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Coincés entre deux forces

Dr. Michael LaitmanLes kabbalistes veulent nous parler du développement du système dans lequel nous vivons afin qu’aujourd’hui même,  à ce tournant, nous comprenions ce qu’il faut faire. En étudiant ce système, ils se sont familiarisés avec le développement durable dans les mondes supérieurs, avec un long processus préparatoire, avec des brisures et des corrections, et avec la création de divers mécanismes qui définissent les qualités de la créature à venir en nous.

Quand cette créature naissante avait un sentiment de soi dans le point central de la création, notre matière a commencé à se développer. Le Baal HaSoulam nous raconte comment cette matière est apparue après le Big Bang et a formé l’univers. Pendant le développement de la Terre, un réchauffement et un refroidissement alternatifs de son écorce se sont produits pendant des millions d’années jusqu’à ce que la matière ait trouvé sa place définitive, répartie selon les états physiques de gaz, liquide, solide, et plasma.

Ensuite, les conditions sont survenues pour l’émergence de la vie biologique sur l’enveloppe entourant le ventre de feu de la Terre. Des millions d’années de développement se sont écoulées, y compris des dizaines de milliers d’années pour la formation de l’homme contemporain. Nous divisons cette fois en plusieurs segments, mais en principe, nous parlons d’un désir de développement pour le plaisir. Ainsi, différents stades de développement nous ont précédés: astrophysique (formation de l’univers), géologiques (formation de la Terre), de l’évolution (formation de la flore et de la  faune), et historiques (la formation de l’humanité).

En général, le désir de recevoir a évolué de telle manière qu’il a grandi avec les générations successives. Jusqu’à présent, nous avons réalisé ses ordres et n’avions aucune liberté de choix. Nous nous sentions libres seulement parce que nous n’avions pas eu la force de résistance envers notre désir et agi  juste selon la volonté d’une force égoïste.

Conduits simplement par elle, nous avons obéi à sa volonté pleinement et volontairement. C’était comme un maître ayant un pouvoir absolu sur nous, une telle puissance immuable que nous avons suivi ses ordres avec joie. Nous n’avons pas eu d’objection du  tout. Quel que soit ce que le capitaine ordonne, nous nous sommes précipités pour lui plaire. Par ailleurs, je n’ai même pas du tout fait la différence entre nous – tellement  j’avais fusionné avec son pouvoir.

Cependant, plus de force se révèle en nous aujourd’hui, et c’est la raison pour laquelle nous avons rencontré un gros problème. Nous ne pouvons pas nous entendre avec les deux forces. Elles sont opposées l’une à l’autre, et nous sommes debout en face d’elles, stupéfaits par ce qui se passe. Nous avons apparemment perdu le contrôle, avons cessé de comprendre quelque chose, et nous nous sommes trouvés dans une situation désespérée.

Un nouveau système s’est révélé à nous, où la force du don sans réserve et la force de réception opèrent. La force du don sans réserve montre  de plus en plus  de puissance, alors que nous avions pris l’habitude de la force de réception, en respectant notre nature. La force  des règles du don sans réserve n’est pas en nous, mais entre nous, dans notre entourage, et nous avons à prendre de ce côté, se connecter et fusionner avec elle, apprendre à travailler avec elle. Tout cela est nouveau pour nous, et c’est pourquoi nous sommes en  crise.

C’est précisément dans cette période, comme les kabbalistes l’ont prédit, que la science de la Kabbale se révèle pour nous expliquer comment exister à partir de maintenant. C’est pourquoi le Baal HaSoulam dit que, tout d’abord, nous devons commencer à étudier. Sans l’étude, il vaut mieux ne rien faire du tout.

Toutes nos méthodes sont en provenance du système précédent, obsolète, et elles ne feront que causer un préjudice car de nouvelles lois sont entrées en vigueur. Cela s’est produit à la fois aux niveaux mondial et personnel, dans le monde et dans la vie de chaque personne.

