Category Archives: Garantie mutuelle

Garants pour les autres

Dr. Michael LaitmanQuestion: Si on expulse une personne de la convention pour qui j’ai signé la garantie, est-ce que cela signifie qu’ils m’expulsent avec lui?

Réponse: Bien sûr.

Je dirai seulement une chose: Si nous essayons tous, personne ne violera les règlements de la convention. Si la force du groupe réside parmi nous, si nous voulons vraiment nous unir les uns aux autres, personne ne sera en mesure de rester en dehors. Après tout, nous créons la force spirituelle qui attire une personne comme un aimant, et elle n’est pas capable de penser le contraire.

Nous sommes tous garants les uns des autres, et nous générons cette force générale. Une approche sérieuse est nécessaire ici: le silence, pas un mot inutile. Et cela va nous maintenir dans l’unité.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 21/02/2012, Constitution de la Convention d’Arava

Le nécessaire et le suffisant

Dr. Michael LaitmanQuestion: Je suis dans un groupe  virtuel. Si une garantie de deux amis est nécessaire pour assister à la convention, qui peut la signer pour moi?

Réponse: Pour l’instant, soyez préoccupé par ce qui suit.

Outre les hommes qui ont quitté l’Egypte, il y avait aussi des femmes, des enfants et des personnes âgées. Comprenez-vous que vous allez à la convention en tant que «femme», «enfant», ou «personne âgée»? Comprenez-vous que votre mission est de vous annuler autant que possible? Vous ne savez pas comment vous connecter avec des amis, car une femme ne peut pas se connecter. Mais vous voulez vraiment que cela se produise, parce qu’une femme doit prendre en charge cette unité par tout moyen.

Et peut-être vous êtes un «esclave», c’est-à-dire, que vous obéissez à votre égoïsme, mais êtes prêt à servir et à aider de quelque manière si nécessaire. Vous êtes à la recherche d’un gain personnel,  vous voulez la spiritualité pour vous-même, et ne pouvez pas vous déconnecter de la préoccupation égoïste au sujet de votre propre bien futur. Cependant, vous en êtes conscient et comprenez que vous êtes un esclave de l’amour-propre, et pourtant vous voulez vous joindre à l’attaque spirituelle.

Un «esclave» est sous la puissance externe; Pharaon ou le Créateur règne sur lui, ce qui est la même chose parce que Pharaon est un outil du Créateur. Et si vous voulez continuer à participer, alors vous arrivez à la convention au courant de votre degré et vous mettez tous vos efforts pour être avec les amis.

De toute façon, vous faites tous les efforts, et vos possibilités ne dépendent pas de vous- elles sont classées par degrés. Si vous  vous êtes préparé un peu, vous êtes un «enfant», si plus, vous êtes un «esclave», encore plus, une «une personne âgée, plus encore, une «femme», et encore plus, un «homme». On vous donne la force d’En- Haut, mais vous devez l’appliquer complètement afin d’essayer de suivre, de vous impliquer. Il ne s’agit pas de votre niveau qui est important. Une personne qui essaie de son mieux pour être avec nous, semblable à un enfant s’accrochant aux adultes, n’interfère pas du tout, mais aide seulement. Donc, où que vous soyez, venez.

Question: Dans quelles conditions une personne va-t-elle  à la convention comme «un homme »?

Réponse: Si une personne assiste à toutes les leçons du matin, paie le Maasser (la dîme), participe à des rassemblements d’amis, dans toutes les activités de groupe, et est pleinement impliquée dans la diffusion aux masses, alors elle suit les conseils des kabbalistes. Ce sont les conditions minimales, les conditions physiques, qui ne sont pas liés au travail spirituel pour le moment. Cela est nécessaire.

Et au-delà, s’est-il vraiment dans son âme annulé lui-même devant le groupe, afin de ressentir le besoin d’unité? Cette nécessité devrait donner lieu à son appel au secours, à laquelle la Lumière supérieure répondra.

