Category Archives: Garantie mutuelle

Atteindre mon futur moi

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam, « La liberté »: Le désir général de recevoir, qui est l’essence même de l’homme, n’apparaît et n’existe qu’en se revêtant dans les formes des objets qui sont susceptibles d’être reçues. Nous appelons cette action, «la vie», ce qui signifie le gagne-pain de l’homme. Comme nous l’avons expliqué dans l’acte que nous appelons, «désir».

En conséquence, avec la disparition du désir vient la mort. Nous vivons toujours dans l’attente de l’avenir souhaité et non pas dans le présent. S’il n’y a rien à espérer dans l’avenir, nous atteignons le désespoir, jusqu’à ce que le corps cesse de fonctionner et qu’une personne meurt.

Ainsi nous devons donc créer pour nous-mêmes des formes de développement plus avancées. Cela  ne peut être fait que par l’influence de l’environnement adéquat. Sinon, un mauvais environnement, qui me remplit de mauvaises formes, prend sa place, et ensuite je m’incorpore en eux et les veux.

Par exemple, je ne peux pas diriger sans les médias. L’égoïsme croissant m’a obligé à m’habituer à eux. Il y a mille ans, tout était différent: avec les désirs du niveau animé en moi, j’ai vécu paisiblement et sans les médias. Aujourd’hui, je ne peux pas vivre sans télévision, sans le flux d’informations qui m’inonde. J’ai constamment besoin de voir les futures formes qui me donnent le pouvoir de la vie et le sentiment de la vie.

Quel genre de vie? Nous savons déjà … et donc nous avons besoin de construire un environnement nous étant favorable qui assumera le rôle des médias. Dans ce cas, je crée mes formes futures par moi-même, et personne ne me les dicte ni ne me les impose. C’est là que réside mon libre choix: je choisis un meilleur environnement qui me montre les bonnes formes et dirige mon désir vers l’objectif, de sorte qu’il sera équilibré avec la nature, en ligne avec le Créateur.

Grâce à ceci je vis dans les formes dans lesquelles la lumière qui ramène vers le bien est cachée et qui plus tard devient le remplissage. Cela me donne le sentiment de la vie jusqu’à ce que j’atteigne l’existence éternelle. Peu à peu mes formes tirent loin de la découverte corporelle, qui ne peut exister que dans le monde corporel, et je peux grimper vers les formes de développement spirituel.

Ensuite, je ne suis plus lié en aucune façon aux formes corporelles qui apparaissent devant moi. Je ne ressens rien en eux sauf pour les besoins de base du niveau animé en moi. Mais je ne m’en inquiète pas non plus car je suis déjà de «l’autre côté ».

Et ainsi petit à petit, une personne se déplace de la construction de la force potentielle pour atteindre la force d’exécution et commencer le soi spirituel. Ceci est toujours réalisé en augmentant la qualité du désir: Je crée ma future forme, ma forme plus avancée, et je suis attiré par elle, jusqu’à ce que je l’approche et l’atteigne

De la 4 ème partie du cours quotidien de Kabbale du 10/01/2012, « La liberté »

La transition vers le don sans réserve comme un processus naturel

Dr. Michael LaitmanNotre diffusion devrait être simple: nous avons besoin d’amener l’humanité à une réalisation du fait que l’économie actuelle est due à l’effondrement des raisons qui sont hors de notre contrôle, en raison de circonstances objectives. Personne n’est à blâmer; ce stade est implanté dans la nature de la société humaine elle-même, et elle est destinée à nous unir et à nous amener à créer une nouvelle société intégrante pour vivre selon les lois de la garantie mutuelle.

Tout d’abord, nous commençons à étudier, et en attendant, le changement de notre processus de pensée et d’appréhension: A partir de processus étroits et rigides, ils deviennent complexes. Et puis nous commençons à comprendre comment construire des systèmes d’interaction entre les personnes, les partenaires commerciaux, les systèmes de gouvernement, et ainsi de suite.

