Category Archives: Diffusion de la Kabbale

La diffusion : une utilité personnelle

Dr. Michael LaitmanQuestion: Est-ce que la diffusion aide à surmonter les entraves intérieures?
Réponse: Dans le chemin spirituel, il y a beaucoup de différents « piliers », où on peut trouver de l’aide. Je crois que la diffusion aide à une personne, car tout le temps nous tombons et nous nous levons, tombons à nouveau – et nous levons à nouveau.

Les charges externes nous donnent l’occasion d’être dans un tel processus, qui ne passe pas seulement à l’intérieur, mais aussi à l’extérieur, alors nous pouvons amortir et compenser cela. Cela m’aidait beaucoup.

En outre, lorsque on se prépare pour les leçons, le cours, travaille avec des textes – on est occupé par quelque chose d’extérieur. On n’est pas tout le temps à l’intérieur de soi-même, et ça aide.

De la leçon virtuelle du 03/02/2013

Être le conducteur de la lumière et non la résistance

Dr. Michael LaitmanQuestion: Que peut-on faire si la charge de travail au sein du groupe et la charge de travail dans l’entreprise générale de Bnei Baruch ne permettent pas à une personne de faire face aux deux? Que faut-il privilégier? S’agit-il des obligations du groupe ou des responsabilités dans l’organisation?

Réponse: C’est un problème que j’ai entendu parler partout, aussi bien dans les groupes en Israël qu’à l’étranger. Vous devez décider quelle est la priorité.

Si nous ne travaillons pas à la diffusion, alors rien d’autre nous sera donné d’En Haut, puisque nous existons dans le GE comme les récipients qui devraient conduire la Lumière de haut en bas pour les nations du monde, et c’est pourquoi on nous a donné un éveil spirituel.

Nous devons comprendre que nous devons donner en bas autant que nous voulons recevoir d’En Haut afin d’être le conducteur de la Lumière et non la résistance. Donc, vous avez à décider dans quelle mesure vous pouvez le faire.

Il y a des gens qui travaillent dans le groupe des amis pour la maintenance du bâtiment, etc. Il y a des gens qui s’occupent plus de la publication, de la production, de travailler dans la société ou dans le groupe mondial, mais dans l’ensemble le rapport devrait être qu’une personne doit aspirer à donner autant qu’elle reçoit.

De la Leçon virtuelle du 27/01/13

 

L’arme la plus puissante

Dr. Michael LaitmanLe Baal HaSoulam, « La sagesse de la Kabbale et de la philosophie »: De même, toutes les images fixes que nous connaissons et utilisons pour définir les matériaux sont incompatibles et n’existent pas de leur propre droit. Au contraire, seulement elles revêtent et dévêtent des formes sous l’influence de conditions telles que la chaleur ou le froid.

Pendant la leçon, nous pensons à la force qui « attire » la matière qui n’existe pas vraiment. Si, pendant que nous lisons, nous sommes ensemble, nous pensons constamment à l’unité du groupe et voulons découvrir la force générale parmi nous, puis nous découvrons tout un monde et y vivons d’une manière beaucoup plus claire, plus émotionnelle et plus intensive que notre vie actuelle.

Ce n’est pas un fantasme. Évoquez ces forces. Maintenant, vous êtes à la recherche d’amis endormis, et ils vous regardent de la même manière. Alors évoquez ces forces et vous comprendrez qu’il y a des mondes entre vous et que chaque chose dépend de votre proximité et de l’unité dans votre esprit et vos sentiments, de votre désir et votre inclination, dans le désir de ressentir votre essence intérieure ensemble. Tout à coup, vous verrez comment la force abstraite se transforme en quelque chose de réel et de concret.

Auparavant, il suffisait de prêter une attention aux forces corporelles « grossières »: chaleur, froid, pression, etc… Mais il existe des forces beaucoup plus fines et plus fortes chez une personne que celles qui fonctionnent dans le micromonde, à un niveau subatomique. Ces forces fines vous révèlent la véritable matière. Lorsque vous entrez dans ce champ, vous découvrez que c’est le début et la fin de tout, que toute dans la création est là avec son plan. Ici, cependant, il n’y a rien d’autre qu’un tableau qui est faux, artificiel et extérieur, et qui est destiné à vous embrouiller et à vous concentrer sur la correction par de fausses incitations sans vous prendre votre libre arbitre et afin de ne pas vous transformer en un robot.

