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Apprendre en vue du pain quotidien

Dr. Michael LaitmanNous devons expliquer aux gens quelle est la solution aux problèmes modernes. Même s’il n’est pas possible d’éviter les ennuis, les gens néanmoins nous écouterons. Ils n’auront plus d’autre choix.

Lorsque la crise s’aggrave, quand les usines ferment et les banques se vident, une agitation massive commencera. Le peuple se soulèvera avec des exigences, sans se soucier de leur réalisme. Le gouvernement sera capable de se justifier raisonnablement, mais les gens ne se soucieront pas de cela, et diront : «Vous êtes au pouvoir, alors vous êtes responsables! »

C’est lors de tels moments ou lors de pauses entre ces moments là, que les gens nous entendront. Aussi bien les gens ordinaires et que les puissants nous écouterons. De leur propre gré, les magnats voudront construire le système d’éducation dont nous parlons, afin d’apaiser le peuple et de les élever au-dessus du seuil de pauvreté. Sinon, les gens leur prendront tout, comme cela s’est déjà produit à plusieurs reprises dans l’histoire. Le danger va les obliger à se soucier des agitations, à donner des explications et à diriger les gens vers une union mutuelle, vers un système global et intégral, que la nature nous oblige à créer.

Après tout, ce n’est pas le caprice de quelqu’un, mais justement un appel de la nature, que nous ne pouvons pas fuir. Plus nous allons dans cette direction, moins de troubles et de problèmes nous aurons.

Évidemment, nous ne commencerons pas à parler de répartition équitable tout de suite. La première tâche est de fournir aux gens le montant d’argent nécessaire à leur survie, selon les besoins de chacun. En retour, ils seront tenus de faire des efforts dans l’étude.

Lorsque le chômage augmente, des masses de gens n’auront rien à faire. Les gens devront répartir leur temps de manière à travailler pendant la moitié ou un tiers de la journée, et consacrer le reste du temps à une étude obligatoire. Cela deviendra, essentiellement, leur véritable travail : Une personne travaillera sur elle-même. Pour transformer le blé en pain, il est nécessaire d’éveiller une force qui fera pousser le blé.

Cette année, nous verrons déjà comment il sera difficile de produire du pain dans des conditions de crise économique et écologique. Etudier et faire ensemble des efforts pour créer un environnement, fait partie de notre travail dans ce monde. Ainsi, nous éveillons dans le monde la force, qui est nécessaire à notre existence matérielle.

Une personne étudiera pour donner aux autres, afin de leur fournir leur pain quotidien. Comme Baal HaSoulam écrit, donner au prochain et donner au Créateur sont identiques. C’est ainsi que les gens atteindront la spiritualité, sans souffrance et sans étudier la science de la Kabbale.

De la 5ème partie de la Leçon Quotidienne de Kabbale du 04.10.11, «La paix dans le monde »

La crise est la naissance d’une ère nouvelle

Dr. Michael LaitmanQuand nous lisons le Livre du Zohar, nous devons imaginer le réseau de toutes les personnes dans le monde et comment ce système supérieur se révèle. Ensuite, nous comprendrons qu’Aba ve Ima, YESHSOUT et ZON que le Zohar décrit, sont des types de connexions entre nous.

Nous sommes dans un système, qui nous lie les uns aux autres. Dans les liens entre nous il y a dix Sefirot. Dix Sefirot constituent tout un monde : Zeir Anpin et Malkhout sont ZON, Hokhma et Bina sont les liens supérieurs Aba ve Ima et YESHSHOUT (Israël Saba ve Tvouna), Keter est Atik et Arikh Anpin, la moitié supérieure et la moitié inférieure.

Nous pouvons diviser le lien entre nous en cinq mondes ou cinq Sefirot : Keter, Hokhma, Bina, Zeir Anpin, Malkhout, ou le faire dans ZON, Aba ve  Ima, et Keter, etc. Nous apprenons à connaître cette entière structure dans le monde d’Atsilout.

