deux parties collectives: celle des hommes et celle des femmes.
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Du 2ème cours de la Convention de Moscou du 10/06/11

Le meilleur principe de progression

Dr. Michael LaitmanQuestion : Comment une femme peut-elle trouver le manque de désir pour la spiritualité, si elle sent qu’elle est heureuse et épanouie?
Réponse : Si une personne se sent heureuse et comblée, elle n’a besoin de rien d’autre. Cependant, si l’on se sent heureux et comblé, mais en même temps, on comprend que son état ​​est un mensonge et une tromperie, alors il faut lire et à écouter ce qui est dit dans les articles kabbalistiques. Ils parlent de nos états futurs, états par lesquels nous seront obligés de passer, soit par la force, soit par notre propre volonté. Si on lit ces articles, si l’on s’inclut dans l’œuvre commune, si l’on participe aux leçons, alors on est lié pour développer désirs supplémentaires.

Cela signifie que vous devriez vous sentir heureux, épanouis et joyeux, mais en même temps, vous devriez toujours aspirer à un accomplissement  et à une joie encore plus grands. C’est le meilleure principe de progression.

De la 2ème leçon à la Convention de Moscou 10/06/11

Se comprendre mutuellement et découvrir le Créateur

Dr. Michael LaitmanQuestion: Nous sommes tous composés de parties mâles et femelles. Comment puis-je arranger les parties masculines et féminines en moi pour jouer le rôle adéquat dans la relation au groupe des hommes?
Réponse: C’est exact, nous sommes tous constitués de parties féminines et masculines. Si un homme et une femme n’existaient pas au sein de chacun de nous, nous ne serions pas en mesure de communiquer l’un avec l’autre. Chaque molécule, chaque atome et chaque particule se composent de deux parties opposées, sinon ils n’existeraient pas.

Je peux communiquer et comprendre les femmes uniquement parce qu’il y a une part féminine en moi, en plus de ma part masculine dominante. Sinon, je ne serais en aucune façon capable de comprendre ce qu’elle est. La brisure du désir commun (Kli) nous permet d’être composé de parties opposées, qui à leur tour, nous permettent de nous contacter, de nous connecter, puis de nous unir.

Pour cette raison, on a besoin d’imaginer à l’intérieur de soi la forme du sexe opposé, la partie opposée, et d’utiliser cette image pour entrer, si je suis de sexe masculin, dans la partie féminine, afin de comprendre, de percevoir et de voir ces demandes, ces désirs intérieurs, ces aspirations, et essayer d’être plus sensibles à eux. Et la même chose s’applique aux femmes.

Les femmes sont très souvent critiques et exigeantes envers les hommes. Les hommes ont besoin d’être traités un peu comme des enfants et les femmes ont besoin d’être un peu comme les mères. C’est juste, plus correct.

Un homme est toujours sous l’influence d’une mère ou d’une épouse. Nous pensons qu’il est complètement libre, mais en réalité ce n’est pas vrai. Dans une société correcte, d’abord la mère puis la femme contrôle un homme. Ceci est vraiment une société adéquate, car une femme est plus proche de la nature, elle fait moins d’erreur, et elle est plus équilibrée. Je parle d’états idéaux, que la nature nous a pratiquement donnés. Et c’est pourquoi nous devons être plus sensibles à l’autre.

Nous commençons à comprendre le Créateur, quand nous avons une bonne connexion avec l’autre. Le Créateur est atteint en tant qu’élément commun entre nous, qui se compose de deux parties. Il est appelé « Boré», des mots «Bo» et «», qui signifie «viens» et «vois». Ceci est le nom du Créateur. Que signifient «viens» et «vois» ? Atteignez cette qualité et vous Le découvrirez en vous- le Créateur. Et comment allons-nous L’atteindre ? Nous le faisons notamment grâce à une connexion mutuelle.

C’est pourquoi une compréhension mutuelle et correcte, en devenant nettement de plus en plus proche les uns des autres dans le but de révéler le Créateur, nous amènera à l’objectif.

De la 2ème leçon de la Convention de Moscou 10/06/11