Category Archives: Perception

La perfection des opposés

Dr. Michael LaitmanQuestion: Qu’arrive-t-il à l’individualité de chacun au cours de l’unité du groupe mondial? Y a-t-il une quelconque importance pour nos attributs lorsque le Créateur nous sépare, nous reconnecte, ou nécessite un certain genre d’effort de notre part? Ou cela ne fait-il aucune différence?

Réponse: Imaginez qu’une fois il y avait un corps, il se brisa en petits morceaux. Comment est-il possible aujourd’hui, à partir de toutes ces pièces, de créer le même corps?

Chacun de nous est responsable d’une certaine partie de ce corps en général, appelé Adam HaRishon (le premier homme). Je suis une petite partie de son foie, et vous êtes une petite partie de ses poumons, et quelqu’un d’autre est une petite partie de son cœur, etc.

Alors, comment pouvons-nous changer notre fondation? Cela est impossible!

Par conséquent chacun doit rester avec ses attributs initiaux. Il conserve son caractère avec tous ses attributs innés. C’est lui dans son ensemble.C’est précisément grâce à cette individualité qu’il s’exprime.

Cependant, cette magnifique image complète est composée spécifiquement de contraires, des différences de chacun de nous qui sont complètement à l’opposé de son ami. Et ainsi ils peuvent tous se connecter et dans cette connexion atteindre cette unité, comme un corps général qui serait parfait spécifiquement grâce à chacun complétant l’autre. En aucun cas ils n’ont besoin d’être identiques.

Une seule chose est nécessaire de la part d’une personne, c’est de se connecter aux autres dans le don sans réserve envers tous les autres ! En suivant cet état, chacun se réalise de manière individuelle à travers les autres. Et à partir de cela ils deviennent un immense Kli (récipient / désir) qui est complet.
De la leçon virtuelle du 11.11.12

Alors, le châtiment ne sera pas en vain

Dr. Michael LaitmanQuestion: Pourquoi le chemin spirituel est basé sur les problèmes? Pourquoi le Créateur fait avancer ceux qui ont l’aspiration du but par les souffrances ?

Réponse: Le Créateur ne nous fait pas avancer. Il y a la loi des Lumières et les récipients, et le Créateur ne participe pas dans ce mécanisme, ‘Il a donné une Loi et elle ne doit pas être enfreinte». Ce n’est pas lui qui fixe tous les problèmes et les obstacles, nous les attirons sur nous par nous-mêmes, en n’utilisant pas cette loi de façon correcte.

Imaginons que je prenne un récipient sur lequel est marqué “acide : Poison” et j’en bois. Qui a déterminé cela? Le Créateur ou moi? En fait, c’est moi même qui me suis fait  du mal, et même si le Créateur a fait que le poison soit nuisible pour le corps humain, je suis à blâmer : Je comptais sur quelque chose d’exceptionnel, sur un miracle, et il n’y a pas de miracles.

Même l’exode depuis l’exil en Egypte est appelé “un miracle” mais seulement par rapport qui sont dans les 49 degrés d’impureté, dans la dernière phase de l’exil. Ils ne comprennent même pas comment il est possible d’aller de cet état de façon immédiate vers la révélation du Créateur. Quand une personne découvre qu’elle est mauvaise de toutes les façons possibles, la rédemption a l’air d’un miracle pour elle.

Mais en fait, il s’agit seulement de la loi qui opère toujours partout. Nous devons seulement apprendre les lois de la réalité, les lois de la Nature, et les utiliser correctement. Nos corrections et le monde entier sont subordonnés, tous deux, à ces lois. Le système des lois nous entoure sans exception.

Question: Alors comment pouvons-nous résoudre les problèmes et la souffrance qui se révèlent?.

