Quand nous nous élevons de bas en haut sur l’échelle spirituelle , je me renouvelle tout le temps. Alors qu’est-ce qui différencie mon » second moi », du« premier moi »? En quoi je perçois le Créateur, mon Concepteur, dans tous ces niveaux ?
Au niveau précédent , j’étais sous l’influence de forces particulières et ainsi qu’au nouveau niveau. Cependant, la différence entre les niveaux est qu’au niveau précédent j’avais un « premier Créateur», et au nouveau niveau J’ai un » second Créateur. » La montée d’un niveau à l’autre est dans la perception du Créateur, et pas seulement quand je me perçois. Je me perçois de façon plus primitive , si je prends la parole à partir du bas vers le haut. Cependant, outre cela, je perçois le Créateur, je l’ajoute à moi.
Autrement dit, la » deuxième créature » est différente de la » première créature » dans laquelle s’y ajoute le Créateur, son essence et devient donc un grand homme, en un Adam par rapport à son état antérieur, il devient de plus en plus comme le Créateur .
Il s’ensuit que l’atteinte spirituelle n’a rien à voir avec l’ajout de davantage de sensations et d’intellect, sinon qu’elle est qualitative. Ils se forment de nouveaux Kelim qui se renouvellent tout le temps et cela réorganise les désirs.
Parfois la structure du Créateur pénètre plus profondément chaque fois dans la créature et l’organise selon Son image. Pour cette raison, nous commençons à penser différemment, à sentir, à accepter d’autres décisions, nous voyons le monde différemment. Tout change en nous. La substance est apparemment inchangée malgré de nouvelles informations.
Ceci est l’ascension dr bas en haut. La personne est changée tout le temps, de façon à ce qu’il ne reste rien d’elle par rapport à la situation antérieure, pas même la mémoire. Il reste que le désir du plaisir, bien qu’elle obtienne une nouvelle complexité, division, structure et organisation . A cette substance est ajoutée à chaque fois la structure du Créateur, c’est-à-dire la propriété du don sans réserve et de l’amour. Le lien entre toutes les parties provoquent des changements et influe sur la structure elle-même .
Cela, nous pouvons le comparer à un ordinateur, bien qu’il se reconstruise, il ne change pas grand-chose en lui-même. On n’ajoute qu’ un peu de mémoire, de vitesse et de fréquence du traitement du signal d’horloge du processeur, cependant, il apparait que le matériel, la machine reste la même, mais en plus sophistiquée, complexe, rapide et sensible, à savoir qu’elle devient plus sensible . De l’intérieur, s’alternent encore ces zéros et ces uns alternatifs, bien que la vitesse soit plus élevée qu’auparavant.
Dans ces zéros et ces uns, un nouveau programme agit , une nouvelle connexion qui change complètement la qualité de la substance. Le programme établit et gère tout le contenu. La machine elle-même, le «métal» n’est pas important, ce qui compte c’est le programme qui s’exécute à l’intérieur. Notre ascension de bas en haut implique un programme plus sophistiqué .
Dans la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 20/08/13 , Les Écrits de Baal HaSulam
Question: Après le congrès, nous essayons constamment de conserver le niveau que nous avons atteint là malgré l’égoïsme supplémentaire que nous découvrons en nous maintenant. Comment l’état qui nous est révélé maintenant est lié au processus que nous traversons?
Réponse: Nous ne pouvons pas monter comme nous le voudrions puisque nous ne valorisons pas notre effort, qui est notre récompense. Maintenant, après le congrès, nous devons être heureux d’avoir perdu le goût de l’unité et que nous ne sentons aucune envie de nous connecter. Nos relations sont devenues ternes, insipides et sombres. Mais cela est réellement génial car maintenant nous pouvons essayer de combler le vide qui est révélé par nous-mêmes!
Nous devons voir cette opportunité comme un cadeau. C’est en effet un véritable cadeau du ciel. Nous voulions donner et nous avons maintenant un espace vide que nous pouvons remplir! Quand allons-nous ressentir un tel vide à nouveau?
L’état de l’unité dans le congrès nous a été donné comme un exemple, de sorte que maintenant nous soyons en mesure de faire la même chose par nous-mêmes. Dans le congrès, nous avons eu le « plus » de sorte que maintenant, quand le «moins» apparaît nous ferons la même chose. Le plus est l’exemple qui venait du Créateur. Maintenant, nous avons une chance de répéter Ses actions et d’atteindre le même résultat.
Le plus réside dans une ascension et le moins signifie une descente. Le Créateur nous a donné un exemple, il nous a révélé le sentiment, la forme, et maintenant vous devriez faire la même chose. Cependant, nous ne valorisons pas cet effort et ne nous sentons pas heureux pour cela, mais plutôt maudissons le Créateur et déplorons ce qu’il a fait avec nous. Nous négligeons la chance de devenir comme Lui.
C’est au cours d’une descente que nous pouvons provoquer et attirer sur nous la Lumière Environnante. Tout le problème est que nous devons le faire, mais nous ne le faisons pas.
