Category Archives: Monde

La psychologie dans une impasse

423.02Question : Pourquoi le Baal HaSoulam avait-il un respect particulier pour la psychologie matérialiste ?

Réponse : Parce qu’à l’échelle de notre monde, elle explique tout correctement ; cependant, à l’instar des autres problèmes de notre monde, elle aboutit à une impasse.

Que pouvons-nous faire dans le monde avec notre psychologie actuelle ? Nous étudions l’être humain par tous les moyens possibles, nous sommes prêts à investir des milliards de ressources et d’efforts, et pourtant nous n’obtenons aucun résultat car nous ne prenons pas en compte le monde intérieur d’une personne.

La psychologie est comme un outil avec lequel je voudrais ouvrir une personne, regarder à l’intérieur, creuser, comme on le fait avec un ordinateur ou un moteur, afin de découvrir comment elle fonctionne, comment la corriger, l’ajuster, l’adapter à moi-même, comprendre quels sont ses problèmes, etc.

Mais en réalité, la psychologie ne m’aide pas dans cette voie. C’est comme essayer d’utiliser un tournevis et un marteau pour pénétrer à l’intérieur d’un mécanisme moderne composé de toutes sortes de circuits électroniques afin de le comprendre. C’est impossible de travailler de cette façon.

Pourtant, nous ne pouvons agir autrement car notre égoïsme, à travers lequel nous observons et étudions autrui, est très unilatéral et vil. Il nous empêche de comprendre ses motivations, ses ressources, ses causes et ses problèmes. Nous avons l’impression que la psychologie est inadaptée aux enfants, aux adultes, aux couples mariés, à tout le monde. Nous ne comprenons pas les gens et sommes incapables de les cerner. C’est le problème majeur de notre société : nous ignorons nos propres besoins.

Naturellement, la Kabbale remplace complètement la psychologie. Elle l’utilise lorsque c’est possible puis la développe car la psychologie ne peut évoluer d’elle-même. C’est pourquoi nous accueillons favorablement la psychologie matérialiste, mais nous devons d’abord la faire évoluer vers le domaine de la Kabbale.

Remarque : D’ailleurs, de nombreuses personnes ayant étudié ou poursuivant des études en psychologie s’intéressent à la Kabbale.

Ma Réponse : Naturellement, je suis certain qu’à l’avenir tous les psychologues et les philosophes se tourneront vers l’étude de la Kabbale car ils y trouveront des réponses aux questions auxquelles la psychologie ne peut répondre.

Extrait de KabTV, « Les Fondements de la Kabbale » du 13/12/2018

Aimer simplement, et c’est tout ?

282.01Question : Comment peut-on construire une relation sans chercher à changer l’autre personne ? Mon état naturel est de changer l’autre pour qu’il me corresponde. Comment puis-je ne pas faire cela ? C’est la racine de toutes les batailles, de toutes les querelles, de tout.

Réponse : Aimez simplement. C’est tout.

Et nous revenons encore à la première question. Si nous comprenons que le plus important dans notre vie est d’être aux côtés de quelqu’un qui nous comprend, nous aide, nous aime et nous apprécie, nous devons accorder une très grande valeur à cela et tout sacrifier pour cela.

Commentaire : Je sacrifie donc pratiquement tout mon « moi » qui exige des conditions. Et je dis : « Je veux apprendre à aimer. »

Ma Réponse : Oui, je veux apprendre à aimer cette personne parce que je veux être avec elle. Et c’est tout. Et c’est bien si elle ressent la même chose. Alors c’est vraiment un sentiment immense, réciproque et très inhabituel.

Question : Vous ne parlez plus seulement de couples, mais aussi de subordonnés, de supérieurs et d’états ?

Ma Réponse : En pratique, oui. Au-dessus de toute chose, cet état doit briller : celui « d’apprendre à aimer ».

Commentaire : Cela semble si chaleureux et beau qu’on a envie d’y arriver !

Ma réponse : Il faut cultiver cela. Mais malheureusement, cette culture n’existe pas. Et lorsque l’on vieillit et que l’on comprend, on n’en a plus la force. Par conséquent, approcher les jeunes générations et tenter de leur transmettre quelque chose est un échec. Ils nous disent au revoir de la main et nous essayons, mais le rapprochement ne se fait pas. « Si seulement jeunesse savait, si seulement vieillesse pouvait. »

Question : Vous pensez donc que chacun doit avoir ses petits bobos ? D’une manière ou d’une autre, on ne peut pas s’en passer ?

