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La science de la naissance dans la lumière

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam, Lettre n ° 13: … Cela vous est arrivé à cause de votre négligence de ma demande d’exercer dans l’amour des amis, pour cela je vous ai expliqué de toutes les manières possibles que ce remède est suffisant pour compenser toutes vos carences. Et si vous ne pouvez pas vous élever au ciel, je vous donne les moyens de la Terre, et pourquoi n’avez-vous pas adhérer totalement à ce travail ? »

Nous sommes les seuls qui établissons l’image de ce monde dans nos propriétés. En fait, nous distinguons deux types d’impact que notre désir de recevoir ressent:

• un bon et confortable

• un mauvais et dangereux

La « substance » dont nous sommes constitués est le désir de recevoir qui est divisé en cinq (5) niveaux: de zéro à quatre. Sur tous ces niveaux, nous avons des qualités multiples qui en général peuvent être réduites à la façon de recevoir du plaisir.

Notre perception de la réalité nous permet de différencier les bords de la Lumière de l’Infini qui peuvent soit nous apporter du plaisir ou du mal. Tout que nous faisons est de nous les représenter dans notre perception, l’image entière de notre réalité est tissée entre eux.

Cette image est très petite et limitée; les Kabbalistes nous ont parlé de ce fait pendant des milliers d’années. Dernièrement, aussi savants confirmés que nous soyons, nous sqissons seulement une fraction de la réalité.

Est-il possible d’observer la réalité authentique, autre que celle dans laquelle nous sommes nés, nous vivons et nous mourons, dans laquelle nous nous sentons insignifiants, malheureux, et incomplets?

Les kabbalistes disent que c’est possible de percevoir la vraie réalité et le sens de la Lumière de l’Infini dans laquelle nous demeurons constamment à une seule condition: si nous parvenons à amplifier nos outils de perception.

C’est pourquoi la science que nous étudions est appelé « la sagesse de la réception. » Avec l’aide de cette méthode, nous parvenons à élargir nos capteurs et en plus des cinq sens-vue, ouïe, goût, odorat et toucher-nous gravissons une étape vers l’obtention de cinq sens supplémentaires.

Pour ce faire, nous devons changer notre désir de recevoir en  la matière non pas seulement percevoir ce qui est important pour nous dans un sens positif ou négatif, mais plutôt percevoir les choses qui sont en dehors de notre désir tout en les regardant d’une manière positive ou négative. Comment pouvons-nous faire cela?

J’ai besoin de me revêtir en quelqu’un d’autre, en quelqu’un qui est à l’extérieur de moi, de m’élever au-dessus de mes propres sensations, à la fois positives et négatives, de la perception de ce qui est bon ou mauvais pour l’autre. Si je parviens à saisir de quelqu’un d’autres sensations, tout du moins la perception d’une personne, alors je sors de moi-même et commence à identifier le monde tel qu’il est vraiment, dans une faible mesure. Puis, une personne peut continuer à travailler sur l’élargissement de mes sorties en dehors de moi-même, encore et encore, jusqu’à ce que je commence à détecter la réalité complètement indépendante de moi-même. C’est ce qu’on appelle la perception au-delà de la raison, au-dessus du désir de recevoir.

Nous avons été dans le processus d’élaboration de cette qualité durant un temps assez long maintenant. La matière dont le désir est construit a fait la transition à partir du niveau minéral au niveau végétal, puis au niveau animal, et cela a été le développement des désirs de réception de l’auto-perception. Le désir de recevoir continuait à agrandir sa capacité de ressentir divers impacts de l’extérieur vers l’intérieur jusqu’à ce qu’il appauvrisse cette option jusqu’à la fin. Il n’y a pas de place pour davantage de croissance dans cette direction plus longtemps, de même, le désir de recevoir reconnaît maintenant ses limites.