Mais tout est d’abord  l’apprentissage: une formation intégrale. Comme le Baal HaSoulam écrit, jusqu’à trois générations peuvent être nécessaires avant que l’humanité commence à pratiquement construire une nouvelle société. C’est le  temps qui est nécessaire pour qu’une personne réalise des changements et commence à penser différemment.

Mais en attendant, nous devons vivre en produisant tout ce qui est nécessaire pour nos besoins de base et progresser peu à peu vers une vision intégrale du monde. La crise va faire disparaître toutes les surabondances et nous mettre au niveau de la production des biens d’une nécessité vitale. Cela est déjà clair: Le développement du chômage dans une économie mondiale complexe unique retire peu à peu les bénéfices à tout le monde, y compris à ceux d’en haut. Yachts, diamants, et d’énormes comptes en banque tout cela va disparaître. Que nous le voulions ou non, le monde viendra à une économie différente.

Et nous, à notre tour, nous devons préparer chaque personne pour le prochain changement d’événements, autant que nous le pouvons. Bien sûr, nous devons étudier toutes les façons de construire la nouvelle économie, mais généralement, elle se construira elle-même. Après tout, l’économie est une réplique de l’interconnexion entre les gens. Le système financier et économique est essentiellement une copie de notre égoïsme. Par conséquent, en nous changeant nous allons automatiquement commencer à changer nos relations dans tous les domaines, notamment économiques.

Nous n’avons pas besoin de fortes fluctuations. Nous n’avons pas besoin d’accélérer la vague. Nous n’avons pas besoin de révolutions ou de méthodes par la force. Tout se fera naturellement, c’est précisément ce que le Baal HaSoulam écrit dans «Les écrits de la dernière génération »: « Le concept du collectivisme doit rattraper son retard et mûrir dans l’esprit humain en moins de trois générations pleine de paix et d’entente mutuelle. Ainsi, le monde n’a pas encore connu les nombreuses rotations et les expériences avant qu’il n’atteigne le stade final. Et il n’y a pas plus simple chemin pour la maturation des idées que le chemin de la Kabbale ».

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 08/01/12 Kabbale, « La Liberté »

Une mise au point intérieure

Dr. Michael LaitmanTout dépend de l’intention. C’est comme la soupape dans le moteur à combustion interne, qui s’ouvre si j’ai l’intention correcte. Et dès que l’intention est partie, la valve se referme. C’est comme ça que je travaille tout le temps: j’ouvre la soupape et je la ferme. Espérons que nous serons en mesure de faire démarrer ce moteur.

La taille de l’intention est déterminée par  la sorte de désir qu’elle peut dominer. Peut-être que mon intention est seulement suffisante pour le niveau minéral de mes désirs, ou végétal ou animal, ou pour le degré humain. Et clairement, les intentions les plus fortes, les plus efficaces et plus puissantes influencent aussi les désirs les plus petits et les plus inférieurs.

Par conséquent, la chose la plus importante pour nous est de penser à l’unité du groupe, à la garantie mutuelle, car en vertu de ce que nous pouvons sans aucun doute dominer sur toute autre chose, nous y  avons les désirs inférieurs. C’est pourquoi la condition de garantie mutuelle est si nécessaire.

Je pense que les amis sont aussi à l’extérieur de moi, et le monde entier, toute l’humanité, et le Créateur sont également en dehors de moi. Mais je dois essayer d’attacher tout ça à moi dans la garantie mutuelle, dans la connexion, la dépendance mutuelle de sorte que ces désirs puissent s’unir : moi et le Créateur à l’intérieur de moi, et tous les systèmes externes deviendront également les miens . Je ne vois rien d’autre que cela, mais seulement l’image d’une personne, que j’assemble et dont je me soucis.

