Category Archives: Diffusion de la Kabbale

S’éveiller à un nouvel état

294.1Commentaire : Dans la vie courante, une personne étudie pendant 20 ans alors qu’un kabbaliste étudie toute sa vie.

Ma Réponse : Apprendre est un processus sans fin d’absorption de la matière et de son application. C’est un processus qui ne s’arrête jamais.

Il n’y a pas de grande différence entre la sagesse de la Kabbale et toutes les autres sciences. C’est juste que la Kabbale raconte d’où vient chaque chose, ce que les autres sciences expliquent partiellement sur la base de ce qu’elles ont accumulé.

Question : Lorsque l’on enseigne la Kabbale aux gens, comment peut-on faire pour qu’une personne se plonger dans la matière tout le temps, et cherche tout le temps ?

Réponse : Elle doit ressentir que la Kabbale parle de son monde, d’une force qui, comme à travers une coquille, une sphère, gouverne toute l’humanité, l’univers entier, et elle. Elle le fait passer d’un état à un autre, induit en elle des pensées et des sensations comme si elle était dans un rêve très intéressant appelé « ce monde », « cette vie ».

Il suffit de lui présenter le matériel d’une manière intéressante, de l’intriguer et de lui montrer qu’elle peut se réveiller. Elle peut se voir et voir tous les autres dormir de l’extérieur, car il leur semble simplement qu’ils sont nés, qu’ils vivent et qu’ils meurent. Il est nécessaire de montrer que cela se passe à l’intérieur d’une personne, dans son rêve, mais en fait elle devrait s’éveiller à un état complètement différent.

Cela arrivera, je suis sûr. Je suis un optimiste.

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel –  Autant que nécessaire » du 13/06/2014

Quelle est la particularité des kabbalistes ?

944Commentaire : Il y a un facteur dans la classification des sectes que le groupe se sépare du reste du monde, par exemple, par l’habillement, la nourriture, une langue spéciale et une réglementation claire du comportement et des relations personnelles.

Ma Réponse : Je ne vois aucune particularité dans le groupe kabbalistique mondial. Une personne travaille comme tout le monde, elle doit avoir une famille, des enfants, et doit s’occuper d’eux. Elle communique librement avec ses parents et ses proches, part en vacances avec sa famille.

Elle a une télé, une radio, des téléphones chez elle, personne ne vit isolé. Nous diffusons dans la société au sens large. Nous n’avons pas de code vestimentaire spécifique. Nul n’est obligé de porter une kippa s’il ne le souhaite pas.

Notre seule particularité est que nous étudions la Kabbale de trois à six heures du matin, mais c’est ainsi que tous les kabbalistes étudient habituellement.

Nous ne différons pas des autres sauf par le comportement interne entre nous. Nous devons lutter pour la connexion entre nous, pour une connexion interne des cœurs. Comme le dit la Torah : « Être comme un seul homme avec un seul cœur. » C’est notre caractéristique.

Rien d’autre n’est exigé d’une personne, seulement soutenir un ami en lui montrant l’importance du but qui est atteint par la connexion entre nous. C’est tout. Nous ne sommes pas différents des autres. Seulement par cette exigence. Le membre du groupe s’engage à l’exécuter au mieux de ses possibilités.

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – La Kabbale à propos des sectes » du 18/12/2013

Il n’y a pas d’autre moyen

222Commentaire : Tout le travail spirituel des hommes se fait dans les « sept années de famine » lorsque la Lumière lui est retirée et qu’il doit avancer de manière autonome.

Ma Réponse : Pendant les sept années de famine, notre égoïsme ne reçoit aucun encouragement. Une personne doit s’élever au-dessus de son ego et essayer de continuer à travailler non pas en s’appuyant sur l’énergie égoïste, mais en développant la grandeur du but à l’intérieur de d’elle.

Comme il s’agit d’une ascension de notre monde vers le monde opposé, vers le monde du don sans réserve et de l’amour, cet état est très difficile. Habituellement, à ce stade, de nombreux étudiants ne peuvent pas le supporter et partent.