Voici ce que traverse la génération d’aujourd’hui: Nous manquons d’intérêt dans la vie, l’indifférence à davantage de croissance et de ce que nous faisons dans ce monde. Nous ne pouvons plus nous contrôler ainsi que le monde autour de nous comme avant. Notre désir égoïste s’est épuisé; nous avons terminé cette phase de l’évolution.

Dans l’avenir, notre désir de recevoir nous poussera vers le prochain stade de développement. Il est dit que par la création d’affliction et de situations difficiles, le Pharaon a forcé les fils d’Israël à sortir de l’Égypte. De même pour eux, nous aussi, nous nous sentons désespérés dans cette vie. L’égoïsme qui nous régit, démontre qu’il est incapable de nous répondre davantage. Nous avançons quelques kilomètres  pour trouver des raisons de vivre, la recherche de plaisirs supplémentaires et des moyens de subsistance, mais tous nous conduisent encore plus dans une profonde descente; plus nous essayons de vivre mieux, pire nos vies deviennent.

Même ceux qui ont tout ne ressentent pas de joie ou de bonheur. En outre, notre vie matérielle est constamment plus difficile. Nous continuons vraiment à chuter.

C’est exactement ce qui est censé se produire. À un certain point, les fils d’Israël ont fui l’Égypte parce qu’ils ont vécu une situation similaire. Ils auraient aimé y rester, mais ils ont été frappés par des coups énormes et de grandes souffrances qui ne leur ont pas laissé d’autre choix que de fuir.

Quand un kabbaliste commence son autocorrection, il agit comme s’il s’efforçait d’entrer dans un monde merveilleux plein de Lumière spirituelle, vers un brillant avenir qui va lui ouvrir tous les horizons. Cependant, sur son chemin, il découvre tout son opposé – une vie interne difficile et des charges intenses qui le pressent énormément. Cette pression est causée par le fait qu’il ne va pas de l’avant avec  la manière égoïste habituelle. Au lieu de cela, à travers le désespoir et les circonstances malheureuses, il doit passer à travers toutes les étapes de la naissance spirituelle, ce qui signifie quitter l’Égypte, s’élever au-dessus de son égoïsme, sortir de lui-même, et ressentir ce que c’est que d’être hors de son corps, c’est ainsi, il vie par le biais de détection d’autres désirs.

Dans ce monde, le processus de naissance est également accompagné les contractions du travail (Tzirim en hébreu), en d’autres termes par (Tzarot) des troubles, des souffrances et des pressions. Et en particulier, ces sentiments sont donnés à ceux qui étudient la sagesse de la Kabbale pour les aider à les faire progresser en les poussant vers l’avant de la même manière que presse l’utérus d’une mère sur le fœtus pour qu’il puisse naître.

Cependant, la sagesse de la Kabbale ne nous raconte pas seulement la naissance d’une nouvelle perception et l’acquisition de la transition à partir de l’assimilation de la libération, à la réception du don sans réserve. Ce n’est pas une étude théorique du processus, il ne s’agit pas de philosophie. La Kabbale nous aide à réaliser cela par un processus de naissance spirituelle.

Après tout, comme un fœtus dans l’utérus de sa mère, nous devons nous sentir à l’étroit, dans l’obscurité, suffocant, , et le besoin d’aider ce processus par nous-mêmes. C’est une sensation très désagréable. C’est pourquoi la sagesse de la Kabbale nous est accordée afin de commencer à réaliser et à reconnaître le processus afin de le rendre facile et rapide.

Grâce à la Kabbale, nous savons à quoi nous attendre, nous réalisons que nous devons sortir de nos sensations internes dans le monde extérieur afin d’éviter de regarder la réalité uniquement à travers les limites de nos cinq sens, nous devons voir le monde qui est à l’extérieur de nous, hors de l’utérus. Nous devons atteindre cet état en quelque sorte. Comment?

