Category Archives: Diffusion de la Kabbale

Être comme tout le monde ?

Dr. Michael LaitmanLe Baal HaSoulam dit qu’en fait, le peuple juif n’a pas reçu la terre d’Israël, même s’il y vit. Le problème est que la nation israélienne ne remplit pas sa désignation. En étant retourné à notre patrie et en s’étant rassemblé là de nouveau, la nation doit s’adapter à une nouvelle ère, pour les récipients qui se révèlent aujourd’hui, mais elle ne le fait pas.

Dans l’ensemble, l’état d’Israël a été fondé sur un idéal misérable, comme le « refuge » pour les Juifs du monde entier. Mais est-ce que nous nous sentons bien quand nous courons vers un abri alors nous sommes sous une attaque de missiles ?

Bien sûr, je ne suis pas contre l’État d’Israël. Quand il y a des missiles dehors, l’abri nous sauve. Mais la nation israélienne doit vivre ici afin de remplir sa mission, et au lieu de cela elle veut l’impossible : être comme tout le monde, ne pas « aspirer » à quoi que ce soit mais simplement être un « pays normal ».

Question : Alors, comment pouvons-nous expliquer tout cela aux gens ?

Réponse : Une chose est claire : on ne peut pas leur dicter quel est le sens de la vie, leur faire honte, ou « leur enseigner la bonne façon ». Cela ne marchera pas. Personne ne peut supporter une telle charge lourde déversée sur elle. Après tout, une personne a besoin d’un avantage clair. Où est la carotte que l’âne peut suivre ? En outre, la carotte doit être telle qu’il n’y aura pas besoin de bâton par derrière.

Lorsque des problèmes arrivent à notre porte, c’est suffisant pour un peu attirer une personne et elle commence immédiatement à bouger de son lieu. Dans l’obscurité de la souffrance, tout le monde va courir vers la lumière qui filtre à travers une petite fenêtre. Mais comment peut-on conduire le peuple vers l’avant sans ennuis et sans souffrances ? Maintenant, ils sont assis chez eux, se promènent dans la rue, et tout va bien. Cela signifie que nous ne pouvons parler que des lois de la nature avec eux, d’être en équilibre avec la nature, et pas plus que cela. Mais ces explications semblent aussi abstraites, car les gens ne ressentent pas encore la crise et ils ne sont pas prêts à écouter.

De la 4ème partie du cours quotidien de Kabbale du 12/02/13, « Un discours de conclusion du Zohar »

Derrière les horizons de la correction

Dr. Michael LaitmanLe Baal HaSoulam, « Un discours de conclusion du Zohar« : Mais, dans notre génération, nous avons été récompensés par le commentaire du Soulam (Échelle), qui est une interprétation complète de toutes les paroles du Zohar. De plus, non seulement il ne laisse pas une question peu claire dans l’ensemble du Zohar sans l’avoir interprétée, mais les précisions sont basées sur une analyse simple, que tout étudiant peut comprendre.

Bien sûr, cela ne fait pas référence à « l’homme de la rue » qui ouvre le Livre du Zohar et le commentaire du Soulam et immédiatement les comprend. Le Livre du Zohar est écrit à partir d’un niveau de correction finale, ce qui n’est arrivé qu’une fois dans l’histoire, dans le groupe Rashbi. Les autres kabbalistes n’ont pas eu la possibilité d’atteindre ce niveau de révélation, et seulement environ dix pour cent d’entre eux pourraient quelque peu comprendre ce qui est dit dans le livre.

La dissemblance entre les étapes de réalisation est comparable à la disparité entre les niveaux végétale et animé de la nature, ou entre un chien et un être humain, ou entre le « linéaire » ou « rond » du monde, en d’autres termes, il y a une différence entre le monde d’avant qui vit dans le respect des lois simples de l’égoïsme et un nouveau monde qui commence aujourd’hui à émerger et qui agit en conformité avec les lois de l’unité. Auparavant, les individualistes réussissaient, mais seulement ceux qui sont capables de s’unir prospéreront.

Et pourtant, même si le monde a déjà commencé à se corriger et aspire à la fin de la correction, il apparaît toujours de manière linéaire, il n’est pas question que la « ligne » comprend différentes étapes, écrans, niveaux d’unité propre, ce n’est pas encore l’unité, le système intégral, qui sera atteint à la correction finale. A ce stade, l’image sera très différente et je ne peux l’imaginer.

