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Personne ne sera au chômage

Dr. Michael LaitmanQuestion : Le chômage augmente dans le monde. Cela affecte aussi nos amis de différents groupes et régions ….

Réponse : Le monde ne comprend pas le désastre auquel il est confronté. Bientôt la moitié de la population sera sans emploi. Et pour cette raison, le premier point de la solution que nous proposons est d’arrêter de considérer le chômage comme une catastrophe, ce qu’il faut traiter c’est le fait que chacun doive recommencer à travailler 10-15 heures par jour. Au lieu de cela, tout le monde devrait travailler juste assez pour se procurer de la nourriture, des vêtements et d’autres biens essentiels.

Nous entrons dans une époque, une période, où l’on doit oublier tout ce qu’il y avait avant. Nous devons changer notre esprit pour nous adapter au nouveau régime parce qu’il est impossible de revenir à l’ancien. Très vite nous devrons seulement nous préoccuper des choses les plus nécessaires. La prochaine vague, s’étendra sur l’ensemble du monde comme un tsunami, et nous devrons faire un simple calcul économique : ce que nous devrons produire pour nous procurer plus ou moins des conditions de base normales et rien d’autre.

En d’autres termes, cela signifie que nous devons maintenir l’équilibre avec la nature. La gouvernance supérieure ne nous permettra pas de faire ce que nous voulons, tout comme il ne permet pas à un loup de faire des provisions sur plusieurs mois, afin de se sentir en sécurité quant à son avenir. Le monde va changer de façon spectaculaire, et le Créateur nous forcera à vivre avec ce que l’on nomme la «foi» : Si chacun prend soin l’un de l’autre, les choses iront bien, et si nous ne le faisons pas, nous aurons la famine, la destruction, et des guerres.

Le calcul sera simple : Nous ne travaillerons que pour procurer à chacun les biens nécessaires, et rien de plus, aucun surplus, aucune économie pour l’avenir ou « pour les mauvais jours ». Naturellement, cela ne signifie pas que tout le monde se restreigne ou soit à moitié affamé. Nous avons tout simplement oublié, ce qu’est une vie normale est, comment elle était il y a 200-300 ans.

C’est pourquoi le chômage n’est pas le problème, il représente simplement la façon dont l’humanité se débarrasse d’activités inutiles, qui ne font que détruire et contaminer la terre. «Chômeurs» est le mauvais terme. Il s’agit de personnes qui ont finalement arrêté de faire des choses inutiles. Maintenant ils doivent commencer à étudier, et cela deviendra la tâche la plus importante, à côté de l’union et de la diffusion, tandis que la fabrication sera réduite aux biens nécessaires à la vie.

Les gens ne devraient pas espérer que la direction change. Plus de personnes perdront leur travail au lieu d’en trouver. Nous devons changer notre attitude envers la vie, ainsi nous verrons que ceux qui ont perdu leur travail ne sont pas au chômage. S’étant débarrasser de travail superflu qui nuit à tout le monde, ils seront prêts à prendre un véritable emploi : la correction. C’est ce que veut dire «servir le Créateur. »

Extrait du discours sur la situation économique dans le monde 20/10/2011

Une solution qui est difficile à discerner

Dr. Michael LaitmanQuestion : Au cours des manifestations de protestations sociales en Israël, les gens ont eu une sensation d’unité pour la première fois. Ils ont compris ce que cela signifie d’être uni. Maintenant, ils n’ont plus cette sensation. Ils ne savent plus quoi faire. Certains disent qu’ils veulent devenir des activistes sociaux et faire du travail bénévole.

Réponse : Nous avons besoin de les débarrasser de toutes leurs illusions. Éventuellement, ils iront distribuer des cadeaux dans les hôpitaux ou distribuer des dons pour les nécessiteux. Nous ne pouvons pas les empêcher de faire cela, mais la chose la plus importante est qu’ils comprennent que la correction vient de l’intérieur. Ce n’est pas leurs actions extérieures qui doivent changer, mais leur état intérieur qui doit être modifié. Nous découvrons le mal dans le monde non pas pour le corriger, mais afin de nous transformer. Puis, le mal disparaîtra. Le mal est un indicateur de notre changement intérieur.