Réponse: Au début nous devons remercier pour cela : « Merci de nous rappeler ce qui est important, nous devons tenir dans la direction correcte et penser à quelque chose de complètement différent ». Quand mes parents me punissent, je ne devrais pas penser au châtiment ou à mes parents, mais uniquement à une seule chose : Que voulaient ils dire, qu’est ce que j’ai que je ne peux y arriver que par le châtiment ?. Si je ne pense pas à cela, les coups n’aideront pas, et je ne serai pas capable de les adoucir, non plus.

Entre temps, nous sommes en train d’essayer d’adoucir les coups sur Israël aujourd’hui en construisant différents systèmes anti-missiles. Cela, bien sûr, est aussi nécessaire, mais en fait, l’Etat, comme un petit enfant, s’enveloppe de quelque chose de doux pour ne pas sentir les coups de ses parents. Prendre de telles mesures nous fournira seulement une solution temporaire qui aidera le peuple à choisir le chemin correct et le suivre. Mais c’est la correction et rien d’autre qui finalement éliminera toutes les menaces. Quand on reçoit des coups, nous devons penser à ce qui les a causés.

De la 4ème partie du cours quotidien de Kabbale du 28/11/12, Exil et rédemption”

Lumière non diluée à la dose maximale

Dr. Michael LaitmanBeaucoup de gens dans l’histoire ont réussi à atteindre la révélation spirituelle en étudiant les parties externes de la Torah, la Michna, le Talmud, et non la Kabbale; ça veut dire, ils ont utilisé une autre langue de la présentation de cette sagesse. Toute la Torah parle de la correction d’un être humain et c’est la raison pour laquelle la Torah nous a été accordée.

Les textes de la Torah décrivent les états que l’on passe pendant son avancement vers le Créateur, pour atteindre l’adhésion avec Lui, et l’acquisition de similitude des propriétés avec Lui. Le problème est uniquement dans la façon de la présenter, ce qui signifie, dans la langue. Les façons de présenter ce matériel ne sont pas égales par rapport à la Lumière qui ramène vers le bien; chacune d’entre elle possède une intensité différente de la Lumière. La Lumière est plus puissante dans la sagesse de la Kabbale.

Elles représentent quatre couches, quatre filtres qui servent d’écran (retiennent) la lumière sur son chemin de haut en bas. Le langage de la Kabbale est Lumière pure. La Kabbale ne limite pas la Lumière en aucune manière, ni place des filtres sur son chemin; la Kabbale n’affaiblit la Lumière. Par conséquent, lorsque l’on étudie et désigne des conceptions spirituelles qui se rapportent à l’âme, on attire une Lumière puissante qui provoque la correction et le rapproche du but.

(Le graphique présente l’influence de la Lumière Supérieure sur le désir (l’âme brisée) comparant l’opinion commune et celle en fonction de la Sagesse de la Kabbale)

Si l’on étudie la Torah présenté dans une autre langue, alors les mêmes idées, la même lumière, passe par des filtres et descend vers une personne sous une forme extrêmement affaiblie. Par conséquent, la «quantité» de la lumière n’est pas suffisante pour corriger une personne.

Les quatre langues de la Torah: Pshat (explication simple), Remez (suggestion), Droush (allégorie) et Sod (secret) correspondent aux mondes d’Atsilout, Bryia, Yetsira, et Assiya.

Si l’on étudie la sagesse de la Kabbale, on reçoit l’enseignement (la Torah) du monde d’Atsilout, la Lumière qui ramène descend à lui directement. Si l’on étudie de toute autre manière, alors, en fonction de la méthode qu’il choisit, il reçoit moins de lumière.

C’est de cette façon que la Kabbale explique la division dans les niveaux Pshat-Remez-Droush-Sod (PARDES), alors que dans l’opinion générale c’est plutôt le contraire, que Pshat (l’explication simple), est la compréhension litérale, tandis que Sod (secret), est l’atteinte spirituelle.

