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Une connexion constante avec le Créateur

95Question : Maintenir une connexion constante avec le Créateur est-il un effort conscient, ou tout vient-il naturellement ?

Réponse : Ce sont des efforts constants par lesquels nous essayons d’exister. Mais nous ne pouvons pas vivre ainsi en permanence de manière naturelle ; le Créateur interrompt ces efforts et nous offre d’autres visions du monde à la place. Et nous revenons alors à la tentative de définir le Créateur à travers eux. Et ainsi de suite : entrée – sortie, entrée – sortie.

Question : Cela peut-il devenir une habitude ?

Réponse : Cela ne devient pas une habitude, mais une nécessité.

Extrait d’une Leçon de Kabbale en russe, le 11/02/2018

La source des croyances et des enseignements

249.01Ce n’est qu’après l’expansion des serviteurs du Créateur que la postérité des agnostiques est devenue idéaliste. (Le Baal HaSoulam, « Les Écrits de la Dernière Génération »)

La science de la Kabbale enseigne que lorsqu’un peuple s’unit, il doit atteindre une unité telle qu’une force naturelle unique se révèle selon le principe de similitude de forme. Dans la nature, cette force descend dans notre monde du haut vers le bas, et nous devons lui ressembler en nous élevant du bas vers le haut.

Si nous formons un système unifié de désirs, d’aspirations et d’entraide, nous commencerons à ressentir la force supérieure.

Mais si nous nous contentons d’utiliser l’idée même d’unir les gens sans l’associer à la force supérieure, à l’entraide fraternelle, à l’idée que « l’homme est l’ami, le camarade et le frère de l’homme », etc., alors nous glissons immédiatement vers le communisme, le socialisme et autres « ismes ».

Toutes les philosophies trouvent leur origine dans la Kabbale. Les philosophes médiévaux ont écrit à ce sujet, ainsi que Jean Pic de la Mirandole, les philosophes allemands et d’autres.

De plus, toutes les soi-disant « religions » et toutes sortes de mouvements sociaux sont issus de la Kabbale. De l’idée de rassembler les individus et de construire la bonne communauté est née la psychologie sociale, ainsi que des méthodes d’unification et des approches connexes.

Extrait de KabTV, « La Dernière Génération » du 03/07/2017

Sauter par-dessus la séparation

943Tout est déterminé uniquement par le degré de ma connexion avec les autres âmes au niveau où j’étais avant que nous ne soyons séparés les uns des autres.

Si je parviens d’une manière ou d’une autre à sauter par-dessus cette séparation, alors je semble revenir à l’état spirituel que nous voulons essentiellement atteindre.

Si j’essaie de le faire, quel que soit le résultat, que cela réussisse bien ou peut-être pas très bien, si je fais l’effort, il s’avère que c’est la seule action par laquelle je peux me pousser vers un état spirituel.

Je suis un Kli (récipient), et de mon côté, il n’y a qu’une seule action possible : accroître le Hissaron (manque) afin qu’une Lumière plus intense pénètre ce Hissaron. Et je ne peux accroître le Hissaron qu’en sautant au-dessus des écrans entre les 600 000 parties de l’âme, malgré l’écran qui nous sépare et qui est apparu suite à la brisure du Kli, lorsque l’état connectant les désirs, les parties d’Adam HaRishon, s’est brisé et que l’écran de connexion s’est transformé en écran de séparation.

C’est la seule action que je puisse accomplir, car je suis un petit Kli qui devient un grand Kli grâce à cela.

Hormis cela, je n’ai aucune autre possibilité de corriger quoi que ce soit dans mon développement, sur mon chemin.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, le Rabash, Article n° 17, 1986, « L’ordre du jour de l’Assemblée – 2 » du 11/01/2026

Accomplir la tâche spirituelle ?

938.07Notre correction, en rapport au don sans réserve, ne devrait pas viser notre prochain, mais plutôt à améliorer notre connexion avec le Créateur. C’est alors seulement que cela sera véritablement bénéfique pour lui, car en réalité, tout ce qui existe dans le monde provient du Créateur.

Mais si vous voulez changer l’état de ce monde, vous devez changer ce qui leur parvient du Créateur. Et cela ne peut se faire uniquement si vous Lui donner sans réserve. Et dans la mesure où vous donnez mieux sans réserve, Il n’aura pas à affecter le monde d’une pire manière.

Vous pouvez y parvenir à travers la société : lorsque vous donnez sans réserve à vos amis et qu’ils vous donnent sans réserve, vous créez un groupe. Et tout comme, au terme d’un travail de correction sur le plan spirituel, vous vous unissez en âmes, vous essayez de vous unir ici, dans la tâche spirituelle, c’est-à-dire de vous élever à ce niveau.