C’est une approche très différente, comme passer votre perception à un nouveau niveau. S’inverser d’avant en arrière.  J’ai toujours cherché des moyens pour changer le monde : comment construire des systèmes de soutien et d’élargir davantage la charité, quelle est la meilleure façon de créer des systèmes d’aides, et comment améliorer notre société. Je voulais que mes enfants soient en mesure de se promener le soir sans être attaqués et soucieux de vouloir aider les personnes âgées, car je vais être dans cet état un jour. Cependant, toutes ces choses ne sont pas destinées à corriger notre nature, mais elles servent à améliorer l’image du monde extérieur, ce que je voulais pour me sucrer le bec.

Maintenant, nous voyons une situation inverse. Toutes ces manifestations dans de nombreux pays sont totalement inutiles, bien que nous ne comprenions pas pourquoi elles se produisent. La vraie raison des protestations n’est pas ce que les oligarques ont fait, mais ce que les conditions externes du monde ont changé. Le monde est devenu global, et c’est l’essence même de la crise. Les bulles financières ont toujours été créées.  Rien de nouveau sous le soleil.  La preuve : les gouvernements aujourd’hui ne réussissent pas à présenter des solutions viables. Que peuvent-ils faire ? Ils sont dans un piège.

La vraie solution qu’ils ne voient pas encore est le changement intérieur d’une personne. Il est très difficile de discerner cette solution, et c’est encore plus difficile de croire que c’est réaliste. Il est vrai que si nous étions mieux, si nous étions plus connectés et pensions conjointement, alors, bien sûr, nous n’aurions pas pollué la terre et l’air, et nous aurions tout faire correctement. Tout cela est vrai, mais nous sommes incapables de le faire. La nature ne nous pousse pas encore assez fort, bien que selon les données récentes, nous sommes en train d’en finir avec la Terre. Pourtant, cela ne semble pas faire impression sur nous. Nous savons seulement que ce n’est pas encore le cas aujourd’hui.

Nous utilisons uniquement des organisations internationales à des fins égoïstes. En général, si les Nations-Unies prennent une décision concernant un pays, il est assez facile d’exiger de ce pays à se conformer. Dans ce monde global, si vous fermez le “robinet” de leurs importations, leurs exportations et arrêtez les flux financiers, eh bien vous y êtes : le « patient » suffoque.

Alors, pourquoi sommes-nous incapables d’organiser le monde correctement ? Nous avons la capacité, et nous possédons de grandes forces. Cependant, nous n’avons pas encore assez souffert, et après chaque affliction, nous retournerons à notre modèle de comportements ancien.

De la 5e partie du cours quotidien de Kabbale 12/10/2011 , « La paix dans le monde »

La faiblesse des puissants

Dr. Michael LaitmanQuestion : Aujourd’hui, vous avez publié des résultats de recherche, révélant qu’un noyau de 147 sociétés leader dans le monde, sont étroitement liés les unes aux autres, se soutiennent mutuellement, et incarnent, pour beaucoup, la notion de mondialisation dans son sens négatif, comme ayant le monopole du pouvoir sur le monde. Est-ce que notre union changera quelque chose dans ce domaine ?

Réponse : Je ne pense pas que les dirigeants de ces sociétés soient assez intelligents pour provoquer un tel plan. La Nature tire les ficelles, et les a amenées à la situation actuelle. L’homme ne choisit rien ici. Il est simplement motivé par son désir égoïste, qui s’est développé dans des proportions mondiales.

En réalité, le problème ne se limite pas à 147 entreprises. Si nous faisons un calcul vraiment profond et précis, alors nous ne trouverons probablement rien au-delà de ce réseau. Cependant, son aspect «au-dessus de l’eau », qui relie tout le monde, peut être imaginé de cette façon.

D’autre part, un problème important, que les grands protagonistes découvrent aujourd’hui, se cache ici. La portée immense et l’interconnexion aux autres leur donnent du pouvoir, mais aussi, une énorme faiblesse. Après tout, ils sont «attachés ensemble» et ne peuvent rien faire. Aucun d’eux n’est capable de bouger d’un millimètre. Les fils entre eux sont devenues des liens, desquels il est impossible d’échapper.