Question : Et qu’en est-il de la réussite de ceux qui restent ? Est-ce de la chance ou autre chose ?

Réponse : Bien sûr, la chance existe toujours. Mais nous ne pouvons pas la prendre en compte. Nous ne savons pas ce que signifie la chance. Nous ne savons qu’une chose : avec l’aide du groupe, le rapprochement avec les amis, les bonnes études, la diffusion, lorsqu’une personne travaille activement dans la bonne direction, tout lui réussit. Elle avance avec enthousiasme et se rend compte qu’il n’y a pas d’autre moyen.

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – Sept ans d’abondance et les sept ans de famine » du 15/04/2014

Le développement spirituel du groupe d’Abraham

747.01Les quatre étapes de transition d’un niveau à un autre sont obligatoires selon la condition des dix Sefirot ou le nom à quatre lettres du Créateur Yod-Hé-Vav-Hé. Le Créateur est la nature entière, ses quatre niveaux de développement et la transition de l’état précédent au suivant. Il en est ainsi entre toutes les étapes et à l’intérieur de chaque étape.

S’il y a une transition, elle doit nécessairement passer par ces quatre-là, même dans les plus petits stades de développement.

Par conséquent, il existe quatre états de développement qui vont de l’avant. Le premier est une sortie partielle de l’état animal absolu vers le niveau humain. L’homme est un mouvement vers la solidarité, la connexion, la propriété du don sans réserve et de l’amour, mais encore dans son état initial.

Il en était ainsi du temps d’Abraham lorsqu’il a conduit 5000 personnes hors de Babylone et qu’il organisa sa première société kabbalistique. Il s’agissait d’une société spirituelle dans laquelle les gens se traitaient sur un pied d’égalité, bien qu’ils étaient tous différents, et où chacun se souciait uniquement des autres et de la société, mais pas de lui-même. En principe, c’était leur idéal.

Sur cette base, Abraham a fait sortir de Babylone ceux qui étaient prêts à progresser vers cet idéal.

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – L’Histoire du Peuple Juif » du 04/05/2014

Le Rabash : la révolution spirituelle

961.2Le Rabash a fait une révolution en acceptant d’enseigner à des hommes laïcs, complètement étrangers dans la mentalité, qui n’avaient pas la mentalité des juifs polonais de s’asseoir séparément quelque part dans un coin, dans une petite communauté, et d’étudier.

Tout à coup, quarante étudiants viennent de Tel Aviv, qui sont totalement laïcs, et vous les acceptez et leur donnez votre cœur. Tout cela se passe à Bnei Brak, dans une communauté orthodoxe fermée.

C’était quelque chose d’incompréhensible : « Quoi ? Ashlag a commencé à enseigner aux laïcs ?! Et ils sont jeunes et pas mariés ?! Comment est-ce possible ?! »

On croyait que la Kabbale était réservée aux personnes de plus de quarante ans. Je lui ai amené des jeunes de vingt-cinq ans ! On croyait que la Kabbale n’était que pour les religieux, ceux qui connaissent déjà le Talmud. Je lui ai amené des gars qui n’avaient jamais ouvert ces livres, ne les connaissaient pas et les méprisaient ! Ils ne portaient la kippa que lors des funérailles ou si quelque chose arrivait.

Il acceptait de telles personnes pour étudier la Kabbale contre toutes les coutumes : moins de quarante ans, pas mariés, ne connaissant pas la Torah ! Comment se peut-il ? Mais il l’a fait. Un autre temps était venu.

Extrait de KabTV, « Les Secrets du Livre Éternel » du 12/02/2010

Le Rabash et la diffusion de la Kabbale

962.6Question : Pourquoi le Rabash ne s’est-il pas engagé dans la diffusion avant votre arrivée, comme le faisait le Baal HaSoulam ?

Réponse : Il ne pouvait pas le faire.

