Category Archives: Cours quotidien de Kabbale

Atteindre la grandeur de la nature

Si nous pouvions atteindre la vraie grandeur de la nature, il ne nous serait pas difficile du tout de renoncer à notre égoïsme et d’acquérir les mêmes attributs de don et d’amour que la nature.

La difficulté est que l’évaluation de la grandeur de la nature, qui donne naissance à tout et gouverne tout, ne dépend pas d’un individu, mais de son environnement. Si son environnement était imprégné de la grandeur des forces de la nature, les l’individu sentirait en lui assez de force pour surmonter son égoïsme.

Toutefois, lorsque l’homme voit avec quelle négligence son environnement traite la nature, ses lois et son objectif d’amener l’homme à l’équivalence avec elle, il ne tient alors pas compte de cette connaissance, puis arrête de la trouver importante, et finit par ne plus la ressentir du tout.

Par conséquent, recevoir l’importance de l’objectif (devenir équivalent à l’attribut de la nature du don et de l’amour) de l’environnement est une condition indispensable pour évoluer. Pour cela, l’homme a besoin de:

– Toujours écouter et chérir l’environnement de toutes les manières possibles ; pour cela, il doit se sentir comme étant le plus petit de ses amis, car seul l’inférieur reçoit du supérieur,

– S’efforcer d’accroître, à ses propres yeux, l’environnement, de façon quantitative et qualitative, d’être impressionné par l’importance de l’objectif ; pour cela, il doit  mettre en avant les vertus de ses amis et les honorer comme s’ils étaient les plus grands de la génération. Ainsi, l’environnement, considéré alors comme important, l’influencera, car la qualité est plus importante que la quantité.

Du Baal HaSoulam « discours de conclusion du Zohar« 

D’un point au Créateur

Dr. Michael LaitmanLe Zohar nous parle des manières de nous connecter, qui créent le récipient de perception. En nous connectant de différentes manières, nous découvrons le Créateur. Le Créateur n’a pas de forme et n’a aucune image. Sa forme est la mesure selon laquelle nous nous connectons et la manière dont nous nous connectons. Si nous nous connectons, nous acquérons l’attribut du Créateur, Sa forme.

D’abord, le Créateur se révéla dans le point de départ de la création-Malkhout de Ein Sof (Infini). Il n’y avait pas de connexion là, mais juste un point, un désir. Puis ce désir se développa sous l’influence de la Lumière et reçut tous ses attributs. Mais il était encore un, jusqu’à ce que l’opposition à la Lumière apparut en lui, dans tous ses attributs opposés.

En nous connectant, nous découvrons les formes de la Lumière, les formes du Créateur. Par conséquent, se connecter, signifie également adhérer au Créateur par l’attribut de l’amour et du don.

La façon dont nous nous connectons est la forme du Créateur que nous découvrons. L’intensité de notre relation est le niveau sur lequel nous découvrons le Créateur. Le Créateur se révèle dans la connexion entre nous.

Le désir reste le même désir qui fut créé au début,  en tant que désir spécifique. La Lumière le brisa en de nombreux désirs séparés. En les reliant, nous découvrons une Lumière de qualité 620 fois plus forte que par le passé : Nous découvrons la pensée, l’esprit, la pensée de la création.

De la 2ème partie du cours quotidien de  Kabbale de 23/05/12, Le Zohar

Des changements qui conduisent à l’égalité

Dr. Michael LaitmanQuestion: Quel est le centre du groupe?

Réponse: Le centre du groupe est le centre de notre réalité, son point spirituel le plus grand. La réalité n’existe pas en elle-même, mais elle existe par rapport à la personne qui l’a atteinte. Il est seulement possible d’atteindre la réalité dans le centre du groupe où j’annule mon ego et où je me connecte aux autres de façon égalitaire, de sorte qu’il est stabilisé à l’intérieur de moi.

Dans le même temps, je change la relation entre nous délibérément, parfois je me dompte devant les amis en les voyant comme le plus grands dans la génération, et d’autres fois je m’élève au-dessus d’eux en vue de donner sans réserve quelque chose de moi-même. Finalement, en regardant le groupe une fois d’en haut et une fois d’en bas, je trouve une attitude égale envers lui. Cette égalité n’existe pas au premier abord, c’est un résultat de mon effort.

