La racine de tous les exils
Question : Lorsque nous parlons de la fête de Pessakh (Pâque), pourquoi dit-on : « Vous souvenez-vous de la sortie d’Égypte ? » Après tout, il y a eu d’autres exils, de Babylone, de Grèce et de Rome, mais on ne nous rappelle que l’exode d’Égypte. Pourquoi en est-il ainsi ?
Réponse : L’exil égyptien est la racine de tous les exils. Tous les autres exils lui sont comme superposés. Cet exil est le plus difficile et le plus fondamental. Une personne s’élève au-dessus de son égoïsme, et pour la première fois réalise ce qu’est le monde spirituel et ce que signifie ressentir la propriété du don sans réserve, au lieu de la propriété de la réception dans laquelle nous naissons et existons.
Nous percevons le monde à travers nos sens qui cherchent constamment à avoir du plaisir et à bénéficier de tout. La révolution des organes sensoriels, lorsque je commence à « sortir de moi-même », à m’identifier au monde, à donner aux autres, à me ressentir hors de mon corps pour que mon cœur y reste, s’appelle l’exode d’Égypte. Tous les autres exils se produisent déjà en dehors de moi.
Extrait de KabTV, « Les kabbalistes écrivent : la nuit du Seder de Pessakh » du 04/03/2013
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Au début, le chemin spirituel paraît agréable, attrayant et hospitalier ; il promet des réalisations extraordinaires, des révélations et une
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