Category Archives: Garantie mutuelle

Ne révèle pas les secrets de ton cœur

Dr. Michael LaitmanDans la Kabbale, nous ne parlons pas de sentiments personnels. Nous parlons de l’amour des amis, mais seulement en général, sans parler de nous-mêmes ni de noms spécifiques.
Il est nécessaire de parler de la grandeur de l’enseignant, du Créateur, du groupe, et de l’importance de l’objectif parce que, sans nous inspirer les uns les autres, nous n’avancerons pas. Cela nous donne de la force pour travailler, et c’est pourquoi nous avons besoin du groupe. Mais personne ne parle à ce sujet à la première personne, révélant ses sentiments et ses désirs (Kelim).
En fait, les autres ne sont pas encore corrigés au degré de Bina (Hafetz Hessed), ce qui signifie qu’ils ne sont pas au stade de ne pas «faire à autrui ce que vous ne souhaitez pas qu’on vous fasse » et, par conséquent, ils peuvent vous faire du mal avec leurs pensées. C’est pourquoi cette interdiction existe.
Vous dites combien est exalté l’objectif spirituel, mais ne parlez pas sur la façon dont vous ou quelqu’un d’autre est inspiré par la spiritualité. Vous devriez parler de la loi qui travaille dans la création, la formule dans le système des forces, sans viser quelqu’un en particulier.
Tout notre travail est interne et humble. Je dois voir le groupe non comme des personnes individuelles et des visages, mais comme des forces qui aspirent au Créateur, vers le don sans réserve, et qui s’unissent en vue d’atteindre cet objectif ensemble. Ce lien de nos désirs, cette connexion interne est ce que nous appelons le groupe.
Ainsi, quand je parle sur le groupe, je ne mentionne pas les noms des gens. C’est comme si il n’y avait personne et seulement des désirs liés par la garantie mutuelle! Si ces désirs atteignent le niveau de la connexion quand il devient vraiment celui qui donne sans réserve au premier degré, ils se révèlent avec la Lumière de Hassadim qui les remplit, c’est-à-dire le don sans réserve mutuel.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 26/05/2011, Écrits du Rabash

Si vous voulez être bon – Prouvez-le!

Dr. Michael LaitmanAfin de recevoir la lumière qui ramène vers le bien, la force qui nous rendra semblable à la force supérieure, le Créateur, et qui nous fera revenir à la source de la bonté et de l’abondance afin que nous devenions tout aussi bons, donnant sans réserve et aimant, nous devons nous placer dans les bonnes conditions.Comment puis-je me prouver à moi-même et me préparer à faire la demande correcte à la Lumière supérieure, afin qu’ Elle m’influence? Ce n’est que par l’environnement. Je n’ai pas de possibilité dans notre monde pour prouver que je veux devenir un donneur sans réserve et bon à moins que j’organise la bonne connexion avec l’environnement au mieux de mes capacités.

C’est pourquoi, avant et pendant la leçon, en particulier lors de la lecture du Livre du Zohar, chacun d’entre nous doit constamment ressentir qu’il a une connexion ininterrompue avec les autres, qu’il est dans un réseau de connexion où il se perd et ressent seulement que tout le monde est ensemble. On doit essayer de sentir avec toutes ses forces qu’on ne possède pas son propre «moi», mais il n’y a que «Nous». C’est ce qu’on appelle l’assemblée des âmes d’Israël (Knesset d’Israël)-l’union de tous ceux qui aspirent à révéler le Créateur.

S’ils s’unissent afin de Le révéler, cela signifie que les âmes brisées désirent s’unir et monter à travers leur demande d’union à Malkhout du monde d’Atsilout. Malkhout du monde d’Atsilout prend ces désirs, qui aspirent à s’unir et à faire des efforts mutuels pour s’unir, et élève cette demande vers Zeir Anpin. Lui, à son tour, travaille sur cette demande, les corrige, puis tous ceux qui y participent acquièrent la force du don sans réserve réciproque et commencent à se sentir plus proches, plus reliés entre eux. Ainsi, progressivement, étape par étape, très lentement, ils révèlent le réseau de connexion entre eux. Lorsque ce réseau atteint sa première réalisation, nous commençons à sentir que nous sommes sur le premier degré de l’échelle spirituelle.