Ainsi, les conditions extérieures ne disent rien au sujet du plan spirituel, elles sont nécessaires, mais ne suffisent pas. Elles peuvent être observées indépendamment des états spirituels. Et à côté de cela, il y a des conditions suffisantes que vous devez effectuer intérieurement.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale du 20/02/2012, Constitution de la Convention  d’Arava

Avant la naissance spirituelle

Dr. Michael LaitmanQuestion: Ces jours avant la convention d’Arava, les amis connaissent une forte pression et la peur de l’inconnu. Comment puis-je les aider pendant la leçon pour concentrer cette pression dans la bonne direction?
Réponse: Une personne devrait atteindre un tel niveau de peur et de pression comme au pied du mont Sinaï: « Vous pouvez soit vous connecter ou ici sera votre lieu de sépulture. » C’est parce qu’une personne devrait oublier son désir de recevoir, ne pas s’identifier à lui et s’élever au-dessus. C’est ce qu’on appelle la réception de la Torah. Elle demande à la Lumière d’effectuer une action qui est à l’opposé de l’enterrement. Mais il faut bien voir que c’est ce qu’il veut faire avec son ego afin de se connecter avec les autres et de parvenir au don sans réserve.

Bien sûr, dans le même temps, il doit sentir la tension et la pression. Il n’y a pas de situation plus tendue dans toutes nos vies que ce passage. Elle est la naissance et la naissance est un processus plus naturel, mais dans le même temps, elle est l’événement le plus dangereux et  le plus spectaculaire dans la vie d’une personne.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale 21/02/12, Le Zohar

Le caractère unique du système intégré

Dr. Michael LaitmanQuestion: Quand je rencontre la loi de la garantie mutuelle et que je la vois en action, je commence tout de suite à surveiller les autres pour qu’ils ne soient pas en train de percer un trou dans le bateau, et je leur fait remarquer, purement égoïstement, qu’ils ne devraient pas faire cela.

Réponse: Avec une approche altruiste, corrigée, j’agirais différemment. Je me dirais: « Ils sont tous idéaux, je peux être absolument sûr d’eux. Je n’ai qu’à me contrôler pour les compléter correctement. »

Si je me comporte correctement dans le système intégré, l’ensemble du schéma sera correct. Il s’agit d’une implication inverse de la même loi, où chacun est responsable pour tous. Si, tout en existant au sein d’un système intégral, je me comporte correctement, j’oblige l’ensemble du système intégral à faire de même. Si quelqu’un enfreint la loi, l’ensemble du système échoue.

L’ingénierie a des exemples de divers systèmes, parmi eux il y en a un intégral. Il y a un système discret, avec un début et une fin strictement définis, où toutes les parties qui travaillent communiquent les unes avec les autres par des impulsions. Et puis il y a un système qui est excité par un signal qu’il reçoit, puis il se calme, arrive à un état d’équilibre, et c’est seulement après cela qu’on peut mesurer sa production comme solution à un problème. Il s’agit du soi-disant système intégral, analogique.

S’il y a une perturbation alors naturellement, un ralentissement moyen va avoir lieu dans de tels systèmes. Vous ne serez pas en mesure d’observer des résultats avant que tout se calme et arrive à un dénominateur commun, à une solution.

Dans un premier temps, quand vous donnez un signal, on va dire que vous amenez un environnement égoïste dans un état ​​perturbé. Puis la correction a lieu: peu à peu, un équilibre entre absolument toutes les parties du système est atteint ; le système se calme. Et puis vous mesurer le potentiel qui résulte de sa connexion. Si nous parlons de la société humaine, alors le résultat obtenu est accepté par tous de manière uniforme, de façon égale et agréable ; tout le monde essaie de faire respecter cet état ​​particulier parce qu’il est le plus confortable pour tout le monde.

De «Cours  sur le nouveau monde » n°8, 15.12.11

Qui va nous sauver de la noyade?

Dr. Michael LaitmanQuestion : Au milieu des années 1960, il y eut un incident à Paris ; une personne se noya dans une piscine devant 150 témoins oculaires, parce que personne ne vint à son secours. Si une seule personne l’avait aidé, elle l’aurait sauvé, mais c’est comme si la responsabilité fut diluée parmi les 150 personnes. D’où la loi, que plus il y a de monde, moins chacun personnellement a de responsabilité. Comment pouvons-nous appliquer cette loi au général?

Réponse : Que signifie la «garantie mutuelle »? Je suis responsable de tout le monde. Le général et le particulier sont égaux dans leur pouvoir et leur influence – c’est ce que la loi de la garantie globale implique.