Ma Réponse : Cela doit être démontré intensément dans tous les domaines, dans les écoles. En général, il faut enseigner cela aux gens, à tous les âges. Alors, toute la société sera imprégnée de cette approche, et elle sera dans l’air du temps. Et ainsi, il sera possible d’aimer.

Extrait de KabTV, « L’Actualité avec Michael Laitman » du 20/09/2025

Le Jour du Souvenir du Ari

183.02Lorsque nous célébrons le Jour du Souvenir (jour du décès) du Ari (Isaac Ashkenazi Louria), nous le commémorons par un repas festif auquel participent de nombreux étudiants du monde entier, ceux qui honorent cette âme spéciale qui nous a ouvert la voie de la libération spirituelle : sortir de l’exil final et atteindre la révélation du Créateur.

La révélation du Créateur est la révélation à l’intérieur de nous des qualités de l’amour et du don sans réserve qui nous connectent tous ensemble. Et dans la mesure où nous nous unissons, nous révélerons en nous la force supérieure, la vie spirituelle supérieure.

Si nous parlons du Ari comme d’un homme qui a vécu et est mort, et non comme d’une âme existant éternellement dans le monde spirituel, alors il est celui qui nous a tendu le bout d’une corde ici dans ce monde, et en nous y accrochant nous pouvons commencer notre ascension vers le monde spirituel depuis notre état actuel.

C’est pourquoi nous sommes si reconnaissants envers le Ari et lui vouons un si grand respect. Nous désirons être aussi proches de lui que possible car il représente pour nous le désir du Créateur, et grâce à lui nous nous élevons.

Le Baal HaSoulam (Yehouda Ashlag) écrit qu’il n’a rien ajouté à l’enseignement du Ari, mais qu’il l’a seulement expliqué. Chaque kabbaliste qui est venu après le Ari a développé son enseignement un peu plus ; le Ari a posé les bases mêmes de la méthode de correction.

On pourrait se demander ce qu’il en est d’Abraham qui est appelé le père de la nation : n’était-ce pas lui qui possédait la méthode de correction ? Mais à l’époque d’Abraham, nous n’avions pas encore connu la brisure des âmes, la destruction des premier et second Temples, et la période d’exil n’était pas encore terminée.

Le Ari vécut à la toute fin de l’ère du dernier exil ; à partir de lui commencèrent les « douleurs de l’enfantement » de l’ère de la rédemption, où nous devons entreprendre notre ascension. C’est pourquoi le Ari a puisé dans toute la Kabbale du passé, la Kabbale des Patriarches et celle de l’époque de l’exil, et en a tiré la méthode de correction des âmes. C’est pourquoi cet homme nous est particulièrement cher.

Espérons que nous mériterons de devenir de véritables étudiants du Ari !

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, Lettre n°39 du 15/07/2010

L’enseignement de la Lumière au monde entier

525À partir d’Adam, plus un kabbaliste vivait tôt, plus il était proche de la racine et plus il s’élevait. Tous ceux qui lui ont succédé ont reçu la Lumière par son intermédiaire.

Mais pour ceux qui souhaitent se connecter au rayon de Lumière venant de l’infini, le kabbaliste le plus proche est toujours le plus important, car c’est lui qui nous relie et nous unit à la Lumière, au Créateur. Pour nous, ce kabbaliste est le Baal HaSoulam (Yehouda Ashlag).

Il a écrit qu’il était honoré de nous transmettre la sagesse de la Kabbale. Et nous sommes honorés qu’une telle âme nous ait été révélée nous apportant la méthode de la Kabbale, grâce à laquelle nous pouvons découvrir le Créateur.

Les écrits du Baal HaSoulam sont les seuls à être adaptés à notre époque afin d’atteindre le but spirituel. Seuls les livres du Baal HaSoulam apportent la Lumière nécessaire à notre correction. Pour s’y préparer, les articles du Rabash (Baruch Ashlag) sont indispensables.

La révélation du Créateur aux créatures, à savoir la libération spirituelle, doit être complète pour tous, c’est-à-dire que leur enseignement est un enseignement pour le monde entier.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale dédiée à la mémoire du Baal HaSoulam, le 16/09/2010

Parlons d’un avenir différent

268.02Commentaire : La professeure Tatiana Chernigovskaya, psycholinguiste et neurobiologiste à l’Université de Saint-Pétersbourg, déclare : « L’avenir est déjà là. C’est un monde différent, loin de celui dans lequel nous vivions il y a seulement cinq ans. Il faut apprendre aux enfants d’aujourd’hui à entraîner leur mémoire, à maintenir leur attention, à classer l’information, à savoir où trouver des sources fiables, et à se comporter dans un état de stress constant et de pression temporelle. »

Ma Réponse : Elle semble avoir raison. Mais voilà le problème : un tel monde n’est nécessaire ni à nous ni à nos enfants. Pourquoi devraient-ils vivre dans une tension constante et une méfiance à l’égard de toute information ? Pourquoi les préparer à la négativité et la rapprocher à l’avance ?