Et si je sors de cette perception intérieure et que je parle à d’autres personnes, je vis dans ce monde, si naturellement, il y a une collision entre cette perception intérieure et le monde extérieur, qui apparaît dans mes sens. Mais je dois accepter cette dualité pour l’instant, qui n’est pas plus qu’un problème psychologique. Et progressivement, je vais commencer à voir une image plus interne.

C’est similaire à la façon dont il y a est la perception d’un adulte et celle d’un enfant. Un enfant ne voit que le côté externe, tandis qu’un adulte comprend les choses plus profondément et voit les raisons internes de  ce qui se passe. Même ainsi, cela est dirigé dans une direction, mais pénètre juste plus profondément dans la matière puisque nos intentions et nos comportements extérieurs sont également égoïstes.

Toutefois, en développant une habitude et en faisant des efforts, nous pouvons atteindre une nouvelle perception de la véritable réalité.

Par conséquent, tous les discernements des intentions, tout mon travail est d’essayer de changer ma vision au moyen de cette perception intérieure, la sagesse intérieure appelée la science de la Kabbale, la partie intérieure de la Torah. Ensuite, je vais voir le monde entier comme un organisme dans lequel tout est à moi et il n’y a rien en dehors de moi.

Essayons d’atteindre cette sensation, et  particulièrement  en lisant le Livre du Zohar.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale du 10/01/2012, Le Zohar

La connexion-au-dessus de toutes les différences

Dr. Michael LaitmanQuestion: Ces jours-ci la tension entre les orthodoxes et les laïques est croissante. Votre  diffusion ne prête pas assez d’attention à expliquer à la communauté non-religieuse  l’essence de la religion, ses racines spirituelles, etc. Comment pouvez-vous aider  la société à faire face  à  cette «guerre civile» d’une manière pratique?

Réponse: Nous sommes occupés à expliquer le prochain niveau du développement de la société dans lequel tout le monde, chaque membre de la société, doit s’élever au-dessus de toutes les différences et s’unir par la compréhension de l’unicité de chaque individu.

Selon la sagesse de la Kabbale, nous devons mettre toutes les différences entre nous au -dessous de l’unité entre nous car la  loi de la nature nous oblige à nous unir en dépit et au-dessus de nos différences.

Ceci ne peut être atteint qu’en éduquant graduellement les gens à la garantie mutuelle, alors que chacun a une chance de vivre selon ses propres lois et que l’unité est réalisée au-dessus des différents groupes dans la société et au-dessus de leurs coutumes. Nous devrions savoir comment séparer les différentes communautés qui vivent selon des lois différentes, comme cela se fait entre les communautés musulmanes et juives.

Les urbanistes et les planificateurs des transports publics doivent en tenir compte. Les media extérieures doivent  montrer  le respect mutuel. Dans un jeune Etat comme Israël, il est tout simplement irresponsable de construire des villes sans tenir compte de futurs conflits potentiels.

Avant une ascension critique

Dr. Michael LaitmanToutes les corrections sont faites selon le principe des «plus faciles aux plus difficiles. » Et ceci est logique: au début la Lumière corrige les récipients les plus purs, qui sont plus proches d’Elle, puis avec leur aide, Elle se déplace vers les récipients plus grossiers et plus compliqués.

Chaque récipient compte cinq catégories, ou dix Sefirot -la structure de HaVaYaH en d’autres mots. Cette structure se divise en cinq parties selon l’Aviout (épaisseur) du récipient : du stade zéro au stade quatre.

Le récipient est brisé d’une manière spéciale: plus ses parties sont élevées plus il tombe bas, tandis que les parties inférieures, au contraire, subissent moins de modifications. Maintenant l’ordre inverse des Lumières et des récipients détermine le chemin de la correction. Les récipients  sont corrigés par la Lumière, qui retourne à la source ou à la Lumière environnante (Ohr Makif). Il est activé en fonction de la loi stable et invariable de la similitude des qualités.