De la 1ère partie du Cours quotidien de Kabbale du 20/11/12, “L’Introduction à l’étude des dix Sefirot

Il n’y a rien à craindre en étudiant la sagesse de la Kabbale

Dr. Michael LaitmanLe Baal HaSoulam, « Introduction à l’étude des dix Sefirot»: La troisième question, qui est la peur que l’on va mal tourner, et bien, il n’y a pas de peur du tout ici. C’est parce que l’écart venant du chemin de Dieu qui s’est produit auparavant, fut pour deux raisons: soit ils cassèrent les paroles de nos Sages avec des choses qui leur étaient interdites de divulguer, ou parce qu’ils perçurent les paroles de la Kabbale dans leur signification superficielle, comme instructions corporelles, en violation «Tu ne te feras point de sculpture.
Par conséquent, jusqu’à ce jour, il y a eu effectivement une enceinte fortifiée autour de cette sagesse. Beaucoup ont essayé de commencer à étudier, mais n’ont pas pu continué par manque de compréhension et en raison des appellations corporelles.
Tout d’abord, cela appartient au passé, quand les gens n’étaient pas assez développés. Par conséquent, comme il est dit, « ils ont mangé des fruits verts», ce qui est très dangereux. Une personne non développée ne doit pas recevoir des informations qui ne sont pas adaptées à son niveau.
Nous voyons que la sagesse de la Kabbale est révélée à notre époque, qu’elle est apparemment très répandue et beaucoup de gens sont attirés par elle, chacun selon ses préférences. Il y a ceux qui tentent de l’utiliser pour guérir différentes maladies, il y a ceux qui la transforme en une religion, d’autres se tournent vers le mysticisme, new age, etc. Chacun construit sa sagesse, à moins qu’il fasse partie d’un groupe kabbalistique sous l’influence d’un vrai professeur qui sait de quoi il parle, et suit la méthode en se fondant uniquement sur les sources qu’il a reçues de son maître.
Malheureusement, il y a beaucoup de groupes qui étudient la sagesse de la Kabbale dans le mauvais sens, ou apprennent par cœur TES comme étudiant le Talmud de Babylone dans une Yeshiva, ou en essayant d’extraire certains pouvoirs mystiques de celle-ci. C’est l’inclination naturelle d’une personne qui veut des résultats immédiats – prendre la sagesse de la Kabbale et l’interpréter selon des termes familiers, comme toute autre science.
Une personne ne comprend pas qu’elle doit attendre jusqu’à ce que la sagesse de la Kabbale commence à la changer. Puis, après la mise en lace de ces changements, elle sera en mesure de commencer le programme de l’étude. Il est impossible de faire autrement, sauf en travaillant en groupe et en révélant la force supérieure, le fait qu’«il n’y a rien hormis Lui» et qu’il est «bon et bienveillant. »
Il y avait donc, et il y aura donc, de nombreuses erreurs en ce qui concerne l’étude de la sagesse de la Kabbale. Mais elles sont également incluses dans le plan de la création. Si une personne ne se corrige pas, mais il est toujours attiré par la correction, mais ne l’a tout simplement pas accompli correctement, alors il dirige toutes les forces qui étaient destinées à l’aider dans le processus de correction vers la direction opposée. En outre, d’autres le suivent dans cette étude vide. Puis, plus tard, après un long laps de temps, ils sont finalement déçus et acceptent cette sagesse, sans essayer d’en tirer profit, mais de façon loyale et rigoureuse de réaliser ce que les livres disent ou ce qu’ils entendent de l’enseignant.
Il est impossible de rester «libre» en étudiant cette sagesse, car la liberté à l’heure actuelle, c’est agir selon notre ego. La sagesse de la Kabbale, cependant, est la sagesse cachée, elle est cachée à une personne et chaque nouveau niveau révélé apporte tout d’un coup ces changements internes à une personne, dont elle ne peut même pas s’imaginer à l’avance. Par conséquent, il faut travailler à l’aveuglette ici, et effectuer toutes les conditions dont l’enseignant et les livres parlent.
De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 28/11/12, «Introduction à l’étude des dix Sefirot»

Connaître le monde dans lequel on vit

Dr. Michael LaitmanQuestion : Quand une personne commence-t-elle à voir les « racines » supérieures des « branches » qui sont dans ce monde ?

