Category Archives: Perception

Recevez la Lumière du Créateur

276.02Question : Le désir de recevoir est un sentiment de manque en nous. Mais le Créateur ne connaît aucun manque. Le désir de donner sans réserve est-il également un sentiment de manque en nous ?

Réponse : Le désir de recevoir la Lumière du Créateur, d’être connecté à Lui, est notre besoin, notre manque actuel. Ressentir cela nous conduit à un état où nous cherchons comment nous devrions agir pour commencer à recevoir la Lumière du Créateur.

Extrait de la 3e partie de la Leçon quotidienne de Kabbale, « Le Talmud des dix Sefirot » du 09/09/2025

Tout vient uniquement du Créateur

507.03Question : Comment puis-je m’obliger à explorer les mondes supérieurs en moi, alors que ce monde extérieur me presse de plus en plus, me tente par ses tentations et me détourne du but ?

Réponse : Tout est arrangé de manière si délibérée ! Rien n’échappe à la volonté du Créateur, qui vous « lave » ainsi spécifiquement dans votre propre égoïsme afin que vous puissiez L’atteindre. Pas une seule pensée ni aucune sensation ne surgit en vous qui puisse vous en empêcher. Tout est orienté uniquement vers l’unité et la singularité du Créateur.

Question : Mais vous dites que le Créateur n’existe pas, qu’Il est simplement la mesure de mon atteinte et de ma révélation. Alors, qui est-ce qui me « lave » ? Est-ce moi-même ?

Réponse : Non ! C’est le Créateur qui vous aime de cette manière. C’est Lui qui vous présente tout cela. Vous devez vous tourner vers Lui : « Il n’y a rien hormis Lui. » De Lui seul viennent le bien et le mal.

Question : De quels outils a-t-on besoin pour explorer ce que dit la Kabbale ?

Réponse : Quiconque s’intéresse à la Kabbale découvre ces outils en lui-même.

Question : On ne naît donc pas avec ces outils ?

Réponse : On naît avec une prédisposition pour eux.

Extrait de la Leçon de Kabbale en russe, le 15/04/2019

La limite du désir de recevoir

263Question : Le désir de recevoir ressent-il toujours de la honte ? Après tout, certaines personnes peuvent recevoir sans fin sans ressentir aucune responsabilité.

Réponse : Non, il existe une frontière, une limite jusqu’à laquelle une personne peut recevoir sans éprouver de honte ni se soucier de son désir.

Question : En quoi le désir de recevoir devrait-il se transformer ?

Réponse : Sous l’influence de la Lumière Supérieure, ce désir se transforme de la réception au don sans réserve.

Extrait de la 3e partie de la Leçon quotidienne de Kabbale, « Le Talmud des dix Sefirot » du 28/08/2025

Devenir un embryon spirituel

583.05Question : Que devrais-je faire si j’ai du mal à continuer d’étudier et que j’ai l’impression d’être simplement poussé vers l’extérieur ?

Réponse : D’en haut, nous recevons un fardeau sur le cœur fait de déception et de plaintes égoïstes. Il faut baisser ses exigences. Allongé sur le sol, vous ne pouvez pas tomber plus bas.

Si une personne décide qu’elle a besoin uniquement de rester dans la qualité du don sans réserve, alors elle ne peut être expulsée de cet état. Elle a annulé sa Malkhout (les désirs égoïstes) et adhéré à Bina (le don sans réserve).

Elle est comme un embryon dans le ventre de sa mère qui accepte que le supérieur continue à faire de lui ce qu’Il veut !

Alors le supérieur commence à développer en lui une qualité de don sans réserve toujours plus grande jusqu’à la naissance spirituelle.

Extrait de la préparation de la Leçon quotidienne de Kabbale du 07/10/2009

Sans Klipot, il n’y a pas de progrès

207Question : La racine du dysfonctionnement est-elle le désir de recevoir lui-même ou ma dépendance à ce désir, c’est-à-dire l’exécution consciente ou inconsciente de ses ordres ?

Réponse : Non, le désir de recevoir lui-même est le fondement de toutes les Klipot (écorces), de toutes les mauvaises actions et intentions.

Question : On dit que les Klipot créent la dissimulation. Est-ce à dire qu’elles sont finalement nécessaires ?

Réponse : Bien sûr qu’elles sont nécessaires. Elles nous montrent dans quels cas nos désirs, nos intentions et nos actions sont incorrects. Par conséquent, sans Klipot, nous ne pouvons pas progresser.

Pour chaque action de la Lumière, il y a une action des Klipot.

Extrait de la 3ème partie de la Leçon quotidienne de Kabbale, « Le Talmud des dix Sefirot » du 26/08/2025

Révéler le pécheur en soi

244Question : Que signifie révéler le pécheur en soi pendant la leçon, et que faudrait-il faire avec cela ?

Réponse : Au cours de l’étude, nous commençons à séparer les pensées et les actions en celles qui sont positives et négatives, c’est-à-dire à clarifier ce qui est positif ou négatif en nous dans nos actions et nos intentions. C’est ainsi que nous progresserons.

Question : Devrais-je chercher le pécheur en moi dès maintenant ?

Réponse : Vous ne serez pas capable de trouver ni pécheur ni juste en vous. Pour cela, vous devez de plus en plus approfondir l’étude. Vous ressentirez alors, à partir du contenu étudié, s’il s’agit d’une forme positive ou négative.

Extrait de la 3ème partie de la Leçon quotidienne de Kabbale, « Le Talmud des Dix Sefirot » du 26/08/2025

Sous l’influence de la Force Supérieure

938.05Question : De quelle manière pouvons-nous renforcer ou rassembler la Lumière du Créateur ?

