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A mon humble avis

Dr. Michael LaitmanQuestion : Pourquoi les grands kabbalistes écrivent-ils leurs articles usant de « A mon humble avis » ?

Réponse : C’est ce qui se dit jusqu’à ce que nous atteignions Gmar Tikoun (la fin de la correction). Il est dit : « Ne croyez pas en vous-même jusqu’au jour de votre mort. » Cela signifie : tant que le désir égoïste entier n’est pas finalement mort, il est interdit de croire en soi.

Il est impossible de savoir de quoi demain sera fait. Tel est l’ensemble du processus spirituel. A chaque fois un nouveau monde entier se révèle à vous. Et tout ce que vous avez déjà perçu dans votre désir de recevoir, même s’il est partiellement corrigé, peut transformer le lendemain en quelque chose de complètement différent, et en cela nous découvrons de nouvelles connexions et différents horizons.

Par conséquent, chaque nouveau degré est révélé seulement dans « la foi au-dessus de la raison », dans le don sans réserve. Une personne a besoin de s’annuler et d’être inclus dans le niveau supérieur comme un embryon dans le ventre de sa mère. C’est uniquement de cette manière qu’il est capable de le découvrir. Cela signifie qu’il faut être prêt à tout en s’annulant complètement.

Ainsi, les kabbalistes écrivent : « Comme il me semble » ou « Selon mon humble avis ». Après tout, aucune créature n’a encore atteint le Gmar Tikkun complètement, alors que pour lui, le monde entier a besoin d’être corrigé. Et même si une personne atteint son Gmar Tikkun personnel, cela ne détermine toujours pas le niveau général, et personne ne sait ce qui peut y être révélé.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 26/08/12, « 600 000 âmes »

La lumière de l’âme perce les barrières de l’ego

Dr. Michael LaitmanLe Baal Ha Soulam, « 600 000 âmes »: Cela veut dire qu’il y a 600 000 âmes, et chaque âme est divisée à l’intérieur de plusieurs étincelles. Nous devons comprendre comment il est possible pour le spirituel de se diviser, depuis le commencement, à partir d’une seule âme qui fut créée, l’âme d’Adam Ha Rishon.

De mon point de vue, il n’y a en réalité qu’une seule âme qui fut dans le monde, comme il est écrit (Genèse, 2:7), « Et il insuffla à travers ses narines le souffle de vie. » La même âme existe dans tous les enfants d’Israël, complète dans chacun et dans tous, comme dans Adam Ha Rishon, à partir du spirituel qui est indivisible et ne peut être découpé – ce qui est plutôt une tendance des choses corporelles.  Pourtant en disant qu’il y a 600 000 âmes et étincelles d’âme qui apparaissent même si la force égoïste de chaque personne la divise.

Au commencement nous sentons qu’elle existe hors de notre âme commune parce que notre égo nous protège de cela. En fin de compte, tous le monde atteint complètement cette âme commune, le récipient spirituel, le désir correct de la créature qui est en adhésion avec le Créateur dans le monde de l’Infini. Le Créateur à créé seulement l’âme d’Adam Ha Rishon. Mais à cause la force de la brisure, qui est entrée en nous, chaque sens est utilisé seulement pour soi-même. Cependant, par la vertue de l’action appellée « LaTorah et ses commandements », une personne à l’opportunité d’attirer sur elle la Lumière qui ramène vers le bien, si elle veut se rapprocher de cela.

L’âme est la collection de toutes les âmes fusionnées dans un seul ensemble. La plupart des personnes aspirent à cela par le moyen du groupe, des amis, et de l’étude, la plus grande illumination que nous pouvons invoquer depuis là où nous sommes. Cette illumination aide à enlever les barrières qui empêchent son âme de la révéler.

