Category Archives: Correction

Éviter les erreurs


Question : Est-ce que le fait de s’engager dans la spiritualité signifie qu’une personne ne fait pas d’erreurs, qu’elle est rationnelle et que tout ce qu’elle fait est sage et raisonnable ?

Réponse : Une personne spirituelle est celle qui développe l’attribut spirituel en elle et de ce fait avance.

Il n’y a pas d’erreurs dans le mouvement d’une personne spirituelle parce qu’elle reçoit une orientation, des instructions et une assistance constantes le long du chemin et elle avance en conséquence, mais le rythme de son avancement dépend d’elle.

Si une personne vise sérieusement à accélérer son développement spirituel, son chemin devient simple, facile, agréable et plus court. Si elle ne peut pas le faire, elle va errer et subir de nombreux problèmes, mais elle avancera tout de même lentement.

Même les gens ordinaires avancent constamment dans la bonne direction dans notre monde, non pas consciemment, mais sous l’influence des coups de la nature, et c’est la différence avec la manière de se développer de façon indépendante.

De la leçon de Kabbale en russe, le 21/02/16

Comment pouvons-nous acquérir le langage de la Kabbale ?


Question : Comment pouvons-nous acquérir la langue de la Kabbale ? De quoi cela dépend-il ?

Réponse : Tout ce que vous avez à faire est d’écouter les leçons de Kabbale régulièrement et vous allez acquérir la langue de la Kabbale. C’est comme un enfant qui apprend à parler de sa mère, ou une personne qui se trouve dans un environnement étrange et qui peu à peu commence à comprendre la langue étrangère à travers son ressenti et non par l’esprit.

C’est aussi comme cela que nous pouvons commencer à comprendre le langage de la Kabbale, la description du monde supérieur, que nous ne ressentons pas à l’heure actuelle. En étudiant la sagesse de la Kabbale et en s’unissant, nous acquérons progressivement les attributs du monde supérieur et ainsi nous commençons à comprendre ses noms parce que nous les associons avec les nouvelles sensations que nous avons acquises.

Qui est le Messie ?


Question : Le Baal HaSoulam a écrit dans son article « La Dernière Génération », Partie 1 : « Et ils iront vers le Messie, à Jérusalem, et il leur enseignera cette Torah. » De qui parle-t-il et qui est le Messie vers qui ils iront ?

Réponse : Toutes les nations du monde se tourneront vers la force supérieure de la nature, la force de l’unité et de l’amour qui tirera l’humanité hors du péché originel, de l’ego. Cette force est appelée Messie (Mashiakh), issu de la racine hébraïque « Limshokh » (tirer).

Nous pouvons appeler cette force uniquement lorsque nous avons le désir de monter spirituellement jusqu’au niveau de l’amour absolu et du don sans réserve qui est fondé sur la peur complète de remplir le commandement général de la Torah, « aime ton prochain comme toi-même ». Ce niveau est appelé la peur complète, Ira Shalem ou Jérusalem. Si vous souhaitez remplir cela , vous êtes invités à prendre part à nos cours.

Sommes-nous heureux à notre époque ?


Question : Si j’ai bien compris, les découvertes et les inventions spirituelles importantes se produisent à une certaine fréquence. Peut-on dire que la montée et la soif d’information spirituelle est cyclique ?

Réponse : Oui, il y a des périodes différentes dans l’évolution humaine qui sont plus intenses ou moins intenses, etc.

Nous vivons dans une époque très spéciale, la pierre angulaire d’une intense période de développement de l’humanité, lorsque tout son développement passé d’évolution systématisée, stockée, connectée et intégrée est parvenue à un seul dénominateur commun : la conclusion que le monde maintenant a besoin d’inverser et de changer de la réception au don sans réserve. Par conséquent, nous vivons actuellement une étape très sérieuse dans l’évolution de l’humanité !

Nous devrions être reconnaissants envers le Créateur pour l’occasion qu’Il nous a donnée ; comme le dit le Baal HaSoulam : « Je suis heureux d’être né à une telle génération où il est permis de dévoiler la sagesse de la vérité. »

Nous assistons à des changements de plus en plus grands aujourd’hui parce que nous mettons en œuvre ce que le Baal HaSoulam et le Rabash ont préparé pour nous. Nous sommes les âmes qui ouvrons la voie pour toutes les autres âmes vers le palais du Créateur, vers l’adhérence avec la force supérieure, vers l’ascension des 125 niveaux des mondes supérieurs ! Nous posons les bases de la révélation du Créateur.

