Category Archives: Créateur

« Activer » la solidarité

Question : Devrions-nous cultiver en permanence l’importance du principe « Il n’y a rien hormis Lui » ?

Réponse : Si les amis dans le groupe réfléchissent à la manière dont aucun d’entre eux ne devrait oublier de voir le Créateur en tant que cause fondamentale de leur état, alors vous vous aiderez vraiment.

Cette étape s’appelle la solidarité ; cela commence par le fait que nous souhaitons simplement et mécaniquement nous aider mutuellement à nous maintenir dans la pensée que « Il n’y a rien hormis Lui ». En même temps, chacun de nous pense à l’autre.

Lorsque nous pensons tous ensemble aux uns et aux autres, nous « activons » la solidarité et cela fonctionne. Dans ce cas, chaque membre du groupe se souvient plus souvent que le Créateur est la source de ses pensées et de ses sensations, et il commence à se former, à s »unir en un seul réseau.

En aidant constamment les amis à se rappeler que nous sommes mutuellement inclus et connectés au Créateur, nous essayons d’identifier le Créateur comme étant notre source commune. Chacun de nous devient alors connecté avec les autres de telle manière que le signal du Créateur passe à travers chacun d’entre eux vers tous les autres. C’est un autre niveau de connexion.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 11/02/2019

Tournez-vous vers le Créateur

Question : Que signifie se tourner vers le Créateur si des pensées léthargiques surgissent en moi ?

Réponse : Lorsqu’une pensée apparaît en vous ou que vous éprouver une sensation : mauvaise ou bonne, agréable ou désagréable, troublante ou vice-versa, essayez de réaliser qu’il s’agit d’un conseil du Créateur, qu’Il le stimule en vous.

Si ce n’est pas à chaque minute, pas constamment, alors au moins lorsque vous ressentez que cela vous secoue, lorsque vous commencez à avoir peur de quelque chose, ou que quelque chose vous dérange ou vous énerve, essayez de comprendre cela.

Au moins dans de tels états, essayez de trouver le Créateur et de Le considérer comme la cause, la source de toutes vos pensées et de toutes vos sensations.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 11/02/2019

Comment un kabbaliste échappe-t-il aux mauvaises pensées ?

Question : Comment un kabbaliste échappe-t-il aux mauvaises pensées ? Quelles méthodes avons-nous pour travailler avec elles ?

Réponse : Un kabbaliste ne fuit jamais rien. Il doit tout utiliser pour l’équilibre et le meilleur. Tout ce qui vient d’en haut est donné pour une raison ; par conséquent, rien ne devrait être écarté d’emblée. Nous devons juste savoir comment l’équilibrer. C’est le sens commun de la vie.

Question : Quelles sont mes actions si j’ai une mauvaise pensée ?

Réponse : Ce n’est pas une mauvaise pensée, mais plutôt une pensée que vous devez traiter correctement. Cela peut être dégoûtant, désagréable ou grossier. Quoi qu’il en soit, dans chaque cas cela provient de la même source, du Créateur, d’où émanent à la fois notre égoïsme et notre altruisme. Nous devons comprendre que notre objectif n’est que l’équilibre entre eux.

Par conséquent, ne repoussez jamais une quelconque pensée ni aucun des désirs les plus immondes qui vous gêne. Dans un premier temps, vous voudrez instinctivement vous en débarrasser, mais à l’instant suivant, vous vous direz : « Non, cela vient du Créateur. » Si je rejette ce désir, je ne m’élèverai pas au-dessus de lui. Je dois le prendre, même si je suis dégoûté, et en s’élevant au-dessus, je dois l’équilibrer correctement.

Tout vient de la racine de mon âme, qui est un mal absolu puisque nous sommes tous le résultat de la brisure de l’âme commune. De ce fait, toute la brisure est révélée en nous progressivement. La raison pour laquelle les désirs les plus fous et les pensées et les pires inclinations apparaissent en moi maintenant se trouve à la racine de mon âme à la suite de la brisure.

Si je ne corrige pas ce désir, plus tard, après quelques degrés, il me reviendra sous une forme différente. Ainsi, nous ne devrions rien fuir ; nous devrions plutôt tout accepter consciemment et agir en conséquence.