Nous avons besoin d’un «accoucheur» ici, nous devons naitre non pas comme un résultat de contractions douloureuses d qui nous poussent par derrière, mais plutôt en raison de la force extérieure qui nous tire vers l’avant. Dans ce cas, le processus de la naissance sera assez facile, avec les «eaux», avec la propriété de la Miséricorde.

Pour cela, nous avons besoin de l’aide extérieure qui doit être fournie par le groupe, qui suscite la force extérieure. Il est dit: «L’homme doit aider son prochain. » Le groupe peut nous sortir de ce monde sombre vers la Lumière vive, il nous aidera à augmenter notre perception de la réalité au niveau suivant de sorte qu’il ne sera plus limité par cinq sens; mais au contraire, nous commencerons à voir tout autour de nous dans la Lumière réfléchie sans absorber quoi que ce soit à l’intérieur de nous-mêmes, mais plutôt tourner à l’extérieur.

Par conséquent, les termes «don sans réserve», «amour» et «miséricorde», chacun d’eux, en fait, parle de la perception de la réalité à travers une qualité différente, en échangeant ses désirs avec le désir de son ami. Si l’on parvient à transférer sa principale préoccupation de soi-même à son groupe d’amis, c’est comme si l’on était tiré hors de l’utérus, hors de ce monde, et allant au-delà de cette sphère matérielle dans le monde de l’extériorité. Dans ce cas, nos efforts déclenchent la réponse de la force supérieure, qui nous aide à aller vers cela et à naitre.

Il s’agit de la première étape, que nous devons passer; elle est extrêmement difficile. De même, dans notre monde, en dépit de tous les efforts pour faciliter le processus de naissance, pour le rendre facile et sûr, il semble toujours y avoir un miracle semblable au «miracle de la sortie d’Égypte.» A ce stade de développement se trouve quelque chose de nouveau et d’extraordinaire, et encore plus quand il s’agit de la naissance spirituelle.

Du congrès de Miami, le  23/06/12 Leçon 1

Recherchez le véritable goût du don

Dr. Michael LaitmanQuestion: Quelle est la preuve que nous faisons un vrai effort dans le travail?

Réponse: Une personne fait un véritable effort quand elle travaille avec les autres autant qu’elle le peut en vue de comprendre son coeur. Toutes les compréhensions viennent du coeur quand la lumière de Hokhma, appelée « compréhension » se révèle dans le coeur, dans Bina, le récipient du don sans réserve, comme il est écrit « le coeur comprend »

Une personne, au début de son travail spirituel travaille avec le but de se corriger elle même et pour dévenir un détecteur de la révélation du Créateur, la lumière de Hokhma, elle doit atteindre une convition intérieure de toutes ces notions: lumière de Hokhma et son récipients, la lumière de Hassadim, réception et don qui doivent se manifester en elle, dans son désir, ses sensations.

Elle a besoin d’essayer de ressentir l’espace des différentes opinions, sentiments et impressions qui sont perçus plus près du corps afin de remplir cet espace avec des sensations spirituelles. Elle doit aspirer à ressentir le véritable état de toutes ces notions: Hokhma, Hassadim, réception, don, connection, proximité et distance.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 28/6/12 Shamati 145

Chaque ami est un trésor

Dr. Michael LaitmanPour avoir une idée de la Lumière, nous devons pratiquer, et les exercices ne sont possibles que dans le groupe. Par exemple, un professeur de danse commence à exécuter divers mouvements avec moi: un pas en avant, un pas en arrière, un tour, et ainsi de suite. Le groupe est en face de moi, et je peux le sentir, travailler avec lui, et ainsi avancer.

Oui, c’est très désagréable pour mon égoïsme, car, à chaque fois, je dois donner la primauté au groupe, pas à moi, mais cela m’entraine dans ce «tango». Les amis expriment leur désir, et je dois le suivre. Comme il est écrit, Faites votre désir selon Son désir. » J’apprends à courber la tête, à accepter la volonté du groupe en tant que mon partenaire principal, et aller vers la coopération, vers l’unité, avec les amis. Je commence à sentir leur désir. Il s’avère que mon partenaire de danse est fiable, proche, dévoué et fidèle. J’agis pour lui, et il agit pour moi. Puis, notre unité se transforme en un véritable groupe.