Ainsi, nous allons commencer à étudier afin de comprendre la situation dans laquelle nous nous trouvons, à l’intérieur de la Toile où nous sommes coincés. En apprenant l’état des choses, nous allons comprendre la nature des problèmes, et ensuite nous trouverons la bonne solution. 

De la 5ème partie du  cours quotidien de Kabbale du 22/09/2011, « La Nation »

Il n’y a qu’une seule voie : celle qui mène à une société en croissance spirituelle

Dr. Michael LaitmanQuestion: Vous êtes pour une égalité de revenu, pour que tout le monde reçoive une part relativement égale aux autres. Cela  éloigne le stimulus des gens à travailler et à se développer parce l’égoïsme individuel est toujours la base de notre nature. Et c’est seulement une fois que nous sommes (si nous le serons) corrigés, que nous serons probablement en mesure de ne lutter naturellement que pour l’égalité.

Ainsi ne serait-il pas préférable de laisser les gens être inégaux dans leurs aspirations vers la richesse et les inégalités afin qu’ils se targuent de leur avantage sur les autres, mais une fois qu’ils auront reçu assez de richesse gagnée selon le travail investi et leurs capacités, qu’ils donnent aux autres tout ce qui est au-delà des nécessités et qu’ils reçoivent la récompense spirituelle d’En-Haut et la gratitude de la société?

Réponse: C’est essentiellement ce que nous proposons. Le passage de l’individualisme égoïste, au collectivisme, où nous fonctionnons comme les cellules du corps, doit être progressif, mais à la fin, la société doit travailler et  recevoir ce dont elle a besoin pour son existence, alors ce qui est au-dessus de cela est «gagné» sur le niveau spirituel.

En d’autres termes, vous dites qu’il est encore nécessaire de continuer à développer les industries et toutes les structures capitalistes «inutiles». Et nous disons que dès le début, il n’y a pas de place pour elles dans notre monde, que de cette manière, nous détruisons notre planète, épuisons ses ressources, et la contaminons avec la production « inutile » afin de changer les biens et produits « inutiles »  en argent, et ensuite commencer à le donner aux pauvres.

Ce ne détruit pas la pauvreté et la pression sociale, n’oblige pas à éduquer tout le monde vers une connexion globale que la nature (la crise) exige aujourd’hui.

La solution à la crise qui se développe est simple: la nature ne nous laisse qu’une option: renoncer à la société de consommation excessive et progressivement et consciemment former une société de consommation raisonnable et de croissance spirituelle.

Tous les travailleurs et les chômeurs doivent étudier la nouvelle structure du monde (la nature), son système unique, global et analogique, semblable à celui d’un corps vivant, et construire leurs relations en fonction de ce modèle. C’est ce que nous devons tous faire en dehors de se  procurer tout ce qui est nécessaire pour l’existence. Les médias de masse, l’art et l’éducation doivent trouver leur place à l’intérieur, de sorte que l’environnement soit créé de cette façon pour nous influencer et nous façonner vers la  similitude avec la nature

L’institut Ari établit un contact au plus haut niveau du QG de l’ONU


Récemment, nous avons initié une relation prometteuse avec les Nations Unies vers la mise en œuvre de projets pédagogiques communs visant un impact global.  Quelques jours avant l’Assemblée générale, j’ai eu une réunion en tête à tête au siège de l’ONU à New York avec son Secrétaire général adjoint: Dr Asha Rose Migiro.

 

En ma qualité de président et fondateur de l’Institut ARI, en collaboration avec notre délégation, j’ai présenté mes vues sur la solution à la crise mondiale à tous les niveaux, y compris le changement climatique, la faim et les problèmes socio-économiques, en mettant en pratique les principes de la nouvelle éducation globale et intégrale.  Se joignaient à moi des membres du conseil Ari Rachel Laitman, Norma Livne, et Seth Bogner.