Par conséquent, lors de la lecture du Livre du Zohar nous devons constamment aspirer seulement vers l’unité entre nous, afin de que l’intérieur nous soit révélée la forme de notre connexion appelée « le Créateur. » Après tout, le Créateur est la forme de connexion entre nous.
De la 2e partie du cours quotidien de Kabbale du 17/05/2011, Le Zohar

La confiance spirituelle est la confiance dans le don sans réserve

Dr. Michael LaitmanQuestion: D’où doit provenir ma confiance pour demain : de la société ou du Créateur ?Réponse: La confiance vient et ne se révèle que dans la connexion entre les gens. La confiance matérielle est exprimée dans la société matérielle, tandis que la confiance spirituelle est révélée dans la société spirituelle.

La confiance spirituelle ne veut pas dire que je n’ai besoin de rien. Cela a un sens différent: je suis sûr que je ne manquerai pas de forces pour donner sans réserve aux autres et au Créateur.

Ma confiance ne vise pas moi-même, mais l’objectif. Je suis sûr que les gens autour de moi me soutiendront en cela, selon le principe de la garantie mutuelle. Et de quelle autre confiance ai-je besoin venant d’eux si je suis dans le monde spirituel?
D’autre part, dans ce monde je veux être sûr que je n’aurai jamais un manque de satisfaction égoïste.

Question: Pourtant, je ne peux pas me limiter à la confiance spirituelle. N’ai-je pas aussi besoin de la confiance sur le plan matériel?

Réponse: Lorsque vous êtes dans ce monde, vous devez vous soucier de ses besoins vitaux. Tout en étant dans la société, vous devez vous soucier d’eux. Peu importe quel peut être le degré de hauteur spirituelle de la société, aussi longtemps que le monde matériel n’a pas disparu de la perception des gens, ils doivent se soucier de ce dont ils ont besoin aujourd’hui et demain. Ils ont besoin de biens et de produits, des magasins, et ainsi de suite.

Toutefois, vous le ferez en obéissant à une loi différente. Lorsque vous montez aux niveaux spirituels vous aurez encore à vous fournir à vous-même dans le sens matériel, car vous n’aurez toujours pas corrigé votre «cœur de pierre », des Kelim dans lesquels vous ne pouvez pas faire de calculs.

Par conséquent, il est important de différencier entre la confiance matérielle et celle spirituelle. Dans la marérialité je me soucie de moi-même, de mes parents, et même de toute l’humanité. Mais la confiance spirituelle réside plus haut : c’est la confiance dans le fait que nous sommes en mesure de donner sans réserve autant que possible à chaque instant de notre vie.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 3/3/2011 sur la confiance

La confiance est révélée dans l’unité

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment peut-on acquérir la confiance sur le plan matériel, y compris dans les domaines économique, médical et social ?

Réponse: Ces problèmes peuvent seulement être résolus par le don sans réserve, avec l’aide de la Lumière. Si vous voulez être en bonne santé et si vous souhaitez guérir l’immunité contre des problèmes imminents, alors vous devrez vivre dans une société qui a le pouvoir de la garantie mutuelle.

Cela ressemblerait à : quelle est la particularité de ces amis? Qu’est-ce qu’ils ont? Des comptes en banque en Suisse? Leurs propres entreprises? Une entreprise qui réussit? Ou peut-être qu’ils sont tous médecins, avocats, banquiers et grands experts en général? Le fait est qu’ils ne sont rien de la sorte. Mais s’ils ont la bonne connexion, correcte, alors vous ne pouvez pas les battre. Ils ont une confiance totale. Ils reçoivent une telle «charge» d’en haut que personne ne peut les utiliser égoïstement ou réussir plus qu’eux. C’est parce qu’ils ont l’accomplissement, contrairement à tout le monde. La confiance est exprimée uniquement à l’intérieur de l’unité.