Les récipients sont corrigés une étape à la fois. Les récipients, qui s’éveillent vers la correction d’eux-mêmes – les récipients « lumière » du don sans réserve -n’ont pas besoin de système spécial. Ils n’ont pas besoin d’instructions spéciales, ils sont naturellement attirés vers l’unité sur laquelle la correction est entièrement construite. Ces récipients du degré zéro, et du premier degré d’Aviout sont appelés «ancêtres».

Les récipients du deuxième et troisième degré d’Aviout nécessitent une correction plus méthodique dans le travail de la réalisation spirituelle. Ils sont appelés «fils».

Et enfin, les récipients du quatrième degré d’Aviout, qui ne peuvent pas encore être corrigés, sont appelés «les nations du monde ».

Comme le Baal HaSoulam l’écrit, les ancêtres avaient besoin d’un «consentement préalable de la nation toute entière ». Leurs âmes n’étaient ni grossières ni séparées entre elles, et c’est pourquoi cela leur fut suffisant pour comprendre la nécessité de l’unité sans avoir à faire un travail difficile sur l’auto correction avec les Lumières.

Mais les fils sont des récipients plus grossiers, qui travaillent avec l’égoïsme. Ils ont reçu la méthode appelée la «Torah», ce qui leur permet de se corriger eux-mêmes d’abord dans les récipients  du don sans réserve («quarante ans d’errance dans le désert»), puis dans les récipients  de la réception (de la «terre d’Israël»). Puis, alors qu’ils étaient  en train de maîtriser la «terre d’Israël», ils se sont brisés deux fois, en tombant des degrés du Premier et du Deuxième Temple. En d’autres termes, ils ont créé des récipients avec une intention altruiste, mais ils n’étaient pas en mesure de les tenir.

Puis les fils se sont mélangés avec les nations du monde qui n’ont pas participé à ce processus.

Et aujourd’hui le temps est venu d’une correction commune. En conséquence, tout les gens qui se réveillent vers l’ascension sont appelés «Israël», selon son aspiration vers le Créateur (Yashar-El). Dans le passé, les ancêtres s’appelaient entre eux les «Israël», car ils sont sortis de Babylone et ont fuit la terre de Canaan –  en d’autres termes, ils se sont élevés  à partir du degré d’égoïsme vers le degré du don sans réserve. Puis ils sont tombés dans l’état de l’Egypte et une fois encore se sont  élevés au don sans réserve, après avoir passé le mont Sinaï et ayant poursuivi des corrections dans le désert et en terre d’Israël.

Cependant, après la rupture définitive, la notion de « Israël » a disparu, parce que personne n’avait l’intention pour l’amour du don sans réserve, à l’exception de kabbalistes séparés qui vivaient dans chaque génération, les dernières îles dans l’océan de l’égoïsme.

De nos jours, chaque personne, qui se réveille vers la correction, est appelée «Israël»-selon le désir, que le Créateur a enflammé en elle, son rôle futur. Et le reste pour l’instant demeure dans la catégorie des «nations du monde ». Pour l’instant ils ne veulent ni ne sont capables d’entendre le message au sujet de l’unité. Cependant, après des milliers d’années de mélange, tout le monde est fondamentalement capable de l’ascension spirituelle.

En bref, c’est ce à quoi ressemble le processus. D’abord  l’humanité était dans l’état commun de «Babylone», et ensuite l’état s’est divisé en deux parties: « Israël » et « les nations du monde ». Alors Israël est descendu en Egypte à partir de là, ce qui signifie qu’il a acquis le mauvais penchant, et quatre cents ans plus tard, il a réussi à monter au degré de la Torah, à construire un temple au niveau de la réparation finale personnelle.

Puis une rupture a eu lieu, et les fils d’Israël sont tombés, dans deux mille ans d’exil à la fin duquel chacun d’entre nous viendra à la réparation finale générale.