Mme Migiro nous exprima que « Dr Laitman, je pouvais ne pas être plus d’accord avec vous sur votre point de vue de la nécessité d’atteindre de nouveaux niveaux de compréhension entre les peuples et les pays à travers l’éducation » et continua « je respecte profondément et nous apprécions votre travail et votre engagement à atteindre cet objectif.  Nous devons travailler ensemble vers cet objectif commun, avec l’aide du pouvoir des femmes. »

Pendant la réunion, j’ai présenté avec Mme Migiro et les membres de l’institut ARI notre proposition écrite à l’ONU pour le changement global ainsi que mes livres récents « La psychologie de la société intégrale » et « L’intérêt personnel contre l’altruisme dans l’ère de la mondialisation.  Comment la société peut-elle transformer ses intérêts égoïstes en avantage mutuel.

L’unité comme méthode pour résoudre la crise, partie 5

Dr. Michael LaitmanAvis: (l’ancien Premier ministre britannique James Gordon Brown): « Il n’y aura pas d’accord sur les changements climatiques, même si les préoccupations liées au nucléaire sont en escalade et que les investissements pour réduire l’émission de carbone deviennent plus évidentes de jour en jour.  Il n’y aura pas suffisamment de soutien mondial pour les chômeurs du Moyen-Orient, l’Afrique du Nord et l’Afrique subsaharienne (ensemble ils constituent 30 % des jeunes du monde), puis avec tous les problèmes d’immigration et d’insécurité que vont déclencher une telle négligence.  La croissance mondiale sera de loin inférieure à ce qu’elle a besoin d’être, à moins que le monde ne commence à comprendre qu’il n’y a pas de solution à l’instabilité financière, la diminution des échanges commerciaux et le chômage de masse, sans un accord mondial pour l’emploi et la justice.

« C’est un défi que le sommet du G20 peut et doit prendre sur lui-même, et de le mener à bien. »

 Mon commentaire: Relever ce défi est possible seulement à travers les masses médias, une influence marquée sur les masses et un processus graduel d’enseignement dont l’esprit est « la garantie mutuelle ».  Présentement, le G20 est sourd aux actions de ce type, et nous ne pouvons pas les blâmer, car ils sont qui ils sont

La découverte d’une nouvelle loi

Toutes les lois découvertes par l’humanité jusqu’à aujourd’hui en chimie, biologie, mathématiques, physique, et même la physique quantique se réduisent à une seule loi: la loi des interconnexions. Toutes ces lois ont une dualité, comme la loi de la gravité et la loi de la répulsion, la loi du  développement et de la loi de dégradation. Toutes les lois de la nature ont un dénominateur commun: la détermination.

Je suis impatient de vous informer que la nouvelle loi est une loi qui va nous permettre de prédire le cours futur des événements. Elle est basée sur le choix de la direction, ce qui signifie tirer tout vers nous, au détriment des autres, ou bien donner aux autres tout en recevant l’essentiel de la vie et  en prenant soin de l’ensemble du système.

Un exemple simple et évident de cette loi est une bactérie. Il y a des bactéries dans notre corps sans  lesquelles nous ne pouvons pas vivre. Par exemple, certaines bactéries produisent des vitamines comme la vitamine K que nous ne pouvons pas obtenir de l’extérieur ; il y a des bactéries qui aident à la digestion, et il y a des bactéries qui servent comme l’armée ou la police en ce sens qu’elles prémunissent contre les bactéries nuisibles.

Toutes ces bactéries travaillent à créer et à maintenir l’interconnexion,  e

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Le concensus est la clé

Dr. Michael LaitmanQuestion : Vous prétendez que si nous arrivons à un accord, nous recevrons toutes ce qui est nécessaire, et que tout le monde recevra suffisamment. Mais où allons-nous trouver ce qui manque aux personnes vivant en-dessous du seuil de pauvreté ?

Réponse : Par exemple, laissez-moi citer quelques informations de «Calcalist» : « Durant ces jours de protestation, due à la pénurie de logements, 46 855 appartements sont vacants.

« En Israël, il y a 46 855 logements vacants (4700 à Tel Aviv, à Haïfa 3400, 6% des appartements vides sont à Jérusalem, 1423 à Petah-Tikva, 1122 à Ramat Gan, 1114 à Holon, 902 à Rishon Le Zion). »

Si nous le souhaitions, nous pourrions obtenir que les propriétaires consentent à louer les appartements à prix réduit ​​et reçoivent du public une profonde estime.