Ainsi, un kabbaliste apprend progressivement à ne pas se prendre personnellement à tout ce qui le dépasse. Ce n’est pas moi. Cela vient des qualités opposées dans ma racine. Au début, j’étais en état d’adhésion au Créateur. Puis c’est devenu l’inverse, complètement opposé au Créateur. C’est ce que je vis maintenant.

Pourquoi devrais-je rejeter cela ? Le Créateur éveille spécifiquement le niveau suivant de ma corruption en moi afin que je puisse la corriger et m’élever au degré suivant.

Extrait de la leçon hebdomadaire de kabbale en russe, le 16/12/2018

Luttez pour l’équilibre

Question : Si je suis entièrement égoïsme, en quoi puis-je ressembler à la force supérieure ?

Réponse : Il est possible de ressembler à la force supérieure seulement si vous recherchez ardemment un équilibre entre deux forces : l’égoïsme et l’altruisme. La force qui surgit naturellement en vous est votre égoïsme et il vous semble que c’est vous. Mais ce n’est pas vous, c’est aussi le Créateur.

Vous êtes quelque chose d’absolument neutre, comme de la pâte à modeler légèrement glacée, dans laquelle, sans interruption, le pouvoir égoïste est agité de la naissance à la mort, et il semble à une personne que c’est elle.

Cependant, elle a la possibilité d’équilibrer cette force négative avec une force positive, qu’elle doit indépendamment demander au Créateur. C’est exactement comme cela qu’elle se rapproche du Créateur et s’unit à Lui. Elle demande au Créateur de lui apprendre à être en équilibre avec la force positive afin que deux forces opposées apparaissent et que l’équilibre, appelé la ligne médiane, émerge entre elles.

Cette ligne médiane, qui se crée dans l’équilibre entre les lignes droite (altruiste) et gauche (égoïste), s’appelle Adam (homme) parce qu’elle devient exactement comme le Créateur.

En ayant une bonne maîtrise de l’égoïsme et de l’altruisme, une personne peut interagir correctement avec eux, en s’équilibrant constamment en haut et en bas, et en montant sur cet équilibre. L’essentiel est qu’elle apprenne à maintenir l’équilibre. Ceci est notre travail.

Extrait de la leçon quotidienne de kabbale en russe, le 16/12/2018

Est-ce que nier la gouvernance du Créateur cause du tort ?

Question : Comment puis-je savoir si je nie la gouvernance du Créateur ? Cela peut-il me nuire matériellement ou spirituellement ?

Réponse : Vous ne pouvez pas le savoir. Si vous pouviez le savoir, vous ne sortiriez jamais de l’égoïsme, vous feriez tout pour obtenir le maximum de récompenses égoïstes pour vous-même et vous vous blesseriez spirituellement en faisant de la sorte.

Vous ne pouvez pas obtenir cette connaissance avant d’avoir commencé à agir de manière altruiste, au-dessus de vous-même.

Extrait de la leçon quotidienne de kabbale en russe, le 25/11/2018

Les degrés d’un kabbaliste

Question : Que peut faire un kabbaliste au dernier degré qu’un kabbaliste d’un degré moyen ou inférieur ne peut pas faire ?

Réponse : Donner sans réserve. Tout est évalué et mesuré uniquement selon la capacité de donner sans réserve. Plus l’égoïsme d’une personne est grand, plus son don sans réserve est grand, et donc plus son degré est élevé. De cette manière, on découvre davantage le monde supérieur, le Créateur, et son propre état au degré du Créateur.

Question : Comment puis-je connaitre la force de mon égoïsme ?

Réponse : Pour l’instant, vous ne pouvez pas mesurer le pouvoir de votre égoïsme. Vous pouvez le déterminer uniquement si nous existons dans trois lignes : la droite, la gauche et celle du milieu. Nous aurons alors l’occasion de mesurer un côté par rapport à l’autre et les degrés spirituels apparaîtront en conséquence. C’est ainsi que nous mesurons l’égoïsme.

Extrait de la leçon quotidienne de kabbale en russe, le 25/11/2018

Un ami est mon miroir

laitman_963.6Question : Comment puis-je aider un ami qui a des problèmes s’ils sont provoqués par le Créateur ?

Réponse : Et comment ne puis-je pas aider un ami si le Créateur, en causant les problèmes, me les montre par le biais de mon ami ?

Si je vois que mon ami a des problèmes, cela signifie que le Créateur les présente afin que je puisse les résoudre.