Aujourd’hui, nous pensons à la relation et aux intérêts mutuels « un homme avec un seul cœur », qui signifie à propos de l’unité d’Israël, la Torah et le Créateur, mais ce qui se traduira par là, je ne sais pas. Alors que nous approchons d’un système véritablement intégral de la fin de la correction, ce qui diffère de ce que les kabbalistes atteignirent au cours des millénaires passés, par notre union avec l’autre, nous commençons à comprendre qu’il y a des lois qui sont au-delà des lois spirituelles.

Ce n’est pas simplement un canal de connexion, et non pas une « ligne » ou une « largeur » d’un désir qui est couvert par un écran et à l’abri de la lumière réfléchie, ni les lumières de NRNHY ou Sefirot KHBZON. A ce stade, de nouvelles formes de connexion apparaîtront. Peut-être, par exemple tout le monde serait en mesure d’utiliser les écrans des autres.

D’une façon ou d’une autre, nous parlons d’un saut qualitatif qui n’est pas encore tout à fait clair pour nous. Donc, nous devrions au moins être conscient de cet espace, de cette différence.

Dans ce monde, tout le monde est égoïste, mais à ce stade de notre développement, nous sommes tous confrontés à la condition de l’unité mondiale. Si nous pouvions voir l’image réelle dans laquelle nous sommes inséparablement interconnectés et reliés ensemble, il serait très clair que chacun de nous est incapable de faire quoi que ce soit jusqu’à ce que nous établissions des relations correctes avec les autres. Mais qui a l’intelligence et le sentiment appropriés? Qui a les nerfs pour y faire face? Qui est en mesure de saisir tous les détails et supporter cette tension inévitable?

Finalement, chacun de nous reste dans son propre « coin » sans avoir aucune énergie pour agir. Si je dépends de milliers d’autres personnes, ma vision du monde actuel me priverait simplement de tout espoir ; je resterais immobile. Le monde arrêterait le mouvement, se gelant dans l’immobilité. Cela explique pourquoi chaque nouvel état apparaît en nous progressivement et graduellement nous obligeant à nous corriger nous-mêmes, afin que nous évitions de nous heurter à une impasse.

C’est donc dans la spiritualité, que nous avançons dans le monde spirituel à travers des écrans et la collaboration, comme les kabbalistes du passé. Cependant, à la fin de la correction, un état d’esprit complètement différent nous attend. Sur le chemin, nous élargissons le système intégral que nous gagnons progressivement, mais aujourd’hui, il ne nous engage pas toujours à une interdépendance complète, laquelle surviendra par la suite… C’est le niveau à partir duquel le Livre du Zohar a été écrit, depuis le niveau de la fin de la correction.

Par conséquent, si on a donné au Baal HaSoulam la chance de créer des commentaires sur ce livre, cela signifie qu’il a atteint le même niveau que Rashbi. De plus, je dirais même plus que cela, car il a réussi à adapter le commentaire pour ceux qui commencent le chemin à partir du niveau de ce monde, qui ne sont pas encore lancés sur l’échelle spirituelle, même pas proche de la fin de la correction. Néanmoins, ces personnes sont toujours sensibles à l’impact d’un système « rond » , même s’il se présente à eux dans sa forme matérielle.

Le Baal HaSoulam parle de la nécessité de diffuser la sagesse de la Kabbale à tous. Cela signifie que notre relation avec ce monde a déjà créé une connexion avec les « cercles » à travers les « cercles » matériels de la mondialisation et à travers les hautes sphères spirituelles qui font partie de notre chemin à la correction. C’est pourquoi il nous est permis de révéler la méthode kabbalistique à tout le monde, et les travaux qui ont été écrits au plus haut niveau.

Ainsi, à l’exception des livres du Baal HaSoulam, nous n’avons rien à diffuser. Il n’y a pas d’autres matériaux qui conviennent à notre génération, qui est le début du chemin qui mène à la correction finale. « Les cercles » qui appartiennent à ce niveau sont déjà actifs et brillent sur nous tous et sur le monde entier.