De la 1ère partie du Cours quotidien de Kabbale du 25/07/13, Les écrits du Baal HaSoulam
Baal HaSoulam, “De l’essence de la religion et de son but”: « …Le Créateur, lui, est parfait et n’a besoin de personne pour l’aider à l’être, ayant été avant toute chose. C’est pourquoi, il est clair qu’Il n’a aucun besoin de recevoir. Et comme Il n’a aucun attribut du désir de recevoir, Il n’a aucune raison de causer du mal à qui que se soit. C’est aussi simple que cela. »
« De plus, nous aimons entretenir la dérivée de ce premier concept qui est qu’Il aime faire du bien aux autres, c’est à dire à Ses créatures. Cela nous est prouvé par cette grande création qu’Il a crée et produite sous nos yeux. Même si nous voyons que dans notre monde, il y a des créatures qui se sentent bien et des créatures qui se sentent mal. Car quel que soit le type de sensations, elles sont causées par le Créateur. Et une fois compris qu’il n’y a pas de mal dans la nature du Créateur, nous pouvons conclure que toutes les créatures ne reçoivent forcément que du bien puisqu’il n’a créé les êtres que pour leur faire du bien. »
« Nous avons donc conclu que le lCréateur n’a que le désir de faire le bien. Et qu’à aucun prix il n’y aura dans les lois du monde une cause de nuisance ou de peine qui viendrait de Lui. Et nous l’avons donc défini « le Bien Absolu ».
« Cela étant donné, regardons et examinons l’actuelle réalité, telle qu’elle est guidée et surveillée par Lui, et comment Il fait le Bien. »
Nous ne voyons pas cela de cette façon. Pour nous, il nous semble que tout est à l’envers dans ce monde. Comparé à la nature inanimée, végétale et animale, le niveau parlant souffre beaucoup plus que d’autres. Plus une personne est avancée, plus ses angoisses sont grandes. Alors, où voyons-nous le « Bien Absolu » ici?
Il s’applique à un autre niveau d’existence, à un plan de vie différent. Ici, il n’y a aucune trace du Bien Absolu, et nous ne pouvons espérer que, à un certain moment, les choses vont s’améliorer. Au contraire, à travers toute l’histoire, nous avançons uniquement vers le mal. La vérité est que nous nous développons afin de réaliser notre mauvais penchant qui est intégré dans notre nature, nos propriétés. Peu importe où exactement puisque tout est pareil. C’est pourquoi il est inutile d’espérer ni d’attendre des choses positives dans ce monde.
En ce qui concerne le Bien Absolu (le Créateur) et notre relation avec Lui, nous ne pouvons pas encore fantasmer sur elle puisque nous sommes limités par nos frontières actuelles. Il n’a absolument rien en commun avec ce monde. Il n’existe aucun lien entre ce royaume et la force supérieure quoi qu’elle soit. Tout ce que nous avons ici, c’est la volonté de recevoir qui ne cesse de changer. Cependant, il n’existe pas de «Bon qui fait du Bien», pas de «Bienveillance Absolue», pas de Créateur!
Le but de ce monde est de révéler le fait que nous ne pouvons pas tolérer ce royaume plus longtemps. Le truc, c’est que nous devons révéler ce fait et indiquer les raisons qui provoquent cet état. Non seulement je suis dans la douleur et je crie à ce sujet, cette douleur doit expliquer pourquoi je la traverse et comment me débarrasser d’elle.
Ainsi, je vais contrôler ma douleur pour atteindre un meilleur état. Cela ne signifie pas qu’il n’y aura pas de douleur dans ma vie, même si je vais arriver à un autre niveau d’atteinte, de compréhension et de prise de conscience supérieure qui me permettra de me contrôler à l’aide de mon aspiration à la joie et à l’affliction comme les rênes pour la maîtrise de soi. A ce stade, je ne veux pas me débarrasser de la souffrance ni m’amuser. Je commence à comprendre et à clarifier exactement ce à que je dois aspirer. Indépendamment de mon aversion pour l’affliction et mon désir d’être heureux, je veux continuer à me comporter correctement. Peu à peu, tout en poursuivant dans cette voie, je corrobore ce que «correctement» signifie.
Ce type d’analyse commence dans notre état actuel et continue d’une étape à l’autre. Peu à peu, nous commençons à connaitre les caractéristiques potentielles du Bien Absolu. Il faut beaucoup de temps et beaucoup de précisions. C’est un processus qui nous permet de définir ce qui est bon et ce qui est mauvais.
Ensuite, nous considérons ces concepts pas basés seulement sur ce que nous ressentons, mais avec un propos. Ainsi, nous avançons. Nous nous élevons au-dessus de l’analyse «animale» de ce qui est bon et ce qui est mauvais, qui est basée sur nos sensations positives ou négatives. Mais, nous passons à une analyse de type humain qui rapporte tout à l’objectif supérieur. Nous plaçons l’objectif supérieur avant tout. Ce n’est qu’à travers l’objectif supérieur que nous pouvons distinguer le bien du mal.
De la 3ème partie du Cours quotidien de Kabbale du 03/07/13, “Il n’y a rien hormis Lui”