Si, dans le système final intégral (et nous le prenons comme point de départ de toute explication) même une minuscule particule est manquante – moi, toi, ou lui – il ne sera pas en mesure de fonctionner. Il ne pourra pas fonctionner à 100%. Il sera cassé non pas à 99% ou 50% seulement, mais à 100%, car un système intégral implique la participation d’absolument tout le monde.

En fin de compte, la loi est telle que l’on est égal au tout, on est important pour tout le monde. Il n’y a pas quelqu’un qui pourrait se faufiler en dehors, choisir de ne pas participer.

Dans l’éducation intégrale, nous présentons un exemple simple : Nous (l’ensemble de l’humanité) sommes dans un grand bateau. Si je perce un trou sous moi dans la coque du bateau, tout le monde se noiera. Je pourrais dire : «désolé, les amis, ce sont mes affaires personnelles. Je veux me noyer. Ou je veux prendre un bain. C’est tout. Cela n’a rien à voir avec vous. De quel droit marchez-vous sur mes plates-bandes et me faites-vous la morale ou me donnez-vous des ordres !  »

Si nous existons dans le cadre d’une loi naturelle unique – dans le même bateau, comme dans l’arche de Noé ; si quelqu’un y perce un trou, nous serons tous noyés.

Il s’ensuit donc que la responsabilité ne peut pas être répartie entre tous. Chaque personne a la même responsabilité que tout le monde ! C’est pourquoi chaque personne, qui se trouve autour de la piscine et qui voit quelqu’un se noyer, doit imaginer que si elle n’entreprend aucune action, alors personne ne le fera. Et ainsi tout le monde plongerait dans l’eau.

Des «Leçons sur le nouveau monde » n°8, 15.12.11

Excusez-moi, qu’a l’humanité à voir la dedans ?

Dr. Michael LaitmanQuand une personne vient à la Kabbale, elle ne comprend pas pourquoi elle a besoin de l’humanité.  La Kabbale nous dit qu’il y a des forces qui opèrent au-dessus de notre monde qui dépeignent ce monde dans notre perception. C’est pourquoi nous voulons nous envoler ailleurs quelque part dans l’inconnu, vers le Créateur, Son système spirituel.

En conséquence, l’homme perçoit aussi les matériaux d’étude personnellement, sur son compte, sans ressentir le besoin de s’unir avec les autres. Il s’agit de la première perception très limitée avec laquelle nous, étant égoïstes, avons tous commencé notre voyage.

Ce n’est qu’après plusieurs années, comme résultat de l’influence de la Lumière environnante, que je comprends que je dois vraiment m’unir avec mes amis et révéler la Lumière dans leur interconnexion intérieure. Mais quand vous pensez à vous-même, la Lumière a une incidence opposée: Elle me montre comment je suis corrompu, et puis je vois que j’ai besoin de m’unir avec le groupe. Je vais trouver le monde Supérieur là-bas, dans la profondeur de celui-ci.

C’est une révolution très importante dans la conscience. L’homme commence à comprendre que le monde spirituel existe réellement, il existe dans la connexion entre les gens, un endroit avec des coordonnées tout à fait anti-égoïstes.

Ensuite, un problème se pose: comment pouvez-vous le prouver à vous-même, comment pouvez-vous vous amener plus près d’une attitude correcte. Cela doit devenir tellement important que tout le reste apparaîtra comme étranger. A partir de maintenant je me concentre uniquement sur le groupe, sur l’union avec lui. C’est mon seul but et rien d’autre, car j’en  dépends. Il s’agit de la deuxième étape.

Et puis la troisième étape apparaît, une autre encore plus compliquée, lorsque vous comprenez que vous avez aussi besoin de faire de la diffusion de masse. « Depuis quand? Nous allons vers le Créateur, après tout. Au début, je voulais y aller seul, puis j’ai compris que j’avais besoin d’un groupe. Mais depuis quand ai-je besoin de prendre soin de tout le monde? Un milliard de Chinois, un milliard d’Hindous, un demi-milliard d’Américains du Sud, un demi-milliard d’Européens, d’Africains, qu’est-ce qu’ils ont à faire avec ça? Qui se soucie de qui, et pourquoi dois-je le faire? »

Ici, nous expliquons à la personne qu’elle, le groupe, et toute l’humanité doivent s’unir afin de devenir comme le Créateur. Un autre obstacle avec lequel elle est en désaccord : « Mes amis et les groupes du monde n’ont qu’un seul but, mais les autres ne l’ont pas ».