Par ce biais, vous attirez la Lumière Environnante (Ohr Makif) dans notre monde et obligez ainsi le Créateur à donner davantage de lumière dans ce monde.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, le Rabash, « la peur et de la joie » du 07/01/2026

La seule chose qui nous incombe

938.04Une personne doit considérer ses amis comme les parties de son propre Kli (récipient), que le Créateur a rassemblé pour elle. Elle a la possibilité d’agir ainsi précisément avec ceux qui sont proches d’elle, et ils constituent véritablement le champ de son travail.

Si elle tisse des liens avec eux, alors chacun de ses amis est comme un représentant de millions, voire de milliards d’autres personnes dans le monde. Nous ne le percevons pas, mais lorsque cela deviendra évident, nous comprendrons que c’est bien le cas.

Par conséquent, nous devons envisager les choses ainsi avec nos amis, avec le groupe, et avec l’importance de se réunir entre amis. C’est précisément ce que nous devons exiger de nous-mêmes et de l’environnement que nous construisons.

Je dois me percevoir comme ayant tout reçu et ne manquant de rien. Car si je réalise véritablement ma connexion avec les amis selon la règle « aime ton prochain », alors j’aurai un Kli où, par la loi de l’équivalence de forme, la Lumière (Ohr) apparaîtra immédiatement et tout sera révélé.

Autrement dit, tout dépend du Kli que je dois construire. C’est la seule chose qui m’incombe.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, le Rabash, « L’ordre du jour de l’assemblée – 2 » du 11/01/2026

La vitesse est entre nos mains

506.2Question : Comment puis-je vérifier que, tout en progressant vers le Créateur, je ne me trompe pas sur la façon dont je L’imagine ?

Réponse : Le fait qu’une personne soit désorientée et que rien ne lui semble clair sont des états qui doivent être surmontés. Autrement dit, ce sont des corrections indispensables, elles doivent être faites l’une après l’autre le long du chemin. N’essayez pas de franchir plusieurs étapes d’un coup, vous n’y parviendrez pas.

La progression est possible uniquement de façon graduelle, comme l’ascension d’un escalier, marche après marche. Cela prend des années car le chemin que nous traversons avant le Makhsom (écran) se répète après le Makhsom, et ainsi de suite jusqu’à l’union complète avec le Créateur. Nous étudions que les mêmes transgressions et erreurs, conséquences d’une double et d’une simple dissimulation, se transforment en commandements, et mènent alors à l’amour éternel.

Donnez-vous la permission d’absorber ces choses. Sans prendre en compte tous les détails et particularités qui existent en vous avant le Makhsom, vous ne le franchirez pas. Ils seront nécessaires plus tard.

Cela ne signifie pas que nous devons essayer de sauter tous les états intermédiaires. Un « saut » signifie faire un effort, le traverser rapidement car la vitesse dépend de nous. Nous ne pouvons que déployer des efforts pour progresser encore plus vite, car la vitesse est entre nos mains.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, le Rabash, Article 32, « A propos de la récompense des receveurs » du 08/01/2026

Le champ de bataille entre la sainteté et les forces impures

232.05Il existe des recommandations qui ne sont ni interdites ni permises. C’est précisément là, comme l’écrit le Baal HaSoulam, que se situe le champ de bataille entre la sainteté (Kedousha) et les forces impures (Sitra Achra).

Nous ne faisons pas encore pleinement la distinction, mais après avoir déterminé ce qu’est la Klipa (écorce) et ce qu’est la sainteté pour soi-même, on se demande : « Je ne fais pas ces choses parce qu’il y a un écran contre eux, et je fais ces choses parce que j’ai déjà des intentions claires. »

On découvre alors qu’en soi réside quelque chose d’indivisible et d’attribué à une partie spécifique. Ce n’est ni la qualité du Créateur, ni la qualité qui Lui est opposée, la création, la Klipa. Mais qu’existe-t-il d’autre dans la réalité ? Car il y a les qualités du Créateur et leur empreinte, les qualités de la création.

Alors, qu’y a-t-il entre elles qui n’appartienne ni à l’une ni à l’autre ? Au milieu se trouve le libre choix d’une personne. Cela ne signifie pas qu’il existe des désirs supplémentaires créés par le Créateur qui ne Lui appartiendraient ni à Lui ni à ce qui est opposé à Lui.

