Category Archives: Evolution

Les êtres humains ont été créés pour gouverner le monde

Question : D’après vos paroles, il s’avère que les êtres humains ont été créés pour gouverner ce monde ? Ces êtres simples comme vous dites ?

Réponse : Oui. Ils ont été créés pour être le couronnement de la création, pour gouverner le monde, pour implorer le Créateur d’influencer notre monde avec la qualité du bien, qu’ils soutiendront de toutes leurs forces, en tant qu’êtres humains, en tant que peuples, en tant qu’humanité. Ils doivent permettre aux qualités de l’amour et du don sans réserve, de la bonté et de la compassion, de se révéler au monde.

Question : Doivent-ils par conséquent traverser cette simplicité ?

Réponse : Oui, pour reconnaître leur nature, la réprimer et en venir à avoir besoin de la nature opposée, celle du Créateur.

Question : Et c’est là le chemin ?

Réponse : Oui.

934Question : Comment une personne prend-elle conscience que c’est là le chemin ?

Réponse : Par la souffrance. Il n’y a rien à faire. Par la prise de conscience de l’insignifiance de nos propres forces, qualités et capacités.

Le Créateur attend que nous nous tournions vers Lui pour obtenir de l’aide, que nous Lui demandions la qualité de la bonté, du don sans réserve et de l’amour, et c’est ainsi que nous nous élevons à Son niveau.

Extrait de KabTV, « L’Actualité avec Michael Laitman » du 15/01/2026

À la mangeoire vide

294.2Nous devons montrer à l’humanité qu’il existe un remède à la mort, un élixir d’immortalité. Mais pas d’une manière qui permette à chacun d’en faire l’expérience, de l’essayer et puis c’est tout ; je ne lui en donnerai pas plus.

Lorsqu’une personne commence à étudier la Kabbale, au fil de plusieurs mois, on lui montre un peu qu’il existe d’autres états et qu’elle les traverse constamment.

Elle voit qu’il y a quelque chose qui change en elle : sa psyché, sa psychologie, son attitude envers le monde, envers la vie et envers elle-même ; sa conscience s’élargit, elle commence à penser sur deux plans : le spirituel et le terrestre.

À un parfait inconnu, il suffit d’expliquer brièvement la méthode, de donner des exemples logiques. Le Baal HaSoulam écrit dans le livre La Dernière Génération qu’il n’y a pas d’autre issue.

Nous voyons dans les exemples de notre monde comment, malgré tout, on nous aide à montrer que quelque chose doit être fait avec le monde et avec nous-mêmes. Si notre monde était en bon état, il serait bien plus difficile d’arracher une personne à cette source de nourriture matérielle. Mais en l’état actuel des choses, elle constate que la mangeoire est déjà vide et que bientôt tout sera fini.

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – Le quai de Harry Potter » du 04/10/2010

Parlons d’un avenir différent

268.02Commentaire : La professeure Tatiana Chernigovskaya, psycholinguiste et neurobiologiste à l’Université de Saint-Pétersbourg, déclare : « L’avenir est déjà là. C’est un monde différent, loin de celui dans lequel nous vivions il y a seulement cinq ans. Il faut apprendre aux enfants d’aujourd’hui à entraîner leur mémoire, à maintenir leur attention, à classer l’information, à savoir où trouver des sources fiables, et à se comporter dans un état de stress constant et de pression temporelle. »

Ma Réponse : Elle semble avoir raison. Mais voilà le problème : un tel monde n’est nécessaire ni à nous ni à nos enfants. Pourquoi devraient-ils vivre dans une tension constante et une méfiance à l’égard de toute information ? Pourquoi les préparer à la négativité et la rapprocher à l’avance ?

Non ! Je veux préparer les enfants à un avenir radieux. Je veux leur expliquer comment rendre l’avenir radieux au lieu de se soumettre au « destin de la nouvelle ère ». L’avenir devrait être tel qu’il soit bon pour nous tous.

C’est possible, et la Kabbale montre comment y parvenir grâce à une connexion appropriée entre les individus malgré l’égoïsme. C’est ce que j’enseignerais aux enfants aujourd’hui.

La connexion fait émerger les forces positives de la nature, même celles dont nous sommes inconscients. Elle mènera l’humanité au bonheur.

Les enfants, et pas seulement eux, doivent apprendre à construire la bonne connexion dans laquelle nous révélons la force bienveillante de la nature, une humanité bienveillante, une vie aimable, la sécurité, la joie et la Lumière. Tel doit être le but de notre éducation. C’est ce que les enfants devraient ressentir. C’est l’environnement dans lequel ils devraient grandir.

Sinon, nous élèverons des égoïstes moroses, renfermés, émotionnellement réprimés, prêts au combat et au malheur.

En imaginant un avenir juste, un avenir bienveillant entre nous, nous éveillons chez les enfants des qualités positives, des forces positives. Et ensuite, ils donneront vie à ce nouveau monde.

