Category Archives: Créateur

Est-il possible de prédire avec précision l’avenir ?

Question : Dans quelle mesure la perception et la compréhension des racines spirituelles intemporelles nous permettent-elles de voir l’avenir dans le cadre du monde matériel ?

Réponse : Je ne peux pas dire qu’il existe une correspondance exacte entre le spirituel et le matériel et que l’on puisse prévoir le futur. L’avenir dépend de nombreux paramètres qui vont au-delà de votre désiren particulier, venant de nombreuses personnes et de facteurs spécifiques.

Par conséquent, il est impossible de prédire avec précision l’avenir. Vous pouvez savoir de quelle manière il s’écoule, mais pas l’état qu’il prendra à chaque instant dans le temps.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 20/01/2019

Comment utiliser les problèmes envoyés par le Créateur ?

Question : Comment peut-on utiliser efficacement les problèmes, les soi-disant coups, envoyés par le Créateur ?

Réponse : Avec amour. Je comprends que ce sont, en règle générale, des sensations désagréables, mais nous devons les percevoir à dessein.

Dans la mesure où nous pouvons nous rapporter avec amour à la manifestation du Créateur dans tout ce qui nous entoure, nous commencerons à ressentir que Son attitude vis-à-vis de tout vient uniquement de l’amour et qu’il n’y a rien dans le monde à part l’amour.

Ce qui déforme le champ immense de l’amour, c’est uniquement notre disparité avec ce champ. Par conséquent, si quelqu’un a besoin d’être corrigé dans le monde, c’est uniquement vous, et vous ressentirez alors le monde entier comme parfait.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 27/01/2019

Est-ce que tout est prédéterminé ?

Question : Se pourrait-il que la souffrance ou la punition soit prédéterminée pour une personne et que l’on puisse les annuler à l’aide de la Lumière de la Kabbale ?

Réponse : Ce ne sont pas les souffrances ni les punitions qui sont prédéterminées pour chaque personne, mais le chemin à suivre pour la correction de son âme. Ce chemin peut être bon ou mauvais, mais c’est un choix personnel.

Question : En fin de compte, la souffrance est-elle utile ?

Réponse : Personne n’a besoin de souffrir, même un seul instant. Le Créateur est bon et ne désire que du bien. Par conséquent, chaque seconde de souffrance est enregistrée sur notre compte comme allant à Son encontre. Si nous voulons L’accompagner, nous devrions nous débarrasser de la sensation de souffrance le plus rapidement possible.

Question : Qu’est-ce qui nous développe le plus : souffrir du manque de quelque chose ou du désir ardent de plaisir ?

Réponse : Il s’agit uniquement de tendre vers le but, vers la vérité, et non vers le plaisir ni d’éviter la souffrance.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 18/11/2018

Le plaisir de l’union

Question : Il existe de nombreux groupes de personnes dans le monde qui aiment se réunir. Quelle est la différence entre ces groupes et un groupe de kabbalistes ?

Réponse :
En effet, il existe de nombreux groupes dans le monde qui utilisent différentes méthodes d’union et ils en tirent un grand plaisir. Les gens dansent et chantent ensemble, etc. C’est impressionnant de voir à quel point ils prennent plaisir à être ensemble.

Comment pouvons-nous distinguer un groupe kabbalistique de tout autre groupe qui s’unit et reçoit du plaisir de l’union ?

Le fait est que le but des groupes ordinaires est de s’amuser. Mais l’objectif de l’union dans les groupes kabbalistiques est d’apporter du contentement au Créateur, et dans la mesure où ils aspirent à cela, ils s’élèvent au niveau du Créateur.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 20/01/2019

Séparé du Créateur

Question : Si le plaisir est une forme de Lumière et que le Créateur est la seule source de Lumière, comment la réception du plaisir peut-elle être détachée de la source ?

Réponse : Ce soi-disant « plaisir détaché de la source » n’est pas un plaisir venant du don, mais de la réception. Dans notre monde, tous les plaisirs sont comme cela.

Question : Cela signifie-t-il que s’il s’agit d’un plaisir venant du don sans réserve, alors il n’est pas détaché de la source mais est uni à celle-ci ? Est-ce que toute la douceur vient de là ?

Réponse : Oui, la nourriture, le sexe, la famille, la richesse, l’honneur et le savoir sont tous des plaisirs de notre monde que nous recevons en dehors du Créateur. Par conséquent, ils sont tous transitoires, ne subsistent pas, ne peuvent pas être éternels et finissent tous mal.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 20/01/2019

Le Créateur peut-il souffrir ?

Question : Le Créateur peut-il souffrir ?

Réponse : Nous ne pouvons rien dire à propos du Créateur. Nous parlons uniquement de la force du don sans réserve et de l’amour, qu’Il peut diriger vers nous afin de nous changer. Nous ne percevons le Créateur que dans nos sensations, c’est-à-dire non pas le Créateur lui-même, mais la manière dont nous pouvons Le ressentir.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 18/11/2018

Le cœur et la tête travaillent ensemble

Question : Une fois encore, nous avons abordé l’étude de la Préface à la Sagesse de la Kabbale (Ptikha), mais à un nouveau niveau, à travers les sensations. C’est tellement intéressant, si profond, qu’il nous manque à nouveau les détails techniques.

Pourquoi, lorsque nous commençons à poser des questions techniques, cela nous éloigne-t-il de la perception émotionnelle dans laquelle nous sommes entrés, et nous cogne en nous faisant sortir d’elle ?

Réponse : Cela n’arrive qu’au début. Par exemple, lorsque les gens apprennent à jouer d’un certain instrument de musique, il faut d’abord travailler sur la technique. Ils doivent faire des exercices et s’habituer à l’instrument.