Ainsi, il s’avère qu’au lieu de fournir du pouvoir à quelqu’un, le réseau mondial règne de lui-même, pleinement et entièrement. Le monde n’est plus en mesure de briser cette connexion, et en conséquence, il ne peut pas la changer, pour améliorer sa situation de quelque façon que ce soit. Aucune réunion au sommet n’améliorera la situation malgré tous les moyens à leur disposition. Après tout, ces moyens ne sont plus efficaces, fait que nous voyons déjà au cours de ces dernières années.

Les dirigeants du monde sont impuissants. Dans cette situation, le réseau mondial les oblige à être inactifs parce que les méthodes ordinaires, tant économiques que militaires, n’aident pas. Verser de l’argent dans les banques, changer les dictateurs-rien n’aidera. Le monde est désormais régi par ce réseau, et son mouvement ne peut pas être arrêté.

La seule chose à faire est de s’occuper de l’éducation des gens, au sujet de changements intérieurs. Il est nécessaire de changer la qualité de la «matière», qui est reliée par les fils de ce réseau. Vous ne pouvez pas changer le réseau même, mais vous pouvez améliorer la qualité de ses parties constituantes, et alors leur connexion s’améliorera. C’est la seule façon d’élever l’ensemble du système au niveau de l’interaction et de la prospérité.

Ce sera déjà quelque chose de nouveau, de complètement différent de ce que les gens au pouvoir avaient en tête. Cependant, cela permettra de vivre. Sinon, le réseau commencera à tuer ceux qui sont en lui. Le monde doit comprendre qu’il n’existe qu’une seule chance, une seule approche aux problèmes modernes : se soucier de la vision du monde, élever leur conscience, leur niveau moral. Ainsi, leur connexion, qui enveloppe leur réseau, passera d’une connexion négative, égoïste et protectionniste, à l’union, la cohésion et la garantie mutuelle.

Tous les autres plans n’aideront pas. Par ailleurs, la nouvelle éducation devra être menée par les personnes ayant un point dans le cœur, qui attirent la lumière qui ramène vers le bien. Sinon rien ne marchera. Dans les conditions actuelles, seule une direction claire et étroite des actions fonctionnera.

De la 5ème partie du cours quotidien de Kabbale du 24/10/11, «Paix dans le monde »

La vérité sort des trippes

Dr. Michael LaitmanQuestion : les paroles du Baal HaSoulam semblent utopiques. En clair, si chaque personne travaille pour le bien commun, alors tout le monde sera bien nantis. Mais avons-nous les moyens de créer ce genre de société ?

Réponse : Bien sûr que nous en avons les moyens. Il existe un ensemble de moyens élémentaires permettant de faire cela facilement et volontairement, avec enthousiasme et en recevant d’énormes récompenses. Même d’un point de vue purement égoïste, cela vaut le coup, parce que vous vous débarrasserez de tous les maux de ce monde, vous établirez de bonnes relations avec d’autres personnes, et en elles vous acquerrez un nouveau monde, plein de bonté. Donc, que voulez-vous de plus ?

«Mais comment peut-on faire cela ? » me demandez-vous. La réponse est : en réalisant votre libre choix à travers la création d’un environnement autour de vous, qui constamment vous endoctrinera et fera pression sur vos sentiments au profit de l’attribut du don.

Alors, quel est le problème ? Tout est très logique. Et si nous n’en voulons pas, alors dans un proche avenir, plusieurs catastrophes changeront nos priorités. Lorsque vous perdrez votre travail, quand votre frigo sera vide, quand vos enfants demanderont une chose, qu’il vous sera impossible de leur donner, quand votre femme commencera à vous mettre la pression, alors ne trouvant plus d’alternative, vous découvrirez finalement qu’il existe une correction pour ce monde.

En réalité, vous évoquez vous-même l’attitude rigoureuse de la Nature à vous. Vous vous mettez en conflit avec elle, en ne correspondant pas aux exigences, qui se présentent à vous. Et ces exigences sont claires : une union globale, intégrale et égale pour tous. Nous devons prendre exemple sur la nature. Sur cette voie nous atteindrons le succès, et sur tout autre chemin, nous n’aurons que de la souffrance. C’est ainsi que la loi de l’équivalence de forme s’exprime, loi qui opère en physique, en biologie, et dans tous les autres domaines. Jusqu’à aujourd’hui, seule la société humaine faisait exception, mais désormais le temps est venu d’observer cette loi également dans la société, et de le faire par notre propre désir.