Dans le choix entre la sainteté et la Klipa, il y a des choses où chacun est libre d’agir à sa guise, sans conséquence négative pour soi-même. Et là, il s’agit véritablement d’un choix.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, le Rabash, «la récompense des receveurs » du 08/01/2026

Comment surmonter toutes ses peurs

252Question : La peur de vivre dans ce monde surgit en nous instinctivement, de manière incontrôlable. Comment pouvons-nous atteindre la même panique et la même peur de ne pas atteindre le don sans réserve ?

Réponse : Nous ne sommes pas impuissants face à la peur de ce monde. Lorsqu’une personne commence à progresser spirituellement, elle reçoit des peurs si étranges qu’elle commence à comprendre qu’il ne s’agit pas de peur réelle, mais d’un jeu.

Elle ressent que d’en haut, comme par un rayon, cette peur lui est projetée, et la seule chose à faire est de la surmonter par la « foi au-dessus de la raison », dans le don sans réserve. Après tout, si elle est dans le don sans réserve, elle n’a rien à craindre ! Elle peut calmement fermer les yeux sur toutes les peurs qui viennent uniquement pour nous forcer à nous élever au-dessus du souci de nous-mêmes, pour nous apprendre à vivre dans l’aspiration au don sans réserve.

Il ne s’agit pas simplement d’une peur animale et inconsciente, mais d’un état qu’une personne perçoit consciemment, grâce à une sorte d’« illumination de la source », comme si ses sensations lui étaient projetées depuis une source dans le but de la faire progresser. Par conséquent, elle comprend que rien n’est sans raison, qu’il n’y a pas de peurs pour rien.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, le Rabash, « À propos de la peur et de la joie » du 17/08/2010

Allez au-dessus de la raison

527.09Je n’ai rien d’autre que mon désir, alors comment pourrais-je y renoncer ? Toute ma vie, j’ai suivi ma logique cartésienne; devrais-je soudainement m’y opposer, comme si j’avais perdu la tête ?

La science de la Kabbale n’appelle pas à agir sans esprit ni raison, mais nous enseigne à nous élever au-dessus. La connaissance et la raison demeurent, nous ne les rejetons pas, mais nous les transcendons toujours et faisons le contraire.

Ainsi, celui qui transcende la connaissance stimule sa connaissance pour qu’elle s’accroisse sans cesse. Plus son esprit et sa connaissance se développent, plus une personne s’élève pour agir au-dessus d’eux, et par conséquent, elle devient de plus en plus intelligente dans le monde matériel et progresse toujours plus sur le plan spirituel.

C’est ainsi qu’elle grandit constamment, dans la connaissance, puis au-dessus de la connaissance, et de nouveau dans la connaissance et au-dessus de la connaissance…

Par conséquent, nous n’annulons jamais notre connaissance ni ne descendons en dessous, comme cela se produit dans les religions, mais nous agissons toujours par la foi au-dessus de la raison. La foi acquise au-dessus de la raison devient la connaissance, et il nous faut à nouveau aller au-dessus. C’est ainsi que nous progressons dans les degrés spirituels.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, « Travailler avec la foi au-dessus de la raison » du 22/11/2020

Il vaut mieux avancer de soi-même que sous des coups de fouet

209Si nous nous montrons incapables d’éveiller le monde au progrès spirituel afin qu’une lumière brille devant lui, alors la souffrance commencera à le pousser par derrière, l’obligeant à progresser. Et ce chemin est très long avant que la souffrance oblige une personne à réfléchir à ce qu’elle doit faire et pourquoi elle souffre. Imaginez tout le temps et toutes les souffrances que cela implique ! En revanche, si nous contribuons même modestement au développement en diffusant la sagesse de la Kabbale, nous favorisons rapidement ce développement et évitons tous ces coups.

On sait que tout ce qui se produit au niveau minéral (inanimé) équivaut à une seule action au niveau végétal. Tout ce qui se produit au niveau végétal équivaut à une seule action au niveau animal. Imaginez la différence entre ces deux niveaux !

Les guerres, les souffrances et les terribles catastrophes doivent se produire afin de nous faire progresser d’un seul pas vers le degré supérieur. Et au lieu de cela, nous pouvons attirer la Lumière Supérieure et éviter tous ces problèmes au niveau de ce monde !

Dix années de souffrance peuvent être remplacées par un infime pas personnel vers le développement spirituel avec l’aide de la Lumière ! Telle est la différence entre les degrés des niveaux minéral, végétal, animal et humain. C’est pourquoi nous devons aborder avec une pleine responsabilité les opportunités qui nous sont offertes.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, le Baal HaSoulam, Préface « Introduction au Livre Panim Meirot uMasbirot » du 04/08/2010