Une fois qu’ils l’ont maîtrisé, c’est comme s’ils s’unissaient à lui et l’instrument commence à exprimer leurs sentiments, ceux qu’ils ne peuvent pas exprimer eux-mêmes. Je prends un violon dans mes mains et il chante comme jamais je ne le pourrais. Mais à travers son chant, son aspiration, ses sons, je suis capable de m’exprimer.

C’est pareil ici. Nous devons d’abord apprendre l’instrument. Notre instrument, ce sont des sensations, rien d’autre que des sensations, car nous ne sommes que le désir d’avoir du plaisir. C’est ce que le Créateur a créé en nous.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 04/04/2019

Qu’est-ce que Atsmouto ?

Question : Le Créateur existe-t-il à l’intérieur de nous ou en dehors de nous ? Vous dites qu’Il existe uniquement en nous. Qu’est-ce que Atsmouto ?

Réponse : Il n’y a rien qui existe « en dehors », « à l’intérieur », « sur le côté » ou « quelque part à l’extérieur ». Il existe simplement, et c’est tout.

Atsmouto est quelque chose que nous n’atteignons pas. Nous saisissons une sorte d’influence sur nous et nous l’appelons le Créateur parce qu’Il crée.

Je me nomme « création » parce qu’Il m’a créé. À côté du Créateur, qui m’a créé, il y a une essence plus supérieure, une essence intérieure de Lui. Elle s’appelle Atsmouto, c’est-à-dire qu’Il est par Lui-même sans aucune rapport avec moi.

Il est possible de décrire Atsmouto comme la partie intérieure de la force supérieure et Son attitude envers moi est Sa partie extérieure, appelée le Créateur. Et il y a moi qui perçoit cela.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 27/01/2019

Le travail spirituel des femmes

Question : Les femmes devraient-elles bien connaître la Préface à la Sagesse de la Kabbale (Pticha) ? Devrait-il en être autant que les hommes ou y a-t-il une certaine facilité pour les femmes ?

Réponse : Techniquement, les femmes n’ont pas à étudier Pticha comme les hommes, mais il est conseillé de connaître ses bases. Le fait que nous étudions les premiers paragraphes depuis un certain temps est une bonne chose. Il faut bien l’apprendre et l’examiner minutieusement en nous-même, le traverser. Les femmes aussi en ont besoin.

La Kabbale n’exige pas que les femmes se connectent au même niveau que les hommes, mais elles devraient avoir une compréhension générale de l’auto-annulation.

L’interconnexion des femmes est un gros problème. Mais elles doivent s’élever au-dessus d’elles-mêmes, car lorsque l’on s’élève au-dessus de soi, sans rien souhaiter, en pleine annulation de soi, cela est équivalent d’être dans la Lumière de Hassadim. C’est un état initial fondamental de l’action altruiste dans la Kabbale et les femmes doivent l’exécuter. Il n’y a pas de monde spirituel sans cela, pas d’union au Créateur ou quoi que ce soit d’autre.

On est obligé de s’élever au-dessus de soi malgré les problèmes que le Créateur éveille en chacun de nous : paresse, manque d’importance, mécontentement vis-à-vis de quelque chose, peu importe ce que c’est. Mais nous devons nous élever au-dessus de cela.

L’union aux autres convient davantage aux hommes qu’aux femmes. Il suffit aux femmes de s’élever au-dessus d’elles-mêmes et, ce faisant, elles commencent déjà le travail spirituel.

Par conséquent, elles n’ont pas besoin de la dizaine autant que les hommes. Les femmes doivent s’y rassembler uniquement pour s’annuler. Mais elles ne sont pas tenues d’être unies dans un seul cœur, comme le doivent les hommes. Ce sont différents niveaux de nature égoïste. Si elles s’annulent simplement, elles atteindront un niveau similaire à celui des hommes.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 04/04/2019

Approchez-vous du monde supérieur

Question : Si le désir de recevoir est notre essence, alors quelle est la qualité du don sans réserve et comment peut-elle être séparée du désir de recevoir ?

Réponse : Nous n’avons qu’un seul attribut : recevoir, prendre plaisir, tout ressentir en vous-même, dans votre égoïsme. Nous ne pouvons même pas imaginer ce que c’est que de ne pas ressentir dans notre attribut. Comment cela se peut-il ? Où est-ce que je ressens ?

Par conséquent, une qualité complètement nouvelle, un sentiment, une sensation, opposée à notre nature, est en train de se construire au-dessus de nous, et elle peut être construite uniquement avec l’aide de la Lumière supérieure. Nous devons faire tout ce qui est en notre pouvoir pour attirer la Lumière, la diriger d’une manière ou d’une autre vers nous-mêmes, nous en approcher. C’est ce que nous faisons.

Si j’essaie d’expérimenter moi-même directement la Lumière supérieure, alors j’échouerai. Cela sera du mysticisme, je ferai face à la diffamation, aux mœurs et coutumes, peut-être même à la religion. Si je veux vraiment commencer à ressentir le monde supérieur, cela nécessite donc une force supérieure. J’ai besoin de m’adresser clairement au Créateur et d’exiger de Lui, et cela n’est possible que si nous nous tournons ensemble vers Lui.

Je peux étudier pendant de nombreuses années le Talmud Esser Sefirot (le Talmud des dix Sefirot) ou la Préface à la Sagesse de la Kabbale (Pticha), mais si je ne suis pas dirigé à travers le groupe vers le Créateur, j’échouerai.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 04/04/2019