Alors allez-y, essayez de suivre cette loi ! Si vous ne pouvez pas le faire, alors vous souffrirez, pour avoir violé la loi, jusqu’à ce qu’elle vous oblige à l’observer. C’est ce qui arrive toujours dans le processus naturel de développement. Auparavant, vous receviez aussi des coups d’intensité différente, coups qui vous poussaient vers l’avant, sans vous en rendre compte la plupart du temps. Vous avez vécu la pression de différents côtés et résolu les problèmes qui ont surgi. Parfois, vous avez dû mener des guerres et des révolutions, qui sont de plus grandes impulsions vers l’apaisement, quand les choses étaient tout simplement devenues insupportables.

C’est ainsi que vous vous êtes développés jusqu’à présent et c’est ainsi que vous vous développerez dès maintenant. Vous aurez toujours l’occasion de faire le prochain pas. Après tout, votre nature est de ressentir, vous êtes un désir de recevoir du plaisir, et ce désir peut être transformé en n’importe quoi. Il suffit d’appuyer au bon endroit avec la bonne force, pour qu’il crie déjà, « je veux ! » Il crie parce qu’il ne souhaite pas souffrir.  En fuyant la souffrance, vous pouvez apprendre une plus grande sagesse et être amenés au désir de donner, comme la rédemption du désir.

Nous savons par notre propre expérience que nous pouvons facilement changer d’opinion, selon les circonstances. Il suffit que les circonstances changent pour que nous fassions immédiatement un calcul différent, faisant naître ainsi une nouvelle vérité.

«Quel genre de vérité est-ce? Vous pouvez juste en tirer un plus grand bénéfice là-bas. Mais vous objectez ;  » Non, c’est la vérité ! « Et vous le dites du fond du cœur, bien que ce soit la sincérité de l’estomac, qui vous a forcé à repenser les choses. C’est ainsi que le désir de recevoir le plaisir opère dans chacun de nous.

Par conséquent, si nous ne voulons pas avancer consciemment, , alors la nature nous obligera à le faire. Par notre désaccord avec son programme de développement, nous créons nous-mêmes nos états désagréables futurs. Auparavant l’évolution nous dirigeait « avec des rennes courts, » mais maintenant tout est différent. C’est comme si vous aviez été transférés en « mode veille » et si vous aviez reçu l’opportunité de progresser de manière indépendante : Essayez de faire quelque chose, activez votre libre choix, commencer à organiser un environnement.

Cependant, si nous ne faisons pas cela, alors un peu plus tard, des conséquences négatives seront exprimées dans la société, ce qui nous forcera à bouger. Par exemple, aujourd’hui nous découvrons que les gens ne peuvent pas encore commencer la correction et ne peuvent pas nous entendre. Nous en sommes aussi coupables, car nous n’avons pas encore appris à diffuser des documents qui soient clairs et qui touchent le cœur de chacun. En conséquence, l’état suivant se révèle : Le monde se sent mal, et nous nous sentons encore pire. C’est parce que finalement le travail est de notre responsabilité.

Si nous ne voulons pas nous unir de la bonne manière et nous tourner vers le monde avec la force de notre union, alors nous le désirons de la mauvaise façon. Nous ne pouvons pas échapper à cette mission, tout comme Jonas, le prophète ne pouvait échapper à son destin.

De la 5ème partie du cours quotidien de Kabbale du 24/10/11, «Paix dans le monde »

Les douleurs de l’accouchement

Dr. Michael LaitmanL’humanité connaît les douleurs de l’accouchement aujourd’hui. C’est la naissance d’un nouveau monde. Nous découvrons nous-mêmes ces conditions extérieures, tandis que rien ne change dans le monde lui-même. Il y a des gens dans le monde d’aujourd’hui qui se suicident à cause de la crise financière ou en raison de craintes et d’autres problèmes. Mais dans le même temps vous pouvez trouver des gens qui ne sont inquiets de rien et ne ressentent pas du tout  la crise.

Tout dépend de comment une personne découvre le monde, mais le monde lui-même n’a pas de forme propre. Ainsi on peut se détendre, penser que tout est bien, et attendre que le flux normal de la vie nous apporte de lui- même quelque part. Ou nous pouvons aussi nous amener à un état où nous sentirons que nous ne pouvons pas accepter de rester dans cet état plus longtemps et devons  finalement nous connecter et découvrir la spiritualité, qui ne se révèle que dans une connexion entre nous.