Notre compte à rebours simple commence au point du début de la correction lorsque les qualités tombées de Bina se sont combinées et mélangées avec les qualités de Malkhout : celui qui s’éveille est prêt pour la voie spirituelle. La correction arrive selon le principe de «du  léger au  lourd »,-mais pas par les moyens de la Torah, qui était la méthode des générations passées, mais avec l’aide de la sagesse de la Kabbale, qui est en mesure de nous apporter la Lumière, qui ramène vers le bien (Ohr Makif), à partir de la fin de la correction. C’est pourquoi cela se révèle  de nos jours.

 De la 4 ème partie du cours quotidien de Kabbale du 22/11/2011, «Arvout (La garantie mutuelle) »

La garantie mutuelle au-dessus de nos différences

Dr. Michael LaitmanIl n’y a pas de bien sans mal et il n’y a pas de mal sans bien. Ce n’est que lorsque les deux sont équilibrés que le sentiment de la vie surgit entre eux, la prospérité. Nous voyons cela dans chaque «création». Même en musique, les notes mineures et majeures ne  vont pas les unes sans les autres. À la jonction des notes c’est constamment une palpitation et une résistance dans chaque accord, la dissonance et la consonance coexistent. L’harmonie, tel est le juste rapport entre les sons discordants.

Même à la maison vous ne serez pas en mesure de parvenir à un accord si vous n’amenez  pas deux opposés ensemble. Comment pouvez-vous atteindre la paix intérieure? Après tout, la paix est la plénitude, la ligne médiane, qui est composé de deux contrastes. Ils ont progressivement augmenté et le contraste entre eux devient plus fort ; vous ne les annulez pas, mais plutôt  vous les connectez, et les amenez ensemble au sommet.

Ceci est la garantie mutuelle : malgré les différences, nous recherchons la force supérieure commune qui nous relie les uns aux autres. Nous voulons seulement l’invoquer, pour la tirer de sorte qu’elle soit parmi nous.

En fait «cela» est le futur « nous ». Maintenant nous ne pouvons pas nous traiter les uns les  autres correctement et nous voulons dnc que la puissance du don sans réserve mutuel soit habillé en nous, soit réveillé en nous.

 De la  4 ème partie du cours quotidien de Kabbale du 02/01/2012, « La liberté »

Un pont étroit dans le domaine du Créateur

Dr. Michael LaitmanRabash, Lettre n°42: «Leurs opinions diffèrent autant que leurs visages »- alors comment peuvent-ils devenir  » comme un seul homme dans un seul cœur? » Le problème est que lorsque chacun se soucie de lui-même, il est impossible d’être «comme un seul homme  » », parce qu’ils ne sont pas semblables. Cependant, si tout le monde annule son propre domaine (tous les intérêts égoïstes de l’homme), et que tout le monde ne se soucie que du bénéfice du Créateur (du point dans le cœur de tous), alors il n’y plus d’opinion privée, l’opinion individuelle de chacun est éliminée, et tout le monde entre dans le domaine de l’Un.

En d’autres termes, nous ne pouvons nous connecter qu’à la condition que chacun s’annule. Mais, de manière générale, suis-je vraiment capable d’abandonner quelque chose et de faire quelque chose de moi-même ? Nous voyons que nous restons comme nous étions.

Mais nous devons commencer à connecter nos points dans le cœur. Ce point n’appartient pas à l’univers personnel de chacun et à tous ses qualités particulières, qui sont différentes des qualités des autres. La connexion entre nous n’est possible qu’à travers ces points dans le cœur, parce qu’ils ne nous appartiennent pas – ils sont une «partie divine venant d’En-haut» en chacun de nous ! Et si nous parvenions à relier ces points, nous serions capables de nous unir à travers eux.

D’où la condition : s’élever dans la foi au-dessus de la raison -c’est le seul moyen de se connecter. Lorsque nous connectons les points dans le cœur, nous révélons leur source – le Créateur !

Si chacun s’annule, annule « son domaine », alors nos points spirituels nous révéleront la réalité où ils existent et ils existent dans le Créateur. Et nous entreront en Lui à travers eux. Au moment où je m’annule, mon point se connecte immédiatement aux points de mes amis, et ensemble, ils me prennent et m’amène au sein du Créateur.