Le « groupe »: signifie un seul désir des amis pour être unis les uns aux autres. Il n’y a ni «moi» ni «eux» dans ce désir qui est en train de naître entre nous, mais il y a un seul ensemble, une nouvelle réalité, non pas la connexion elle-même, mais son résultat.

C’est le fruit spirituel qui est sorti du ventre de la mère. A l’intérieur, nous percevons l’Unique et la Lumière; le Créateur se révèle en lui, dans ce désir auquel nous avons donné naissance et que nous avons créé, que nous avons réalisé en devenant un tout. Il ne peut y avoir une multitude divisée, mais seulement l’unité régnant en lui.

Le Baal HaSoulam écrit à ce sujet dans la Lettre 13: Outre la grande puissance cachée en lui, vous devriez savoir qu’il y a de nombreuses étincelles de sainteté dans chacun des amis. Et lorsque vous rassemblez tous ces étincelles en un seul point, comme des frères dans l’amour et l’amitié, il est certain que vous aurez un degré très élevé de l’échelle de la sainteté, à ce moment.

Une personne peut être incluse dans le groupe de différentes manières, pelle peut aller et venir, sans réserve ou du bout des lèvres. Néanmoins, chacun de nous a une particule unique de la Lumière qui le tire du fond de ce monde, et c’est pourquoi nous devons apprécier chacun. En outre, cette règle s’applique de la même façon pour les hommes et les femmes.

Nos étincelles sont un véritable cadeau d’en haut. Une personne est appelée un être humain (Adam), s’il a cette étincelle le tirant pour devenir semblable (Adamé) au Créateur. S’il ne dispose pas d’une étincelle, il appartient toujours au niveau «  animal ».

Nous ne parlons pas de certaines insuffisances. Simplement certains se bornent à une «double» la tâche d’être né plus tôt que les autres et d’aider tout le monde à naître spirituellement. C’est comme si ils étaient à  la tête de l’humanité et doivent la conduire vers l’avant.

C’est pourquoi nous avons besoin de comprendre que chaque ami a reçu une attitude particulière d’en haut, à partir de la Lumière qui se dresse en lui. Dans son âme, dans sa racine spirituelle, il y a quelque chose de très spécial placé en lui, alors il est proche de la Lumière et reçoit cette mission.

Bien sûr, il ne se lève pas égoïstement au-dessus de l’humanité. Nous respectons l’ami parce qu’il a obtenu un rôle particulier pour servir. Nous ne traitons pas les autres avec dédain parce que cette mission ne dépend pas de nous.

C’est pourquoi je dois respecter chaque ami. Il a été choisi par En-haut, par la Lumière pour devenir mon partenaire. Je ne peux pas naitre sans lui, et l’humanité non plus.

Du congrès de Miami le 23/06/2012, Leçon 1

Les mondes sont mon reflet

Dr. Michael LaitmanQuestion:  Comment les mondes purs de ABYA se réalisent?

Réponse: Après que le monde de l’infini se soit brisé, la correction fut faite, et il en résultat que les mondes de ABYA sont apparus sous leur forme brisée. Ce système a été corrigé par la lumière environnante (Ohr Makif) autrement dit, par la lumière qui ramène vers le bien.

Ensuite les quatre niveaux furent corrigés: du niveau zéro jusqu’au troisième, mais pas la quatrième phase, le coeur de pierre. Il est impossible de le corriger, et il est devenu la raison de la brisure. Alors que pouvons-nous faire?