Si je deviens semblable à vous, j’ai par ce fait dû me corriger, en réalité, dans toutes ces relations. Bien sûr, c’est seulement dans une certaine mesure, et non au niveau de Gmar Tikoun (la fin de la correction). En faisant ainsi, je me rapproche de vous.

Il ya 125 degrés entre une personne et une autre. Lorsque chacun atteint son ami au maximum, il atteint l’ensemble du système, car l’individu et le général sont égaux. C’est ainsi que nous avançons.

La sagesse de la Kabbale nous apprend ce qui est entre nous, non sur nous-mêmes, mais sur les chaînes qui nous lient tous ensembles, les types de connexions entre nous. C’est la chose principale. C’est pourquoi, par exemple, nous étudions ce qu’est le début d’un mois (Rosh Hodech), et ce que sont le début de la semaine, la fin de la semaine, le shabbat, ou les jours fériés. Ce sont les différentes formes de connexions qui existent dans ce réseau, en fonction des actions spéciales qui ont lieu dans ce système.

Le réseau fonctionne selon son objectif. Chacun de nous est un désir de recevoir. Ce désir n’est rien, un pantin, le niveau minéral du minéral, la poussière d’où tout fut créé.

Le système éveille et ravive progressivement la poussière, et puis nous, les blocs de matières premières- commençons à nous développer. Ce système seul développe, renforce et maintient tout. Il n’y a rien hormis Lui. Nous vivons dans ce système.

Par conséquent, on dit que la lumière Supérieure, qui réside dans ce système ravive le monde entier. Elle nous éveille de deux manières. D’une part, elle éveille en nous le manque de connexion aux autres, car sinon nous ne recevons pas assez de vitalité. Après tout, notre vitalité dépend de notre insertion dans le système, où différents processus d’échanges ont lieu, pareillement à notre corps, aux systèmes circulatoire, lymphatique, nerveux, et autres systèmes.

La vie est la connexion entre les éléments, une sortie et une entrée d’énergie, un métabolisme. Dans le réseau de connexions entre nous, l’échange est au niveau de nos désirs.

Par conséquent, nous devons imaginer comment nous pouvons éveiller le système par nous-mêmes, sans attendre qu’il nous éveille « en son temps (Béito) », selon le plan, qui généralement a des effets désagréables sur nous.

Si l’on peut éveiller le système, nous le ressentirons comme agréable, car alors qu’il s’éveille, nous commencerons à le comprendre, à nous entendre avec lui, à être d’accord avec l’idée que nous devons donner, être lié à un autre, être incorporés dans ce système. La loi générale du système est la loi de la garantie mutuelle, la connexion absolue mutuelle entre toutes les parties. Telle est la loi d’un corps sain qui est en harmonie, dans une union parfaite, intégrale.

C’est pourquoi nous lisons le Livre du Zohar, qui parle de ce système. Les kabbalistes ne nous parlent de rien d’autre que de cela. Il n’y a rien d’autre à dire. Notre monde est une copie opposée de ce système, une copie totalement erronée. Cela signifie que les liens semblent exister, mais nous ne les voyons pas, nous ne les étudions pas correctement et ne savons pas comment les utiliser. Tout est inversé.

La crise qui se révèle aujourd’hui est en fait la révélation du réseau entre nous. En grec, par exemple, le mot crise signifie un tournant, ce qui signifie correction et non corruption. Et c’est effectivement une correction.

En hébreu, le mot «crise» (Mashber) fait également référence à des «pierres de naissance», un endroit spécial, que les femmes autrefois en accouchant utilisaient pour s’asseoir. Rachi écrivit à ce sujet dans son commentaire de la Torah (Exode 1, 16).

Alors lisons le Livre du Zohar et espérons que le réseau entre nous se révélera.