On voit même cela dans notre monde: Qu’est-ce qu’une personne est capable de faire? Même si vous amenez Schwarzenegger, et même si vous avez deux personnes, ou trois, ou mille, même si vous les habillez avec des bras métalliques, serez-vous confiant alors ? Aujourd’hui, nous n’avons pas confiance en quoi que ce soit, y compris le pouvoir. Combien d’armes peut-on continuer à produire? Combien de moyens pour nous protéger? En fin de compte, peu importe combien nous nous armons, cela ne nous donne pas confiance. Seule la population se sent plus calme.

Par exemple, en Israël on remet aux gens périodiquement des masques à gaz, même si j’ai entendu que ces temps-ci les gens ne veulent même pas aller les chercher. Tout le monde en a déjà assez. Les gens ont besoin de confiance d’un genre différent.

Quelle est l’utilité d’avoir des milliards dans une banque? Aujourd’hui, cela signifie encore quelque chose, mais la société de l’avenir devra prendre soin d’elle-même sur des bases différentes, par la loi du don sans réserve. Le don total sans réserve entre tous ses membres va transformer l’inquiétude matérielle pour le lendemain par l’appel des lois spirituelles parce que les gens n’auront pas en eux une envie réelle de cela. L’inquiétude au sujet de la nécessité vitale deviendra une obligation pour une personne qui lui incombe d’en haut, comme « l’observation d’un commandement ».

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale du 3/3/2011 sur la confiance.

Je réside dans mon peuple

Dr. Michael LaitmanLors de la préparation de la leçon, je dois croire que je vais à une réunion avec le Créateur dans le but de me rapprocher de Lui et d’entrer dans Son champ de vision. C’est parce que je viens au groupe, le lieu où le Créateur se révèle. Il ne Se révélera pas à l’extérieur du groupe.Il est marqué à ce sujet dans les Ecrits, «Je réside au milieu de mon peuple ». Selon la hauteur et la force du groupe, ce qui signifie la quantité et la qualité de ses efforts, je serai en mesure de profiter de la Lumière que je reçois par son biais.

Le groupe est la Shekhina, Malkhout du monde de l’Infini. Le groupe est mon arche, mon ventre maternel, et mon âme dans le vrai sens. C’est parce que c’est la collection de tous mes désirs manquants en vue de les corriger et d’atteindre la correction.

Je dois donc imaginer qu’Israël, la Torah, et le Créateur ne font qu’un, que je suis un tout, un Kli avec le groupe, comme un seul hommedans un seul cœur dans lequel règne la garantie mutuelle. Ce Kli atteint la Lumière unique.

Qu’il y ait une Lumière ou plusieurs Lumières dépend de la façon dont nous sommes étroitement soudés ensemble. Si nous sommes unis, alors la Lumière nous influence, et Elle pourra augmenter en accord avec notre unité, qui se renforce aussi. Puis nous arrivons à la correction.

Vers quoi la correction tend-elle ? Elle tend à l’unité elle-même. Dès que nous atteignons l’unité, la Lumière vient, en nous corrigeant et en nous comblant.
De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 01/03/11, Écrits du Rabash

Valoriser les moyens autant que le but

Dr. Michael LaitmanL’homme par nature ne prendre seulement en considération que son propre désir égoïste. Partout où il peut le jeter, quelque soit la valeur qu’il peut apporter à ses yeux, il ne considère que ce qui est important pour son ego. Voilà comment une personne évolue.L’avancement par les ordres du désir de recevoir est menée à l’échelle du «doux ou amer. » Sans le savoir, une personne se tourne toujours dans la direction du déroulement de l’égoïsme. Elle exécute les ordres internes de l’égoïsme inconsciemment, n’ayant aucune idée d’où ils viennent. Voilà comment nous vivons notre vie, sans libre arbitre, obéissant à l’exhortation interne de nos Reshimot (Gènes d’information) égoïstes.

Si on présente à une personne la possibilité d’établir une connexion avec le Créateur et d’entreprendre un autre type d’analyse, à l’échelle du «vérité ou mensonge », alors pour l’exécuter, elle doit immédiatement organiser le soutien de cette analyse pour elle-même.