D’une part, j’aspire autant que je peux pour être au-dessus des amis afin de les aider, mais d’autre part, je me mets en dessous d’eux dans le but de vivre et d’être celui qui reçoit à travers eux. Par ces deux pôles, je découvre tout à coup ce que cela signifie être égal, même si je n’avais pas eu pour but la réalisation de cela auparavant et que je n’avais pas vu ce point. Je me vois dans Ein Sof (Infini) plus élevé que tout le monde (+ ∞), et en même temps dans Ein Sof inférieur aux amis (- ∞), tout à coup je trouve le centre du groupe où tout le monde est égal et je découvre que cela  existe réellement. Ma vie corporelle est laissée pour compte et seule la dévotion reste, la garantie mutuelle, l’adhésion avec tout le monde. Je sens que de plus en plus j’invoque la Lumière qui ramène vers le bien, la Lumière environnante, qui remplit tout l’«espace» de mes attributs. En découvrant plus de pouvoirs, plus de soutien, plus de soins de l’extérieur, je sens que je suis en cours de stabilisation, et c’est cela le centre du groupe.

Dans le centre du groupe, je découvre réellement  le groupe, les amis, et peu importe ce qu’ils découvrent, car dans ma réalité, tout est tout à fait exact. C’est parce que le monde de Ein Sof existe déjà, et la descente dans ce monde est uniquement destinée à construire les marches de l’échelle de la révélation spirituelle, la reconnaissance, la compréhension, et le sentiment en nous. Lorsque ces étapes apparaissent dans une personne et qu’elle commence à y grimper, elle ne dépend de personne: Tout le monde est dans  Gmar Tikoun (la fin de la correction). Je suis en face de l’endroit où la lumière d’Ein Sof existe et tout dépend de moi, tout et toute la réalité sont en moi, et là je découvre la vérité. Mais cette vérité dépend de mon propre investissement, de ma loyauté envers le groupe, de l’enseignant, et des sources, et j’ai besoin de le révéler dans la pratique.

Il n’y a rien, sauf le centre du groupe. Je découvre qu’il doit devenir le centre du monde entier, le lieu où toutes les âmes se rassemblent, toutes les corruptions et toutes les corrections. C’est Malkhout de Ein Sof avec tout ce qui va s’y recueillir et s’y inclure. En d’autres termes, quand une personne se consacre à Malkhout de Ein Sof , la Divinité, en voulant  en être une partie inséparable, elle devient Malkhout de Ein Sof elle-même, et en cela la relie aux neuf premières Sefirot , ce qui signifie avec toute la mondes jusqu’à Ein Sof , et ainsi nous progressons.

De la 1 ere partie du cours quotidien de Kabbale du 22/05/2012, « Une discussion à propos de l’atelier »

La vie en constant renouvellement

Dr. Michael LaitmanQuestion:  le centre du groupe change-t-il en permanence jusqu’à la fin de la correction, ou bien est-ce qu’une fois que nous l’avons découvert, nous continuons à travailler avec lui comme il est?

Réponse: Rien ne reste constant. Vous devez l’attraper, et c’est immédiatement perdu. Vous avez compris quelque chose et tout à coup rien n’est clair à nouveau. Cependant, vous êtes heureux à cause de cela ; c’est seulement alors que vous pouvez- découvrir de nouveaux détails.

Il faut constamment faire des efforts. Une personne commence à profiter de ce qu’elle a atteint, l’agréable sensation de confiance et de complétude, et elle ne veut pas le perdre. Toutefois, cela ne profite pas au développement.

Si vous souhaitez conserver l’agréable moment, alors vous vous transformerez en statue de sel comme la femme de Loth. Cela ne devrait pas être fait car selon les lois spirituelles, il est exigé de nous d’ajouter constamment des précisions supplémentaires et de la compréhension.

C’est pourquoi nous avons constamment besoin de chercher à renforcer le sens du centre du groupe, et non pas de se calmer une fois que quelque chose a été atteint. Nous ne devrions pas viser à revenir à l’instant passé.