Commentaire : Vous arrivez, et soudain une percée commence !

Ma Réponse : D’abord, je l’ai forcé à écrire des articles. Il publiait un article par semaine.

Je lui ai amené de nouveaux étudiants et il a dit : « Maintenant, enseigne. Dis-leur comment s’organiser ensemble. » J’ai répondu : « Qu’est-ce que ça veut dire s’organiser ensemble ? Je ne sais pas. »

Avais-je été formé pour faire cela ? Je connaissais le travail spirituel personnel, ce par quoi j’étais passé ou ce que j’avais un peu étudié théoriquement, mais comment organiser une équipe spirituelle de dix personnes comme Rabbi Shimon ?

Je lui ai donc demandé de m’écrire quelques mots, des thèses. Et alors qu’il était assis sur un banc du parc, il a écrit son premier article sur un morceau de papier provenant d’un paquet de cigarettes que je lui avais donné : « Nous sommes réunis ici pour jeter les bases de notre nouvelle société, qui se rapprochera du Créateur selon la méthode du Baal HaSoulam, afin de ne pas rester au niveau des animaux, mais pour s’élever au niveau de « l’homme ». »

Lorsque les copains sont venus, je leur ai lu le texte directement sur ce papier. Et puis j’ai ajouté ce qui pouvait être dit d’autre. Nous avons discuté entre nous sur ce sujet, et en général, c’était tout.

Une semaine plus tard, nous devions nous réunir à nouveau. J’ai demandé au Rabash : « De quoi vais-je leur parler cette semaine ? » Il a répondu : « Nous devons y réfléchir. » Et il a écrit les thèses sur une feuille de papier, etc.

Et puis on lui a acheté une machine à écrire. Il s’y est progressivement adapté et les articles ont commencé à se former. Chaque jeudi matin, je prenais un autre article, j’en faisais 50 copies et je les distribuais à mes amis le soir. L’un d’eux lisait l’article à haute voix et nous en discutions.

Et c’est parti ainsi. De ce fait, pendant cinq à six ans, à partir de l’année 1984, il a écrit de nombreux articles à partir desquels nous avons ensuite publié les cinq volumes du Kitvey Rabash (Les Écrits du Rabash).

En outre, nous avons également publié ses travaux à partir desquels des livres tels que Shamati (J’ai entendu) ont été assemblés, ce qu’il a entendu de son père, et toutes sortes d’esquisses, de brouillons séparés d’articles, et ainsi de suite.

Extrait de KabTV, « Les Secrets du Livre Éternel » du 12/02/2010

Les meilleures heures de la vie !

962.3Commentaire : Dans l’article « La Dernière Génération », le Baal HaSoulam écrit que lorsque la majorité des gens dans le monde seront dans la qualité du don sans réserve, dans la qualité du Créateur, alors les gens cesseront de communiquer du tout, c’est-à-dire de parler.

Ma Réponse : Ils communiqueront d’une manière différente, au niveau de la pensée. Leurs pensées seront transmises les uns aux autres. Les gens s’exprimeront de manière plus concrète, plus conventionnelle et plus concise.

Question : Vous et votre professeur avez passé beaucoup de temps ensemble. Parliez-vous beaucoup ou étiez-vous plus silencieux ?

Réponse : Il ne répondait que si je posais une question, sinon il était silencieux. Nous avons passé beaucoup de temps les yeux fermés, sans rien nous dire. C’étaient les meilleures heures !

Question : Vous ne pouviez donc pas commencer à parler de quelque chose avec lui ?

Réponse : Je pouvais. Mais je comprenais que cela devait être quelque chose de sérieux.

Question : En principe, est-ce la façon de se comporter avec tout le monde ? S’il y a quelque chose à dire, alors ne parlez que de choses sérieuses ou bien il vaut mieux se taire. Est-ce là votre conseil ?

Réponse : Oui. C’est la bonne attitude envers le temps, envers le monde, envers tout.