Cette prise de conscience devrait nous concentrer sur l’essentiel, le développement des forces qui sont entre nous. Elles sont la plus puissante « arme » contre le mal, contre tous nos problèmes. Même dans notre monde imaginaire les forces subatomiques sont beaucoup plus fortes que les forces ordinaires du macro monde. Beaucoup d’énergie est nécessaire pour provoquer une collision entre les particules dans le collisionneur. Nous, cependant, entrons dans le champ de nos forces personnelles qui opèrent entre les amis. C’est comme une grande intensité qui ne peut être mesurée en utilisant les moyens dont nous disposons dans ce monde.

Elle est une force réelle. Nous avons seulement à y parvenir et apprendre à la gérer, car elle ne sera pas révélée sans intention de donner, pour le bien des autres.

Question: Est-ce que cela signifie qu’il y a des forces en moi qui me permettent de découvrir une nouvelle réalité? Comment puis-je les trouver?

Réponse: Commencez à agir, exercez-vous, fixez la connexion avec les amis, annulez-vous, et par ceci permettez leur de se connecter à vous. Commencez à les évoquer afin qu’elles vous impressionnent de la grandeur de l’objectif. Nous devrions faire de tels efforts chaque jour, à chaque instant, parce que le désir de recevoir est constamment renouvelé et exige constamment que nous puissions renouveler nos relations, le tout Ha-Va-Ya-H. C’est tout notre travail.

Si vous évoquez et organisez les forces qui vous connectent avec les amis aussi correctement que possible, la force du don et la force de recevoir, vous découvrirez que les relations entre vous sont beaucoup plus importantes que le monde corporel.

Il adviendra, puisque vous étudiez et attendez la Lumière qui Corrige, qu’elle vous influencera. Tout à coup, vous découvrirez que les relations entre vous sont la chose la plus importante, et alors vous commencerez à découvrir un nouveau matériau spirituel, qui est beaucoup plus réel et concret que ce qui vous entoure aujourd’hui. Il sera si puissant, lourd, et authentique que le tableau temporaire et imaginaire de ce monde se dissoudra sur son fond.

De la 4ème partie du cours quotidien de Kabbale du 18/12/2012 « La sagesse de la Kabbale et de la philosophie »

Dois-je relever la tête pour regarder un ami?

Dr. Michael LaitmanQuestion: Est-il possible d’accélérer l’éveil du point dans le cœur dans une personne?

Réponse: Oui, cela est possible de deux façons, mais d’abord je voudrais expliquer quelque chose. Les gens en qui le point dans le cœur ne s’est pas encore éveillé appartiennent au niveau des « Nations du Monde » ou AHAP. Ceux dans lesquels les étincelles se sont déjà éveillées sont appellés « ISRAËL » ce qui signifie qu’ils aspirent directement au Créateur (Yashar-EL). Ils sont attirés vers le Haut, et doivent prendre soin de tous ceux qui sont en bas. Alors, les « points dans le cœur » peuvent être éveillés seulement par deux actions:

1. Une action externe, en diffusant notre matériel, l’éducation intégrale, les livres, les films, etc.

2. Une action interne, par la connexion entre nous, qui influence tous les autres meme s’ils n’en sont pas conscients de cela à travers le système dans lequel nous sommes tous connectés.

Question: Est-ce que ce dessin peut illustrer le travail interne et externe dans le groupe?

Réponse: Oui, ça peut le faire. La partie supérieure (en rouge) est le travail des points dans le cœur, tandis que la partie inférieure (en bleu) sont tous les désirs de recevoir du groupe. Tout cela appartient au même « corps » du groupe.

Question: Cela signifie que d’un côté je travaille avec l’ami et le vois comme mon reflet et corrige ses attributs et qualités en moi, de l’autre côté je lui dis franchement : « hé, tu es en train de mal faire quelque chose… »

Réponse: Non, cela n’est pas le travail spirituel. Je ne dois pas corriger ses attributs et qualités en moi, car il est un ami, c’est à dire que le Créateur est derrière lui. Alors je le regarde et il me semble parfait, corrigé. SI je vois quelque chose d’erroné en lui, je l’attribue immédiatement à moi-même.