Après tout, c’est nous qui construisons le monde. Il est le fruit de nos relations.

Extrait de KabTV, « L’Actualité avec Michael Laitman », non daté

Les grands kabbalistes de notre génération

209Question : Qu’a fait de particulier le Baal HaSoulam, outre l’adaptation de la Kabbale à notre génération ?

Réponse : Le Baal HaSoulam (Yehouda Ashlag) était un grand kabbaliste de la première moitié du XXème siècle. Il a résumé toute la Kabbale lourianique (la Kabbale du ARI, Isaac Ashkenazi Louria- l’Arbre de vie), l’a organisée en un système et l’a présentée dans Le Talmud des dix Sefirot. De plus, il a écrit de nombreux articles, plusieurs introductions au Livre du Zohar, et a fait de la Kabbale une véritable science.

Dans ses écrits, le Baal HaSoulam fut le premier à s’adresser au grand public. Avant lui, les kabbalistes écrivaient uniquement pour ceux qui avaient déjà atteint le monde supérieur.

Il fut le premier à diffuser la Kabbale au grand public, car à partir de son époque, le monde est entré dans une période d’ascension spirituelle, même si cela ne s’est pas encore révélé. Il s’agit d’un processus d’accumulation et de construction progressive.

De plus, le Baal HaSoulam commença à diffuser la Kabbale non seulement auprès des Juifs, mais aussi à l’adresse du monde entier, partout où cela était possible. Il a écrit ouvertement à ce sujet : « Je suis heureux d’être né dans une génération où il est permis de révéler la sagesse de la vérité, et j’ai reçu la permission de dévoiler la Kabbale au monde. »

Le fils aîné du Baal HaSoulam, le Rabash (Baruch Ashlag), fut le grand kabbaliste de la seconde moitié du XXème siècle et il est notre maître. C’est pourquoi notre organisation s’appelle Bnei Baruch (les Fils de Baruch) ; c’est en son honneur. De lui, nous avons hérité la méthode kabbalistique que nous étudions aujourd’hui.

Il a écrit trois volumes d’articles expliquant l’ensemble du travail spirituel d’une personne, comment atteindre les mondes supérieurs. De plus, nombre de ses enregistrements d’archives audio ont été conservés, mais pas encore publiés, et nous y travaillons.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, « Une chaîne de connaissances longue de 57 siècles. L’histoire de la méthode kabbalistique » du 23/07/2017

Le sujet le plus important de la sagesse de la Kabbale

214Le sujet « Il n’y a rien hormis Lui » (Eïn Od Milvado) est le plus important de la sagesse de la Kabbale, et il est perçu à chaque fois d’une nouvelle manière. Nous avons l’impression de répéter les mêmes mots, mais il n’y a jamais de répétition car nous changeons constamment.

Par conséquent, ce concept sera perçu par nous d’une nouvelle manière. Si une personne ne ressent aucun changement, alors elle devrait s’en inquiéter.

Le concept « Il n’y a rien hormis Lui » est toujours en train de changer car il parle du Créateur Lui-même, de Son unicité, de la providence supérieure qui agit sur nous.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, « Il n’y a rien hormis Lui » du 22/08/2019

Pourquoi nous avions besoin de la Torah

275Nous devons constamment travailler sur un seul principe fondamental : le principe d’Arvout (solidarité). Nos ancêtres y ont également travaillé, mais pour leur niveau d’Aviout (épaisseur), une méthode particulière, la Torah, n’était pas nécessaire.

Leur méthode était simple. Ils comprenaient qu’il en était ainsi et par la pureté de leur âme, ils ressentaient le supérieur comme un Bédouin vivant dans la nature le ressent pleinement et qui perçoit les choses à des milliers de kilomètres. C’était simplement une connexion naturelle avec la création. Mais lorsque l’égoïsme grandit, une méthode et des outils deviennent nécessaires.

Quelle est cette méthode ? De quoi parle vraiment la Torah ? Elle enseigne comment atteindre la même connexion que nos ancêtres, mais à un niveau différent de désir de recevoir. À mesure que ce désir grandit, davantage d’actions sont nécessaires, ainsi que l’effort individuel et le travail collectif de tout le groupe.

Les ancêtres n’avaient pas besoin de travailler sur l’Arvout entre eux. Pour eux, cela venait naturellement, comme l’amour d’une mère pour son enfant. Cette nécessité était évidente grâce à la révélation du Créateur ; il n’y avait pas d’autre moyen d’exister.

Mais une fois que le désir de recevoir s’est révélé, tout change. L’Aviout augmente et chacun s’éloigne des autres. Pour surmonter cette séparation, diverses méthodes, outils, efforts et apprentissages sont nécessaires.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « L’Arvout (solidarité) » du 06/05/2025

Le programme par lequel nous nous développons

20Question : Pensez-vous que les leçons, les conférences et les programmes audio et vidéo que vous avez enregistrés par le passé soient adaptés à l’étude future ?

