Category Archives: Education

Surmonter la distance

Dr. Michael LaitmanQuestion: Mon amie, qui vit en Suisse, est venue à Moscou et s »est retrouvée accidentellement dans un atelier intégral qui a été organisé en ligne par Perm. Elle est rentrée chez elle et m’a écrit  une semaine plus tard pour me demander, «Avez-vous un tel groupe en Suisse? » Après y avoir partiticpé une fois, elle en a développé une nécessité. Que pouvons-nous faire avec les gens qui voudraient poursuivre leur éducation intégrale?

Réponse: Vous ne pouvez pas transmettre immédiatement la méthodologie intégrale à longue distance. Tout d’abord, vous devez être d’accord avec un groupe qui veut étudier, aller dans la ville ou  dans le pays où ils vivent, donner une formation intensive, par exemple, pendant dix jours, le soir et ainsi les mettre à niveaux, comme vous accorder un instrument, à son intégral mutuel, de sorte qu’il produise un bon accord, l’harmonie. Et puis, vous pouvez prolonger la communication à longue distance et leur rendre visite de temps en temps.

De Kab TV « au fil du temps » 17/09/13

Ensemble c’est facile de travailler, seul c’est facile de tuer le temps

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment pouvons-nous surmonter le désir de reporter tout à demain, au prochain cours, au prochain congrès? Il y a un sentiment qu’il y a encore assez de temps et que nous pouvons attendre.

Réponse: C’est l’illusion de l’ ego qu’une personne ne peut pas vaincre par elle-même. Si vous êtes seul à la maison, vous aurez sûrement penser à différentes questions folles et ce ne mènera à rien. Ce sera juste une perte de temps aujourd’hui, demain, après-demain et aussi dans un an et deux ans à partir de maintenant. Vous ne serez jamais en mesure d’utiliser le temps de manière efficace aussi longtemps que vous êtes vous-même. C’est  » soit le groupe soit la mort.  »

Tout le monde doit avoir un certain engagement qui ne peut être reporté ou auquel il ne peut pas échapper. Ces engagements devraient vous attacher aux amis et vous devez travailler sur quelque chose ensemble.

Vous devez vous attacher constamment à la nécessité de progresser de différentes manières:

  •  l’engagements dans les tâches
  • Les amis
  • La honte ne pas finir, que tout le monde sache et voit ce que vous n’avez pas terminé.

Le sentiment de honte devrait être aussi fort que la peur de la mort. Être parmi les amis, c’est la seule chose qui va vous pousser à faire bon usage du temps. Si vous êtes seul et vous pouvez utiliser le temps comme vous le souhaitez, vous pouvez être sûr qu’il va vous tromper. Le temps est une écorce (Klipa) et une très forte force égoïste . Elle va vous attirer dans différentes choses stupides.

Mais lorsque nous travaillons ensemble, nous travaillons soudainement facilement, volontiers, et agréablement !

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale 10/10/13 , Le Zohar

Un instructeur pour atteindre le bonheur

Dr. Michael LaitmanQuestion: Quel rapport doit -il y avoir entre ceux qui étudient la méthode intégrale et leur instructeur? Doit-il apparaître «grand» à leurs yeux ? Quelle est cette grandeur ?

Réponse: Un instructeur connaît la nature des gens. Il est comme un père spirituel pour ses élèves. Il le voit comme une personne qui comprend sa partie intrinsèque. C’est l’attitude que notre instructeur doit gagner.

Quand une personne vient en cours pour la première fois, elle ne sait pas ce que c’est. Cependant, juste après le premier cours elle commence à comprendre qu’il s’agit d’une méthode très intéressante qui lui donne le sentiment de bonheur et de satisfaction (ce qui est la chose la plus importante pour la personne ). Après tout, nous sommes créés de telle sorte que pratiquement tout ce que nous faisons est dirigé vers la sensation de satisfaction. Nous appelons cette satisfaction, le bonheur.

En général, il s’agit d’une forme complètement anonyme et sans objet. Il suffit qu’une personne se sente bien, légère, sans souci, en sécurité, etc. Tout cela s’ajoute à la catégorie du bonheur. Si une personne comprend qu’elle ne peut atteindre ceci qu’avec toute l’équipe, alors son instructeur peut être appelé un « professeur du bonheur». Cela signifie que vous êtes un instructeur pour atteindre le bonheur.