Le soutien est l’environnement. Sans lui, une personne restera toujours dans les expériences du « doux ou amer » et continuera certainement à choisir plutôt le doux que l’amer, sous diverses formes, selon le degré du développement de son égoïsme. Et elle aura toujours une illusion de progrès, même si en réalité, à chaque fois, elle choisit juste une douceur plus raffinée.

Si une personne veut vraiment se développer vers l’indépendance, elle ne peut le faire que si elle contre balance les sensations de «doux ou amer » avecl’analyse de la «vérité ou mensonge ». Cette analyse doit être effectuée selon les critères externes qui reposent hors de son l’égoïsme, qui ne peuvent être fournis que par l’environnement.

Dans ce cas, tout est dans les mains de la chance: est-ce qu’une personne entendra ce que l’indépendance implique en tant que chance de former et de mettre en œuvre? Si elle le fait, au moins dans à un petit degré, elle s’annule devant l’enseignant, les livres kabbalistiques, et le groupe (l’environnement).

Il met cela en face de lui, puis se rend compte que son avancement dépend uniquement de la prise de conscience de l’importance de la hauteur à laquelle il élève son point de vue sur l’importance de cet environnement par rapport à la douceur des désirs égoïstes.

Telle est la nature de notre travail. Un homme est-il en mesure d’employer la puissance de nos études, la prière, et l’analyse dans son intégralité et accepter l’avis de l’environnement correct ? Après tout, ce n’est pas quelque chose d’extérieur, et pas seulement les visages des amis. Il forme une image interne de l’environnement et est prêt à baisser la tête devant eux. Et puis, en vertu de l’environnement, l’homme reçoit une prise de conscience de la grandeur du Créateur.

Au départ, il n’y a que deux: un homme et le Créateur. Et maintenant, il commence à actualiser ce principe. Si l’environnement (les moyens) est aussi important pour lui que le But (le Créateur), il commence à travailler avec cet outil correctement.

Le travail d’une personne est de valoriser l’environnement aussi haut qu’il valorise le Créateur. Et cela nécessite un travail constant. Si une personne valorise l’environnement parce que cela l’amène à l’atteinte du Créateur, alors c’est dans cette mesure qu’elle avance.

Par conséquent, on peut se tester dans la pratique: qu’est-ce qui le motive à chaque instant? Est-ce une exhortation interne, telles que des sensations de «doux ou amer » ou des valeurs absorbée par l’environnement, telles que celles de la «vérité ou mensonge»? Et la «vérité» est la grandeur du Créateur. C’est ce pourquoi une personne travaille : la force intégrante de l’amour et du don sans réserve, à laquelle elle veut se connecter à jusqu’à ce qu’au point d’adhérence totale.

Par conséquent, l’avis de l’environnement doit être ferme et constant de sorte qu’il peut obliger chaque ami à se rappeler du but (l’atteinte de la grandeur du Créateur) et sur les moyens (l’atteinte de la grandeur du groupe. Si l’environnement pense à cela et place cette analyse comme étant obligatoire avant tous les amis à chaque instant, de ce fait, il fournit un grand soutien à tous.

Ici commence la garantie mutuelle, et une personne reçoit une chance de parvenir à la révélation du Créateur.
De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 14/02/2011, Écrits du Rabash

Recevoir pour donner sans réserve

Dr. Michael LaitmanIl doit toujours y avoir un seul objectif devant nous: parvenir à l’équivalence avec le Créateur, à l’adhésion au Créateur. L’adhésion est une correspondance totale des attributs, quand la force du désir de donner nous dirige.

 

Notre matière, le désir de recevoir, ne change pas, mais la manière d’utiliser ce désir de recevoir oui: Le désir de recevoir doit être utilisé pour donner. Et pour atteindre cet objectif, nous avons besoin de sentir les désirs des autres. Seulement alors, nous découvrons qu’en recevant, nous pouvons donner.