Et alors, nous révélons que, au lieu d’exister à l’intérieur du récipient, à l’intérieur du désir, nous existons à l’intérieur de la lumière qui remplit ce récipient ! Ma perception entière s’inverse : j’étais dans mon désir et je pensais que c’était ce que je suis – chacun pour soi, dans son domaine.

Mais au moment où nous nous annulons, nos points nous révèlent l’atteinte du même endroit, dans le même état, où nous étions. Seulement, au lieu de percevoir le récipient – nous percevons la lumière, qui existe à l’intérieur du récipient.

Le changement n’est que dans notre perception et rien d’autre. Nous sommes passés de la perception du désir à la perception du la Lumière. Nous avons annulé notre égoïsme, et avons commencé à sentir la source du point dans le cœur, le Créateur, à travers les points.

Ces points ne furent qu’un petit moyen, auquel s’accrocher, alors que nous existions dans nos domaines. Et maintenant, nous les avons utilisées pour passer dans Son domaine.
Du cours du congrès dans le désert Arvout 2, 18/11/11

Vous devez vous investir dans un groupe

Dr. Michael LaitmanQuestion : Si je suis très jaloux de mes amis, comment puis-je transformer cette jalousie destructive pour constructive ?

Réponse : Une personne ne comprend pas les mots disant que le récipient spirituel est un récipient commun. « Je vais faire quelque chose maintenant et progresser », pense-t-elle. Notre égoïsme ne cesse de nous convaincre qu’un but spirituel peut être atteint de la même manière qu’un but matériel – individuellement et personnellement. Ceci n’est nécessaire que pour nous donner la force de résistance, qui pousse l’homme à l’intérieur de lui-même. Plus la matérialité dirige, plus elle donnera plus tard, parce que la personne en a tiré profit. Il est écrit : « Celui qui a avalé une grande quantité, la vomit ensuite. »

Cependant, nous devons accélérer le temps, et la seule chance d’y parvenir est de résister à des forces centripètes. Sinon rien n’en sortira.

«Ce n’est pas l’intelligent qui apprend. » La voie spirituelle n’est pas prévue pour les personnes vives d’esprit, mais pour celles qui s’investissent. Ce chemin est constitué d’actions simples. De même qu’un ordinateur effectue des calculs très complexes par une séquence d’opérations élémentaires.

Il n’y a qu’un seul conseil pour l’homme : Annuler son esprit et agir. Vos petits pas formeront un sentier, qui vous mènera au sentiment d’appartenance. C’est comme un père s’emplissant d’amour pour son nouveau-né, alors qu’il prend soin de lui. Les soins quotidiens suscitent des sentiments. Et cela s’applique à tout : Votre cœur s’attache là, où vous vous investissez.

Et c’est pourquoi vous devez fermer vos yeux et investir toute votre énergie dans le groupe. C’est la seule façon pour vous de se sentir comme il est proche de vous, comme il est à vous – vous serez alors en mesure de construire un Kli (récipient) commun avec lui. Votre investissement, passé d’un calcul égoïste à un calcul du groupe – est votre récipient spirituel.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale du 21/11/11,  « Arvout »

A propos de la mondialisation

Dr. Michael LaitmanLe terme «mondialisation» est interprété à tort en tant que commerce international croissant, échange internationale de technologies, d’informations et d’idées, et en tant que personnes se déplaçant d’un endroit à un autre dans une économie mondiale ouverte. Certains considèrent cela comme un progrès, et d’autres y voient une menace sérieuse pour l’économie mondiale.

Mais la mondialisation ne traite pas seulement d’échange universel, mais plutôt d’une intégration à un point tel, qu’elle entraînera une fusion totale et l’effacement de toutes les frontières. La mondialisation n’est pas l’expression du progrès économique, mais plutôt du progrès social et de la voie vers une nouvelle humanité. Les crises que nous vivons sont un défi pour toute l’humanité, un ajustement.