Ainsi, chacun découvre qu’ils sont à l’intérieur de cette âme. Mais tous ces morceaux, à l’intérieur desquels, comme cela nous apparaît, nous sommes maintenant séparés en imaginant différentes personnes, elles diffèrent les uns des autres et proviennent de différentes origines. Quelques unes parlent des 600 000 âmes et d’autres des étincelles. Mais cela détermine uniquement les différences sur le chemin: qui vient en premier une au début, qui à la fin, et qui au milieu dans le processus de correction; qui est tout au long des degrés de HBT-HGT-NHY, « père », « fils », ou le monde entier. Et au final, chacun découvre l’âme commune dans toute sa complétude, sans les différences entre nous.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 26/8/12. « 600 000 Âmes »

De l’intérieur vers l’extérieur

Dr. Michael LaitmanL’humanité peut être divisée en cercles ayant un centre commun.

Le cercle interne, la source, est composée d’étudiants d’Abraham qui ont quitté l’ancienne Babylone et dont beaucoup d’autres gens d’autres nations et de différentes parties du monde ont font partie. Aujourd’hui, après quatre exils, à la veille de la 4ème rédemption, un cercle de « ceux qui ont quitté l’actuelle Babylone  » est formé de l’ensemble de l’humanité. Ces gens-là veulent réaliser le même objectif et, ensemble, selon leur désir, ils sont appelés «Israël», ce qui signifie tout droit vers le Créateur.

En plus de cela, il y a une autre partie qui appartient à la catégorie d ‘«Israël», qui est ceux chez qui le même Reshimot (réminiscences), les mêmes « signes » qui ont été laissés dans le passé quand ils étaient dans l’ascension spirituelle, se sont enracinés. Les trois lignes sont cachées dans leur base, ils ont expérimentés les ascensions et les descentes en passant par une série de réincarnations, et ils doivent se corriger dans notre monde, car ils appartiennent aux étudiants d’Abraham, d’Isaac et de Jacob.

Donc, il y a trois types de personnes qui appartiennent au groupe d ‘ »Israël » aujourd’hui:
• A l’intérieur Bnei Baruch (BB).
• Autour d’eux, il ya nos amis des nations du monde, de partout dans le monde.
• À l’extérieur, il y a ceux qui sont appelés Juifs, qui sont divisés en deux parties: religieux et non religieux.

Ils doivent tous de accomplir la correction qu’ils le veuillent ou non. Certains d’entre eux sont réveillés aujourd’hui, ce sont nos amis, le Kli mondial (en rouge). Mais dans l’ensemble, tout le monde est obligé de le faire.

A l’extérieur, le monde entier, toute l’humanité, ou les nations du monde qui nous entoure.

De la 4eme partie du cours  quotidien de Kabbale 21/08/12, Les Écrits du Baal HaSoulam « La Nation »

Mieux vaut peu mais ensemble

Dr. Michael LaitmanQuestion: Que puis-je faire pour le groupe lors de la lecture du Livre du Zohar?

Réponse: Connectez-vous à tout le monde et soyez dans la même intention. Rabash dit que toutes les étincelles dans les cœurs des amis s’unissent en une seule grande flamme d’amour. Par conséquent, nous devrions essayer de connecter tous les petits désirs, toutes les passions, les inclinations et les intentions.

Il y a une grande différence quand des milliers de personnes ici avec nous et partout dans le monde se connectent en lisant le texte et en réfléchissant sur la façon de se connecter à la spiritualité, et le fait que chacun pense à cela séparément.

Si la demande séparée de chacun s’élève, c’est un mensonge. Ce n’est pas un mensonge dans le sens corporel quand des personnes en trompent d’autres, voulant s’utiliser l’un l’autre, ce qui est naturel.

Ici, il s’agit de vouloir vous relier faussement au Créateur. Qu’est-ce que cela veut dire? Si vous le faites seul, alors vous le faites sans doute parce que c’est votre nature. Cependant, si vous le faites en vous connectant à d’autres, vous devez déjà renoncer à quelque chose, vous devez tenir compte des autres et coopérer mutuellement.

Donc, si des millions de gens aspirent à la spiritualité, mais séparément, le résultat est très faible et pratiquement négligeable, même s’ils font des efforts, étudient et font quelque chose. Nous pouvons le voir avec ceux qui étudient la Torah révélée.

Si nous nous connectons en voulant atteindre la spiritualité au moyen du désir du don mutuel, nous sommes immédiatement dans l’équivalence de forme avec la spiritualité, et si vous demandez quelque chose, votre demande est immédiatement dans un récipient de don sans réserve, car elle passe par la connexion. En conséquence, cela évoque la Lumière qui vous reviendra du Créateur, la Lumière qui ramène vers le bien.