Afin de révéler pleinement cette phase, nous avons besoin d’un système supplémentaire appelé Adam. C’est le quatrième niveau de la quatrième phase, qui se révèlera et se corrigera. Lorsque nous construisons ce système, il rejoindra les mondes purs de ABYA. A ce point Adam commencera à recevoir la lumière à travers eux. Sa brisure se divise en mondes purs et impurs.

Il n’y a pas de mondes par eux-mêmes. Leur deux systèmes existent uniquement dans la perception d’Adam qui existe entre eux. Autrement dit, les systèmes des mondes sont formés entre vous et le Créateur quand vous voulez L’atteindre. Ils reflètent vos défauts, vos obstacles en chemin. La pureté et l’impureté sont liées en vous et n’existent pas en elles et par elles mêmes.

De la 4ème partie  du cours quotidien de Kabbale du 27.6.12, « Préface  au livre du Zohar ».

L’argent ou l’élévation?

Dr. Michael LaitmanQuestion: Dans le monde matériel, une personne qui fait de gros efforts en travaillant obtient quelque chose, par exemple de l’argent.

Réponse: L’argent est une satisfaction. Avec elle une personne dépeint sa grandeur, puissance et domination. L’argent en lui même n’a pas d’odeur, mais ce sont ces images et descriptions dans notre désir qui nous pousse vers l’argent comme étant quelque chose qui est équivalent à toutes les satisfactions. Dans une société intégrale, égalitaire, l’équivalence de la satisfaction est l’élévation, la sensation.

Question:  Comment la société nous donne cette satisfaction? Arrive t-elle automatiquement?

Réponse: Bien sûr, la société est déjà à ce niveau « rond », comme toute la nature qui se révèle à présent activement. Elle a toujours été ronde, mais nous la regardons à travers notre ego linéairee. De nos jours, quand l’ego est en train de devenir rond, nous devons davantage comme la nature qui nous entoure et à la fin nous découvrirons une source infinie d’énergie et de satisfaction.

D’une discussion sur l’éducation intégrale du 23.5.12

Une perception unique

Dr. Michael LaitmanQuestion: Il existe des organisations professionnelles qui emploient des personnes ayant une façon de pensée très spécifique. Ces gens travaillent dans les techonlogies de l’informatique, ou ce sont des artistes etc. Devrions-nous avoir des cours d’éducation intégrale destinés à ces personnes en particulier?

Réponse: Je crois que c’est une nécessité parce que les artistes sont très créatifs. Les musiciens, chefs d’orchestres, metteur en scène, peintres, danseurs etc, ont tous une perception unique du monde, d’eux mêmes et de leur place dans le monde. Il est clair qu’il est plus difficile de travailler avec eux qu’avec les personnes classiques,tout comme c’est le cas avec des hommes d’affaires ou des gestionnaires, qui ont eux aussi une perception unique du monde, le voyant à travers un prisme très étroit et particulier.

Je crois que nous devrions former des groupes d’après les tendances des gens et de leur perception unique du monde.

D’une discussion sur l’éducation intégrale du 22/5/12

Tout est dans le désir

Dr. Michael LaitmanIl y a un être créé et c’est le désir de recevoir. Ce désir de recevoir reçoit des impressions différentes de la Lumière qui l’a créé comme «quelque chose à partir de rien ». Cela signifie que différents phénomènes sont imprimés dans le désir, qui le divisent en cinq parties « la racine, la première partie, la seconde, la troisième et la quatrième ». Le désir ressent seulement ce qui se passe au sein de ces parties et les relations entre elles, et rien de plus que cela.

Tous les changements ne peuvent avoir lieu que dans ce désir de recevoir, selon la façon dont il ressent ses parties: dans quelle mesure elles sont connectées, combien ou comment elles sont étendues, etc. Par conséquent, la réalité perçue par le désir est stabilisée et est faite de ce qui se passe à l’intérieur du désir.

Le désir peut exister, mais ne se ressent même pas  lui même, comme si seul le subconscient était actif en lui. Il se pourrait qu’il se sente déjà comme ressentant  la réalité. Il se pourrait qu’il se considère lui-même comme ressentant la réalité et les autres aussi.