Et cela est également vrai. Après tout, il est écrit: «Israël, la Torah, et le Créateur ne font qu’un ». Je suis « Israël ». Le groupe est la «Torah», la Lumière qui ramène vers le bien. Et ensemble, nous allons vers le Créateur.

D’autre part, les 99% restants sont en-dessous et ils aspirent à leurs plaisirs matériels. Alors, pourquoi avons-nous besoin d’eux?

En réponse à cela, encore et encore, nous devons expliquer que nous sommes un lien de transition et que nous devons devenir «un royaume de prêtres»; en d’autres termes, nous devons éduquer l’ensemble de l’humanité sur la garantie mutuelle et  l’unité intégrale. Ensuite, nous allons relier les masses à nous, comme AHP vers Galgalta ve Eynaim (GE), et nous nous unirons toutes les personnes avec le Créateur dans les dix Sefirot.

Il est très difficile d’expliquer cela à des amis dans le groupe. Dans le groupe c’est notre champ d’action, la source de tout, et où nous révélons tout. Le cercle s’y manifeste : AHP, nous, le Créateur – tout l’intérieur, tout se termine dans le groupe dans un seul récipient, tissé à partir de l’unité des points dans nos cœurs. Une partie de cela vient d’en bas et une partie provient d’au-dessus.

Nos groupes ne comprennent pas et ne souhaitent pas devenir les messagers de la garantie mutuelle pour les masses. Il est très difficile pour une personne de se permettre quelque chose de si opposée, pour voir comment les choses différentes se connectent en une seule. Mais peu à peu tout s’arrangera.

De la 4 èmepartie du cours quotidien de Kabbale du 14/02/2012, « Introduction à l’étude des dix Sefirot »

La joie dans le désert

At the Arava ConventionQuestion: Avant la prochaine convention dans l’Arava, le groupe devrait-il exposer le désir, le sentiment de manque, qui est plus proche du degré le plus élevé ?

Réponse: Nous n’avons pas besoin du sentiment de manque. Nous devons aspirer à la perfection, et à partir de là nous arriverons au manque correct. Nous allons avec des chansons et de la joie; nous sommes tirés par la connexion et la garantie mutuelle, et par tout ce qui est caché dans ce degré le plus élevé.

Personne n’a l’intention de s’asseoir et de pleurer, après s’être couvert la tête de cendres.

De la 4ème partie du cours quotidien de Kabbale du 123/02/2012, « Introduction à l’étude des dix  Sefirot »

Arrosez le champ qui attend la pluie

Dr. Michael LaitmanQuestion: A l’heure actuelle, avant le congrès dans le désert et le début d’un effort de diffusion mondiale, quelle devrait être notre prière au Créateur afin d’être entendue ?

Réponse: Lors du congrès dans le désert, nous devons sentir le premier degré de notre connexion et d’y révéler  notre aspiration à donner au Créateur de telle sorte que ce don sans réserve pour Lui permettrait de clarifier le fait que c’est seulement grâce à notre connexion que nous pouvons avoir une plus grande influence sur Lui.

Aujourd’hui nous considérons que la nécessité de se connecter avec des amis et la possibilité d’obtenir une connexion avec le Créateur à travers notre connexion avec des amis sont comme deux choses distinctes. Nous percevons la connexion avec des amis comme un livre-appris, comme s’il s’agissait d’un enseignement pour les enfants sages, tandis que la connexion avec le Créateur est quelque chose avec laquelle  tout le monde sera d’accord aussi.

Cependant, nous ne connectons pas les deux termes: l’un est un récipient et l’autre est la Lumière qui le remplit. Le lien entre nous est le récipient et la Lumière qui y est révélée  est le Créateur. Espérons que lors de ce congrès, nous vous rendrons compte combien ces deux conditions sont inséparables.

Cette prise de conscience laissera une empreinte qui nous permettra d’avancer correctement. Après tout, notre travail est resté inachevé. Nous appliquons des efforts, mais à chaque fois ils sont limités à un demi ou un quart de l’ensemble. Mais  en appliquant des efforts à leur pleine mesure, même par rapport à un gramme, c’est supérieur à l’application d’un effort partiel mesurable en kilogrammes, voire en tonnes.