L’Union européenne n’a aucun avenir dans son état actuel

Dr. Michael LaitmanAvis: (Michael Khazin,  économiste, tiré de  km.ru ): « L’observation la plus intéressante semble avoir été présentée par Jacek Rostowski, ministre des finances de la Pologne: «les élites européennes, y compris les élites allemandes, doivent décider si elles veulent l’euro pour survivre – même à un prix élevé – ou pas. Si non, nous devrions nous préparer à un démantèlement contrôlé de la zone monétaire. Il a ajouté: «Nous avons un choix simple: la solidarité ou l’effondrement de l’Europe. Le choix est simple: soit la solidarité ou l’effondrement du bloc de l’Euro ».

« Soit l’Allemagne (et seulement elle !) assume la responsabilité personnelle sur elle-même de payer toutes les dettes de tous les pays de l’Union européenne et maintient un niveau de vie dans tous les pays de l’Union, ou le système commencera à se désintégrer.

« La tentative d’annexion de l’Allemagne de l’Est indique qu’il n’y a pas assez de ressources afin d’élever tous les pays au niveau de l’Allemagne. Cela signifie que le niveau de vie en Allemagne devrait être abaissé afin d’élever le niveau de vie périphérique. Comment une telle décision  peut elle être «vendue» aux citoyens allemands qui auront à voter pour elle?

«De toute évidence, les histoires de« valeurs européennes » ne conviennent pas ici: très probablement, le fascisme va ressusciter sur un fond de norme de vie abaissée, et remplacera la tolérance et le multiculturalisme. L’intérêt de l’Allemagne pour élargir l’Union européenne a protégé le marché. Les lois internes à  l’Union européenne ont grandement limité les marchés de l’Union et les ont  fermés à l’importation étrangère. Le principal fournisseur intérieur a été l’Allemagne.

« Dans les conditions actuelles, il est impossible de donner une décision concernant l’unité du bloc de l’euro, tant pour des raisons de politique intérieure allemande  (…)  que  des raisons financières. L’Allemagne ne dispose tout simplement pas assez d’argent pour mettre en œuvre ce plan. Cela signifie que l’Union européenne devra démissionner de la scène politique. »

Mon commentaire: L’UE a une voie de sortie, qui pourrait sembler irréaliste: continuer les affaires comme d’habitude, mais aussi pour la survie de l’Union européenne, ajouter, à tous les niveaux, le mouvement pour l’unité intérieure, la garantie mutuelle, la participation et la proximité, et  ressembler aux conditions mondiales et intégrantes de la nature.

En effet, dans tous les cas nous sommes obligés, en conformité avec le plan évolutif, d’acquérir cette forme, donc faisons-le  consciemment, hors de notre propre volonté, sans résister à la pression, mais plutôt  en réalisant que c’est la prochaine étape de notre développement. Et si nous internalisons cela nous atteindrons quelque chose de beaucoup plus parfait d’une manière facile et plus rapide, plutôt que sous la pression, à travers la misère.

Chaque pays dans le monde est confronté à ce défi, mais l’Europe est particulièrement pertinente puisque toutes les conditions économiques et sociales appropriées existent déjà dans l’Union européenne. En particulier le lien intérieur entre les personnes, annulant les frontières entre chaque citoyen de l’Union européenne, va conduire l’Europe à la pleine floraison. Sinon, elle  va s’effondrer, entraînant le monde entier après elle. Le point décisif n’est pas sur la question de «l’UE devrait être démantelée  », mais plutôt «  y aura-t-il  la paix ou de guerre. »

Des personnes âgées dans un nouveau monde

Dr. Michael LaitmanTout le problème est dans l’approche. Si je suis en train de corriger cette crise avec mes anciens moyens, en recherchant des solutions et en essayant  de réparer les systèmes économiques que j’ai construit, c’est ce qu’on appelle Amalek (la plus grande, la plus féroce volonté de recevoir en nous), notre principal ennemi.