Je n’ai pas besoin  de me souvenir aujourd’hui comment j’ai une fois ressenti et compris. Au contraire, j’ai besoin d’effacer toutes les anciennes impressions et de viser vers de nouvelles !

De la 1ere partie du cours quotidien de Kabbale du 22/05/2012, « Une discussion  à propos de l’atelier »

L’ère d’une correction en cercle

Dr. Michael LaitmanLes derniers congrès indiquent le début d’une ère nouvelle dans laquelle nous devons accomplir de façon pratique tout ce que nous avons appris pendant tant d’années, ce que nous avons lu dans les lettres et les articles du Baal HaSoulam et du Rabash: la connexion dans le groupe, l’unité avec les amis, et la clarification de la place à l’intérieur du groupe où le monde spirituel, le Créateur, la construction du récipient collectif, la correction et la brisure sont révélées.

En fait, toutes les descriptions se rapportent à une action: la connexion avec l’aide de la Lumière qui ramène vers le bien de tous les désirs  brisées, éloignés, opposés qui se haïssent, dont nous tirons notre prière collective, élevant MAN, pendant les ateliers, les différentes activités, et tout le temps jusqu’à ce que nous percevions le but spirituel de notre vie.

Nous devrions voir cela comme une tendance générale qui touche tous les aspects de nos vies: l’éducation des enfants et des adultes, nos groupes, et le monde en entier, tout le monde, de l’individu à l’humanité toute entière, et de voir cette tendance se connecter en « cercles », qui est la tendance principale menant à la correction de la brisure et la réalisation de l’objectif de la création.

On peut considérer tout le chemin que nous avons réalisés jusqu’à présent comme le temps de la préparation, et à partir de maintenant, nous et le monde entier devons commencer à construire ces cercles.
De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 20/05/12, « Discussion au sujet des congrès précédents »

Dans le flot de la Lumière Supérieure

Dr. Michael LaitmanQuestion: Est-il vrai que lors de l’atelier, nous entrons apparemment dans le centre du groupe, et au cours de la leçon du Zohar, nous lisons déjà à partir du centre du groupe sur ce qui prend place dans le groupe?

Réponse: Cela dépend de la façon dont une personne s’examine et se sent. Il se pourrait qu’elle se contente de lire ou même quand elle pense constamment à ce sujet, même si elle n’écoute pas ou ne comprend pas les mots eux-mêmes, la lecture elle-même lui donne sans réserve la sainteté et la pureté, et cela l’avance.

Ou il se pourrait qu’elle aspire aussi à se connecter avec le texte, à comprendre ce qui est écrit, puisque, après tout, les actes spirituels sont décrits à partir de cela. Les dix Sefirot, aussi bien sur ​​le plus petit niveau qu’au plus haut niveau, les dix Sefirot sont les mêmes. Cela signifie que tout ce qui est écrit ici, sans aucun doute, prend place dans le premier et le plus bas Partsouf que j’acquière.

-J’acquière la première des dix Sefirot, au niveau de la «grossesse», et dans tous les cas, aussi tous les éléments décrits dans le Zohar auront lieu là, toute la Torah, du début à la fin, à tous les niveaux. C’est comme une image holographique et, par conséquent, il est écrit sur ​​moi. Même si nous parlions des Partsoufim qui sont donc très élevés, comme Atik du monde d’ Atsilout, et  Abba Ve Ima (père et mère), tout cela se passe à chaque niveau et dans toutes sortes de détails, mais cela a lieu. Par conséquent, le texte me donne un sentiment d’appartenance, et il m’aide à aspirer. La chose principale est que je veux être sous son influence, comme sous un flot de Lumière.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale 22/05/12, Le Zohar

La connexion de garantie mutuelle

Dr. Michael LaitmanPar nos efforts pour être inclus dans le centre du groupe, nous allons apprendre ce qu’est la garantie mutuelle. Ce n’est pas un concept théorique et ce n’est pas non plus un état statique ; c’est une méthode, un plan de la connexion entre nous. Il détermine absolument toute la façon dont nous sommes «coller» à l’autre, comme des roues dentées.