En général, je dois montrer constamment aux amis un esprit élevé, confiance et joie dans le chemin spiritual, et aussi me préoccuper du groupe internement de façon qu’à travers moi les amis pussent recevoir la Lumière qui Corrige.

De la 1ère partie du Cours quotidien de Kabbale du 29/01/13, “Discours de conclusion du Livre du Zohar

Les portes sont ouvertes à tous

Dr. Michael LaitmanQuestion : Quelle est la relation entre la quantité et la qualité d’un congrès ? Quand nous sommes plus nombreux, comment est-ce que cela se reflète sur la qualité ?

Réponse : Aujourd’hui, compte tenu de l’état dans lequel le monde se trouve et ce qui est devant nous, il est de notre devoir d’accepter tout le monde et dans ce vaste auditoire, nous devons nous préserver en tant que noyau. Nous avons besoin des deux facteurs réunis.

Nous ne pouvons pas écarter ceux qui ne suivent pas les leçons tous les jours, ne paient pas le Maasser, et ainsi de suite. Le congrès ne serait pas plus puissant si on faisait cela. Nous devons être guidés par ce que la Nature nous démontre. Le Créateur ouvre les portes à tout le monde, même si le public n’est pas pressé d’entrer. J’espère que l’année prochaine, les gens vont « digérer » et comprendre les événements de ces dernières années, notamment la crise, le désespoir, et tout le reste. Il faut du temps : une personne lit quelque chose, entend parler de quelque chose, et peu à peu, cela s’installe en elle jusqu’à ce qu’elle constate combien le monde devient « plus sombre » et « se dissipe » sans rien à offrir de plus.

J’espère que cette année, avec la diffusion la plus large, nous serons en mesure d’accomplir quelque chose…

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 21/01/13, Shamati n°213

La solution de la crise est dans la capacité à la traiter

Dr. Michael LaitmanAvis (M.Velichko, PhD): Toutes les crises peuvent être divisées en deux catégories.

– Celles qui proviennent de l’extérieur – une guerre, une série de catastrophes naturelles, les épidémies, entraînants des économies détruites, des morts, déformation de la structure des forces productives.

– Le résultat d’une mauvaise gestion – intellectuellement insuffisante et mauvaise, malsaine, où le résultat correspond à l’action, et l’action – c’est la vie de la société pendant des décennies avant la crise.

Si une société veut sortir de la crise, elle doit arriver à une nouvelle compréhension du monde. Ce processus est assez pénible parce que le plus difficile pour les gens est de se séparer de leurs préjugés. Et s’il y a quelqu’un qui est capable d’exprimer une nouvelle compréhension du monde, apporter son idée à l’ensemble de la société, alors la société sort de la crise.

Mon commentaire: Il est inutile d’attendre une nouvelle compréhension du monde de la société. Il faut présenter une nouvelle vision du monde de manière à ce qu’elle corresponde exactement aux attentes de la société –  alors elle sera acceptée!

Le Forum Économique Mondial prévient au sujet de l’effondrement des systèmes financiers

Aux nouvelles (tiré du Financial Post) : « L’écart grandissant entre les riches et les pauvres et les déficits publics en plein essor sont les risques les plus susceptibles d’avoir un impact global sur la prochaine décennie, selon les experts interrogés par le Forum Économique Mondial (WEF). »

« Le changement climatique, la pénurie d’eau et les populations vieillissantes complètent le top des cinq risques du WEF. »

Mon commentaire : Quand cela est projeté comme un état chronique de la prochaine décennie, c’est un état menaçant et non pas seulement des risques globaux. Chacun d’entre eux se développera dans une défaillance du système. Chacun d’entre eux peut entraîner un conflit terrible. Nous devons chercher une cause commune de ce qui se passe dans l’humanité afin de trouver la solution, ce dont parle la Kabbale.

La formule du changement

Dr. Michael LaitmanQuestion: Dans le cadre de mon travail, j’ai été en contact avec plusieurs professeurs ces derniers temps et, entre autres, nous parlons de la Kabbale. Je dois dire qu’ils comprennent les principes, mais ils n’y croient pas.