 

De la 4ème partie du cours quotidien de Kabbale du 07/02/13, « Un discours de conclusion du Zohar »

Un diapason pour les cordes désaccordées de l’âme

Dr. Michael LaitmanVous devez vous humilier non pas devant certaines personnes, mais devant les moyens d’atteindre l’objectif spirituel : l’étude, l’enseignant, les amis et le groupe. Cela parce que ce ne sont pas seulement des gens, mais un système, et si vous vous annulez face à lui, vous entrerez dans votre premier état spirituel : Ibour (embryon). Bien sûr, il doit y avoir un autre type d’annulation de soi à l’égard de tous les autres moyens ; en ce qui concerne l’étude, vous devez examiner son essence et pourquoi elle est nécessaire et qu’est-ce que vous étudiez.

Le système se révèle à vous à travers l’image de l’enseignant et des amis. Il s’agit d’un système supérieur qui, par sa révélation à vous, vous montre les images de kabbalistes à travers les générations et les amis. C’est vous qui construisez ces images, et elles sont en vous. Il est dit : « Tu ne feras pas de statues ou d’images », dans le sens où il vous est interdit de les percevoir extérieurement, existant en dehors de vos sensations. Vous êtes en face de la Lumière qui représente tous ces discernements en vous.

Donc, le travail est d’imaginer seulement le don sans réserve du Créateur sur vous au lieu de toutes ces images. Mais dans ce comportement général du Créateur, vous êtes autorisé à discerner toutes les manières individuelles à l’égard desquelles vous pouvez vous concentrer.

C’est comme lorsque vous jouez un accord sur un instrument de musique et vous avez besoin de plusieurs cordes qui sont parfaitement accordées l’une par rapport à l’autre. Pour ce faire, vous disposez d’un enseignant, d’amis, de ce monde, et de l’étude. Si vous accordez toutes les « cordes » correctement en percevant tout comme venant du Créateur, vous serez en mesure de vous rapprocher de Lui.

Si vous considérez l’enseignant, les amis, le groupe, l’étude et le monde comme venant d’une source supérieure, alors tout ce que vous faites pour resserrer la connexion avec eux vous permet de vous ajuster avec plus de précision. C’est comme si vous vérifiiez chacune de vos cordes selon le son de ce diapason et ainsi vous avancez.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 07/02/13, Écrits du Baal HaSoulam

Travaillez pour la connexion !

Dr. Michael LaitmanQuestion : Comment pouvez-vous aider un ami pour qui la diffusion est devenue plus importante que le travail dans le groupe et que cet état a un impact négatif sur le groupe ?

Réponse : Tout d’abord, il faut comprendre que sa connexion avec ses amis est ce qui le conduit dans le monde supérieur. S’il ne peut pas être lié à eux, alors il évite tout simplement le travail spirituel de la connexion spirituelle.

Je comprends que vous vouliez toujours échapper à cela et juste diffuser, car vous vous sentez plus grand et important, etc… Mais vous ne pouvez pas échapper à la connexion dans le groupe et vous devez essayer de toutes vos forces d’être avec vos amis, même s’ils vous semblent être vraiment le mauvais type d’amis !

Le truc, c’est que vous les voyez dans la mesure de votre état non corrigé, donc arrêtez de vous justifier vous-même et eux, et ne faites rien : travaillez uniquement pour la connexion. Ne faites pas attention à leurs défauts, comme si cela était à sens unique, comme si vous ne les voyiez pas. Vous avez besoin de travailler pour la connexion !

De la leçon virtuelle du 03/02/13

Travail spirituel et plaisir

Dr. Michael LaitmanQuestion: D’aimer la diffusion est-ce une bonne ou une mauvaise chose ?

Réponse: C’est bon. D’une autre façon c’est pire. Une personne doit jouir de son travail spirituel, même quand elle doit se pousser et se forcer à y participer. Ce n’est pas du masochisme, c’est simplement comprendre que les choses ne peuvent être autrement parce que je travaille sur mon égoïsme.

Question: Est-ce à dire que vous pouvez faire tout ce qui vous donne le plus de plaisir: des études si vous voulez étudier, diffuser, si vous souhaitez diffuser?

Réponse: D’abord, vous devez trouver la partie du travail commun au sein du groupe où vous pouvez être utile.

Il y a des personnes qui ne peuvent pas étudier du tout. Elles passent leur temps avec le groupe, elles aident, elles font des choses, et peu à peu elles commencent à entendre et à participer à des séminaires. elles absorbent la matière pendant le travail et non au cours de l’étude.