Mais nous devons constamment rester à la fois proches et distincts de l’autre parce que c’est cet état qui nous permet de garder l’unicité de chacun et de trouver quelle partie de chacun se trouve dans la vie générale. Tout le monde ajoute et enrichit les autres en voulant respecter tout le monde, malgré le sentiment de séparation.

C’est comme un organisme vivant dans lequel chaque organe conserve son caractère unique et ne s’annule pas parmi les autres organes, en oubliant la tâche spéciale qui lui est confiée. Au contraire, il effectue son travail fidèlement à l’aide de tous les attributs spéciaux et ses discernements grâce à eux exprimant sa singularité aux autres.

L’un est vert, l’autre est jaune, et un tiers est bleu, tout le monde garde sa couleur, mais nous contribuons ensemble toutes nos couleurs en une seule image merveilleuse. Par conséquent la garantie mutuelle et le concept de connexion lui-même ne sont révélés qu’au centre, où nous apprenons à combiner les deux extrémités-la liberté personnelle et notre dépendance collective.

Nous commençons à respecter notre séparation et à comprendre pourquoi le Créateur nous a créés avec un mauvais penchant. Nous voyons comment Il nous aide en se tenant sur notre chemin dans notre façon de se connecter. L’ego n’est pas moins important que la force de la connexion, restant directement en face de lui de façon égale. Ce n’est que par l’écart entre les deux, d’une part, le sentiment de mon opposition et d’autre part l’égalité, -j’acquiers la compréhension, la reconnaissance et l’esprit.

Je reste séparé et j’adhère toujours au centre. Merci à cela, l’espace infini entre la séparation et l’adhésion, toute la distance entre le point de ce monde et le monde de Ein Sof, devient le lieu de la révélation de l’essence du Créateur. Sinon, je ne serais jamais capable de L’atteindre. Je voudrais rester comme un point qui a été perdu et dissout dans la Lumière.

Par conséquent, notre travail constant, principal est de clarifier le centre du groupe, afin de trouver notre place et de découvrir ce concept plus clairement jusqu’à ce qu’on atteigne Gmar Tikoun (la fin de la correction). Sur le chemin, nous atteignons les mondes, les Partsoufim, et les Sefirot supérieures parce qu’ils symbolisent tous notre relation.

Tout de la sagesse de la Kabbale parle, du chemin, commençant du point de l’unité qui existe grâce à la force supérieure jusqu’au point de l’unité qui a été créé par nos efforts, est la révélation de différentes façons de connexion entre nous, appelé les mondes, et les Partsoufim et les Sefirot.

Mais lorsque nous clarifions le système de connexions parmi nous, nous découvrons qu’il détermine effectivement les conditions pour ressembler à la Lumière supérieure. Donc, notre connexion est de plus en plus adaptée à la Lumière supérieure et, par conséquent la Lumière se révèle à cette connexion comme la force de la vitalité, la force de la réalisation et de la compréhension. Ce sentiment de la vie devient plus fort jusqu’à ce que tous les liens qui existent entre nous soient corrigés puis la Lumière, la force de la vie, se révèle dans sa pleine mesure.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 22/05/12, « Discussion à propos de l’atelier »

Vers le centre de la vie

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment puis-je vérifier que je suis revenu au centre du groupe lors de l’atelier?

Réponse: Le centre du groupe est notre seul point supérieur, le désir supérieur, le lieu, où tous nos désirs s’unissent et partout où nous regardons, nous voyons la divinité, la révélation du Créateur.

Nous allons apprendre à le vérifier de façon plus «professionnelle» à l’avenir, selon les trois parties de l’existence de la réalité « le monde- l’année- l’âme », selon les trois lignes. Mais tant que nous ne pouvons pas obtenir tous ces discernements spirituels, je vérifie que j’ai atteint le centre du groupe, quand je commence à découvrir qu’il y a quelque chose en dehors de mon «moi»

C’est comme si j’étais sous l’influence de la force qui est au dessus de moi, qui me contrôle, mais seulement selon mon désir, seulement si je la laisse me contrôler!  Cela ne m’asservit pas comme cela arrive souvent dans d’autres méthodes quand une personne est hypnotisé comme un « zombi » sous leur influence et ne peut pas s’échapper.