Mais je dois réaliser que cette révélation me vient de la nature. Il n’y a rien qui puisse être fait en utilisant les anciennes méthodes car ce changement se passe dans la nature humaine. Ce changement n’est pas en chacun de nous individuellement, mais dans nos relations, dans les connexions entre les gens. Je ne voulais pas que cela se produise, mais cela s’est produit.

Nous devons commencer à voir cela et comprendre que chacun de nous est un égoïste et restera un égoïste. Dans le même temps, le lien entre nous s’est renforcé et est différent d’avant. Je ne serai pas en mesure d’établir cette connexion selon les exigences de mon ego.

Pour le moment, nous sommes tous comme des billes à l’intérieur d’un système, et chaque bille est un égoïste. Cependant, les connexions entre nous ne sont plus égoïstes. Elles ne sont pas à la façon dont nous les avons construites dans l’ancien système économique, qui a été une empreinte directe de notre ego ancien, une démonstration précise de la relation égoïste.

Mais  de nos jours, un autre type de connexion  se révèle de lui-même, et c’est pourquoi nous sommes incapables de contrôler le réseau que nous avons construit. C’est ce qu’on appelle la révélation du Créateur, et nous ne la traitons pas de manière appropriée. Nous ne comprenons pas que nous devons nous inclure dans la nouvelle nature.

Nous sommes égoïstes, mais les liens entre nous ne sont pas égoïstes, ils sont en évolution. Nous devons être plus sensibles à ces changements et toujours nous adapter à eux, être d’accord avec cette nouvelle connexion. En faisant cela, nous allons «oblitérer la mémoire d’Amalek » notre pire ennemi.

De cette façon, nous effaçons notre indifférence, le mépris et l’insouciance. Nous surmontons notre attitude négligente envers les changements et commençons  à examiner ce qui se passe ici. Ensuite, nous aurons besoin de la sagesse de la Kabbale, car autrement, nous pouvons jeter tous les pouvoirs que nous avons, tous les scientifiques, et tous les moyens dans le monde pour l’analyser et sans en tirer pourtant une seule conclusion correcte.

C’est parce que nous resterions comme des billes impénétrables, tout le monde à l’intérieur de son vieil égoïsme. Maintenant, nous avons à recevoir l’instruction (le mot «Torah» vient du mot « Oraa » ou manuel d’instruction) qui va nous apprendre comment agir correctement pour effectuer de telles actions  ici-bas, et cela va donner lieu à des changements en haut.

Le Créateur révèle le nouveau réseau, la nouvelle liaison entre nous tous. Pour nous, cependant, cela signifie une crise parce que nous avons construit un certain système et Il en imprime un autre par dessus.

Il n’y a rien que nous puissions faire avec ce nouveau système. Tout ce que nous pouvons faire est de nous changer en fonction de ce nouveau système révélé, d’ajuster nos billes à cette nouvelle connexion entre nous. Cela signifie que je dois élever une prière, c’est-à-dire que je dois demander un changement en moi, pour demander quelque chose qui me manque, qui m’empêche de me connecter avec ce nouveau réseau correctement.

Ce nouveau réseau va continuer à se révéler de plus en plus; ce nuage continuera à venir de plus en plus bas. Notre travail est d’essayer de reconnaître ce réseau et de désirer nous y adapter par nos actions concrètes. Ainsi, nous invoquerons l’influence d’En-Haut  qui va réaliser ceci en nous.

Le changement ne sera pas dans le système, mais en nous. Nous allons changer en accord avec lui. 

Du cours quotidien de Kabbale du 02/09/2011, article du Rabash

Passer à l’économie du futur

Dr. Michael LaitmanQuestion : Quel concept économique offre l’idée de la garantie mutuelle ?

Réponse : Il est difficile de parler de la période de transition actuelle. Nous devons travailler de concert avec des spécialistes. Il y a l’économie qui fonctionna jusqu’à maintenant, et il y a l’économie de la phase suivante, construite sur une répartition équitable et sur la satisfaction des besoins fondamentaux. Une personne travaillera pour se procurer les biens nécessaires pour vivre selon le sens communément admis, tout en investissant le reste de ses efforts dans son développement intérieur, parce que là, elle ressent de la satisfaction, qui deviendra éventuellement infinie.