Tout dépend de la pression que nous créons nous-mêmes. Et puis la réalité habituelle détendue dans laquelle le reste de la population vit nous semblera comme les ténèbres de l’Egypte. Nous nous sentirons combien nos ennemis, les troupes de Pharaon, nous poussent  par derrière, et nous devons sauter dans la spiritualité, comme dans la mer Rouge.

Tout dépend de la façon dont une personne perçoit son propre état ​​et par cela ne se laisse aucun autre  choix que celui de se connecter avec les autres. 

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 14/10/2011, Ecrits du Rabash

Une compétition sans vainqueur

Dr. Michael LaitmanQuestion: En plus de tout le reste, nous devons établir un contact avec des économistes, mais ils sont guidés par des modèles informatiques spécifiques. Nous n’avons pas développé notre propre modèle économique. Sur quels axiomes devrait-il être fondé?

Réponse: Tout d’abord, nous devons accepter comme un fait que le modèle capitaliste des années 70-80 dernières années a fait faillite. Une course pour les biens et les services de consommation n’est plus possible pour plusieurs raisons: les ressources s’épuisent, l’environnement est pollué, et globalement, le système ne fonctionne plus. Nous voyons clairement maintenant que cela va contre le développement de la Nature. Il n’est pas réaliste de continuer à accroître la production et la consommation, au contraire, la tendance commute aux activités du marché baissier (se déplaçant vers la baisse).

Nous voulons toujours plus, mais cela ne fonctionne pas. La société humaine est naturellement en développement dans l’autre sens, vers l’unité, et absolument pas à l’endroit où un économiste égoïste voudrait nous conduire. Rien ne peut être fait: peu importe ce qu’ils pensent, tout se développe différemment.

En conséquence, nous nous trouvons dans une crise, même si en réalité, ce n’est pas une crise, mais une impasse. Notre propre chemin dans l’impasse de la pensée nous met dans une situation désespérée. Ainsi, nous devons ouvrir nos yeux et réaliser que la nature donne une orientation différente. Elle a son propre programme, et nos plans pour la contrer ne vont pas l’arrêter. Un enfant têtu est parfois autorisé à faire quelque chose de lui-même afin d’apprendre de ses erreurs et de se retrouver dans une impasse. Et l’humanité est dans la même situation aujourd’hui.

Ainsi, nous avons des preuves pour montrer que cela est soutenu par la Nature elle-même: nous sommes tenus d’être en équilibre avec elle, ce qui signifie que nous devons nous abaisser au niveau d’une économie équilibrée. Progressivement, nous avons à «descendre de l’arbre», et aller dans une direction complètement différente, pour construire un nouveau paradigme, et regarder la vie, nous-mêmes, l’institution familiale, l’emploi, et ainsi de suite, à travers ce prisme.

Tout d’abord, il n’est pas nécessaire que chacun travaille 8 à 10 heures par jour. En quoi cela est-il nécessaire ? Regardez ce qui se passe avec nos enfants. Il vaut mieux pour eux qu’ils restent avec leurs mères. Voilà comment cela a été pendant des siècles, et seulement  pendant les cent dernières années nous avons déplacé les populations rurales, hommes et femmes, dans les villes et les usines. Libérez le peuple de ce joug.

Ensuite les enfants recevront une bonne éducation soutenue par une la télévision et Internet « ajusté ». Enfin, les mères passeront du temps avec eux au lieu de les envoyer à la garderie à temps plein. Est-ce une bonne chose à faire que de laisser un bébé d’un ou deux mois hors de la maison du matin au soir? Où est la nécessité pour cela ? A quoi bon le faire? Qui est gagnant de cela? Des milliards de profits pour les riches, en plus d’augmenter leurs comptes bancaires, font du tort à tout le monde, et aussi cessent de leur faire plaisir à eux aussi.

Ainsi, nous avons à construire une nouvelle perception du monde, un nouveau regard sur la vie: Tout le monde travaille autant qu’il est nécessaire pour l’équilibre social, et non pour une « prospérité » imposée. La prospérité réelle reflète un épanouissement de nos relations, avec un sentiment de vie pleine, et non une compétition épuisante. Nous avons eu assez de concurrence les uns avec les autres pour des prix imaginaires qui fondent dans nos mains.