Et il y a des personnes qui n’aiment pas le travail en groupe, elles préfèrent étudier et diffuser. Qu’elles le fassent. Finalement, elles commenceront aussi à entendre qu’elles ne réussiront pas sans le groupe parce que la Lumière se gardera de les influencer et elles comprendront qu’elles en ont besoin.

Les personnes ne devraient pas être obligées de faire quelque chose. Une personne doit avoir la possibilité d’être dans le groupe de quelque côté qu’elle veut tant qu’elle ne cause pas de mal. Et tout ce qu’elle a besoin d’ajouter au groupe, elle l’ajoutera plus tard.

 

Depuis la Leçon virtuelle du 03/02/13

Un grand vide et comment y faire face

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment la diffusion externe est-elle connectée à un travail intérieur?

Réponse: Aujourd’hui, le travail interne est impossible sans la diffusion. En fait, la pyramide générale de l’humanité est divisée en deux parties: – « .Les nations du monde » de la partie supérieure appelé « Israël » (Yashar-El droit au Créateur), et la partie inférieure appelée « les nations du monde. »

Les personnes qui appartiennent à « Israël » ont un « point dans le cœur » (•) et par conséquent, elles sont en contact avec le Créateur. Ceux qui appartiennent aux « nations du monde » ont seulement un grand vide (-) et se sentent mal, mais je ne sais pas quoi faire.

Ainsi, « Israël » doit apporter la correction à ceux qui sont appelés « les nations du monde. » C’est pourquoi ils existent, sinon ils n’auraient pas exister du tout.

La « créature » est en fait la partie inférieure du désir de recevoir, tout en « Israël » est « la partie divine d’en haut. » Dans l’ensemble, « Israël » est appelé « point », « une étincelle », dans le désir et non le désir lui-même. D’autre part, « les nations du monde » sont la principale « matière » de la création. C’est pour elles que le monde est créé, tout existe pour elles, et la correction devrait prendre part en elles. C’est ici que le troisième Temple sera construit. « Israël » est le lien, les prêtres et les éducateurs. Toute personne avec un « point dans le cœur » appartient à ce groupe.

Dans l’ensemble, toute la pyramide est appelée « Babylone », car tout y est confus (même racine en hébreu) et mélangé après la brisure.

 De la 4ème partie du cours quotidien de Kabbale du 07/02/13, « Un discours de conclusion du Zohar« 

Le monde entier pour une tasse de café

Dr. Michael LaitmanQuestion: Est-ce que l’ordre de mes actions internes par rapport au Créateur est le même dans le cas quand je me sens mal, et dans le cas des bons sentiments?

Réponse: Les mauvais sentiments sur le chemin spirituel – ce n’est pas dans le sens habituel de la souffrance, ce sont les souffrances d’amour.

Imaginez que vous passez une commande dans un restaurant. Pourquoi on ne l’apporte pas tout de suite, même si tout est prêt? On vous donne  le temps pour parler avec votre compagnon ou tout simplement rester assis quelque temps – et ce n’est pas par hasard. Un jour, mon ami choisissait une machine à café pour son bureau, il voulait une telle machine qui prendrait 15 minutes pour préparer une seule portion. Il avait besoin du temps pour discuter tranquillement avec ses clients.

C’est ce qu’on appelle la préparation du désir, dont nous avons l’habitude de négliger. Nous voulons «avaler» tout aussi rapidement que possible, mais cette approche n’est pas correcte. Grâce à lui, nous ne sentons pas le goût de la vie, le sens de la vie. La dissimulation  spirituelle est nécessaire pour éveiller en nous un désir fort et solide.

Question: Avec quoi doit être rempli ce délai d’attente avant la rencontre avec le Créateur?

Réponse: Je fais la préparation, je me précipite vers Lui correctement – alors je peux discerner la connexion, trouver un contact. Il est dit: «Je vais manger ce qui est préparé à l’avance. » Je ne découvre pas quelque chose de nouveau, cette révélation est le résultat direct de l’issue de la  préparation.

Même maintenant je suis dans un monde de l’infini, mais je ne le vois pas, je ne vois pas la connexion entre les gens, je ne distingue pas les actions du Créateur, ne ressens pas les vagues de cette force qui change tout. Je ne vois que des petits événements. Donc, tout dépend de la préparation.

Le problème est que je peux choisir une machines à café avec une certain « vieillissement », mais ce n’est pas moi qui définit la période de la préparation, et je ne sais pas quand elle finira. Donc, il faut se dépêcher. La façon dont on réussit la période de préparation est très importante. Elle est déjà en cours, et le sort du monde entier est ici, dans ce point de lui.