Réponse : Je pense que personne ne viendra me remplacer aussi rapidement ni ne commencera à présenter le contenu sous une forme encore plus simple. En tous cas, je ne vois pas qui dirigera ensuite. Mais peu importe. Cela ne me dérange pas.

Tout d’abord, que puis-je dire ou faire ? D’une part, tout est préparé d’en haut. D’autre part, ce n’est tout simplement pas nécessaire. Les gens auront le support enregistré de bonne qualité, et ils l’étudieront, l’adapteront à eux-mêmes et l’appliqueront.

Cela suffit car tout a déjà été expliqué. Tant que j’aurai la force, le temps et les années, je pourrai peut-être simplifier encore davantage le contenu. Au moins, les gens peuvent facilement utiliser le contenu des dix dernières années, ils peuvent travailler avec et en tirer profit.

En fin de compte, ni moi ni eux ne sommes les maîtres de nos états, c’est le Créateur qui l’est. Quoi qu’Il décide, il en sera ainsi. Il existe un programme par lequel nous nous développons.

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – 20 000 leçons » du 03/08/2010

Révélez toutes les saveurs de la Torah

209Question : Au début, une personne demande à goûter à la Torah afin de surmonter tous les obstacles, et le Créateur le lui donne vraiment . Avec le temps, devrait-on parvenir à une demande de travailler sans aucun goût afin d’arriver au pur don sans réserve ?

Réponse : Travailler sans goût est un degré très élevé. Mais pour l’instant, cela ne nous est pas demandé.

Au contraire, nous devons essayer de révéler toutes les saveurs de la Torah afin de nous rapprocher le plus possible d’elle et du Créateur qui est caché dans la Torah.

Question : En fin de compte, un goût quelconque devrait-il apporter de la joie, même s’il s’agit d’une sorte de goût amer ?

Réponse : Oui, mais le goût amer est déjà une étape. Ce n’est plus une exigence qui nous est imposée. Pour le moment, nous devons ressentir le doux goût de la Torah et la proximité entre nous. Ensuite, nous avancerons et quels que soient nos goûts, nous nous efforcerons de nous rapprocher les uns des autres.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, Les Écrits du Rabash, « Ce qu’il faut demander au Créateur – d’être son serviteur » du 15/08/2024

Quand une personne commencera-t-elle à changer ?

271Question : Disons qu’il y a une certaine part d’égoïsme qui soit attribuée à toute l’humanité. On donne à chacun plusieurs décennies pour reconnaître d’une manière ou d’une autre cet égoïsme.

Comme l’a écrit le Baal HaSoulam, tout dépend du développement humain. Certaines personnes utilisent directement leur égoïsme sans hésitation. Certaines personnes l’utilisent mais de manière plus secrète. Et certaines en sont déjà conscientes et ne veulent pas du tout utiliser leur ego ; elles veulent être altruistes, même si elles sont par nature égoïstes.

La question se pose : à un moment donné, l’humanité se rendra-t-elle compte que ce certain degré d’égoïsme ne devrait pas se développer jusqu’au bout, et commencera-t-elle à changer ?

Réponse : À mesure que l’égoïsme grandit, une personne commence à se sentir de plus en plus mal. Elle voit à quoi l’égoïsme la force, combien l’ego est son propre ennemi et, par conséquent, elle se rebelle contre l’égoïsme.

Mais la question est : quand va-t-elle commencer à le faire ? De quels outils dispose une personne pour limiter son égoïsme ?

Ici, nous devons comprendre que nous ne pouvons pas toujours, pas partout, pas dans toutes les sociétés, pas dans tous les exemples historiques, en particulier à notre époque, nous libérer de l’ego, même si nous comprenons l’essence de l’égoïsme et pouvons lui donner une évaluation critique.

Extrait de KabTV, « L’ère de la dernière génération » du 27/06/24

Pensez uniquement au don sans réserve

243.04Question : À mesure que nous progressons, pourquoi, au lieu du renforcement et de la révélation attendus du désir spirituel, de nouvelles facettes des désirs matériels émergent-elles ?

Réponse : Il s’agit d’élargir le désir en vous et de rendre votre effort spirituel encore plus complet et étendu. De cette façon, vous pourrez plus tard recevoir la satisfaction.

Dans les désirs ordinaires, nous ne pouvons pas ressentir la satisfaction spirituelle, y goûter ou nous ouvrir à un plaisir spirituel encore plus grand. Cela arrive seulement lorsque le Créateur travaille avec nous. Par conséquent, lorsque nous nous révélons, nous devrions uniquement penser au don sans réserve.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, Les Écrits du Rabash, « perfection et manque– 2 » du 03/07/2024