Ici, je suis constamment conscient et je comprends pleinement: Je comprends que je peux me déconnecter à partir de cette influence. Pourtant, je choisis sans cesse de rester sous son contrôle. A chaque fois que je choisis une plus grande connexion, j’ajoute des discernements plus fins à cet état, à la fois par le sentiment et par l’esprit. Cela signifie que je suis au point le plus central.

Ce point central commence à se développer par rapport à moi et à clarifier les discernements différents qui sont en lui: mon attitude à l’égard des amis, de moi-même, de l’étude, de l’enseignant, et du monde entier. Je pense que toutes mes relations et mes connexions avec tout le monde sont concentrées dans ce seul point. Cela signifie que je commence à travailler sur elle dans toutes les situations dans ma vie.

Afin de ne pas me détacher de ce centre, je dois investir des efforts émotionnels et mentaux dans l’esprit et le cœur. Selon ces efforts je vais voir ce que le véritable esprit et le cœur sont, parce que ce ne sont pas des attributs ordinaires corporels, mais plutôt des attributs spéciaux spirituels.

Tout mon travail est de clarifier dans quelle mesure je peux adhérer au centre, à la partie supérieure, dans toutes les situations. Je suis comme un organe qui est retourné à sa place qui sent que ce n’est pas tout simplement cousu sur le corps, mais commence à vivre en lui, à utiliser ses pouvoirs, et à donner sans réserve quelque chose de ma part en prenant part aux actions collectives. C’est déjà le sentiment de la vie!

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 22/05/12, « Discussion à propos de l’atelier »

Une vie et une prière commune pour tout le monde

Dr. Michael LaitmanLe centre du groupe est le point où nous devenons libres de tous les fragments de la  brisure et où nous voulons nous concentrer uniquement sur ​​nos étincelles qui les unissent ensemble. Et plus nous cherchons à réunir ces étincelles, plus nous nous élevons sur l’échelle spirituelle.

Grâce à ces efforts, nous révélons une nouvelle profondeur du désir en nous, et une plus grande Lumière est révélée dans l’unité des étincelles. La connexion des étincelles est le « Reshimo de Hitlabshout », et la profondeur du désir, au-dessus duquel nous voulons nous connecter, est le « Reshimo de Aviout »  et c’est ainsi que nous commençons à nous connecter à notre premier Partsouf spirituel commun dans lequel nous sentirons une seule âme.

La première fois que nous ressentirons la réalité intégrale où nous sommes tous reliés les uns aux autres, et à l’intérieur nous sentirons la vie spirituelle – une seule pour tous. Comme il est dit: «Il n’y a rien hormis le Créateur », un pour tous: une pensée, une lumière, un système unifié. Nous nous sentirons vivants à l’intérieur d’une seule force supérieure.

Et puis, nous allons commencer à la reconnaître de plus en plus, en y distinguant plus de fonctionnalités, des attitudes différentes envers nous par rapport à la taille du Partsouf. Mais le tout premier point à partir duquel nous devons commencer est le point de notre unité, appelée le centre du groupe. Il se compose de deux éléments: le premier est celui qui surmonte notre égoïsme, le Reshimo d’Aviout, et le second est notre désir de nous unir à travers nos étincelles, qui détermine le Reshimo de Hitlabshout.

Si je les installe correctement l’un par rapport à l’autre, ça s’appelle la foi au-dessus de la raison. Le tout se résume à une seule réalité, à un seul état. La foi ce sont les étincelles de connexion, et la connaissance est la force du désir égoïste, au-dessus duquel nous voulons construire notre relation.

Cela n’a pas d’importance si nous ne parvenons pas à atteindre la connexion souhaitée au centre du groupe. La chose principale est de savoir combien d’efforts nous avons mis en elle. La mesure des efforts détermine l’état de réussite.