De la 2ème partie de la leçon quotidienne de la Kabbale 02/10/2011, Le Zohar

Le patient accepte la chirurgie

Dr. Michael LaitmanQuestion : Est-ce que comprendre que nous faisons partie du système général intégral et faire tous les efforts pour prendre soin de lui sont considérés comme la première étape dans le monde spirituel ?

Réponse : Oui, c’est cela. Autant que possible, nous devrions en diffuser la connaissance et le fondement interne, le soutien de cette opinion. En d’autres termes, en travaillant avec les gens, nous employons deux voies : d’un côté, les études et l’information, et de l’autre, l’éducation et l’éducation.

Une personne devrait connaître le système dans lequel elle existe. De même, on devrait apprendre aux enfants les lois du pays et le travail de divers organismes gouvernementaux. La chose la plus importante pour un enfant est de comprendre dans quel monde il vit. Ainsi, on devrait enseigner collectivement à l’humanité les lois intégrales, pour la rapprocher de la réalité.

Puis les gens comprendront le principe du système mondial, dans lequel nous nous trouvons et pourront accepter les nouveaux principes que nous devrions adopter. Je dois souhaiter leurs mises en œuvre, afin d’accepter volontiers l’impact de l’environnement, qui m’«influencera». J’accepte l’anesthésie, afin de me réveiller encore et encore rafraîchi. Peu à peu, je découvrirai en moi les nouvelles forces du désir de donner, et alors, je m’inclurai dans le monde intégral.

Seul, je ne peux rien faire. La seule chose que je puisse faire est de vouloir guérir, comme un patient admis à l’hôpital pour être soigné. Il ne connaît pas le processus de guérison et tout le reste, et son consentement ne dépend pas de lui. Alors, je m’adresse à l’environnement pour qu’il m’aide, prêt à lui faire confiance : «Pour qu’il produise des changements en moi. »

En principe, ceci est mon travail. Il n’est pas difficile. Il suffit de ne pas me disperser dans les domaines, où je ne réussirai pas tout seul. Il n’est pas nécessaire d’entrer dans le système, où des lois strictes opèrent. Je n’ai aucune chance d’apprendre ses engrenages. Une seule chose est attendue de moi : vouloir donner à l’environnement une opportunité de me mettre en mouvement, afin que ma roue commence à tourner correctement. Plus précisément, mon esprit et mes sentiments devrait coïncider avec sa rotation, lorsqu’elle tourne correctement. Je ne fais que révéler ce qui est déjà là.

De la 5ème partie du cours quotidien de Kabbale du 02.10.2011, « la paix dans le monde »

Responsables politiques européens : changez l’économie !

Dr. Michael LaitmanAvis: ( Vladimir Potanin ,  propriétaire à 30 pour cent dans Norilsk Nickel,  le plus important producteur mondial de nickel et producteur de palladium ): « Les dirigeants européens aux prises avec la crise de la dette de la zone euro, ont un problème insoluble qui mènera au déclin de l’économie et à une perte de la puissance de production au profit des rivaux …

«Si j’étais un politicien en Europe, je me suiciderais …. Il y a vraiment une telle grosse différence entre les intérêts des différents pays, je ne comprends tout simplement pas comment vous pouvez faire correspondre les intérêts de l’Allemagne et de la Grèce. »…

« Mais il a dit que l’Union européenne s’était élargie trop vite et n’avait pas de mécanisme pour équilibrer les intérêts des différents membres de la zone euro.

«La zone euro a deux options très mauvaise, a-t-il  dit lors du sommet Reuters de l’investissement en Russie qui s’est tenu au siège de Reuters à Moscou.

« Soit exclure un pays de cette zone, ce qui serait terrible politiquement autant que je le comprenne, ou rester là  où ils sont et réduire les dépenses. Mais tous ne sont pas prêts à réduire les dépenses. »

« Potanin a déclaré que le changement global de fabrication pour les marchés émergents a été de drainer la richesse de nombreux pays européens qui avaient cherché à soutenir un haut niveau de vie artificiellement  par l’emprunt.