Après tout, s’il n’y a pas toutes les 10 Sefirot, alors vous travaillez et vous criez, mais tout est au mauvais endroit! C’est comme il est dit à propos de la pluie qui va être perdue parce qu’il pleut dans un désert inhabité. Quelle différence cela fait si la pluie tombe dans le sable? Si au moins 10% de cette pluie est tombée sur votre champ, cela vous fournirait votre gagne-pain!

La même chose arrive avec nous. Nous crions vers le Créateur, mais nous ne le faisons pas par le biais de notre connexion, par conséquent, ces cris ne sont pas entendus. Nous serions déjà dans le monde de l’Infini avec l’ensemble de notre travail et de nos cris, mais nous ne crions  pas dans le bon chemin. Nous devons nous ajuster nous-mêmes et nos cris seront entendus.

De la 3 ème partie du cours quotidien de Kabbale du 09/02/2012,  «Étude des Dix Sefirot »

Les gens se replient sur eux-mêmes

Dr. Michael LaitmanAvis (Tiré de Vesti.ru ): «Les parents veulent que leurs enfants grandissent ayant confiance en eux. Les enfants sont orientés à atteindre le succès. L’ambition et un sentiment de supériorité sont instillés en eux. Un enfant est un reflet de notre système de valeurs.

« En 2011, les parents voulaient développer chez leurs enfants la capacité à atteindre leurs objectifs, un sens des responsabilités, et la capacité de se défendre eux-mêmes. En 1998, c’était les bonnes manières, la capacité d’agir dans la société, et de communiquer avec les gens. Aujourd’hui, ces qualités ne sont pas incluses, même pas dans le top cinq.

« Ces données suggèrent que le monde est devenu beaucoup plus difficile, et les gens plus égocentriques. Nous avions l’habitude de dire «nous» et maintenant c’est «je», mais il est difficile de vivre quand vous avez seulement « moi », vous êtes seul! »

Mon commentaire: Notre système de valeurs est une conséquence de notre égoïsme grandissant. Il va grandir jusqu’à ce que nous nous rendions compte de ses propriétés mortelles et commencions à chercher les moyens de traiter avec lui. Puis, nous ressentirons la nécessité d’une méthode de correction et commencerons à sortir de la crise générale. Nous pouvons avancer ce moment par la diffusion de la méthode de la garantie mutuelle.

Le réseau de bonnes relations

каббалист Михаэль ЛайтманQuestion: Vous avez donné un exemple que dans la société intégrale, en se versant une tasse de thé, je dois d’abord  m’assurer que tout le monde ait sa tasse de thé. Qu’est-ce que cela signifie?

Réponse: J’ai donné l’exemple que la moitié du monde meurt de faim, alors que l’autre moitié jette deux tiers de ce qu’elle consomme. Alors, pourquoi nous devons vivre dans un tel monde ? N’est-ce pas l’origine de la terreur, de guerres, gaspillage insensé de l’énergie, la pollution de la nature?

Question: Mais si je veux boire un verre d’eau, comment dois-je agir correctement selon votre exemple?

Réponse: Laissez-nous apprendre dans notre groupe, la façon de prendre en compte les uns les autres. Et puis du groupe, passer vers des États et commencer à construire entre eux des systèmes de relations qui mèneront vers une vie plus équilibrée.

Il est clair que si vous vous versez un verre d’eau,vous demandez alors à ceux qui sont proches de vous, s’ils veulent boire. Vous n’allez pas dans la rue pour distribuer de l’eau, elle va atteindre la rue grâce au fait que nous construisons un système spécial.

Mais je veux qu’il existe! Après des petits changements qui se sont réalisés à l’intérieur de moi, la compréhension après le cours, les cours pratiques – je suis d’accord que la société doit être plus équilibrée et pour atteindre le même niveau de la vie.

Pour la première étape, laissez-nous arranger pour que tout le monde ait son ensemble: X, Y, Z. Donnons-nous pour tâche que dans les cinq ans, nous assurons pour chacun ait un toit au-dessus de la tête, la fourniture complète de vêtements et de nourriture, tout ce qui est nécessaire dans la maison.