Ensemble, nous décidons comment nous procurer nos besoins vitaux, et tout en avançant, nous verrons comment les réduire à des besoins basiques.

Mais pour le moment, le monde doit vivre normalement. Une personne a besoin d’une maison, d’une machine à laver, d’un réfrigérateur, d’un aspirateur, d’un lit, de meubles, d’une école pour ses enfants, d’une retraite, de vacances, de l’assurance maladie, etc. Cependant, tout cela est nécessaire uniquement dans la mesure nécessaire à l’existence, considérant que l’ensemble de nos intentions aspire à la garantie mutuelle. C’est la meilleure garantie en soi : Quand je suis sûr que tout le monde prend soin de moi, je me débarrasse de mes soucis égoïstes. Nous devons aider chaque personne, de sorte qu’elle puisse ne plus penser à elle-même.

Pour cela nous avons besoin d’une économie, de banques, de commerce et de calculs mutuels – tout ce qui est nécessaire pour approvisioner sept milliards de personnes, pour résoudre les problèmes et pour compenser les (accidents) imprévus et les erreurs. En bref, nous avons besoin de systèmes à grande échelle, mais qui fonctionnent sur le principe de complémentarité, plutôt que sur celui de la concurrence.

En conséquence, nous abandonnerons les excès. Disons que nous ne pourrons pas échanger nos voitures contre des nouvelles aussi souvent, si les anciennes sont encore utilisables. Ou nous annulerons d’onéreux projets scientifiques inutiles.

Le problème est la transition, qui n’est possible qu’à la condition que nous travaillions ensemble, montrant aux économistes, aux sociologues et aux politologues le prochain état du monde. Alors ils comprendront qu’il n’y a pas d’autre choix que de passer de l’opposition à l’union, et pas d’autre choix que de discuter des façons de sortir de la crise, pour se sauver de la menace d’annihilation planant sur le monde. Ils doivent prendre conscience de ce problème, et ils pourront alors monter un programme thérapeutique mutuel.

De notre côté, nous devons influencer le monde autant que possible, pour que la phase de transition ne soit pas si douloureuse. Cela dépend principalement de nous. Après tout, tous les autres agissent de façon automatique, selon les ordres de l’égoïsme, qui ne peut être changé que par les problèmes et dans une certaine mesure, par notre influence. Et nous ne nous adressons pas à l’esprit des gens, mais apportons notre union à la société humaine, qui deviendra un terrain favorable.

Alors, les personnes sentiront soudainement, «Il y a quelque chose ici, qu’il vaille la peine d’écouter. » Même si elles ne savaient rien auparavant, elles admettront dans leur for intérieur, que nous avons raison.

De la 5ème partie du cours quotidien de Kabbale du 25.09.11, « La Nation »

L’unité comme méthode pour résoudre la crise, partie 4

Dr. Michael LaitmanOpinion: (Dr Rodrigue Tremblay, professeur émérite d’économie, à l’Université de Montréal, au Canada, l’auteur du Code pour une éthique globale): «La crise mondiale est une question morale. … L’humanité a besoin d’une nouvelle renaissance morale libérée de l’ancienne formule qui encouragea les conflits et les guerres. Le Code pour une éthique globale du Dr. Tremblay propose un code universel de droits et obligations décrivant des principes humanistes rationnelles s’appliquant à un monde global, rétrécissant et interdépendant.

« [Il déclare] que la Fondation de l’humanisme est l’idéalisme, la compassion et la tolérance mutuelle, est une vision universelle de l’humanité. Un code moral, écrit Tremblay, doit être jugé sur sa façon de traiter les autres et d’améliorer les vies.  »

 

Mon commentaire: Mais qui peut développer ce code et le faire accepté par la communauté mondiale? Seuls les kabbalistes sont capables d’élaborer ce code, parce qu’ils sont familiers avec l’état futur du monde, tandis que seules des personnes connues pourront présenter ce code au monde.