«En affaires, c’est beaucoup plus clair: si vous avez un appareil qui ne fonctionne pas, vous donnez à la direction de l’unité du temps pour  changer, a-t-il dit.

« Mais que se passe-t-il si l’unité ne commence pas à être opérationnelle  ? Vous la fermez. Mais vous ne pouvez pas tout simplement fermer un pays comme la Grèce. »

Mon commentaire: La crise va avaler tout le monde! Soyez prêt pour le fait que votre capacité industrielle sera uniquement  nécessaire dans la mesure où elle soutient un mode de vie raisonnable. Oubliez la croissance de la production! Les magnats des affaires sont simplement en train de jouer à un jeu de chiffres avec les lignes de production pour voir comment elles montent.

L’économie de l’avenir vise uniquement à approvisionner des besoins humains raisonnables, et la crise va amener les autorités et les gestionnaires des industries et du commerce (par la prise de conscience ou la souffrance) à la compréhension de cette condition de la nature et à  la nécessité de travailler uniquement à cette fin

FMI: L’économie mondiale a besoin actuellement d’actions collectives

Dr. Michael LaitmanDiscours (Du FMI): « La Directrice du FMI, Christine Lagarde a appelé les pays à« agir maintenant et ensemble » pour rester sur la voie de la reprise économique.

«Nous ne sommes aucunement étrangers, et nous sommes liés par un destin commun, dit-elle à la réunion annuelle du FMI et de la Banque mondiale à Washington. » Et ces temps troublés doivent nous unir tous de plus en plus étroitement. »

« Mme Lagarde déclara : « Il y a un chemin vers la guérison. Il est plus étroit qu’il y a trois ans, mais il y a un chemin et nous avons des options.  »

«… Enlevons les nuages ​​et supprimons l’incertitude. Plus facile à dire qu’à faire, et cela exige clairement une action collective.

« Nous sommes tous dans le même bateau et personne ne devrait se faire d’illusions qu’il pourrait y avoir un découplage ».

«Les chutes du marché de jeudi ont amené le G20 à annoncer un engagement « prendre toutes les mesures nécessaires pour préserver la stabilité des systèmes bancaires et les marchés financiers si nécessaire.  »

« Selon les analystes, les investisseurs n’ont pas été impressionnés par l’annonce. «La déclaration du G20 de la nuit dernière a pu s’éloigner d’un sentiment amer sur le marché actuel, mais les paroles de réconfort des ministres des Finances manquent de substance », a déclaré Jane Foley de Rabobank.

«Les marchés fonctionnent sur la base de chaque seconde, tandis que les politiciens semblent travailler selon un calendrier mensuel, ‘Stretch Jeremy de la Banque CIBC a déclaré à la BBC. »

Mon commentaire : Mais ils doivent encore comprendre que la crise est dans nos têtes, dans notre approche du monde et de la société, et non pas dans la société ou dans le monde en eux-mêmes – la crise est en nous. Ils doivent atteindre un point, où ils prendront note de nos suggestions, et non seulement cela, mais se rendront compte que ce que nous proposons est la seule voie de salut, qui est notamment celle de l’autocorrection, et non elle de la correction de la nature ou de quelqu’un d’autre.

L’humanité doit comprendre que le temps dévolu à changer la nature, pour qu’elle réponde à nos besoins, est terminé (quand nous avons suivi le principe de « N’attendons pas la miséricorde de la nature, prenons d’elle ce dont nous avons besoin. »). Maintenant, c’est notre tour de nous adapter à elle !

Les gens, qui s’interrogent sur le sens de la vie et qui veulent en connaître la réponse complète et précise, trouvent la Kabbale. De même, les économistes et les autres  nous trouveront, bien qu’ayant traversé la souffrance et une perte de temps.

