Category Archives: Fêtes

Les « Égyptiens » et « Israël » dans le travail spirituel

610.2Question : Nous avons toujours l’impression qu’il y a une lutte à l’intérieur de nous entre les Égyptiens et Israël. Le point «  Égyptien » en nous est très actif et veut recevoir la Lumière pour lui-même ; le point « Israël » est passif et manque d’un fort désir de s’en libérer.

Israël reçoit-il une partie de cette énergie des Égyptiens sous forme d’impulsion, ou leur est-elle donnée uniquement par le Créateur ?

Réponse : Pourquoi Israël semble-t-il passif par rapport aux autres ? Parce que tous les autres travaillent à partir du désir égoïste, mais c’est leur désir. Israël ne travaille pas selon son propre désir ; par conséquent, ils sont si petits et faibles par rapport aux autres nations. Chaque nation est autonome et a ses racines et ses convictions, mais Israël n’a ni l’une ni l’autre.

Seul son destin futur lui donne la force de se libérer de là où il se trouve. Mais, fondamentalement, Israël n’a aucune force propre, n’a rien à espérer dans ce monde, ni aucune certitude. Face aux autres nations, elle est faible et ne peut pas montrer que tel est son monde, sa terre, comme si elle était attachée au ciel par un fil.

Question : D’où vient ce fil ? Comment ne pas le perdre et le garder toujours devant nous ?

Réponse : Le fil par lequel le peuple d’Israël est lié au ciel est très solide et est tenu par le Créateur. Il est basé uniquement sur le désir de donner sans réserve et d’aimer, et mène droit au Créateur.

Mais aux yeux de notre monde, c’est rien. C’est pourquoi les nations du monde réfléchissent à la manière de détruire Israël. Après tout, qu’est-ce qu’elles ont dans ce monde ? Rien. À chaque génération, quelqu’un parmi les méchants se réveille et appelle à l’extermination du peuple d’Israël du monde. C’est ainsi qu’elles agissent.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, Les Écrits du Rabash, « L’amour des amis – 1 » du 05/04/2024

S’unir en un seul tout commun

583.04Question : Avons-nous déjà les Kelim (Récipients) d’Haman, ou devons-nous encore les cultiver ?

Réponse : Nous n’avons pas besoin de cultiver quoi que ce soit, nous souhaitons seulement recevoir ces Kelim d’Haman et la Lumière de Mardochée en eux.

Pour ce faire, nous devons chercher les moyens de nous unir, même si nous sommes tous égoïstes. En nous tournant vers le Créateur avec une demande d’unité au-dessus de l’égoïsme, nous pourrons recevoir un Kli commun, un désir commun, adapté pour recevoir la Lumière supérieure (Ohr Elyon). C’est notre travail.

Question : Que nous manque-t-il en termes d’union pour parvenir à cette demande, et le Créateur nous élèverait-il ?

Réponse : Ensemble, vous devez vous regrouper en un seul tout commun. Efforcez-vous d’obtenir un seul désir que vous pourriez diriger vers le Créateur afin qu’Il le corrige et le remplisse de la Lumière de  Mardochée.

Il n’y a rien de compliqué ici. Connectez vos désirs et demandez au Créateur de les remplir avec la plus haute Lumière.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « Les Oreilles d’Haman » du 24/03/2024

Hanoukka et Shabbat : allumer des bougies

533.02Question : Nous savons que nous ne sommes pas autorisés à utiliser les bougies de Hanoukka. Quel est ce potentiel que nous formons pendant Hanoukka ?

Réponse : Il s’agit d’un travail spirituel symbolisé par la lumière. Ces bougies ne peuvent donc pas être utilisées. Elles ne sont pas destinées à éclairer mais à nous rappeler le symbole de cette fête.

Question : Quelle est la différence entre les bougies de Hanoukka et les bougies du shabbat que nous allumons le vendredi ?