Une action spirituelle semble très étrange et différente des actions matérielles. Ce n’est que lorsque nous révélons un profond et puissant lien mutuel entre nous, révélant l’adhésion, la camaraderie, la garantie, l’amour, et la réciprocité entre nous, que pouvons agir comme les rouages d’un système unifié: Recevoir ce que l’autre veut me donner, c’est ainsi que je lui donne.

Il s’avère que les créatures reçoivent uniquement, mais d’abord elles doivent découvrir qu’elles résident dans un désir de donner mutuel et doivent l’exprimer exactement de cette manière. Comment pouvons-nous y parvenir?

Le Créateur, la force absolue du don, est présent parmi et dans toute chose. Par conséquent, si chacun s’annule et que tous ensemble nous nous mettons à desirer Lui donner, alors en recevant l’un de l’autre, nous allons en effet être en mesure de donner. Dans ce cas, personne ne reçoit des autres, mais chacun reçoit du Créateur. Cependant, il y a une condition à cela: Lorsque nous recevons de Lui, nous devons être un.

On peut comparer cela à une mère qui a beaucoup d’enfants et souhaite donner de l’amour à tous. Quand ils sont prêts à maintenir la garantie mutuelle et l’union afin de l’aimer en retour, quand ils sont prêts à recevoir ensemble son unique amour, parce qu’ils sont liés les uns aux autres, alors, ils lui font plaisir, et elle est heureuse de leur donner son amour, et eux sont heureux de recevoir son abondance. Recevoir ainsi est considéré comme un don absolu.

 De toute évidence, les créature ne peuvent pas faire grand-chose, si ce n’est se préparer, et rien de plus ne leur est demandées. Elles doivent seulement préparer le récipient, dans lequel elles recevront l’abondance du Créateur. Elles ne pratiquent pas le don en tant que tel (elles ne donnent pas en réalité directement), mais elles donnent dans l’intention. Après avoir organisé la manière dans laquelle, elles reçoivent, les créatures donnent du plaisir au Donateur.

Un Amour pour tous

Dr. Michael LaitmanQuestion: Si tout ce qui est nécessaire aux créatures est la préparation, quel principe cela amène dans notre travail?

 Réponse: Tout le travail est fait par le Créateur, tout vient d’en haut, et les Kelim (récipients, désirs) ne font rien, hormis la préparation cooperative de leur attitude envers le Donateur, le Créateur. Chacun existe en collaboration avec d’autres âmes, avec tous les autres êtres créés et le Créateur, la Source. C’est la seule manière de nous préparer.

Le principe est très simple. Nous devons en débattre encore et encore, y pensez, jouez avec lui, pour le traiter de mieux en mieux dans nos désirs et nos pensées. Le point crucial est ici d’utiliser l’environnement: Nous nous efforçons d’établir un lien, unis sur un pied d’égalité les uns avec les autres. Et dès que nous révèlons, ne serait-ce qu’une goutte de cette connexion, qu’aussitôt, nous serons en mesure d’établir une connexion avec le Créateur, le Donateur. Cela représente notre premier échelon dans la spiritualité.

Ensuite, unis encore plus forts, nous grimpons sur le deuxième échelon de la connexion avec le Créateur. Et ainsi de suite à chaque nouvelle étape: Dans le degré de notre lien avec l’autre, nous construisons le Kli, le récipient, prêt à recevoir l’abondance du Créateur. Dans notre interconnexion, nous construisons l’intention de donner au Créateur.

Il s’ensuit donc que la clé est dans l’environnement, le groupe, l’adhésion à l’intention mutuelle, selon le principe suivant: «Israël, la Torah et le Créateur sont un. » Israël  » sont les  âmes individuelles, des désirs, qui, malgré leur l’égoïsme, s’efforcent de se lier les uns aux autres et à devenir égals, unis comme un seul homme dans un seul cœur, en une garantie mutuelle, dans l’amour du prochain, comme ils s’aiment eux-mêmes. Ainsi, nous présentons au Donneur l’occasion de nous donner sans réserve, nous Lui apportons notre intention: recevoir afin de Lui donner du plaisir.

Nous sommes comme des frères de sang s’unissant devant leur mère. Elle ne peut pas donner à chacun de nous séparément, mais seulement à nous tous ensemble. Son amour est un pour tous.