Passer à l’économie du futur

Dr. Michael LaitmanQuestion : Quel concept économique offre l’idée de la garantie mutuelle ?

Réponse : Il est difficile de parler de la période de transition actuelle. Nous devons travailler de concert avec des spécialistes. Il y a l’économie qui fonctionna jusqu’à maintenant, et il y a l’économie de la phase suivante, construite sur une répartition équitable et sur la satisfaction des besoins fondamentaux. Une personne travaillera pour se procurer les biens nécessaires pour vivre selon le sens communément admis, tout en investissant le reste de ses efforts dans son développement intérieur, parce que là, elle ressent de la satisfaction, qui deviendra éventuellement infinie.

Ensemble, nous décidons comment nous procurer nos besoins vitaux, et tout en avançant, nous verrons comment les réduire à des besoins basiques.

Mais pour le moment, le monde doit vivre normalement. Une personne a besoin d’une maison, d’une machine à laver, d’un réfrigérateur, d’un aspirateur, d’un lit, de meubles, d’une école pour ses enfants, d’une retraite, de vacances, de l’assurance maladie, etc. Cependant, tout cela est nécessaire uniquement dans la mesure nécessaire à l’existence, considérant que l’ensemble de nos intentions aspire à la garantie mutuelle. C’est la meilleure garantie en soi : Quand je suis sûr que tout le monde prend soin de moi, je me débarrasse de mes soucis égoïstes. Nous devons aider chaque personne, de sorte qu’elle puisse ne plus penser à elle-même.

Pour cela nous avons besoin d’une économie, de banques, de commerce et de calculs mutuels – tout ce qui est nécessaire pour approvisioner sept milliards de personnes, pour résoudre les problèmes et pour compenser les (accidents) imprévus et les erreurs. En bref, nous avons besoin de systèmes à grande échelle, mais qui fonctionnent sur le principe de complémentarité, plutôt que sur celui de la concurrence.

En conséquence, nous abandonnerons les excès. Disons que nous ne pourrons pas échanger nos voitures contre des nouvelles aussi souvent, si les anciennes sont encore utilisables. Ou nous annulerons d’onéreux projets scientifiques inutiles.

Le problème est la transition, qui n’est possible qu’à la condition que nous travaillions ensemble, montrant aux économistes, aux sociologues et aux politologues le prochain état du monde. Alors ils comprendront qu’il n’y a pas d’autre choix que de passer de l’opposition à l’union, et pas d’autre choix que de discuter des façons de sortir de la crise, pour se sauver de la menace d’annihilation planant sur le monde. Ils doivent prendre conscience de ce problème, et ils pourront alors monter un programme thérapeutique mutuel.

De notre côté, nous devons influencer le monde autant que possible, pour que la phase de transition ne soit pas si douloureuse. Cela dépend principalement de nous. Après tout, tous les autres agissent de façon automatique, selon les ordres de l’égoïsme, qui ne peut être changé que par les problèmes et dans une certaine mesure, par notre influence. Et nous ne nous adressons pas à l’esprit des gens, mais apportons notre union à la société humaine, qui deviendra un terrain favorable.

Alors, les personnes sentiront soudainement, «Il y a quelque chose ici, qu’il vaille la peine d’écouter. » Même si elles ne savaient rien auparavant, elles admettront dans leur for intérieur, que nous avons raison.

De la 5ème partie du cours quotidien de Kabbale du 25.09.11, « La Nation »

Les enfants, ne vous disputez pas, jouez gentiment!

Dr. Michael LaitmanAvis: (Gerhard Schroeder, ancien chancelier allemand):«L’actuel crise rend inlassablement évident  que nous ne pouvons pas avoir une zone de monnaie commune sans une politique commune, fiscale, économiques et sociale », a déclaré M. Schroeder.

« Il a ajouté:« Nous allons devoir renoncer à la souveraineté nationale ».