Réponse : Il faut d’abord dire qu’en atteignant les « racines », une personne ne se détache pas des « branches ». Sa vision commence tout simplement à se développer par vagues, à partir du point de ce monde vers des cercles grandissants de plus en plus. Selon l’expansion, une personne se connecte plus fortement à ce qui se passe dans les racines, et comprend mieux les phénomènes de ce monde. Dans son ascension depuis le bas vers le haut, il comprend très bien ce qui lui arrive ici, puis d’une façon plus abstraite, il comprend le supérieur.

D’autre part, l’atteinte est différente de la compréhension : tout d’abord, une personne atteint un phénomène supérieur, puis à l’intérieur de celui-ci il comprend son parallèle dans ce monde.

Le Baal HaSoulam en parle dans « L’essence de la sagesse de la Kabbale » : La partie inférieure est étudiée à partir de l’enseignement Supérieur. Ainsi, il faut d’abord atteindre les Racines Supérieures, la façon dont elles sont dans la spiritualité, au-dessus de toute imagination, mais avec une atteinte pure. Et une fois qu’il a complètement atteint les Racines Supérieures avec son propre esprit, il peut examiner les branches tangibles dans ce monde et savoir comment chaque branche se rapporte à sa racine dans le Monde Supérieur, dans toutes ses ordonnances, en quantité et en qualité. Et une personne voit aussi comment toutes les branches sont connectées.

Dans l’ensemble, la réalisation et la compréhension s’influencent l’une l’autre. En même temps, la connexion entre les « branches » et les « racines » est très importante, et ce n’est pas par hasard que de grands kabbalistes ont consacré leur temps à étudier ce monde. Cela les a aidé à étudier le monde supérieur. Ils étaient des universitaires, des « encyclopédistes ». Le Rav Kook lisait des livres minutieusement dans la bibliothèque et le Baal HaSoulam apprenait la théorie des ondes, etc…

Ce n’est pas par hasard que nous sommes dans un monde matériel, corporel et c’est de là que nous nous élevons dans les niveaux spirituels. Bien que les informations à propos de ce monde, que les scientifiques découvrirent et révélèrent, ne servent pas à atteindre la spiritualité, elles ont encore aidé une personne à connecter toutes les parties de l’image générale en une seule.

Mais aujourd’hui, nous nous « tenons fermement sur le sol », et au contraire nous devons juste « pousser la tête au-dessus des nuages »…

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 27/11/12, « Introduction à l’étude des dix Sefirot »

Une interprétation simple du secret de la vie

Dr. Michael LaitmanLa seule chose que nous devons corriger est notre relation avec la Lumière Supérieure qui contrôle tout et gère la vie, comme il est dit “Il n’y a rien hormis Lui”. Il y a quatre langages qui parlent de la relation entre l’homme et la force supérieure : Pshat, Remez, Droush, et Sod (Torah, Mishna, Talmud, et Kabbale).

Ils appartiennent aux quatre niveaux du désir: inanimé, végétal, animal et parlant, et en fonction de cela la clarification se fait de quatre façons différentes. Dans ce cas, il y a déjà une division opposée dans laquelle la sagesse de la Kabbale est l’interprétation simple et non Sod (secret) dans laquelle tout est révélé à une personne. C’est à dire que nous avons besoin du langage de la Kabbale pour être sûrs d’avancer correctement.

Il s’agit d’un préalable indispensable, mais ce n’est pas suffisant, car la sagesse de la Kabbale peut être mal perçue. Mais au moins, une personne apprend de bonnes sources qui lui fournissent la bonne approche pour les écrits, même s’il y a des gens qui essaient d’extraire des secrets, le mysticisme, la connaissance abstraite, des bénédictions et des remèdes.