Réponse : En étudiant et en parlant des actions de la Lumière qui vient du Créateur, nous nous rapprochons de Lui et L’éveillons pour qu’Il nous influence davantage. Nous Lui ressemblons de plus en plus, et nous changeons alors nous-mêmes. Nous commençons à mieux Le comprendre. C’est ce qu’on appelle la révélation de la Lumière Supérieure aux êtres créés.

Tout à l’intérieur de nous se produit sous l’influence de la Force Supérieure. Elle modifie notre désir, et à mesure que ce désir se développe, nous commençons à ressentir de plus en plus ce qui nous manque. C’est ce que nous étudions.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, « Le Talmud des dix Sefirot » du 23/08/2025

Pour que le texte pénètre en nous

208Question : Comment le Créateur compense-t-il la qualité de nos efforts par la qualité de la récompense ? Pouvons-nous dire que chacun de nous doit parvenir à la correction et qu’ensuite, lors de la réparation finale (Gmar Tikoun), nos efforts s’uniront et seront à la hauteur de la récompense ?

Réponse : Disons que je ne sais pas ce qu’il y aura à la réparation finale. A tout le moins, pour quelqu’un qui étudie cela pour la première fois, de telles questions peuvent surgir mais il n’y a pas de réponses.

Nous devons simplement étudier le texte et essayer de le faire pénétrer en nous et s’imprimer dans nos sentiments et notre esprit d’une manière ou d’une autre. Et progressivement, nous ressentirons qu’il devient notre pensée, notre esprit, notre désir. De cette manière, la Lumière nous influencera et nous remplira.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, « Le Talmud des dix Sefirot » du 23/08/2025

Notre omission

528.03Lorsque je me restreins afin de me préoccuper de mon prochain, je ne me soucie pas secrètement de mon propre intérêt. Je ne pense simplement pas à moi. Cette correction s’opère en moi par la Lumière. C’est ce que signifie s’élever au-dessus du désir, accomplir la Première Restriction (Tsimtsoum Aleph) et acquérir la qualité du don sans réserve. Tout cela est le résultat de l’action de la Lumière seule.

Mon souci du prochain n’est en aucun cas lié à des besoins matériels. Je continue à manger, à boire, à dormir et à subvenir à tous mes besoins. L’essentiel réside dans le désir, dans mon attitude intérieure face à l’acte.

Par exemple, je peux avoir un vif désir d’aider un malade, de le nourrir et de lui donner à boire, mais les médecins ne lui permettent rien de plus qu’un morceau de pain et un verre de thé. Ainsi, même si je voulais lui offrir un repas copieux et que j’en ai la capacité, je suis limité.

Il s’avère donc que tout est une question d’intentions. Nous construisons nos relations, la solidarité entre nous, non sur une base artificielle. C’est pourquoi il semble impossible d’atteindre le don sans réserve et l’unité, impossible de se détacher de soi-même et de ne penser qu’à son prochain sans se soucier de l’essentiel. Or, cet essentiel me vient des autres pour subvenir à mes besoins. Dans notre solidarité (Arvout), ils se soucient de mes besoins matériels et se consacrent 100% à ma réussite spirituelle.

Tout cela doit être organisé avec soin. Qui sont les amis ? Ce sont des désirs qui reçoivent, corrigés par la Lumière qui ramène à la source. Rien ici n’est produit par nos propres efforts. Les efforts doivent être investis uniquement pour attirer la Lumière qui viendra nous corriger. Il est tout simplement absurde de penser que nous agirons par nous-mêmes dans le don sans réserve. Une personne peut-elle sauter plus haut que de sa propre hauteur ?

Notre problème est que, dans toutes nos actions, nous ne visons pas la Lumière. Nous pensons que l’action elle-même produira le résultat, que si nous nous embrassons mutuellement, nous en viendrons à aimer notre prochain. Mais non, il faut s’embrasser avec l’intention qu’à travers cela, la Lumière vienne nous unir dans une étreinte intérieure.

Tout s’accomplit par la Lumière qui ramène vers le bien. Nous oublions l’élément le plus important, la seule force qui agit réellement.

Il semble très difficile, voire impossible, de relier en un seul tout la solidarité, l’adhésion, l’unité, autrui, le don sans réserve et le besoin urgent, afin qu’ils deviennent un seul et même récipient pour la révélation du don sans réserve absolu, c’est-à-dire la révélation du Créateur à la création. Et la raison en est simplement que nous ne faisons pas appel à la force qui nous permettra de construire cet état. Nous croyons à tort pouvoir le créer par nous-mêmes.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « Matan Torah (Le Don de la Torah) » du 11/07/2011

Lecture du « Talmud des dix Sefirot »

522.01Question : En lisant le Talmud des dix Sefirot, nous sommes censés ressentir ce qui se passe. Mais comment pouvons-nous utiliser notre esprit ? Pouvons-nous l’orienter vers la spiritualité, ou devrions-nous le déconnecter ?

Réponse : Nous devrions essayer de comprendre ce dont parle le Talmud des dix Sefirot. En d’autres termes, s’il est question de recevoir la Lumière (Ohr), de la réfléchir, de réduire ou d’agrandir l’endroit de la réception, nous devrions essayer de nous représenter tout cela d’une manière ou d’une autre.

Et progressivement, nous commencerons à ressentir ce qui se passe réellement dans le monde spirituel entre les objets spirituels.

Extrait de la leçon quotidienne de Kabbale, « Le Talmud des dix Sefirot » du 16/08/2025