Donc, aspirer à l’objectif par vous-même est une perte de temps. Ce sont des tentatives futiles. Aspirer dix fois moins, mais grâce à la connexion aux autres est un million de fois plus efficaces.

Cela signifie que notre travail n’est pas quantitatif mais qualitatif, mieux vaut moins, mais avec une intention correcte.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale 09/08/12, Le Livre du Zohar

Dans un système unique

Dr. Michael LaitmanQuestion : Comment pouvons-nous transmettre la sensation de nouvelles valeurs telles que l’ami, l’enseignant, et le groupe aux 99% de la population?

Réponse : Lorsque la Lumière se révèlera, elle nous donnera plus de poids, de sentiment et d’importance concernant chacun de ces termes. Pour le moment, je la perçois comme quelque chose d’abstrait.

Je commencerai à voir que ce sont les composants de mon âme, l’état de mon âme, les parties de mon âme, et que le monde entier est une seule âme générale. Il n’y a que Malkhout et personne n’existe en dehors d’elle. Aujourd’hui nous vivons dans un état ​​illusoire appelé notre monde, en pensant que nous existons en dehors de l’âme générale.
Le premier état spirituel est la minime sensation d’exister tous ensemble dans un seul système.

De la leçon virtuelle du 29/07/12

Le point de liberté: Le commencement de l’âme

Dr. Michael LaitmanQuestion: Où est le point à partir duquel mon libre arbitre commence? Que faut-il inclure? Comment puis-je voir le monde à travers lui? Comment puis-je diviser les choses en ce qui est important et ce qui ne l’est pas, majeur ou trivial, comment puis-je organiser mes priorités?

Réponse: Le libre arbitre commence à partir d’un point appelé la « racine de l’âme. »C’est là que l’âme commence. Donc, la recherche de ce point est la chose principale et nous avançons par elle et apprenons au cours de la période de préparation.

La clarification du point du libre arbitre n’est possible que lorsque nous atteignions le premier niveau du don sans réserve, le plus bas. Alors nous commençons à comprendre ce que nous devons choisir et à partir de cela. Après tout, nous avons toujours le choix entre deux options. Si nous devions choisir entre deux choses identiques nous ne serions pas en mesure de choisir. Il serait difficile de faire un choix donc nous ne déciderions pas. Nous devons trouver un défaut ou un avantage dans la comparaison de l’un à l’autre.

Donc, le libre arbitre n’est possible que si je choisis l’attribut de don sans réserve au lieu de l’attribut de réception. Si je peux faire la différence entre ces deux attributs et décider que je préfère l’attribut de don sans réserve plutôt que l’attribut de réception, alors en fonction de cette échelle, je serai déjà en mesure de commencer à clarifier ce qui est mieux de ce qui est pire dans tous les aspects.

Cela signifie que premièrement, afin de choisir librement, je dois être libre de mon désir de recevoir du plaisir et de savoir quoi choisir: l’attribut de don sans réserve, et savoir que je devrais le choisir à chaque instant. Cela détermine mon niveau. Donc, chaque fois que je choisis l’attribut du don sans réserve au lieu de l’attribut de réception, j’avance. C’est la seule chose que je dois faire.

Mais le premier point du libre arbitre dont nous sortons de  l’exil et devenons « une nation libre dans notre pays, » ce qui signifie dans notre désir, libre de notre ego, apparaît au moment où une personne transcende la Machsom, la barrière vers le monde spirituel. Avant cela, c’est le moment de la préparation.

Ensuite, nous dépassons la Machsom, nous avançons  également dans une « voie non semée» qui passe par le désert, puis nous choisissons la Terre d’Israël, ce qui signifie que nous voulons atteindre le désir qui vise directement le Créateur (Yashar El), et c’est totalement en vue de donner sans réserve. Mais nous ne ressentons pas encore l’avantage et l’avancement. Ce sont les quarante années d’errance dans le désert », bien qu’il semble que c’est possible de le traverser à pied en une semaine, comme le désert du Sinaï. Pourquoi devrions-nous errer dans ce désert pendant quarante ans?