Mais encore, il est très important de s’en tenir au langage de la Kabbale et à l’approche kabbalistique et les conditions de l’étude, car c’est complètement différent de l’étude ordinaire des autres sciences. Ici, nous sommes totalement dépendants de la source, qui fait passer vers nous cette connaissance spirituelle. Si la source est réelle et fiable, nous avançons progressivement en fonction de notre effort et des conditions externes positives pour finalement atteindre l’ouverture des yeux.

Nous étudions à propos de nous-mêmes et notre nature en commençant à sentir un peu ce qu’est le don sans réserve, la force qui est à l’opposé de nous. Alors, par l’équilibre de ces deux forces, la force de réception et la force du don, nous commençons à sentir la création. Ainsi, nous atteignons le Créateur, par ses actes sur nous.

De la 1ère partie du Cours quotidien de Kabbale du 27/11/12, Introduction à l’étude des dix Sefirot”

Croire ou jouer

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment est-il possible de déterminer que le Créateur est celui qui arrange les problèmes entre les amis, s’Il est caché et nous ne le voyons pas?

Réponse: Il n’y a rien hormis Lui. Nous avons simplement besoin de croire en cela et d’agir en conséquence jusqu’à ce qu’Il se révèle. Ensuite, nous verrons qu’il en est ainsi.

Comment puis-je agir d’une manière spirituelle? Quand je travaille sur la proximité, j’ai besoin d’agir de cette façon, comme si j’étais en face du Créateur. Dois-je croire cela? Non, je ne le crois pas.

Les personnes religieuses croient qu’elles prient le Créateur. Nous ne nous comportons pas comme ça. Nous essayons d’accomplir des actes de don sans réserve comme si le Créateur était en nous. Le Créateur est l’attribut du don sans réserve, et nous imaginons que Lui, pour ainsi dire, est en nous, et dans cette voie nous agissons.

De cette façon, nous invitons sur nous-mêmes Ses actes de la Lumière environnante, jusqu’à ce qu’Il soit vraiment révélé,revêtu, et agisse sur nous.

Ainsi, nos actes sont appelés un jeu car nous y jouons comme si nous étions déjà dans le monde supérieur, comme des petits enfants qui jouent à être des adultes,et de cette manière nous atteignons tous Ses attributs. Mais si un enfant ne joue pas à cela, il deviendra un adulte, et sera plus vieux, mais restera un enfant.

Ainsi, par rapport à diverses autres méthodes, nous ne faisons pasque de nous voir dans notre état futur, mais nous voulons le réaliser maintenant. Ainsi, il ne peut pas exister une telle situation le fait que proche de moi, il existe un autre groupe, et je ne veux pas entrer en contact avec lui. Comment pourrais-je imaginer un monde futur, mon niveau suivant, si dans le même temps, je ne veux pas être connecté à un autre groupe? Est-ce l’avenir?

De la Leçon virtuelle du 11.11.12

Connecter le monde entier au Créateur

Dr. Michael LaitmanLe point principal que nous devons garder en permanence comme objectif interne est le principe de «il n’y a rien hormis Lui. » Le Créateur est la raison de chaque état, de chaque pensée, de chaque perception, de tout ce qui se passe. Il n’y a qu’une seule force qui me gère et gère le monde autour de moi, et seulement cela.

Il est tout ce qui signifie afin qu’ à travers ma relation avec le monde, à chaque instant,dans chaque cas etdans chaque action, tant en interne qu’en externe, j’atteigne la compréhension que «il n’y a rien hormis Lui»dans le cercle global. C’est ce qu’on appelle l’adhésion à l’intérieur du récipient général. C’est notre travail, et c’est ce sur quoi nous nous concentrons.

Cependant, le monde est grand, et,oui, nous commençons par le groupe (1), et seulement ensuite nous passons au reste du monde (2). Je dois me connecter au groupe à travers des cas et des problèmes différents, et cela devrait être la chose la plus importante pour moi maintenant. Quand je me tourne vers le groupe, je dois également me rappeler que le mondeest comme la deuxième partie de mon travail.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 23/11/12, «Le rôle de la nation israélienne »

La dissimulation n’est pas dans le Créateur, elle est en nous

congrès, groupeQuestion: Comment peut on influencer tous les groupes du monde, de telle façon qu’ils ressentent ce que nous ressentons? Comment pouvons-nous leur transférer nos sentiments? Quel genre d’intensité, de relations et connexion sont requises ?