Réponse : Nous pouvons également utiliser des bougies de shabbat pour l’éclairage, mais les bougies de Hanoukka sont destinées uniquement à la fête car c’est une fête de la Lumière. Autrement dit, la différence réside dans la raison pour laquelle nous utilisons des bougies : soit parce que c’est pour la fête, soit parce que nous avons besoin de Lumière.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, Les Écrits du Rabash, Lettre n° 68 du 10/12/2023

L’engagement le plus important

4Question : Chacun de nous travaille dans la dizaine, fait des efforts et s’efforce de donner sans réserve. Nous venons à la leçon et ressentons la joie d’être ensemble. Mais il y a ensuite un mur.

Il y a un vide entre nous : chacun est assis à l’intérieur de son propre cocon et nous ne sommes pas attirés les uns vers les autres. À l’intérieur du cocon, nous travaillons avec nous-mêmes, avec le Créateur, avec le but, avec l’importance de la leçon. Quelle est la suite ? Comment puis-je demander correctement à moi-même et au Créateur ce que je fais d’incorrect ?

Réponse : Chacun de nous doit s’engager à se rapprocher de ses amis pour que la dizaine devienne finalement quelque chose de commun. C’est dans ce cadre général qu’ensuite nous ressentirons le monde supérieur. Imaginez constamment cela, et rien d’autre n’est nécessaire.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, « Rosh HaShana » du 17/09/2023

Israël, c’est ceux qui se dirigent vers le Créateur

749.01Question : Le peuple d’Israël appartient-il à une seule racine spirituelle ?

Réponse : Israël n’est pas une nationalité ou un peuple. C’est un groupe de personnes qui se sont rassemblées pour se diriger elles-mêmes vers le Créateur.

Tous ceux qui souhaitent atteindre le Créateur sont appelés Israël. Pour eux, il y a la fête de Roch HaShana (Nouvel An) au cours de laquelle ils veulent déterminer qu’à partir de maintenant, ils se dirigent vers le Créateur.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, « Roch HaShana » du 16/09/2023

Présenter les cœurs au Créateur

935Question : Pourquoi le Créateur doit-il d’abord briser le cœur et ensuite le guérir ?

Réponse : Autrement vous ne ressentirez pas que vous devez rassembler vos cœurs avec tous les autres et les présenter ensuite au Créateur.

Question : Que signifie présenter les cœurs au Créateur ?

Réponse : Les unir entre eux et les Lui présenter pour qu’Il les remplisse avec Lui-même.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, « Roch HaShana » du 17/09/2023

Rosh HaShana est la tête de tout développement

167Au cours de Rosh HaShana, il y a une nouvelle révélation de la distance qui nous sépare du Créateur. Tout événement commence par la révélation d’une nouvelle propriété qui nous sépare du Créateur. Et pendant la fête de Rosh HaShana, nous atteignons l’adhésion au Créateur dans cette propriété.

Par conséquent, Rosh HaShana est la tête de tout notre développement, et toutes les propriétés qui se manifestent lors de cette fête se révèlent plus tard encore plus pleinement au cours de toutes les autres fêtes et dates spéciales.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale,  « Rosh HaShana » du 15/09/2023

La dernière pièce de monnaie

Au fur et à mesure que nous progressons, le mauvais penchant, la force de l’égoïsme, se manifeste chaque fois plus durement, de sorte que finalement nous ne sachions plus quoi faire. C’est comme si un mur se dressait devant nous et qu’il était impossible de le franchir. Et à la fin, nous arrivons à la Mer Rouge, aux eaux tumultueuses et furieuses qui sont prêtes à nous engloutir et à nous couper de la vie.

Ainsi, nous commençons à ressentir toutes les forces de la nature, mais lorsque nous surmontons tous ces états et que nous les incluons en nous-mêmes, nous devenons plus forts, et c’est en cela que consiste notre progrès.