Extrait de KabTV, « Les États Spirituels » du 23/10/2022

Diffuser la matière spirituelle

962.4Question : Lorsque le Baal HaSoulam a demandé au Créateur de le faire descendre à un niveau inférieur, s’est-il revêtu de l’esprit animal ?

Réponse : Non, c’est l’esprit qu’il avait ! Il avait besoin d’un niveau spirituel plus élevé pour contacter son niveau inférieur.

Il y avait un grand écart entre son corps animal et son esprit supérieur. Il est nécessaire qu’il y ait une échelle, une restriction graduelle jusqu’à un tel état où vous pouvez en quelque sorte dépeindre l’élément supérieur, la vision supérieure, la sensation supérieure dans la matière de notre monde dans quelque chose comme ceci, même dans des schémas, des diagrammes ou des figures de style, et le donner aux gens de sorte que par votre acte la Lumière supérieure puisse passer jusqu’à eux.

De cette manière, vous déposez pour eux la matière spirituelle qui progressivement peut même être revêtue de la matière de notre monde. C’est ce qu’il a demandé. Et il l’a obtenu ! Grâce à lui, nous existons sur les deux plans.

Question : Faites-vous aussi ce genre de travail ?

Réponse : Oui, mais je ne peux pas me comparer à un tel géant. Ce n’est qu’une triste imitation. Bien sûr, je suis fier d’être en quelque sorte semblable à lui et à mon grand maître le Rabash, de faire au moins quelque chose pour relier leurs niveaux à notre monde, à l’humanité.

Pour moi, la chose la plus importante est que le monde les connaisse.

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – L’esprit de la prochaine dimension » du 07/09/2013

Les contours sont déjà là

214Je n’ai peur d’aucune critique. Que peuvent-ils me faire ? Tout se déroule selon le programme de la création ; ce qui arrive arrivera.

Lorsque le Baal HaSoulam recevait des critiques, il disait que cela signifiait que cette générationne méritait pas que la Kabbale lui soit révélée, et il a cessé d’écrire des articles sur des sujets tels que « Le don de la Torah », « L’Arvout », le journal « La Nation », etc.

Mais rien ne peut nous arrêter maintenant. C’est une autre masse, une autre diffusion de la connaissance. Aujourd’hui, nous avons presque tout révélé. Bien sûr, il y aura de nombreux détails possibles pour avancer, pour se développer et se répandre dans le monde afin d’incarner cette restructuration du matériel humain dans les domaines sociopolitiques, financiers et économiques. Mais en général, nous savons à quoi tout devrait aboutir ; il y a des contours.

Par conséquent je ne vois pas qu’il y ait quelque chose à craindre ou dont on aurait à avoir honte. Nous sommes dans un tel état qu’il n’y a tout simplement pas de place, pas de temps, et pas de raison sérieuse pour un silence de notre part.

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – Un vrai succès » du 21/08/2013

Mouvement perpétuel

546.02Question : Si nous réussissons dans la diffusion et que le monde le prend « avec fracas », est-ce une réussite ou pas ?

Réponse : Non. Nous ne devrions pas avoir de problèmes constants, mais si le monde perçoit la diffusion comme un coup, cela ne signifie pas que nous avons déjà atteint quelque chose. Nous commencerons à ressentir qu’il nous manque l’aide du Créateur, et nous serons alors confrontés à d’autres problèmes afin de le découvrir.

En étant dans un état de contact constant avec le monde et avec le Créateur, une personne voit le monde supérieur dans notre monde, et le Créateur en lui, et comment tout cela est contrôlé par une seule force unifiée.

Commentaire : Mais tout de même, dans la spiritualité, tout va étape par étape : victoire – défaite, victoire – défaite.

Ma Réponse : Toute victoire s’avère alors être une défaite pour l’étape suivante. Ce que l’on apprend aujourd’hui ne suffit pas demain. Nous avançons toujours.

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – La victoire est un signe de défaite » du 02/08/2013