Il est nécessaire de manière consciente et réfléchie, avec l’aide de l’éducation, de faire descendre  « tout le monde pied à terre » et qu’ils posent  leurs pieds fermement  sur le sol après ce séjour prolongé avec la tête dans les nuages ​​des illusions. Sinon il y aura un crash, et nous ferons un apprentissage via les troubles et les souffrances. Ainsi il est préférable d’initier des changements grâce à l’éducation et de soulager les coups à travers desquels la société aura à passer.

Nous n’avons tout simplement pas d’autre choix. La nouvelle économie doit peu à peu nous  abaisser à un niveau de consommation équilibrée. 

De la 5ème partie du cours quotidien de Kabbale du 21/10/2011, «Un commandement »

Les manifestants qui «occupent» trouvent des alliés dans les rangs des riches

Dr. Michael LaitmanAux nouvelles (de Todaynews ): « Les manifestants qui « occupent Wall Street » – aussi connus comme les « 99% » – ont touché une corde sensible avec au moins quelques membres d’un public inattendu: l’Amérique riche et privilégiée.

« Unis sous la bannière  « Nous sommes le 1%: nous sommes avec les 99% », une bande d’entrepreneurs, des enfants des fonds de pension, des professionnels et des héritiers se sont mis sur le web pour partager leur horreur de la cupidité des entreprises et soutenir des changements du code des impôts qui les verraient payer une part plus importante de leur richesse considérable.

«Entre autres choses, ils affichent leurs histoires sur une page « Tumblr » créée par « La richesse pour le bien commun » et  « La ressource des génération », deux groupes qui se consacrent à travailler pour « une fiscalité juste et la répartition équitables des richesses ».

« Farhad A. Ebrahimi, 33 ans, qui partage sa richesse héritée par un organisme de bienfaisance qu’il a fondé, dit qu’il assiste à la manifestation des occupants de Boston  tous les jours. … A la protestation, il porte souvent un T-shirt fait maison qui se lit: «Je suis membre du 1 % et je soutiens entièrement les  99%» devant, et, «Taxez moi, je suis bon », dans le dos. »

Mon commentaire: Ainsi, nous nous rapprochons de la compréhension de la solution à la question du passage à une société d’égaux,  à la consommation raisonnable. Leurs fonds devraient être utilisés pour organiser une éducation commune, dans le monde entier, intégrale pour tous, en particulier pour les chômeurs, qui remplace leurs heures de travail, pour que leurs études soient considérées équivalentes au travail parce qu’il n’y aura pas d’autre travail dans le futur!

Espoirs perdus

Dr. Michael LaitmanNous avons constamment évolué, en développant, d’année en année, notre vie sociale, notre vie familiale, et notre bien être personnel. Nous pensions que nos enfants vivraient mieux que nous et qu’en fait la vie s’améliorait de plus en plus.
Aujourd’hui nous avons perdu cet espoir. Nous ne pouvons plus faire de plans sur l’avenir. Nous sommes entrés dans une une phase où l’humanité ne voit plus d’avenir, parce que la nature semble nous pousser par derrière et ne plus développer nos désirs égoïstes. Au contraire, ces désirs égoïstes, qui ont permis notre développement commencent maintenant à se refermer: Les désirs de chacun d’entre nous deviennent dépendants de tous les autres. C’est un gros problème, confirmé par un grand nombre de scientifiques.

Nous n’avions jamais ressenti que nous étions dans une garantie mutuelle, dans un «effet papillon». Nous n’avions pas le sentiment que le monde était global et intégral. Nous n’avions jamais pensé à ça. Nous pensions : «L’interconnexion est une bonne chose ! Je vends quelque chose à quelqu’un et celui-ci me vend quelque chose, et nous faisons ensemble ceci ou cela avec ceci ou cela. « En d’autres termes, je ressentais que je pouvais utiliser la mondialisation égoïstement, que je pouvais en tirer un profit pour moi-même. C’est bien que le monde soit devenu si petit, c’est bien que je puisse voler partout et tout faire … ».