Cette période est indispensable jusqu’à ce qu’une personne atteigne tous les discernements à l’intérieur d’elle et peut choisir le désir de donner sans réserve appelé «la Terre d’Israël, » au lieu du désir égoïste appelé « l’Egypte », dans un état que l’on appelle un «désert» pour elle . Pendant ce temps rien ne l’attire vers le don sans réserve. Ensuite, elle pénètre dans la Terre d’Israël, elle rencontre des problèmes plus importants. Après tout, le désir de recevoir commence à recevoir des plaisirs spirituels ici et il doit les surmonter, afin qu’il puisse recevoir pour donner sans réserve.

Pour résumer, le sens du libre arbitre est dans quelle mesure une personne préfère toujours «la foi au-dessus de la raison», ce qui signifie l’attribut du don sans réserve sur l’attribut de la réception.

Dans la matérialité cela est exprimé en voyant constamment la révélation du Créateur dans chaque état par lequel je passe. Après tout, Il m’a donné ces sentiments et il me présente le monde autour de moi. Il joue avec moi dans les deux directions, à la fois de l’intérieur et de l’extérieur, et me laisse un seul point du libre arbitre afin que je stabilise correctement stabiliser mon attitude dans le monde intérieur, Il a imprimé en moi vers le monde extérieur, de sorte qu’il puisse être révélé. Finalement, je dois me connecter ainsi que le monde extérieur afin de parvenir à la forme unique appelée « il n’y a rien en hormis Lui. »

De la 1ère partie du cours quotidien de  Kabbale 27/07/12, Shamati N ° 113

Une lumière qui est rapprochée par le télescope du groupe

Dr. Michael LaitmanIl est important de clarifier exactement comment nous pouvons changer notre désir de recevoir, sous l’influence de la Lumière, afin que nous ne gâchions pas notre énergie en vain. Tout ce que nous pouvons faire est d’accélérer le rythme de notre développement en utilisant l’environnement comme une loupe qui nous apporte de façon plus proche l’influence de la Lumière. C’est en fait la seule chose que nous pouvons faire et la seule chose dont nous avons besoin.

En commençant à travailler dans un groupe, nous apprenons à nous concentrer sur ce télescope: Nous rassemblons tous les rayons de la Lumière qui corrige de sorte qu’ils vont exactement au centre du groupe et sont centré exactement sur notre désir de recevoir. Alors le désir de recevoir est changé par la Lumière qui corrige.

Nous voulons apprendre comment cela se réalise: comment ce rayon de Lumière qui passe à travers la loupe, grandit, se concentre et s’intensifie, et tombe ensuite sur le désir de recevoir et le soumet aux quatre phases. Ensuite, nous verrons comment les changements commencent à prendre place dans le désir de recevoir et comment il devient le contraire de ce qu’il était initialement. Une personne commence à vivre non pas à l’intérieur d’elle-même, mais en s’élevant au-dessus de son désir, au-dessus de la restriction et au-dessus du Massakh (l’écran) vers la Lumière réfléchissante, vers le don sans réserve, au lieu de recevoir, et elle atteint ainsi la correction.

Ce travail en accélérant le développement de notre désir de la Lumière qui corrige, en fait nous fournit avec la capacité de comprendre et d’atteindre l’ensemble du système. Bien que ce ne soit que l’accélération d’un processus, c’est en lui que nous découvrons tous les moyens et tous les détails de la création et le processus de son développement. C’est parce qu’à chaque étape que nous traversons, nous devons orienter le groupe différemment.

Ainsi, la mise au point grâce à cette loupe change constamment et devient le contraire de ce qu’elle était avant, en fonction des nouvelles conditions externes et internes. Nous changeons constamment l’influence du groupe sur nous, et nous le changeons en fonction de la Lumière, en fonction du Créateur. Finalement, nous construisons un nouveau système à l’intérieur de nous, au-dessus de notre désir de recevoir. Le groupe devient mon monde. Au lieu d’un petit point du désir, je reçois tout un monde, l’énorme système du monde de Ein Sof (Infini).