De Kab TV  » Au fil du temps  » # 2 , 17/09/13

La démocratie, la règle de la nation spirituelle

Dr. Michael LaitmanQu’est-ce qu’une démocratie ? La nation entière, composée de millions de personnes, se réunit et on demande aux gens : « Que voulez-vous ? ». Certains disent qu’ils veulent du football, d’autres disent qu’ils veulent du Coca Cola, et on leur dit : « Vous aurez ce que vous voulez. » Qu’est-ce que les masses peuvent vouloir d’autre si elles ne sont pas éduquées, si elles ne s’élèvent pas sur l’échelle spirituelle ? Dans un tel cas, la démocratie conduit à la régression, à la dégradation. Alors, qu’y a-t-il de si bon à ce sujet ?

La démocratie n’est bonne que lorsque nous créons un cercle, ce qui signifie uniquement dans un groupe. C’est là où le monde entier se trompe. L’idée même de la démocratie est idéale, mais elle doit être réalisée que sous certaines conditions. Il est impossible de la mettre en œuvre avec les masses, parmi les gens qui ne pensent pas au lendemain. Ainsi, les gens ne vont pas voter parce qu’ils ne se soucient pas de celui qui est élu. Ils crient simplement et n’apprécient pas le fait que le gouvernement ne fasse pas ce qu’ils veulent.

Ni les membres du gouvernement à tous les niveaux, ni les personnes gouvernées ne comprennent ce qu’est la démocratie. Cela parce qu’elle ne se trouve pas dans leurs récipients ; elle se trouve dans des récipients ronds, qui ne sont pas adaptés du tout pour eux. Les gens ont besoin d’un roi, d’un pouvoir autoritaire. Un roi estime que « L’État, c’est moi, tout est à moi ! » Et il se soucie de ses sujets, que ses citoyens se sentent bien parce qu’ils lui appartiennent. Il travaille pour le bien-être de chacun dans la nation, car tout est à lui.

Donc, si une nation existe égoïstement, elle a besoin d’un roi. Toutefois, si un État avance déjà spirituellement, il a besoin d’une démocratie. Ils sont opposés : les « cercles » (Igoulim) et la « ligne droite » (Yosher), les deux formes du récipient. Nous ne devrions pas confondre l’un avec l’autre puisque aucun n’est meilleur ou pire. Nous voyons que la démocratie ne fonctionne pas, et qu’il s’agit juste de belles paroles. Les élections libres et la liberté d’expression dans les médias ne sont tous que des jouets. En fait, les dirigeants de la société font ce qu’ils doivent faire.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 10/10/13, Écrits du Rabash

Porteur d’une bonne méthode

Question: Comment pouvons-nous expliquer aux organismes de services sociaux avec lesquels nous travaillons que pour interioriser la méthode intégrale, rien ne fonctionne pour eux sans nous ? Est-il possible, par exemple, de leur dire que nous avons des caractéristiques ou des connaissances particulières ?

Réponse: Vous n’avez pas de caractéristiques uniques. Vous avez simplement été créés et êtes dans un collectif à travers lequel vous êtes actionnés par la somme intégrale de la connaissance, de la force et de l’émotion. Il existe de nombreux articles psychologiques à ce sujet, ce n’est pas du mysticisme ni la religion. Ainsi, vous possédez ces caractéristiques. Sans le collectif, vous n’êtes rien de vous-mêmes. S’ils n’ont pas un collectif comme ça, alors ils eux aussi ne sont rien.

Il n’est pas d’important comment vous parlez avec eux ou sur quoi vous basez vos mots. Tout ne dépend que de cela: Comment ils obtiendront votre chaleur intérieure. Si cette volonté commence à germer en eux, s’ils peuvent écouter l’autre, se parler les uns les autres, et pleurer les uns avec les autres au sein de leur cercle, alors vous pouvez travailler tranquillement avec eux, et alors ils vont comprendre que vous êtes porteur d’ une très bonne méthode.

De Kab TV  » au fil du temps  » 17/09/13

Jouer de concert

Dr. Michael LaitmanQuestion : Quelle est la fonction des organisateurs des tables rondes ? Quelles sont les choses qu’ils devraient diriger, que doivent-ils laisser en autogestion ?

Réponse : L’animateur d’une table ronde a besoin d’être une nounou, un enseignant, un chef de file. Tout changement dans le cours de la discussion ne vient uniquement que de son instruction et de ses questions.

Les participants n’inventent rien eux-mêmes, ils sont constamment dirigés et guidés. Peu à peu, ils partagent une expérience de connexion et de là, ils vont de l’avant. Mais sans un animateur, cela ne durera pas, ils vont s’embrouiller eux-mêmes. Par conséquent, ils doivent suivre strictement ses instructions.