Non ! Je veux préparer les enfants à un avenir radieux. Je veux leur expliquer comment rendre l’avenir radieux au lieu de se soumettre au « destin de la nouvelle ère ». L’avenir devrait être tel qu’il soit bon pour nous tous.

C’est possible, et la Kabbale montre comment y parvenir grâce à une connexion appropriée entre les individus malgré l’égoïsme. C’est ce que j’enseignerais aux enfants aujourd’hui.

La connexion fait émerger les forces positives de la nature, même celles dont nous sommes inconscients. Elle mènera l’humanité au bonheur.

Les enfants, et pas seulement eux, doivent apprendre à construire la bonne connexion dans laquelle nous révélons la force bienveillante de la nature, une humanité bienveillante, une vie aimable, la sécurité, la joie et la Lumière. Tel doit être le but de notre éducation. C’est ce que les enfants devraient ressentir. C’est l’environnement dans lequel ils devraient grandir.

Sinon, nous élèverons des égoïstes moroses, renfermés, émotionnellement réprimés, prêts au combat et au malheur.

En imaginant un avenir juste, un avenir bienveillant entre nous, nous éveillons chez les enfants des qualités positives, des forces positives. Et ensuite, ils donneront vie à ce nouveau monde.

Après tout, c’est nous qui construisons le monde. Il est le fruit de nos relations.

Extrait de KabTV, « L’Actualité avec Michael Laitman », non daté

Une bonne volonté d’écouter

267.01Si je n’étais pas impliqué dans la diffusion, je ne sortirais pas de chez moi. Jamais. Si nous commençons à nous demander si le monde attend cela de nous, s’il le verra d’un bon œil…

Comment le monde pourrait-il nous regarder favorablement ?! Dès le départ, nous devons absolument exclure toute possibilité de nous adapter à cela ! Une seule chose devrait nous préoccuper : comment nous présenter le plus positivement possible à leurs yeux, sans compromettre notre mission. Aucune distorsion, aucune substitution de la tâche.

« Le plus positivement possible » signifie que, puisqu’il leur est difficile de saisir notre idée, nous devrions faire en sorte qu’ils la perçoivent le plus facilement possible. Mais au-delà de cela, nous devons être comme du silex. C’est ce qui nous est confié, et c’est ce que je fais. Les gens l’acceptent très bien.

J’ai donné des conférences dans différents pays devant des milliers de personnes qui n’avaient aucune attitude favorable envers moi, envers Israël ou la Kabbale.

Mais lorsque j’ai expliqué qu’il y avait une différence entre eux et moi, et que j’étais venu précisément pour parler de cette différence, du but du monde, pourquoi il existe, qu’est-ce que je dois y faire et qu’est-ce que vous devez y faire, et pourquoi nous sommes dans cette opposition depuis des millénaires, d’où elle vient et pour quelle raison, ils ont écouté !

Il y a une bonne volonté d’écouter car le problème est évident. De plus, ils ont répondu calmement, sans crier, sans exprimer d’opposition, ni contre moi ni contre le sujet. Ils ont écouté du début à la fin. L’explication était simple. Cela devrait toujours être notre devise, le message central de chacune de nos interventions.

Sinon, pourquoi êtes-vous venus ? Pour parler des mondes supérieurs ? Pourquoi ? Le Baal HaSoulam dit : « Qu’est-ce que cela peut me faire de savoir combien d’anges il y a au ciel et quels sont leurs noms ? » Vous êtes venus parler de ce qui nous concerne vraiment, et cela pour une raison. Et l’auditoire écoutera.

Extrait de la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « L’Arvout (Solidarité) » du 13/05/2025

Que veut un kabbaliste ?

625.06Je veux voir tout ce qui peut être vu dans ce monde et y accomplir tout ce qui peut être réalisé. Dans le monde spirituel, ce n’est pas un problème. Mais incarner la spiritualité dans ce monde, voilà la véritable tâche.

Je ne me préoccupe pas de savoir combien de temps je vais vivre. Je veux voir le monde accepter la sagesse de la Kabbale comme la méthode pour sa survie, une méthode pour s’élever de la vie temporaire sur Terre à une autre dimension : la dimension spirituelle.