«De la Commission européenne, nous devrions faire un gouvernement qui serait supervisé par le Parlement européen. Et cela signifie les Etats-Unis d’Europe ».

«Dans la crise réside une réelle opportunité de parvenir à une union politique en Europe», a-t-il dit.

« Schroeder, qui indique que l’UE ne peut répondre à la concurrence croissante avec les États-Unis et l’Asie qu’en étant pleinement unis, a fait remarquer  que depuis longtemps la  Grande-Bretagne est un obstacle à une intégration européenne plus avancée.

« La Grande-Bretagne cause le plus de problèmes. (Elle n’est) pas dans l’euro mais les Britanniques veulent néanmoins toujours participer quand il s’agit de concevoir un espace économique européen, dit-il. «Ça ne marche pas. »

Mon commentaire: Le monde sera confronté au choix entre l’intégration et la renaissance en supprimant ses intérêts individuels égoïstes, ou bien la désintégration en parties distinctes en préservant « une identité unique ». Et bien que la désintégration soit évidemment désavantageuse,  elle sera confrontée à l’unité  égoïste, ce qui nécessite de s’élever au-dessus de l’« identité unique ». Et ainsi, dans les affres de la naissance, l’humanité va venir à la réalisation du plan de la nature, à sa pleine unité

La globalisation n’est plus un processus, mais une condition

Editorial aux nouvelles (par Klaus Schwab, fondateur et président exécutif du Forum économique mondial de Davos): «Nous vivons dans une réalité nouvelle où la globalisation n’est plus un processus, mais une condition. »

Par Igor Agamirzian , expert sur ​​la nouvelle économie, chef de la direction de la Société russe Venture: «Pour la première fois dans l’histoire, l’humanité vit dans une nouvelle réalité historique. La nouvelle technologie a emmené la communication au-delà de l’emplacement physique.

«Le développement des réseaux sociaux restructure radicalement l’organisation de la société et crée des collectivités au delà de la localisation géographique. Nous n’avons toujours pas compris ce qui se passe, mais nous allons voir ces changements dans les prochaines années.

«Dans l’ère du développement industriel, au milieu du XXe siècle, l’ordre de l’économie venait de grandes entreprises, alors qu’aujourd’hui il vient à partir des besoins de l’individu. L’ensemble de l’économie moderne est tiré par la demande et s’oriente vers la communauté. Cela conduit à la  mondialisation des entreprises technologiques et de la science, car les besoins des personnes ne dépendent pas de leur pays de résidence.

« Le processus de mondialisation est ordonné par la population de la planète. »

La connexion globale : un problème ou un nouvel état d’existence?

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comme vous, j’ai aussi lu beaucoup de documents sur la crise financière dans toutes ses formes. Toutefois, après examen des articles d’experts sur la crise mondiale (L. Grinin, R. Shiller, S. Maltsev, et S. Roach), j’en suis venu à la conclusion que beaucoup d’entre eux voient la «mondialisation» comme l’un des problèmes. À leur avis, si les pays n’étaient  pas interconnectés, la crise aurait touché seulement un ou deux d’entre eux, tandis que maintenant elle a enveloppé le monde entier. Mais dans le même temps, d’autres experts considèrent  la crise comme un instrument pour résoudre les problèmes. Qui a raison?

 

Réponse: Si nous sommes égoïstes et désirons le rester, la crise est certainement un problème lié à l’interconnexion globale entre tous les pays, les Etats et les nations du monde. Mais si nous sommes conscients de l’objectif de notre évolution (c’est-à-dire notre unité et la révélation de la présence du Créateur à l’intérieur) et que nous souhaitons y parvenir, nous expérimentons la mondialisation émergente comme un état désirable et comprenons pourquoi cela est nécessaire.