L’animateur et les participants aux tables rondes ont mis en place cet instrument commun, ce Kli, ensemble afin que tout se joue de concert, et avec cela, une harmonie uniforme en résultera. Et tout le monde sera stimulé par elle, sera rempli de la création d’un groupe entre eux, de la connexion, dans laquelle chacun d’eux disparaît et commence à se nourrir de cette communauté qui se crée entre eux.

Tout cela se passe sous la direction de l’animateur. Dès le début, il organise une liste précise de questions dont ils vont discuter, mais en chemin il peut les ajuster, car il doit sentir ce qui doit être changé en fonction de ce dont ils discutent et comment.

Par exemple, au cours des discussions de ce genre, je m’assois généralement à distance et ne dérange pas les participants aux tables rondes, mais ils savent que je suis en train de les écouter. Je leur pose une question et en fonction de leurs réponses, je leur donne la correction et la direction : la prochaine question et une autre question. Ce n’est pas que j’avance en fonction des questions qui ont été préparées dès le départ. Si j’entends que quelque chose n’est pas juste ou est déformée d’une certaine façon, alors je pose la question suivante de telle manière qu’ils corrigent leur réponse précédente.

Donc, il y a des ajustements constants jusqu’à ce que nous atteignions un état où les participants à la discussion ressentent qu’ils ont atteint une conclusion commune et, en principe, se sont élevés au-dessus d’eux-mêmes, se sont connectés dans une seule opinion, un seul désir. Un « enfant » ordinaire apparaît comme un résultat des discussions et leur donne un sentiment de plénitude, à la fois émotionnelle et intellectuelle.

De Kab TV, « Au fil du temps » du 15/09/13

Ensemble sur un manège

Dr. Michael LaitmanLe public est nos récipients externes, comme les deux derniers niveaux ( les vêtements et le palais ) des cinq niveaux de l’âme  » racines, âme, le corps, les vêtements, les palais.  » Ils nous demandent la «Lumière de Hokhma « , bien qu’il semble qu’ils demandent  » du pain et des jeux « , comme la foule criait dans la Rome antique. Mais le «pain et des jeux » dans leur compréhension à notre niveau est transformé en lumière.

Nous n’avons ni pain, ni jeux pour eux et nous n’allons pas leur donner. Nous devons éduquer le public afin que lui-même soient en mesure d’amener toute la société vers la forme qui va la satisfaire. Ils penseront que tout le monde a eu exactement ce qu’il a demandé : du pain et des jeux, peu importe quoi, la chose la plus importante est qu’il se sente bien. C’est comme un petit enfant : il exige un jouet mais vous l’emmenez à monter sur un manège et il oublie le jouet.

Si nous resentons les désirs du public, nous obtiendrons un grande envie à nous connecter et d’attirer la force supérieure, car nous devons la faire passer à l’extérieur et  combler les désirs externes. Ensuite, nous allons devoir travailler.

Mais sans cette force extérieure qui fait pression sur nous, nous n’aurons plus qu’à aller sur  le chemin de la souffrance. Nous serons en mesure de passer à la voie de la Torah que sous la pression progressive du monde extérieur qui nous obligera à attirer la Lumière.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 10/10/13 , Écrits du Rabash

Le temps n’est pas une indication d’une préparation intérieure

Dr. Michael LaitmanQuestion: Quand une personne est engagée dans la connexion intégrale, elle est alimentée par un sentiment d’un but commun, d’une unité. A-t-elle besoin d’entrer dans cet état avant de s’engager dans toute action dans son travail ?

Réponse: Bien sûr, cela est évident pour la personne elle-même. Si elle avait une bonne formation, elle réussirait tout. Une mauvaise instruction éteind immédiatement son travail.

Question: Combien de temps de préparation interne cela devrait-il prendre ?

Réponse: C’est difficile à dire. Il est impossible de se tenir avec un chronomètre et de mesurer la durée de préparation, car tout dépend de l’attitude que vous avez. Peut-être que vous venez de parler avec votre mère et elle vous a dit quelque chose que vous a dévasté et vous avez besoin d’une bonne préparation. Ou au contraire, vous l’avez accepté sans difficulté. Donc, dans ce cas, le temps n’est pas un indicateur.

Question: Serait-ce une préparation générale pour tous les employés avant que la journée de travail ne commence ?

Réponse: Certainement. Ils devraient se réunir en un tout et devraient sentir qu’ils marchent maintenant ensemble. Après tout , les mots que nous disons ne comptent pas.