Question: Comment faire tous les efforts possibles pour ne pas perdre de temps?

Réponse: Tout d’abord, vous efforcez-vous de donner au Créateur? Ou voulez-vous juste obtenir rapidement votre «café»? A qui consacrez-vous le plaisir après vos efforts? Après tout, vous avez une chance de Lui faire plaisir. Qu’est-ce que c’est pour vous: un fardeau ou un grand honneur? Si c’est un grand honneur, alors vous voulez finir le travail aussi rapidement que possible et Lui préparer tout le meilleur. Et si c’est un fardeau, alors vous essayez d’éluder jusqu’à la dernière minute: « Un délai se termine, il est nécessaire d’agir …  » L’approche détermine tout.

Vous pouvez accélérer le temps de préparation du « café « , sans attendre 15 minutes. Depuis la révélation du livre du Zohar et de la Kabbale dans le monde, vous pouvez compléter rapidement tout le processus et atteindre la fin de la correction. N’attendez pas quand les six mille ans  s’écoulent – faites-le aujourd’hui! Si on vous a donné des moyens, le temps n’est plus une fonction. Si vous attendez, vous avancez selon «votre délai», selon le programme de la nature, sans y ajouter vos propres efforts, pour présenter les résultats à l’avance au Créateur. Donc, dépêchez-vous, unissez-vous aux amis, gardez toujours l’intention, aspirez vers l’objectif de toutes vos forces et comprenez que tous les obstacles sur votre chemin sont bons pour vous, ils vous aident à vous connecter à des amis, à l’étude et à l’intention. Puisque vous avez reçu l’occasion, vous êtes obligé de la réaliser.

Question: Mais tous les amis le font déjà. Quel est le problème?

Réponse: Vous ne demandez pas. Vous avez la possibilité notamment de demander. Alors demandez!

Question: Mais nous pensons à cela et le demandons tout le temps …

Réponse: Si vous demanderiez vraiment, est-il possible que vous n’avez pas reçu de réponse? Donc, vous n’avez pas encore une telle demande. Il vous manque ou la quantité ou la qualité de l’effort. L’essentiel ici c’est la qualité. Le Baal HaSoulam écrit dans le paragraphe 18ème de l’Introduction au Talmud Esser Sefirot (L’Etude des dix Sefirot): Et si quelqu’un s’est engagé dans la Torah et n’a pas réussi à se défaire de son mauvais penchant, ce n’est que parce qu’il a négligé d’y mettre tout le labeur et les efforts exigés pour étudier la Torah.

J’ai reçu un réveil du Créateur, Il a allumé une étincelle en moi, et maintenant je dois m’éveiller moi-même en ajoutant la quantité et aussi travailer avec la qualité: vérifier pourquoi je le fais, vers quoi j’aspire. Dans l’ensemble, j’ai besoin d’un récipient – un désir, un besoin de la bonne quantité et la qualité. Si je prends la juste mesure pour la révélation de la lumière supérieure, elle se révélera immédiatement. Après tout, elle est déjà là, elle est prête.

En physique, il y a la notion de « quantum » – une portion minimale de la lumière. Donc, quand j’aurai besoin d’un quantum de lumière, je le révélerai au premier niveau de Nefesh. Ensuite je formerai un besoin encore plus grand, en souhaitant un « carré quantique » – et je révélerai la lumière de Rouakh. À chaque niveau le récipient s’agrandit de plus en plus quantitativement et qualitativement.

Le désir- c’est ce dont nous avons besoin. Pour cela, nous parlons tout le temps de l’annulation de soi-même, de la réduction, organisons des séminaires – pour révéler, «blanchir» le désir.

Alors pourquoi, après la leçon, je ne me préoccupe pas de mes amis, ne veux pas que le feu du désir les pousse en avant? Pourquoi je ne ressens pas la même préoccupation de leur part, pourquoi je ne m’enflamme pas de leurs éclats? Il n’y a pas d’inquiétude, de responsabilité commune pour nous, pour le monde, et surtout pour le Créateur, qui nous a donné une chance. Parce que, en fait, le souci de nous et du monde sont menus et égoïstes, mais il faut bien commencer quelque part. En fait, nous avons la chance de donner au Créateur, mais nous ne voulons pas demander dans cette direction.