La mondialisation n’est pas une concurrence, mais une connexion, et elle ne fonctionnera que si l’objectif est d’atteindre une consommation sensiblement égale. Sinon, la mondialisation «involontaire» nous conduira à l’effondrement (une connexion entre égoïstes est mauvaise pour eux-mêmes et pour le monde).

Aujourd’hui, il n’y a pas de mondialisation parce qu’il y a encore des barrières entre les pays et il n’y a pas de lois qui soutiennent la connexion de toute une société unifiée. La mondialisation peut être réalisée seulement ensemble, dans une garantie mutuelle. Sinon, c’est la connexion entre une meute de requins capitalistes.

Les fusions d’entreprises, l’interaction économique en dehors des frontières politiques, le tourisme international, les relations internationales, le nombre d’utilisateurs d’Internet, et les différentes organisations internationales, tout cela ne doit pas nous induire en erreur.

La mondialisation est un processus neutre de notre évolution, déterminé par la nature. C’est un processus inévitable d’interdépendance (garantie mutuelle) de chacun vis-à-vis chacun, en un seul système intégral et analogue d’humanité et de nature, considéré comme un tout. Ceci nous oblige à créer immédiatement une nouvelle forme d’éducation intégrale, afin de préparer l’humanité au nouveau monde qui se rapproche

Adieu à l’égoïsme

Dr. Michael LaitmanSi une personne est élevée dans l’esprit de la garantie mutuelle et de convivialité, elle traite les autres comme sa propre famille, comme une partie intégrante d’elle-même. Aujourd’hui, notre monde est appelé un système intégral interactif.

Un système intégral est une structure mutuellement dépendante. Comment pouvons-nous dépendre de nos enfants? Nous ne pouvons pas l’observer sans eux, nous sommes instinctivement liés à eux par le fait de s’occuper d’eux et l’amour. Si nous leur faisons du mal, nous finirons par nous nuire, puisque nous nous préoccupond d’eux de toute façon.

Je commence à ressentir de la même manière envers tous les peuples du monde. Une image réelle d’une interdépendance complète égoïste émerge devant mes yeux ; un manque de soucis envers les autres me fait mal, en me frappant en retour dans un sens négatif.

Nous existons encore selon des lois égoïstes qui ont été établies dans le passé quand nous étions connectés égoïstement: vous me donnez- je vous donne, je vole plus, je gagne plus au dépens des autres, j’utilise quelqu’un dans mon propre intérêt ….

Aujourd’hui, le système des relations égoïstes arrive à son terme; un système totalement nouveau, altruiste, interdépendant, global et intégré vient à la vie. Si nous voulons réussir dans ce monde, nous devons correspondre à ce système. Mais puisque nous restons encore en deçà de ce nouveau système, nous pensons que notre état actuel est une crise. Mais cette crise n’est pas dans le sens où  nous sommes habitués à le comprendre. «Crise» est un mot grec qui signifie nouvelle naissance, c’est-à dire que la crise est la solution, pas le problème.

Nous devons réaliser que nous sommes en transition d’un état à un autre. Plus tôt nous reconnaîtrons ce fait et commencerons à agir à l’unisson avec les lois de l’évolution au lieu de leur résister, et plus facile et agréable sera  notre passage via les changements.

Nous devons devenir une seule famille. Nous avons à traiter les autres comme nos propres enfants, des parents, nos bien-aimés, ou nos animaux adorés … nous avons à traiter tout le monde comme quelque chose qui nous appartient. La nature nous conduit dans cette direction, indépendamment de nos désirs.

C’est un processus cognitif sensuel. Nous devons créer un environnement qui le démontrera explicitement  à tout le monde et donc nous modifiera.

Dans la mesure où nous parvenons à changer, cela va changer notre famille, nos relations sociales, politiques et industrielles. La connexion entre nous va s’ajuster pour correspondre à notre nouveau niveau de développement.