Nous ne pourrons jamais atteindre le succès, directement par nos actions, mais seulement attirer la Lumière sur  nous, de sorte que le Créateur termine ce travail pour nous! Après tout, « un prisonnier ne peut pas se libérer de la prison » ; tout se passe grâce à l’aide du ciel, à travers la prière et la réponse à cette question. Tiré de la 1 ere partie du cours quotidien de Kabbale du 24/05/2012, « Discussion sur l’atelier »

L’esprit et la lettre

Dr. Michael LaitmanQuestion: Baal HaSoulam dit dans l ‘«Introduction à l’étude des dix Sefirot », Point 155, que, même si nous ne comprenons pas les textes kabbalistiques, nous attirons le pouvoir de correction, la Lumière Environnante, en le lisant. Alors pourquoi les gens qui connaissent ces textes par cœur n’atteindraient-ils pas l’atteinte ?

Réponse: Ils ne tirent pas le pouvoir de correction parce que la Lumière environnante doit se transformer en Lumière intérieure lorsque vous acquérez un Massakh (l’écran), ce qui signifie l’intention de donner sans réserve. La question est : pensez-vous aspirer à atteindre un Massakh? Êtes-vous attiré par  la correction? Voulez-vous révéler le mauvais penchant? Etes-vous prêt à passer par cela même si c’est désagréable? Voyez-vous cela comme une obligation et une nécessité?  Investissez-vous  toute votre énergie dans la société afin d’être sous l’influence des amis? Ce n’est qu’alors qu’ils vous soulèveront  de vos désirs et vous sortirons de ce marécage.

Lorsque vous détestez quelqu’un, vous devez faire un effort pour l’aimer. C’est comme si il vous avez fait du mal et vous vous élevez au-dessus de cela, bien que le sentiment de haine reste, et que vous ne travaillez que pour l’amour en voulant lui donner plus que vous donnez à votre propre bébé.

Faites vous cela et  gardez-vous cette inclination au sujet de ces corrections? Si oui, vous tirez la Lumière environnante qui fonctionne sur vous et vous fournit  l’attribut nécessaire.

Dans le même temps vous êtes détourné de la voie, et vous êtes contrecarré par d’autres interruptions, mais vous devez encore progresser par vous-même en vous soumettant  devant les amis et en leur demandant leur aide. Ainsi, vous évoquer la Lumière environnante sur vous, le désir de cet attribut pour le don sans réserve et l’amour- au-dessus de la haine et de la répulsion. Même si vous avez absolument raison dans toutes vos demandes concernant les amis, vous devez toujours tenter d’avancer « au-dessus de la raison ».

Quant à ceux dont vous parlez, ils traitent avec la sagesse et non pas avec la Torah, pas avec la méthode de correction dans laquelle la Lumière qui ramène vers le bien est cachée. Ils ont lu des textes sans aucun lien avec le mauvais penchant qui sera révélé ou qui est déjà révélé. Ils ne viennent pas  au cours afin de se corriger eux-mêmes, et ils n’étudient pas la Torah, mais la sagesse. Par conséquent, il est dit: « la sagesse parmi les nations, crois-y ». Les « nations » se réfèrent à ceux qui ne veulent pas se corriger. Toutefois, ceux qui veulent parvenir à l’unité sont appelés « Juifs », et c’est toute la différence.

Abraham donna des « cadeaux » aux  enfants des concubines, ce qui signifie des méthodes intermédiaires. Ils ont étudié pour le plaisir, ont reçu une illumination légère, mais ne remplissaient pas la correction et ne montaient pas dans l’échelle des degrés spirituels. Ces gens-là étudient le matériel par cœur, en discutent, argumentent ….

Nous ne contestons pas et ne discutons pas de quoi que ce soit, car pour nous c’est seulement la Lumière qui ramène vers le bien qui est importante. Combien une personne sait n’a pas d’importance, ce qui est important c’est de rester en contact avec le texte qui lui apporte la puissance de la correction.

Finalement, cependant, la correction est la part de tout le monde, et je ne sous-estime personne. Si une personne ouvre les livres de Kabbale, même si elle marche dans l’obscurité, elle va quand même  aller de l’avant.

De la 4 ème partie du cours quotidien de Kabbale du 23/05/2012, « Introduction à l’étude des dix Sefirot »