En aucun cas, je ne devrais laisser cela sans y prêter attention, sachant que le Créateur communique avec moi par tout ce qui m’arrive. Il a créé un désir en moi et dans ce désir, Il déclenche maintenant certains signaux. Je dois lire ces signaux venant de mon propre désir et réagir à eux.

Répondez au Créateur à travers les amis, à travers le groupe, à travers le groupe mondial entier, à travers toute l’humanité, parce que tout est une seule âme. Tout cela est ma conversation avec le Créateur.

Extrait de la leçon en russe, le 11/02/2019

La détermination des états spirituels

Question : L’état d’euphorie est-il acceptable lors de l’étude de la Kabbale ?

Réponse : Bien sûr. Les gens aiment cela.

Question : Ne peut-il pas s’arrêter ?

Réponse : Cela continuera par intermittence avec une dévastation et une déception énorme, puis à nouveau avec du contentement et de l’euphorie jusqu’à ce qu’une personne commence à contrôler clairement les deux lignes : la droite et la gauche. Ensuite, la joie et la tristesse, la satisfaction et le vide seront la même chose pour elle parce qu’on a besoin des deux et que les deux mènent au but.

Question : Comment peut-on distinguer la joie et le plaisir de la communication ordinaire avec les gens et la joie de l’union dans la Kabbale ?

Réponse : On peut le distinguer par le fait que cela soit intentionnel. Dans la Kabbale, tous les états ont un sens parce que chacun d’eux vous fait progresser. Peu importe les actions que vous faites et ce que vous ressentez, elles vous rapprochent toujours de l’objectif, millimètre après millimètre. Par conséquent, la vie ne s’écoule pas en vain.

Extrait de la leçon hebdomadaire de kabbale en russe, le 25/11/2018

La souffrance utile

Question : Comment puis-je m’assurer que les souffrances me poussent vers le travail spirituel et non à le fuir ?

Réponse : Le fait est qu’il existe une souffrance utile qui nous dirige vers le but de la création et une souffrance que nous vivons simplement, qui n’apporte rien.

La souffrance utile nous oblige à nous immerger davantage dans le groupe, à nous unir à lui, à nous aider à nous construire. Tout comme lorsque nous allons quelque part et que nous nous perdons, parce que nous avons pris le mauvais chemin, la souffrance qui en découle nous aide à trouver le bon chemin. Sans de telles secousses, nous ne pouvons pas bouger correctement. Nous avançons toujours selon les deux lignes : la droite et la gauche, le plaisir et la souffrance.

Par conséquent, la souffrance qui nous fait avancer et qui indique toujours comment le faire correctement est la souffrance qui convient.

Par exemple, dans un système de guidage, un missile en mouvement s’ajuste constamment. Nous aussi, nous devons toujours surveiller notre chemin et nous ajuster en fonction du retour négatif qui nous corrige et nous maintient constamment sur la bonne voie. Une telle connexion est nécessaire et ne devrait pas être perçue comme une souffrance, mais comme une correction nécessaire. Remerciez le Créateur de nous avoir donné cet enseignement.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 18/11/2018

Le but de la Création

La science de la Kabbale est basée sur l’existence de seulement deux forces : la réception et le don. L’univers entier, le monde dans sa totalité, est basé sur eux. La Kabbale est le système d’équilibre entre ces deux forces, les conduisant à la ligne médiane.

La recherche de la ligne médiane, sa stabilisation, son équilibre, à tous les niveaux (de zéro jusqu’à l’égoïsme absolu, complet, permanent, infini) est le sujet de la science de la Kabbale.

C’est une science et une pratique purement appliquée, qui nous est nécessaire pour nous débarrasser des contradictions. De plus, ces contradictions ne sont pas théoriques, entre quelque chose ou quelqu’un, mais entre la création et le Créateur, c’est-à-dire entre nous et Lui.

Nous devons équilibrer ces contradictions, les ramener à un dénominateur commun, à la soi-disant ligne médiane, où nous et Lui coïnciderons complètement dans nos désirs, nos intentions et nos actions.

C’est ainsi que nous deviendrons partenaires, amants, dans une étreinte, fusionnés les uns aux autres à tous les niveaux possibles, dans toutes les forces, les désirs et les actions.

C’est le but de la création, appelé Devekout, c’est-à-dire une fusion complète entre deux forces complètement opposées.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 16/12/2018