Cependant, il est dit que si « les enfants d’Israël croyaient correctement au fidèle berger Moïse, ils pourraient entendre sa voix et être sauvés de la Klipa de Pharaon ». Cela signifie qu’il y a encore une chance de s’en sortir, mais la question est de savoir s’ils l’utilisent ou non.

Comme en mathématiques où un négatif multiplié par un autre négatif donne un positif, il en va de même pour le progrès spirituel lors de la sortie d’Égypte. Si la majorité du groupe veut servir le Créateur dans le but de donner sans réserve, alors il peut L’obliger à l’aider.

Le ciel ne nous donne jamais la moitié, il est nécessaire d’atteindre la pleine mesure de la révélation du mal, et alors l’aide d’en haut viendra dans son intégralité. Nous pouvons donc nous plaindre et réclamer tant que nous n’aurons pas fourni toute la mesure de l’effort nécessaire dans notre état, il n’y aura pas de percée. Et ce n’est que lorsque nous aurons mis la dernière pièce dans le panier d’efforts que le Créateur nous aidera à atteindre le but.

Extrait de la leçon quotidienne de Kabbale sur KabTV, « Pessakh (Pâque) » du 08/04/2023

La manifestation des racines spirituelles sous forme de fêtes

962.2Commentaire : Dans notre monde, il y a des manifestations des racines spirituelles sous forme de fêtes ou de Shabbats.

Ma Réponse : Les états particuliers qu’une personne traverse lorsqu’elle atteint une connexion de plus en plus forte aux autres sont appelés Moadim (jours fériés/saisons). Moed est un arrêt temporaire sur le chemin, comme une station ou un point de repère, ce qui signifie un état dans lequel vous changez radicalement votre inclusion dans le système commun.

Commentaire : Mais le même Shabbat existe aussi dans le monde corporel.

Ma Réponse : Cela ne veut rien dire. N’y avait-il pas de samedi ou d’autres jours de la semaine avant Adam ? Il y avait des jours et des nuits, mais personne ne célébrait rien.

Commentaire : Cependant, il semble que le samedi (Shabbat) soit un jour spécifique, même dans la perception physique.

Ma Réponse : C’est juste notre psychologie ! Si vous êtes en ascension spirituelle, vous pouvez faire l’expérience de toutes les saisons et de tous les jours de l’année pendant la journée.

Pendant les fêtes, nous éprouvons certaines sensations uniquement parce qu’un grand nombre de personnes célèbrent la fête et qu’elles créent une certaine atmosphère et une certaine force autour d’elles, et c’est une autre affaire. Mais ce n’est pas parce qu’un tel état vient de quelque part en haut.

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – Les jours où les miracles se produisent » du 07/10/2012

Les signes des racines spirituelles

557Le livre du Ari « Le Seuil des Intentions », qui signifie en fait leurs racines, décrit les actions spirituelles qui se cachent derrière les actions physiques. À partir de là, on comprend pourquoi une personne s’adapte de telle sorte qu’elle doive manger certains aliments.

Précisément une certaine nourriture, c’est-à-dire ne pas manger de viande d’animaux qui avalent de la nourriture, mais seulement de ruminants qui régurgitent de la nourriture et l’avalent, la régurgitent et l’avalent. Un tel cycle fermé de digestion symbolise la rétroaction.

Les « sabots fendus » représentent la Parsa qui sépare les lignes droite et gauche.

Il est très important de savoir comment cuire les aliments et pourquoi ils doivent être casher. Casher signifie utilisable.

La séparation entre la viande et les produits laitiers correspond à la ligne droite et à la ligne gauche. La pause de six heures entre leur consommation est HGT-NHY : six Sefirot de Zeir Anpin qui la séparent de Malkhout. Et ainsi de suite.

Tout ceci est une imitation des sources spirituelles supérieures qui sont descendues dans notre monde et y ont construit leurs contreparties corporelles.

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – La nourriture est le sens de la vie » du 27/09/2012