Une sphère faite de points

Dr. Michael Laitman with StudentsQuestion: Pourquoi les notions d’unité et de garantie mutuelle nous semblent plates et dépourvues de tout volume?

Réponse:: Cette allégation est inexacte. L’unité et la garantie mutuelle sont des corrections qui nous unissent au sein du système. Elles contiennent Partsoufim et Sefirot, les mondes et les Lumières, mais nous ne les voyons pas.

Par exemple, qu’est-ce que l’unité signifie? Nous sommes opposés, nous nous repoussons, et nous nous haïssons les uns les autres, mais nous devons nous élever au-dessus de notre désir et nous unir dans l’équivalence, en repoussant nos différences. Chacun de nous a un point qui est capable de s’unir avec les autres. Nous relions ces points et essayons d’augmenter leur quantité et leur qualité.

Dans ce processus, nous nous annulons et, au-dessus de cela, nous révélons notre lien et la garantie mutuelle. Nous voulons créer un espace entre ces points, mais par quels moyens? Nous créons cet espace en leur ajoutant de l’Aviout (épaisseur), car il devrait y avoir là quelque chose du Pharaon.

Nous traitons les désirs du niveau inanimé, végétal et animal comme une sorte de nécessité, mais nous travaillons avec le reste des désirs en les connectant avec les points. Connectés avec les points, ces désirs dépassent l’Aviout et créent un lieu où la révélation se produit.

Ainsi, les désirs contraire à l’union croissent, et ceci créent des frottements et des disputes entre les points. Certains d’entre eux ne veulent pas être ensemble, et d’autres tentent de prendre le contrôle. Nous devons travailler avec ces désirs. Dans un premier temps, nous devons les restreindre, mais plus tard, nous devons les attacher aux autres points.

Ensuite, le travail des trois lignes commence. Nous consolidons constamment notre union et, ensemble, nous bâtissons un endroit où le système des mondes et le Créateur se révèle. En conséquence, au-dessus de cette dimension, les notions d’union et de garantie mutuelle incluent la réalité tout entière, y compris ce monde.

 

Du cours quotidien de Kabbale du 10/12/2010 Kabbale, Talmud Esser Sefirot

La réalité des mondes supérieurs

Dr. Michael LaitmanQuestion: A quoi ressemble notre réalité dans les mondes de BYA (Beria, Yetsira, Assiya ), quand on s’élève le long des degrés de ces mondes dans le monde de Atsilout ?
Réponse: Actuellement, je perçois tout dans mon désir qui est entièrement égoïste, visant uniquement l’auto-satisfaction, et déconnecté de toutes les forces spirituelles et du Créateur. Je n’ai aucune étincelle du don sans réserve et je vis la vie d’une bête. Un tel état est appelé «ce monde».
Quand je commence à examiner lequel de mes désirs je peux élever vers la correction, cela signifie que je suis dans le monde de BYA. C’est-à-dire, je peux m’annuler devant le groupe, recevoir la force de mes amis, m’unir avec eux dans une certaine mesure, et obtenir la garantie mutuelle, l’unité et la plénitude comme un seul homme dans un seul cœur.
Dans la mesure où je suis capable de faire cela, je m’élève à Malkhout du monde de Atsilout. En élevant mon désir, en le changeant en mieux, cela signifie que je monte. Je me connecte à Malkhout avec tout le monde et puis dans notre désir collectif( Kli ) appelé Shekhina où nous sommes tous unis comme un seul homme dans un seul cœur, nous recevons la révélation de la spiritualité, le Créateur.
Il s’ensuit que les mondes de BYA sont des états dans lesquels je me scrute en étudiant et en travaillant dans le groupe où j’ai la possibilité de communiquer avec les amis au moins dans une certaine petite mesure.
La différence entre les mondes de BYA est le degré de notre connexion selon lequel nous pouvons élever nos appels vers Malkhout de l’Infini et obtenir une correction. Mais nous restons toujours dans le monde de BYA, et nous allons seulement amener son ascension, avec nous, dans le monde de Atsilout .