Notre situation est la plus critique dans toute l’histoire humaine, parce que c’est la première fois que nous rencontrons de telles changements. Comme un rayon de lumière dans l’obscurité totale, des particules totalement différentes et éloignées qui ont été brisées et dispersées dans le grand espace noir de l’âme générale sont maintenant rassemblées et commencent à se réunir en un unique tout !

C’est une grande joie que tout se passe avec nous et pour nous, la joie que nous soyons ceux qui doivent être récompensés par cela ! Par conséquent, nous devons redoubler d’efforts afin de se conformer à la seule création et lui ressembler.

De la leçon de Kabbale en russe, le 17/01/16

La responsabilité d’un kabbaliste


Question : Au cours de l’histoire humaine, il n’y a guère eu un jour sans guerre dans le monde. Même de nos jours, de nombreuses guerres cruelles se produisent. Pourquoi des gens même avancés comme les kabbalistes souffrent-ils de cela ?

Réponse : Les kabbalistes souffrent encore plus que les autres parce qu’ils ressentent la responsabilité envers tout le monde. Ils ressentent l’énorme  souffrance que la guerre entraîne avec elle. De plus, ils ressentent aussi un très grand plaisir que l’humanité pourrait ressentir au lieu de la souffrance, si elle faisait un effort pour se corriger.

Un kabbaliste par rapport à une personne ordinaire est comme un adulte par rapport à un enfant. Un enfant qui est malade souffre seulement de la maladie alors que l’adulte proche de lui souffre beaucoup plus et est prêt à prendre toute la douleur de l’enfant sur lui-même.

A propos de cela, il est dit (Ecclésiaste 1:18) : « Car abondance de sagesse, abondance de chagrin, et accroître sa science, c’est accroître sa peine. » À cause de cela, nous devons nous unir, surmonter rapidement cette période de souffrances et de guerres, et entrer dans la sensation du monde supérieur.

De la leçon de Kabbale en russe, le 14/02/16

Comment le monde supérieur se révèle-t-il ?


Question : Comment pouvons-nous imaginer la révélation du monde supérieur et l’apparition du Créateur à l’homme ?

Réponse : Lorsque nous naissons, nous sommes au niveau animal de notre développement. Nous ressentons ce qui est autour de nous dans nos propriétés égoïstes et les kabbalistes appellent notre monde ou ce monde ce qui est représenté à l’intérieur d’eux.

Si nous parvenons à créer des qualités altruistes (l’amour des autres) en mettant en pratique la sagesse de la Kabbale, nous découvrirons un monde supplémentaire en elles.

Dans ce monde additionnel, tout nous sera décrit et présenté sous la forme de forces qui dirigent les objets dans notre monde. Voici comment nous allons effectivement découvrir le système de direction de ce monde appelé le monde supérieur ou le Créateur.

Une confrontation sans fin


Question : Pourquoi devrait-on étudier la sagesse de la Kabbale si une personne ne peut s’attendre qu’à des problèmes ? N’en a-t-elle pas assez  ?

Réponse : Les problèmes d’un kabbaliste ont un caractère absolument différent, ce sont des problèmes d’amour.

Le Créateur flirte apparemment avec une personne, se cache un peu, puis se révèle, se cache à nouveau, et encore une fois se découvre afin qu’une personne apprenne à L’identifier et à Le ressentir. En fait, le Créateur est en face de quelqu’un tout le temps, mais la personne ne Le ressent pas. On n’a pas la possibilité de Le ressentir.

Avec l’aide du travail de chercher à plaire au Créateur, il appartient à la personne de Le trouver. Supposons qu’une personne éprouve une sorte de malaise. Le Créateur fait cela intentionnellement afin qu’à travers cela, la personne Le voie et Le ressente, et parfois la découverte arrive aussi dans des situations agréables.

En somme, tous les problèmes sont conçus pour la découverte du Créateur à tous les niveaux et dans toutes les circonstances derrière lesquelles Il se trouve.

De la leçon de Kabbale en russe, le 16/02/16

Une personne spirituelle


Question : À votre avis, qui peut se considérer comme étant une personne spirituelle ?

Réponse : C’est quelqu’un qui se transcende elle-même avec l’aide de la méthode de la sagesse de la Kabbale, créant à l’intérieur de lui une nouvelle sensation appelée une « âme ». Une personne qui fait cela perçoit la substance spirituelle à travers la caractéristique du don sans réserve, ce qui signifie non à l’intérieur de soi-même, mais en dehors de soi. Dans notre monde, il y a peu de gens comme ceux-ci, personne ne les reconnaît, ils ne se révèlent à personne, et n’enseignent à personne.