Lorsque les gens commenceront à ressentir cela, à accepter cette théorie et ce mode de vie, lorsqu’ils comprendront qu’ils doivent s’élever vers l’étape suivante, que ce monde entier que nous percevons et dont nous faisons l’expérience actuellement est une sorte de construction qui n’existe que pour s’élever au-dessus, lorsqu’ils accepteront ce que le Baal HaSoulam et mon maître, son fils aîné le Rabash, leur ont préparé, alors ce sera véritablement le droit chemin vers la Lumière.

Mais d’ici là, qui sait quelles souffrances l’humanité devra encore endurer ? D’une manière ou d’une autre, elle parviendra à cette conclusion, mais nul ne sait si cela se fera avec un minimum de souffrance.

C’est pourquoi je souhaite être présent à toutes les décisions et aider l’humanité à faire ses premiers pas vers l’acceptation de la Kabbale comme méthode de développement ultime.

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – Que veut un kabbaliste ? » du 14/09/2010

La loi commune

264.01L’individu et le collectif sont égaux. Il n’y a aucune différence entre la façon dont une personne se corrige et la façon dont le monde entier entreprend la correction. La loi est la même, car la brisure a entraîné le mélange de chaque partie avec toutes les autres. Par conséquent, le processus que vit une personne n’est pas différent de celui que vit le monde entier.

En vérité, il n’y a rien de compliqué là-dedans. Si cela devient clair, si nous parvenons à l’expliquer au monde, cela clarifiera et éclairera à son tour bien des choses dans le monde.

Ceux qui se connectent à cette idée seront véritablement appelés « l’Israël spirituel ». Et, par un sentiment intérieur de nécessité, ils ressentiront qu’ils doivent entreprendre la correction.

Extrait de la 1ère partie du Cours quotidien de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « L’Arvout (Solidarité) » du 14/05/2025

Nous atteindrons le bonheur

427.02La force qui nous transforme aujourd’hui et bouleverse toute l’humanité : qu’est-ce que c’est ? Quel est ce petit programme ?

La force interne de ce programme est la force supérieure de la nature. Elle se manifeste spécifiquement dans l’être humain, et l’humain représente le stade le plus élevé du développement de la nature. Elle le transforme ; elle est orientée précisément vers lui.

Plus vite nous parviendrons à l’interaction intégrale de toutes les parties de la nature, plus vite nous comprendrons qu’elle représente un système intégral d’interaction, de soutien mutuel, et ainsi de suite, et plus vite nous atteindrons un état de bonheur, d’épanouissement et d’éternité ! Non pas vers la mort, comme c’est le cas aujourd’hui, mais vers l’éternité et la perfection.

Tout cela deviendra visible entre nous. Nous le verrons sous nos yeux.

Extrait de KabTV, « L’Actualité avec Michael Laitman » du 17/04/2025

Seul avec ses pensées

720Commentaire : Supposons qu’une personne moderne se retrouve sans ordinateur et sans tout ce à quoi elle est habituée ; elle aurait peur, mais en même temps, elle réaliserait à quel point elle en est dépendante.

Ma Réponse : Non, ce n’est pas encore l’existence la plus terrifiante. On a parlé un jour de mon envie d’aller dans les montagnes dorées de l’Altaï. Et un ordinateur ? Peut-être avec un ordinateur, si je veux m’y installer et écrire un livre. Franchement, que faut-il de plus ? Un petit bateau, une canne à pêche, des bottes en caoutchouc et un seau pour aller cueillir des champignons. Pendant un mois ? Merveilleux !

Vous n’imaginez même pas ! Seul avec soi-même, sans personne d’autre. Rien. Quel bonheur ! Vous êtes seul avec vos pensées, il n’y a personne autour de vous, rien ne vous affecte, et vous pouvez consacrer vos pensées à ce que vous avez de plus précieux, de plus beau et de plus pur, déconnecté de tout le monde environnant. C’est formidable !

J’ai vu mon professeur comme cela lorsqu’il se déconnectait. Il se rendait à Tibériade spécialement pour être seul. Et lorsque je suis allé le voir, j’ai vu un homme qui me regardait sans comprendre qui était venu, pourquoi on était venu, ou qu’est-ce qu’on attendait de lui.

En d’autres termes, il ne pouvait pas ressentir dans quel monde il était revenu. Il vous regardait comme s’il était déconnecté, et lentement, très lentement, il revenait à lui-même.

Question : Mais un kabbaliste ne peut-il tout de même pas exister complètement seul ?

Réponse : Parfois, c’est nécessaire.

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – Expérience scandaleuse » du 06/08/2010