Réponse: C’est vrai. Ils ont une approche rationnelle. «Nous avons étudié tant de choses sur notre monde par les différentes sciences que l’image est claire dans l’ensemble. Mais ici, ce gars qui ne semble pas «fou» arrive et commence à parler d’un concept que nous ne savez pas d’où il l’apporte. Il dit que c’est la base de toutes les sciences, et il lie tout avec les lumières et les récipients.  »

«Nous ne savons rien à ce sujet. Nous ne voyons aucune preuve de ce qu’il nous raconte. Ses explications peuvent bien sembler très logiques, mais il établit sa sagesse sur une hypothèse virtuelle. «Supposons qu’il en soit ainsi, dit-il, et dans cette hypothèse, il fonde une philosophie parfaite. »

« Mais pourquoi devrions-nous l’accepter comme une science, si selon nos normes, ce n’est pas une science? Une science est ce qui peut être étudié et réfléchi. Il dit que sa science ne nécessite que de vivre selon elle et de changer de façon interne. Nous n’avons jamais entendu parler de quelque chose comme ça. Que signifie «changer la nature humaine? Nous avons une culture et de l’éducation, nous enseignons aux gens à être bons, empathiques, qu’est-ce qui pourrait être mieux? Qu’est-ce que cela a à voir avec la science?  »

Les scientifiques ne peuvent pas reconnaître la relativité de leur perception. Ils ne comprennent pas que les changements dans une personne changent la réalité puisque tout est créé par les réactions internes.

La sagesse de la Kabbale explique cette relation mutuelle précise; dans la mesure où je me change, le monde que je ressens change aussi. C’est la formule clé qui a un coefficient fixe et un paramètre variable qui reflète les récipients, mes désirs, ma sensibilité, mes intentions, mes pensées, etc., ils changent et le monde change.

X c’est moi, le coefficient K est fixe et Y représente le monde. Je m’adresse à ceux qui sont prêts à écouter. Mais les scientifiques ne sont pas prêts pour cela. Ils n’ont pas un nouveau désir qui les tire hors de ce monde. S’ils ne se sont pas développés pour y parvenir, ils n’entendront pas. Il faut être sensible non seulement aux phénomènes du monde, mais aussi à des phénomènes du monde spirituel.

 

Question: Alors qu’est-ce que ça veut dire? Que les gens intelligents, savants, ne peuvent pas nous comprendre?

Réponse: Ils sont en fait les plus «résistants» car ils sont sûrs qu’ils ont déjà une base solide.

Question: Alors, vers qui pouvons-nous nous tourner?

Réponse: Il y a une fable kabbalistique sur un homme nommé Ptachiya qui est venu à une ville et a pris tous les gens « vides » dans le désert. Après tout, si cette nouvelle question sur le goût de la vie est évoquée dans une personne, elle sent qu’elle est misérable et vide. Cependant, si une personne n’a pas ce sentiment, s’i elle n’a pas de récipient, pas de désir qui correspond, cela signifie qu’elle n’a pas atteint un certain niveau de perception.

Nous n’arrêtons pas de diffuser, bien sûr, mais seule une personne qui a un point dans le cœur peut entendre le message de la sagesse de la Kabbale. L’alternative est de sentir que vous êtes un animal battu qui n’a nulle part où s’enfuir sous les coups sans fin qui le frappent. Alors elle sera prêt à nous suivre, juste pour se débarrasser des ennuis.

De la 4ème partie du Cours quotidien de Kabbale du 2/1/13, “Corps et âme”

La sagesse de la Kabbale au service du monde

Dr. Michael LaitmanLe Baal HaSoulam, «La sagesse de la Kabbale et la philosophie»: Ce qui précède est un peu comme une fable que nos sages racontent: Asmodée (le diable) a conduit le roi Salomon à quatre cents parsas (mesure de distance) de Jérusalem et l’a laissé sans argent et moyen de subsistance. Puis il s’assit sur le trône du roi Salomon tandis que le roi suppliait à la porte. Partout où il allait, il déclarait: «Je suis l’Ecclésiaste! », mais personne ne le croyait. Et donc il est allé de ville en ville en déclarant: «Je suis Salomon! » … Comme le roi Salomon ne pouvait pas afficher sa sagesse aux chercheurs sur le lieu de son exil et il a dû revenir à Jérusalem, le lieu du Sanhédrin, qui étudiait et connaissait le roi Salomon, et témoignait de la profondeur de sa sagesse.