La seule organisation qui est sérieusement impliquée en cela, c’est Kabbalah La’am (La Kabbale pour le Peuple), qui agit comme un Centre d’Éducation International de Kabbale, se fixant pour elle-même le but d’enseigner la sagesse de la Kabbale à d’autres personnes parce qu’elle reçoit cette mission d’en-haut. Nous essayons de créer les bonnes conditions pour que chaque personne qui veut atteindre un état spirituel et ressentir le monde en dehors d’elle puisse le faire.

De la leçon de Kabbale en russe, le 21/02/16

Ce que nous célébrons à Pessah


Question : Qui sont les Égyptiens et le peuple d’Israël en termes de travail spirituel ?

Réponse : La Torah parle d’une personne comme d’un objet qui inclut en lui-même le monde entier. Tout est à l’intérieur de la personne.

Les Égyptiens en nous sont des forces égoïstes ; le peuple d’Israël, ce sont des forces altruistes ou des forces qui veulent être altruistes, mais elles sont sous le commandement des Égyptiens (égoïsme). Le Pharaon représente l’ego tout entier dans lequel nous existons.

Le Créateur est la force supérieure qui contrôle le Pharaon, Moïse et tous les autres. Sa tâche est d’amener l’ensemble de la création à l’équivalence de forme avec Lui, à l’altruisme. Mais cela nécessite la reconnaissance de l’ego comme un mal et la sortie de celui-ci.

Moïse est une force représentant une partie du Créateur qui existe à l’intérieur de la personne et la tire vers la révélation et l’atteinte des qualités spirituelles supérieures. Entre ces forces se produisent des interactions lorsqu’une personne ressent à l’intérieur d’elle-même lesquels de ses désirs sont égoïstes, lesquels sont altruistes, lesquels d’entre eux nécessitent une connexion avec le Créateur et lesquels s’accrochent à Pharaon.

De cette façon, elle les trie intérieurement et à la suite de ce travail, elle comprend ce qui la pousse réellement. Elle voit qu’elle est complètement sous le contrôle de Pharaon. Partout où elle se tourne, partout elle découvre le Pharaon caché à l’intérieur d’elle.

Il lui semble qu’elle travaille déjà pour l’amour du don sans réserve et de l’amour des autres, qu’elle est au-dessus de tous les désirs terrestres égoïstes, mais elle continue de les révéler en elle. En fin de compte, elle ne fait pas simplement que désespérer mais elle est convaincue que le Pharaon la possède à 100%.

Mais en même temps, un point spécial appelé Moïse qui résiste au Pharaon émerge en elle. Elle commence un combat avec le Pharaon et se condamne aux dix plaies d’Égypte qui doivent passer au-dessus de l’ego. De cette façon, une personne commence à comprendre qu’elle peut se débarrasser de l’ego. Mais comment peut-elle le faire ? Ce n’est pas encore clair.

Avec cette sensation, elle entre dans une nuit noire où, d’une part, elle ne peut pas voir ni comprendre comment la rédemption se produit, mais d’autre part, elle le désire passionnément. Cette nuit est appelée la nuit de la sortie d’Égypte et nous la célébrons à Pessah.

La Mer Finale : Yam Souf

Question : Qu’est-ce que la Mer Finale (la Mer Rouge) représente ?

Réponse : La Mer Finale (Yam Souf en hébreu) ​​est une frontière entre l’ego et une liberté de celui-ci. Ce n’est pas encore l’altruisme, ni l’amour et le don sans réserve, mais une sortie de l’ego.

A la frontière entre l’égoïsme et l’altruisme se trouve là une barrière d’eau. L’eau a deux qualités : d’une part, la qualité de la communément appelée Guevourot, ce qui signifie des lois strictes, les forces dures, et d’autre part, les forces de la miséricorde et de l’amour.

L’eau qui se compose de ces deux forces représente une frontière qui divise l’Égypte (un monde égoïste) et un monde altruiste. Par conséquent, il est nécessaire de passer, ce qui signifie franchir la partie de l’eau qui représente la force dure qui protège l’Égypte et qui empêche d’en sortir.

Si une personne peut passer ce mur d’eau, elle pénètre dans le liquide amniotique qui commence à la développer comme un fœtus dans le ventre de la mère. Mais elle doit tellement haïr l’ego qu’elle sera en mesure de se débarrasser de lui. Et ainsi les eaux se sépareront.