Réponse: Nous sommes vraiment en relation avec tout le monde. S’ils nous ressentent ou pas, soit dit en passant, n’est pas notre problème puisque tout arrive en relation avec le Créateur.

Il nous touche, il est complètement révélé en nous. Le Créateur Lui-même n’est pas dissimulé. Quand nous disons que le Créateur est caché, Il ne l’est pas. C’est nous qui Le cachons à cause de nos attributs non corrigés. Il n’a rien à nous cacher. Nous l’exprimons simplement de cette façon. Mais en réalité, la dissimulation est en nous et non dans le Créateur.

C’est également comme ça par rapport à d’autres groupes. Quand nous étudions, organisons des ateliers, dans tout ce que nous faisons, cela inclut tous les groupes mondiaux. Quand nous essayons de l’intégrer en nous, même si nous ne pensons pas à chaque instant (parce que nous non plus n’y pensons pas à chaque moment), nous ne pouvons pas l’inclure en nous. Nous avons encore seulement un petit désir, un petit Kli(récipient/désir).

Mais quand nous commençons à nous connecter entre nous, on peut simultanément saisir un milliard de pensées, les sentiments d’un milliard, et ils ne s’annulent pas mutuellement. C’est comme si nous étions maintenant très petits, comme un octet d’information, et sur celui-ci, par exemple, il est possible d’écrire 0 ou 1 et rien de plus. Mais quand nous avons une connexion énorme de ces 0 et ces 1, ce qui signifie de tous les types d’unités d’information, alors nous serons en mesure d’énumérer et d’inclure en nous l’humanité tout entière, et alors nous allons essayer de le faire.

Du Congrès de Géorgie 6/11/6, Atelier N° 2

La réalité est créée par les actions

Dr. Michael LaitmanLe Baal HaSoulam, L’Essence de la Sagesse de la Kabbale : « Comme il n’y a pas de perception que ce soit du Créateur, il est donc impossible d’atteindre l’essence de n’importe laquelle de Ses créatures, même les objets tangibles que nous ressentons avec nos mains. »

Nous percevons le Créateur selon le principe : « Venez et voyez ». Je ne sais pas ce qu’est l’essence du Créateur, mais je peux « Venir et voir ». Pour ce faire, j’effectue certaines actions et à travers elles je connais le Créateur, comme il est dit : « Par Vos actions nous allons vous connaître ». Toute la réalité, toutes Ses actions et les manières par lesquelles il se révèle sont le résultat de notre auto-correction et par cela nous Le percevons dans nos sensations. Je perçois tout dans mes récipients parce que c’est là que je découvre différents phénomènes, y compris le Créateur.

Le « Créateur » est le niveau le plus élevé que je puisse atteindre. Il est don sans réserve et amour qui contrôlent l’ensemble de la réalité. Je découvre la loi de faire du bien à Ses créatures, le Bien qui fait le Bien; je découvre le phénomène qui réside dans tous les récipients, dans toutes les parties, dans toute mon âme et tous mes désirs. Je vois et perçois qu’Il est le premier, l’original. Il s’avère qu’avant même que je commence à comprendre, à percevoir et à ressentir, il y avait quelque chose déterminant mes pensées, mes désirs et mes actions.

Mais comment se peut-il que d’abord je perçoive cela et qu’ensuite je reconnaisse et admette qu’Il existait en premier. Est-ce possible ? Oui. Dans l’action elle-même je perçois et je découvre qu’Il était le premier. Ainsi, tout ne provient que d’actions. Dans la spiritualité je ne peux pas reconnaître et identifier quelque chose qui ne bouge pas et n’agit pas.

De la 4ème partie du cours quotidien de Kabbale du 19/11/12, « L’essence de la sagesse de la Kabbale »