Nous le voyons, surtout maintenant que nous interagissons de plus en plus avec la population. Même en travaillant avec de petits groupes ou avec une seule personne, nous leur transférons l’énergie. Que comprennent-ils des mots? Que pouvons-nous leur dire, surtout s’il s’agit d’ un groupe désordonné fragmenté qui ne veut pas écouter à la première leçon et qu’ils doivent se mettre en conformité?

Peu à peu, nous pouvons commencer à leur donner des tâches comme préparation pour la prochaine réunion, « Lisons quelque chose la prochaine fois avant notre rencontre.  » Pour les amener à cet état, nous vous suggérons de chanter quelque chose ensemble, de regarder un clip vidéo ou un film court, ou de lire pendant dix minutes.

Mais la chose la plus importante, dans tous les cas, est que nous passons de l’énergie aux gens.

De Kab TV  » au fil du temps  » 15/09/13

La différence essentielle

Dr. Michael LaitmanQuestion: Dans notre connexion avant de sortir diffuser y-a-t -il une place pour des concepts comme la jalousie et le respect ?

Réponse: Certainement. Vous voyez que nous sommes impliqués avec l’ego d’une personne, nous comprenons le fondement de sa nature. Par conséquent, il doit y avoir de la jalousie, du contrôle, du respect et de l’appréciation, également un sentiment de sécurité, d’avancement, de plaisir, et ainsi de suite. Toutes ces caractéristiques doivent être dans le travail.

La seule chose est que la personne doit se rappeler pourquoi elle fait cela. La tâche la plus essentielle est d’amener le monde à un état intégral. C’est dans une telle forme  nous nous élevons à une énergie plus élevée, à un objectif plus élevé, c’est la différence essentielle entre notre campagne de diffusion et d’autres. Nous nous rendons compte de ce point là, qu’il est le premier et le dernier. C’est le premier, parce que nous commençons la préparation intérieure, et c’est le dernier, car avec lui, nous allons vers les gens et le leur implanter dans le cœur. Par conséquent, il est toujours transmis dans le flux de nos ateliers, des discussions, des réponses, des questions, des chansons, peu importe ce que nous faisons.

Il s’agit d’une orientation claire pour transformer les masses en une unité complète parce que sous une telle  forme elles vont se combiner et s’équilibrer avec toute la nature. L’objectif le plus important est la tâche principale qui détermine toute la méthode depuis le début de l’action:  le résultat final souhaité.

En outre, il devient la motivation essentielle pour les travailleurs de l’entreprise de diffusion de la méthode intégrale. En participant à la connexion intégrale, à travers elle, ils transmettent l’énergie supérieure et sentent comment elle les remplit, ils vivent cela.

De Kab TV  » Au fil du temps  » 15/09/13

Soins primaires

Dr. Michael LaitmanQuestion: A quel point la connexion doit être proche entre le professeur et les participants recevant une éducation intégrale?

Réponse: L’étudiant qui participe ne peut pas avancer sans un guide. Le guide a vraiment besoin de s’imposer à l’étudiant parce que sinon la personne va flotter autour d’où elle est, elle sera complètement « dispersée » dans toutes sortes de mises en œuvre qui ne lui apporteront pas un résultat normal. Ce sera une sorte de souffrance. Les gens vont apparemment faire quelque chose, mais rien ne sortira de tout cela.

La chose principale est que nous allons leur enseigner à la fin de chaque atelier est de sentir son résultat, qui est le cadre à partir duquel nous tous ensemble obtenons de l’énergie, une stimulation et unechaleur. Après l’atelier, je pars avec un autre point de vue sur le monde et pendant quelques jours, voire des semaines, je peux me sentir comme une personne complètement différente. Je me comporte différemment avec les enfants, ma famille et avec la société avec plus de patience, avec plus d’amitié. Je commence à sentir que je me trouve en harmonie non seulement avec la société humaine, les voisins, et ainsi de suite, mais aussi avec la nature, et je veux que chacun sente cela.

Cela devrait m’élever et cela dépend de la fréquence des ateliers. Il est tout à fait possible que pour les débutants, nous devrions organiser des ateliers deux fois par semaine mais également tous les jours. Il semblerait qu’il soit nécessaire de le faire par Internet. Après un seul atelier physique, faire trois ou quatre ateliers virtuels jusqu’à la prochaine réunion physique .

Chaque personne a besoin de tels soins primaires.

De Kab TV  » au fil du temps  » 15/09/13