La clé est de faire la distinction entre 1) la manifestation de l’ensemble du monde comme un système unique, qui provient de la nature et 2) l’humanité égoïste (une tumeur cancéreuse dans l’organisme mondial) qui se manifeste à cause de nous et que nous sommes en mesure de corriger. Sinon, la nature va nous obliger à le faire par la force (la souffrance).

Pas une crise, mais une percée

Dr. Michael LaitmanQuestion : Comment pouvons-nous expliquer au public que l’ère de la consommation effrénée est terminée ?

 

Réponse: Une personne n’a pas besoin d’explication pour se sentir affamée, cependant, lorsque la crise frappe, seul le gouvernement peut lui fournir de la nourriture.

Question : Alors nous construisons un état de bien-être commun, n’est-ce pas?

Réponse : Certainement, car le travail d’un Etat est de fournir à tout le monde de la nourriture, un abri, des vêtements, la santé, etc. La nécessité vitale n’est pas une miche de pain et un verre d’eau par jour. Non, nous parlons d’une existence normale, mais pas plus que ça. Quant au reste, nous apprenons aux personnes à recevoir une satisfaction idéale, tirée d’une source différente, plutôt que de courir après les «bienfaits de la civilisation. »

De toute façon, cela arrive à son terme, et il n’y a rien que nous puissions faire à ce sujet. Le monde s’enfonce dans une crise, censée nous démontrer que nous ne pouvons pas consommer plus que nous n’en avons besoin. Vous pouvez souhaiter ne pas l’accepter, mais la nature va vous y forcer, que vous le vouliez ou non. Par ailleurs, nous ne pouvons pas expliquer au public, ce qu’il se passe et lui dire comment il doit agir, c’est-à-dire, comment construire un nouveau gouvernement, un nouveau monde intégral, à moins de les envoyer à l’école.

Comme nous l’enseignons aux petits enfants, nous apprendrons donc aux adultes les lois du fonctionnement du monde, dans lequel ils se trouvent maintenant. Après tout, si une personne ne comprend pas les mécanismes d’un monde entièrement intégral, elle ne pourra pas y survivre. Il n’y a pas de solution plus efficace et abordable pour transformer les gens que l’éducation planétaire.

Souhaitez-vous continuez à obtenir, ce dont vous avez besoin ? Alors, n’oubliez pas simplement pas que vous êtes censés venir en cours. Vous voulez des émeutes ? Elles ne résoudront pas vos problèmes.

Récemment, M. Amr Moussa, le candidat égyptien à la présidentielle, a admis qu’au lieu d’un nouveau commencement, la révolution a abouti à une crise plus profonde, qui ne semble pas être à sa fin. Il y avait dans ses paroles une douleur sincère, il ne s’attendait pas à une telle tournure des événements. Ce n’est pas de sa faute ou celle de Moubarak : Ils n’ont tout simplement pas considéré le processus dans son ensemble. Les gens pensaient que le nouveau gouvernement trouverait des fonds, mais l’argent seul est inutile.

Par conséquent, il n’y a pas d’autre moyen que de savoir combien faut-il de tailleurs, d’agriculteurs et d’autres travailleurs, pour garder un petit pour cent de la population dans les zones de production nécessaires, tandis que le reste de la population sera envoyé à école. Il n’y a pas d’alternative, c’est ainsi que cela doit fonctionner. C’est la seule solution, qui donnera aux gens les nécessités de base, pour qu’ils ne fassent pas d’émeutes et pour qu’ils comprennent qu’il n’y a aucun endroit où aller : c’est le nouveau monde et le système intégral dans lequel nous vivons

La vérité est que nous sommes entrés dans un nouveau territoire plutôt que dans une crise, nous devons opérer dans un format nouveau régi par des lois différentes. Et nous devons passer à travers ce goulot d’étranglement en vue d’atteindre la perfection.

De la 4e partiedu cours quotidien de Kabbale 25/05/2011, «Préface à la sagesse de la Kabbale »