C’est donc avec la sagesse de la Kabbale: cela nécessite de grands sages qui examinent leurs cœurs pour l’étudier pendant vingt ou trente ans. Ce n’est qu’ensuite qu’ils seront capables d’en témoigner.

Aujourd’hui, tout est complètement différent. Tout d’abord, nous avons maintenant les livres du Baal HaSoulam qui correspondent à notre génération. Cela accélère grandement le processus. Le Baal HaSoulam a préparé la partie scientifique de la sagesse pour nous, et le Rabash a préparé la partie pratique, et donc notre progression sur le chemin spirituel est devenue beaucoup plus rapide. Il faut encore des années, mais pas des décennies.

En outre, l’état général de l’homme d’aujourd’hui joue également un rôle important. Dans le passé, les kabbalistes ne dépendaient pas de la vitesse extérieure du développement, ils faisaient leur travail et mettaient en place un « canal » de sorte que la sagesse de la Kabbale s’écoule dans un canal parallèle. Ils n’ont pas eu à le révéler à leur génération. D’autre part, nous vivons dans l’âge de l’accomplissement, ce qui signifie que nous avons besoin de remplir l’ascension générale et donc nous dépendons du monde entier. Dans la mesure où elle se développe, quelque chose nous est aussi donné pour s’accrocher à de nouvelles révélations et avancement.

Cela signifie que nous devons nous préparer à servir le monde. Je le sais de moi-même: je dois «mâcher» ces choses, les répéter, les plonger en eux, même si je n’en ai pas besoin pour mon avancement. Imaginez que la personne qui doit devenir un scientifique soit également enseignée à comment être un enseignant de maternelle et d’école primaire.

C’est effectivement ce que la génération d’aujourd’hui exige et pas une seule personne n’est prise en compte autre que sa place dans le système général. Il est inutile les élever séparément, même les grands kabbalistes ont été élevés seulement pour faire le travail qu’ils avaient à faire à un certain moment dans le processus général, de sorte que les résultats soient au service des autres.

Aujourd’hui, nous dépendons tous de la progression du monde, et nous pouvons, par exemple, rester à un certain niveau jusqu’à ce qu’il passe à l’étape suivante. Changements pour le bien ne viendra qu’en fonction du rythme des changements généraux mondiaux. Mais cela ne signifie pas que nous pouvons nous asseoir et attendre maintenant: Non, notre travail est réciproque; nos corrections « se déversent » dans toutes les autres nations, et c’est leur avancement qui nous..

Espérons que l’année 2013 sera une bonne chose pour nous. Nous devons faire des efforts à la fois internes et externes afin d’atteindre les endroits les plus éloignés, y compris les pays qui sont en crise grave et leur existence en danger, comme la Grèce ou l’Espagne. Nous devons trouver et utiliser tous les moyens possibles afin de diffuser la sagesse de la Kabbale partout. Cela va grandement accélérer le développement externe et va nous permettre de nous développer en interne.
De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale du 27/12/12, «La Sagesse de la Kabbale et la philosophie »

Les gens ont besoins de ceux qui sont élus

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment pouvons-nous surmonter l’attitude négative des gens dans le processus de diffusion, car ils n’aiment pas les élus?
Réponse: En effet, les gens n’aiment pas les élus, mais ils en ont besoin. Si vous tendez la main aux gens avec amour, comme un médecin à un patient, et l’aura de la préoccupation rayonne de vous, les gens ne sentiront pas la négligence ni l’arrogance. Ils vous comprendront  bien.
Vous devez les traiter comme vos enfants que vous aimez, et votre amour vous oblige à être en dessous d’eux. Cela signifie que leurs désirs domineront sur vous. Les enfants sentent cela et ont le pouvoir sur les adultes, qui, d’une part, sont l’autorité pour eux, et d’autre part, doivent tout leur fournir. Donc, tout dépend de la façon dont nous nous positionnons.
Du congrès de Novosibirsk du 09/12/12, Leçon 6