En bref, nous avons encore beaucoup à faire. N’attendez pas quand le café soit prêt…

De la leçon sur “l’Article de conclusion du Zohar”, 11.02.2013

Intention et action

Dr. Michael LaitmanQuestion : Que peut-on faire quand une personne fait de la diffusion sans la bonne intention ?

Réponse : Ce n’est pas grave ! L’intention arrivera la prochaine fois. Mais maintenant, il suffit de faire l’action, l’intention et l’action coïncideront.

Parfois, une personne diffuse, mais en même temps son esprit est vide : elle est seulement occupée par ce qu’elle fait et est incapable de rien faire à part cela. Elle ne peut pas penser à sa connexion avec le Créateur et le groupe quand elle parle avec d’autres personnes et leur donne des explications. Un autre exemple, c’est quand une personne travaille avec des livres et ne peut penser qu’au texte : elle fait de la relecture, et il est difficile pour elle de penser aussi à l’intention en même temps.

Si une personne n’est pas encore en mesure de combiner l’aspiration spirituelle avec le travail, elle ne peut pas le faire. Elle y arrivera plus tard. Finalement, peu importe ce qu’elle fait, elle dirigera automatiquement tout vers son progrès spirituel.

Question : Qu’est-ce qui est le plus important quand il s’agit de la diffusion : le processus ou le résultat ?

Réponse : Il est difficile de dire ce qui est le plus important. Pour nous, le processus est plus important. Bien sûr, le résultat est également important, mais la chose est qu’il peut se manifester seulement dans un certain nombre de mois, voire quelques années. Donc, nous devons continuer à travailler.

De la leçon virtuelle du 03/02/13

Comment fixer des priorités

Dr. Michael LaitmanQuestion: Qu’est-ce qu’une femme peut faire si la diffusion prend 5 à 6 heures par jour et qu’il n’y a pas de temps pour le travail en groupe, en particulier, de participer aux ateliers? Comment pouvons-nous fixer des priorités dans notre temps?

Réponse: Je pense que l’on doit nécessairement consacrer un certain temps à son travail intérieur. Bien que la diffusion auprès du grand public soit très importante, car sans elle, nous ne pourrions pas avancer, mais si vous ne faites pas attention à l’avancement spirituel intérieur, ce n’est pas bon.

Vous resterez en arrière dans la matière ; vous ne serez pas avec tout le monde comme dans une équipe, etc. Il faut toujours donner la priorité afin que le travail intérieur, ce qui signifie la participation aux ateliers de femmes, dans les enseignements généraux et les ateliers, ne souffre pas à cause de la diffusion externe. Vous devez serrer le calendrier et ne pas manquer nos activités générales, notamment les ateliers.

 

Mais sans diffusion, c’est aussi bien impossible, non parce que quelqu’un nous y appelle, mais plutôt parce que nous révélons intérieurement ces lacunes qui seront remplies avec la Lumière supérieure. Si nous étudions sans transmette à d’autres, nous restons simplement vides et d’une intelligence vaniteuse parce que la connaissance mécanique s’inscrira en nous, mais pas spirituelle.

 

Depuis la Leçon virtuelle du 03/02/13

L’éducation intégrale: avec ou sans la Kabbale?

Dr. Michael LaitmanQuestion: Quelle est la meilleure façon de présenter le matériel dans  l’éducation intégrale: le reliant à la Kabbale, ou non?

Réponse: Il est préférable de diffuser l’éducation et la formation intégrale sans la Kabbale.

À ce jour, nous avons assez de matériel sur la Kabbale dans le réseau virtuel mondial dans toutes les langues. Si un point dans le cœur s’éveille chez une personne, elle trouvera toujours cette place. Un champ extérieur la conduira vers cet endroit et elle s’y attachera.

Mais si le point dans le cœur ne s’est pas encore éveillé chez une personne, il faut lui expliquer ce que c’est l’éducation intégrale, et qu’est-ce qu’elle donne à l’humanité. Ici, nous lui donnons  ce qui l’intéresse pour ce qui est lié à son « portefeuille » et non pas à son âme, parce qu’elle souffre dans la vie: malchance, la crise. C’est une tout autre approche, un autre message.

Donc, nous devrions être plus préoccupés par les personnes qui sont en crise, et non pas par celles qui sont à la recherche de la Kabbale. Elles la trouveront eux-mêmes.

De la leçon virtuelle du 03/02/2013