C’est grâce à la volonté que nous avons que nous commençons à atteindre ce système appelé le « groupe », un système infini dans sa forme finie, et ainsi nous recevons les moyens qui nous élèvent au-dessus de notre désir de recevoir.

Tout le niveau du don sans réserve est appelé « l’autosacrifice. » Cela signifie qu’une personne s’est elle-même totalement détaché de son désir de recevoir, ce qui signifie qu’il «se sacrifie. » Bien sûr, l’ensemble de la correction est faite par la Lumière, et nous ne devons juste nous adapter et concentrer son influence sur nous à travers l’environnement, relier ces trois composantes comme un viseur, de sorte qu’ils soient tous disposés sur une ligne droite.

Alors, nous n’aurons plus de doutes sur le fait que nous devons nous rapprocher de la nature de la Lumière et nous imaginer la société de cette façon et vouloir que la Lumière de nous influence à travers elle. Finalement, tous ces composants deviennent un tout.

Le niveau de l’amour est révélé après le niveau d’autosacrifice. Alors, une personne comprend ce que signifie l’objectif de la création appelé «faire du bien à ses créatures ».

Nous nous élevons progressivement en gardant une certaine condition et remerciement à cela, nous découvrons un peu plus quant à l’intention du Créateur en ce qui concerne la création. Ainsi nous avançons: Il y a d’abord la correction des récipients par la Lumière que corrige et alors nous atteignons la pensée de la création.
De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 26/07/12, Shamati N ° 219

Les niveaux d’atteinte du Créateur

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment est exprimée l’unité du récipient de l’âme générale?

Réponse: Le récipient lui-même est l’unité. Un récipient n’est pas sept milliards de pièces, mais la connexion entre elles. La connexion entre moi et tous les autres est mon récipient spirituel.

En établissant une relation avec toi, je restreins mon ego et je commence à te traiter selon le don sans réserve et l’amour et la découverte du Créateur dans notre relation et alors je Lui apporte le contentement. Je sais que je Lui apporte le contentement en te traitant bien. Il est dit, «de l’amour des êtres créés à l’amour du Créateur. »

J’ai donc dû te choisir et de commencer à t’aimer même si je ne le voulais pas. Je pensais que tu n’avais rien à faire avec moi, mais je le fais uniquement pour le but, celui dans lequel tu t’élèveras tellement haut que cela me donnera assez de force pour commencer à sceller mes relations avec toi.

Quand je commence à restreindre mon ego et à te traiter avec amour, quand je le fais dans le but d’apporter le contentement au Créateur, le Créateur, la force supérieure, se révèle dans notre relation. Mais en attendant, elle n’est révélée qu’au niveau de la nature, Nefesh. Je commence à sentir Sa présence, qui est passive pour l’instant. Après tout, la mesure dans laquelle je Le découvre, est au-dessus moi.

Alors je développe mon attitude envers toi afin d’apporter encore plus de contentement au Créateur et de découvrir dans notre relation la Lumière au niveau suivant, le niveau végétal, Rouakh. Je commence à sentir que moi, toi, et le Créateur évoluent et avancent dans notre relation. Il y a une sorte de vitalité en elle, de soutien et de mutualité qui me remplit de vie.

C’est quelqu’un avec qui je peux coopérer mutuellement, je ne suis pas face à un mur. Alors je continue à développer ma relation avec toi afin d’apporter le contentement au Créateur au niveau de Rouakh, d’apprendre ce que c’est comme une fleur qui vit et meurt, ce qui répond à la lumière du soleil, au jour et à la nuit. Je découvre que je peux faire revivre cet amour et sentir ce qui l’affaiblit ou le détériore.

Ainsi je développe ma sensibilité et je m’élève au niveau suivant, au niveau animal. Cela signifie que je suis déjà dans une certaine mesure indépendante. Je ne répons pas seulement à des conditions différentes, je peux aussi me déplacer d’un endroit à l’autre et donner naissance à une nouvelle vie. Je commence à sentir de plus en plus profondément le désir de recevoir ce que j’ai découvert avant, et je vois que je peux continuer à travailler avec lui, le modifier et générer de nouvelles actions et être indépendant, comme le niveau animal devrait être. Je commence à ressentir le Créateur comme la Lumière de la vie.