Toute cette fourniture, nous la construisons sur la base de l’excès. Parce que si on fait le calcul, il s’avère que nous avons 90% au-dessus de ce que nous avons besoin. Si je t’aime, alors tu peux venir chercher la moitié de ma garde-robe – crois-moi, je ne serai pas fâché. Ou je reçois mon salaire diminué de 10%  qui vont pour quelqu’un d’autre et je ne le sentirai pas.

Il faut construire de tels systèmes à l’échelle mondiale, mais pas par la force, sous la contrainte, mais grâce à l’éducation préalable. Les bolcheviks avaient déjà tenté de réaliser un système par la force, et tout le monde sait comment s’est terminée la tentative. C’est pour ça que nous devons d’abord éduquer les gens, pour obtenir leur consentement à ce que nous faisons.

Chaque fois nous devons montrer les résultats positifs que nous avons obtenus: où sont ces gens riches qui donnent pour les autres, où sont les pauvres qui reçoivent, comme tout est équilibré, et comme tout le monde est heureux. Grâce à la garantie mutuelle, nous pouvons nous débarrasser de l’excès inutile. Nous allons arrêter la production de milliers de médicaments inutiles que certains produisent actuellement dans leur propre intérêt, empoisonnant l’humanité.

Pourquoi devons-nous dépenser des sommes énormes pour l’armée et les munitions militaires, et encore d’autres. Il y a beaucoup de choses que nous devons corriger maintenant, quand nous avons atteint cette nouvelle ère. Nous ne sommes plus en mesure de continuer ainsi. La crise va nous conduire à un tel état que nous serons obligés de nous serrer la ceinture. Nous n’aurons pas des moyens pour l’entretien ces systèmes inutiles et égocentriques que nous avons construits. C’est pour ça qu’ils sont touchés par la crise et commencent à se décomposer.

On doit le montrer dans l’ensemble: quel mal nous cause un manque d’attention aux autres, et quel trésor s’ouvre tout à coup devant nous grâce à la bonne relation.

Mais avant tout, nous avons besoin de l’éducation intégrale. Le sens n’est pas dans la redistribution d’excédent et le paiement des inconvénients. Il s’agit d’une tendance intrinsèque, qui nous a conduit vers la nécessité de la connexion. Il y a un réseau qui s’ouvre, qui nous relie, ce qui nous oblige d’entretenir de bonnes relations.

Par conséquent, la crise mondiale à tous les niveaux de notre activité se révèle, c’est-à-dire dans tout les domaines  qui nous relie les uns aux autres. La crise est le manque de bonne communication entre les gens. C’est ce qui explique toutes les crises particulières: de la famille, de l’éducation, de la culture etc. Et même dans l’économie. La raison de ces crises est dans la mauvaise connexion entre nous, qui nous fait souffrir tous.

Ces crises, c’est-à-dire nos relations extérieures avec les autre, ne disparaitront pas qu’au moment où nous apportons la confiance dans nos relations. Alors seulement nous pourrons développer des systèmes qui nous mèneront vers un équilibre.

Nous voyons que la forme globale et intégrale se révèle dans le monde extérieur, comme dans notre monde intérieur. Autrement dit, nous n’avons nulle part où nous échapper. Nous sommes entrés dans cette crise pour commencer à se développer sous la préssion de la nature.

Nous sommes dans une situation où l’homme n’est pas d’accord avec la nouvelle éducation jusqu’au moment où il fait des profondes réflections, trouve le mal qui est à l’intérieur de lui-même, décide qu’il a besoin de changer sa nature, car c’est le choix entre la vie et la mort. Il doit voir qu’il n’y a pas d’issue, et que on a besoin de former de nouveuac chemins, construire un nouveau système.

Ensuite, il commence à chercher ce qui peut l’aider dans cette situation? Et à ce stade tout le monde doit dire son opinion: les psychologues qui conseillent de travailler dans le groupe, les sociologues, les politologues, les enseignants, les entraîneurs sportifs. Nous avons besoin de construire de tels systèmes, pour que les gens commencent à comprendre la nécessité des changements sur la base de connaissances reçus et savoir comment les mettre en pratique. Alors, il faut lui donner un lieu pour étudier.

D’une «Discussion sur l’éducation intégrale » n°6, 03/01/2012