Puis soudain, le monde devint différent ! Subitement, il devient clair que la mondialisation ne s’accorde pas avec mon égoïsme, qu’elle commence à exercer sur moi des pressions et des contraintes, si je n’interagis pas correctement avec elle. C’est ce qu’on appelle une crise.

Quel est le problème?! Qu’est-ce qui se passe ? Les personnes restent des personnes. L’argent, l’industrie, les biens, la nourriture, tout est pareil. Quelle est cette crise? Il s’agit de notre écart avec cette nouvelle loi, qui nous est désormais révélée.

Du discours sur une éducation globale 04/09/2011

Une science du futur

Dr. Michael LaitmanJusqu’à présent nous nous n’avions pas la science du futur. A l’avenir, nous devons être en accord avec la nature et en quelque sorte changer nous-mêmes, en devenant semblable à elle. Nous devons devenir globaux, intégrés, interconnectés et mutuellement bien intentionnés, nous devons comprendre que c’est la seule façon pour que les choses s’améliorent et deviennent plus faciles pour nous et, pour qu’ensemble, nous prenions la décision commune de partager les produits, les ressources naturelles, et les biens, c’est-à-dire, tout ce qui survient dans chaque état individuel.

Si nous étions capables d’imaginer une telle société humaine, une société, qui serait vraiment humaine, et non animale, comme aujourd’hui, alors bien sûr, nous pourrions vraiment atteindre un confort absolu et une union correcte avec la nature. Ainsi, nous recevrions tout de la nature de manière adéquate. Nous vivrions en harmonie et cesserions de gaspiller tant d’énergie et de ressources pour la défense et l’attaque. D’énormes ressources se libéreraient.

Le problème réside dans notre nature. Aujourd’hui, pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, l’environnement nous montre que nous devons être interconnectés par des forces bienfaisantes et par des liens entre nous, sinon nous serons dans une crise sans cesse croissante.

Par ailleurs, il s’agit d’une crise menaçante, parce que nous sommes sans cesse dans des guerres et des conflits, non pas entre nous, mais avec la nature. Pour cette raison, aujourd’hui, nous verrons la nature devenir de plus en plus hostile à travers ses manifestations écologiques, ses changements climatiques, dans divers problèmes de santé, des épidémies, etc. Cela se manifestera également par des problèmes intérieurs: l’éclatement de la cellule familiale, des problèmes avec les enfants, des problèmes avec la science, l’art, l’éducation et l’éducation, sans parler des problèmes internationaux et intergouvernementaux, qui pourraient nous conduire vers d’énormes souffrances.

Extrait du discours sur l’éducation globale 04/09/2011

Le secret pour éviter les catastrophes

Dr. Michael LaitmanQuand nous lisons dans les journaux les catastrophes qui surviennent, comme par exemple une personne tombant du cinquième étage d’un immeuble ou une explosion due au gaz au domicile d’une personne, nous n’apprenons rien sur les lois que les gens ne parviennent pas à suivre, mais sur leurs conséquences. Nous n’arrivons pas à comprendre quelles sont les causes de ces catastrophes.

Les scientifiques apprennent qu’une chute du cinquième étage se produit conformément à la loi de la gravité, et qu’en plus, la force d’impact au sol est suffisante pour tuer une personne. Lorsque vous mettez un objet inflammable à côté d’un réservoir de gaz, cela peut exploser, car il contient un certain gaz, un certain système, etc. En d’autres termes, en étudiant les lois, nous pouvons prévenir les catastrophes.

Alors qu’écrivent les journaux ? Ils traitent des conséquences de mon manque de connaissance sur les lois de la nature. Les gens ont besoin d’instruction, d’éducation. Alors tout ira bien. Non seulement j’arrêterai de sauter du cinquième étage, de toucher des fils électriques dénudés, ou de faire exploser des bonbonnes de gaz, mais je verrai comment je cause des ouragans, des tsunamis, etc. J’arrêterai de couper des arbres juste pour me faire des jouets totalement inutiles, et je cesserai de détruire les récifs de corail, qui sont essentiels pour la microflore de l’océan.

Si vous expliquez à tout le monde que nous devons être en équilibre avec la nature, au lieu d’aller contre ses lois, et que c’est la seule façon pour nous de gagner, vous deviendrez un moyen pratique d’éducation de masse.

Extrait du Discours sur la garantie mutuelle 25/09/2011