Puis je construis la relation jusqu’au niveau du parlé et j’atteints l’autogestion à partir du Créateur. C’est un peu comme dans notre monde, quand un enfant grandit et devient assez vieux pour ne pas être sous la surveillance de ses parents. De la même manière, plus je fais ça, plus je ressemble au Créateur et plus je fusionne avec Lui. C’est parce que je commence à jouer Son rôle et par là je deviens totalement indépendant. Le Créateur ne me contrôle pas, j’exerce cette fonction par moi-même.

Tout dépend de combien nous travaillons avec notre désir de recevoir. Ce n’est qu’à l’intérieur de celui-ci que nous découvrons toute la réalité, en pénétrant plus profondément et en discernant davantage de détails à l’intérieur. Ainsi, vous découvrirez soudain le monde spirituel dans ce monde. Il était là tout le long, mais vous manquiez simplement de l sensibilité pour le voir. Votre détecteur n’a pas eu suffisamment de détermination, il n’a pas eu la gamme de fréquence désirée pour percevoir le monde spirituel.

De la 3e partie du cours quotidien de Kabbale 09/07/12, L’étude des dix Sefirot

Lorsque le moyen est inséparable de l’objectif

Dr. Michael LaitmanLe Baal HaSoulam, « Introduction au Livre du Zohar, » p. 39: Maintenant, nous avons montré que l’objectif souhaité du Créateur pour la création, est qu’Il ait créé le don sans réserve pour Ses créatures, afin qu’elles connaissent Sa sincérité et Sa grandeur, et qu’elles reçoivent toute la joie et le plaisir qu’Il a préparé pour elles, dans la mesure décrite dans le verset: «Ephraïm mon fils chéri, est-il la joie de ses parents? » (Jérémie 31, 19). Ainsi, vous verrez clairement que cet objectif ne s’applique pas au minéral et aux grandes sphères, comme la terre, la lune ou le soleil, aussi lumineux soient-ils, et non plus au végétal ou à l’animal, car ils n’ont pas la sensation des autres, même parmi leurs propres espèces. Par conséquent, comment la sensation du Divin et de Son don sans réserve peuvent-ils leur être appliqués ?

L’humanité seule, ayant été préparé avec la sensation des autres de la même espèce, qui lui sont semblables, après s’être plongé dans la Torah et les Mitsvot, quand ils inversent leur volonté de recevoir en une volonté de donner sans réserve, et arrivent à l’équivalence de forme avec leur Créateur, ils reçoivent tous les degrés qui ont été préparés pour eux dans les mondes supérieurs, appelé NRNHY. Par cela, ils deviennent admissibles à recevoir l’objet de la Pensée de la Création. Après tout, le but de la création de tous les mondes était pour l’homme seul.

Question: La sensation des autres est inhérent à nous, par laquelle, à travers l’amour pour les êtres créés, nous pouvons atteindre l’amour pour le Créateur. Il s’avère que l’attitude envers l’autre est le moyen que nous utilisons?

Réponse: Dans notre monde un «moyen» est ce que nous utilisons le long du chemin et que nous jetons quand nous atteignons l’objectif. Si je trouve un moyen plus efficace, je renonce à la précédente parce que la chose principale pour moi est l’objectif.

Dans la spiritualité, les choses sont différentes: Ici, le but est révélé dans le moyen lui-même, et le moyen devient le but, car ce n’est pas « je »qui atteint le Créateur, mais c’est le système que je révèle et que je mets en place avec les autres par mon propre effort, en m’identifiant à eux comme un tout. Si j’étais resté comme je suis, j’aurais utilisé les moyens uniquement sur le chemin de l’objectif. Cependant, le processus est différent; étant inclus dans les moyens, j’obtiens la volonté d’adhérer à l’objectif.

Ainsi, le moyen est sacré pour moi parce que j’atteins l’objectif non pas avec son aide, mais en son sein. Je deviens lui. Mon âme est cela, l’ensemble du système collectif.

Il s’avère que qui je suis maintenant n’est pas le vrai moi. Le vrai moi n’existe pas encore parce que mon « je »courant est venu du Créateur, il est Sa part du supérieur, qui n’existe pas par lui-même. Il représente la force de la brisure et est destiné à se sentir «coupé», séparé.

Cela m’aide à adhérer au groupe, et en lui, à l’étape supérieure, je me trouve. Et ici, dans cet ensemble-là, je trouve la satisfaction: le Créateur.

Ainsi, je ne peux pas atteindre le Créateur en court-circuitant les moyens, le groupe. Et d’ailleurs, je ne rejette pas les moyens quand j’atteins l’objectif. Au contraire, en étant coupé d’eux, je construis en lui le système dans lequel je découvre la vie, appelé le Créateur, la Force intérieure revivifiante, « l’élixir de la vie. »

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 12/07/12, « Introduction au Livre du Zohar»

La chute de la peau du serpent détesté

Dr. Michael LaitmanAprès tout la préparation à partir du supérieur, la brisure et les descentes, notre désir de recevoir du plaisir est divisé en trois parties: la partie intérieure appropriée pour la correction et les deux parties externes qui peuvent être corrigées si l’on cesse de les utiliser. Ces deux parties sont appelées la « coquille de Noga » et la « peau du serpent. » Mais, la partie intérieure est appelée le «corps intérieur».

La correction entière d’une personne doit s’effectuer en prenant place dans la pensée. Si on y réfléchit, elle est hors de son corps, ce qui signifie qu’elle aspire à donner sans réserve aux autres-les amis, le groupe, et le monde, comme il est écrit, « De l’amour de l’homme à l’amour du Créateur; de l’amour des créatures à l’amour du Créateur, « -alors elle ne nourrit pas son ego, et, par conséquent, son désir égoïste meurt. Après tout, il ne peut exister sans nourriture, alors il disparaît!

Toutefois, une personne doit constamment se prémunir des tentations de la « peau du serpent » et de la « coquille de Noga » qui lui sont présentés constamment, en essayant de s’accrocher à elle, de dominer ses pensées de l’envie, de l’ambition, et de la domination. Ils le font habilement, et, grâce à cela, chaque fois qu’une personne peut décider qu’elle ne veut pas de ces pensées, mais qu’elle veut travailler en dehors de ses propres intérêts sans aucun bénéfice propre, mais seulement en vue de donner sans réserve. Si elle clarifie assez ses pensées, à travers un certain nombre d’actions, elle sépare le corps intérieur, l’âme de la sainteté, et le corps externe dans lequel aucune intention de donner sans réserve ne peut être revêtue. Si elle s’arrête de penser à eux, alors l’âme de la sainteté est revêtue dans le corps intérieur sur lequel il est écrit: «De ma chair, je verrai Dieu. » Cela signifie qu’une personne commence à découvrir la Lumière, le Créateur, la Divinité, et la révélation du Créateur, dans sa chair, dans son corps, dans sa peau.

Ce résultat est dû au fait qu’elle a réussi à se maintenir dans les pensées et les clarifications qui étaient hors de son corps, ce qui signifie en dehors de son auto-avantage. Elle s’est attachée au Créateur afin qu’elle puisse être sûre que tout vient de Lui et qu’il n’y a rien hormis Lui. Le Créateur a arrangé tout cela, afin qu’elle soit en mesure de clarifier les trois corps depuis le péché de l’Arbre de la connaissance.

En conséquence des clarifications persistantes, une personne prive peu à peu ses deux corps externes, la coquille de Noga et la peau du serpent, de leur nourriture, et ils partent de lui et de disparaissent. Lorsque la différence entre le corps interne et les deux corps externes devient assez évidente, la Lumière sur le tout premier niveau peut être vêtue de son corps intérieur, ce qui signifie être né dans le monde spirituel.

Si une personne aspire constamment au don sans réserve pour les autres amis, pour le groupe, et pour le Créateur, ce qui signifie qu’elle veut être « en dehors de sa peau », en dehors de son désir de recevoir du plaisir, alors elle est dans ce désir dont la Lumière est supérieure est revêtue, comme il est écrit: «De ma chair, je verrai Dieu. »

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 29/06/12, Shamati N ° 36