En outre, le désir peut ressentir lui-même et les autres et ils se ressentent également eux-mêmes et les autres. Ainsi, cela leur attribue un certain sentiment  et ressenti de soi. Les petits enfants et les prsonnes  non développées ne peuvent pas parler de cela.

Mais d’une manière ou d’une autre, tout se passe à l’intérieur du désir de recevoir, et ce désir a plusieurs niveaux de ressenti.

Sur le plan de «ce monde», il  ressent sa propre existence et aussi sa proximité  aux autres ou sa distance par rapport à eux. L’image est représentée en lui par les cinq sens: vue, ouïe, goût, odorat et toucher. Si on retirait ces cinq sens, le désir ne ressentirait rien.

Ici, nous devrions mettre l’accent sur le sens du toucher, ce n’est pas juste sur la question de toucher quelque chose, mais  au sujet d’une sensation physique de soi qui est faite de certaines parties qui entrent en contact avec l’air, etc. Donc, si nous retirons ces cinq sens, l’être créé disparaît. De son côté, il semble que le désir existe, mais qu’il ne sente rien, ce qui signifie qu’il n’a aucun sentiment, pas d’accomplissement, et en fait pas d’existence.

Donc, tout notre travail se trouve réellement dans le désir. Nous ne pouvons pas atteindre quelque chose de plus que ses cinq parties, mais nous pouvons les améliorer. La chose principale est de comprendre-ce que nous ressentons est notre  ressenti de nous-mêmes et les phénomènes qui passent à travers nous.

De la 4 ème partie du cours quotidien de Kabbale du 15/06/2012, « L’essence de la sagesse de la Kabbale »

Les avantages et les dangers des virus

Dr. Michael LaitmanUne bonne éducation c’est lorsque les gens reçoivent des connaissances ainsi qu’une explication qu’ils sont prêts à accepter, parce que de nombreux faits que nous recevons sans explications, en particulier au cours de nos années d’enfance, restent en nous comme des virus, et il devient impossible de s’en débarrasser. Nous utilisons inconsciemment ce bagage de faits et les considérons comme véritables, même si en réalité ils sont erronés et souvent nous entravent.

Tout cela arrive parce en tant qu’enfants et adolescents, nous avons été bourrés de différentes vérités « irréfutables » sans explications. Depuis lors, elles se sont imprimées à l’intérieur de nous et il n’y a nulle part où se cacher d’elles. Peu importe ce que vous faites, vous ne contrôlez pas les choses qui ont été imprimées en vous.

Et c’est pourquoi tout doit être accompagné d’une explication. Il n’est pas nécessaire d’embrouiller les gens avec des constructions ornées basés sur des mathématiques supérieures – les gens ont besoin de recevoir une explication claire et accessible, parce que sinon la connaissance devient comme des slogans ou des axiomes, qui ne font pas aller les gens de l’avant. Une personne a besoin de se développer grâce à son bon sens quand on lui fait connaître de bonnes explications. En outre, il est nécessaire de maintenir une vitesse suffisante, de sorte qu’un excès d’information ne puisse pas bloquer la capacité d’une personne à absorber l’information.

L’éducation correcte est dépourvue de faits non prouvés. C’est parce que les gens ne seront pas en mesure de les utiliser de façon correcte, et il sera très difficile de les débarrasser de cette charge inutile. Il est impossible de travailler avec des faits lorsque vous ne connaissez pas leurs causes et leurs conséquences. Dans ce cas, ils ne  permettront pas à une personne de créer une image commune de la réalité. Au lieu de cela, la personne les traite comme des lois strictes.

Pourtant il n’y a pas de lois du tout en réalité: nous les créons nous-mêmes. Dès ma naissance la nécessité me pousse à commencer à former une image du monde, reliant ses parties ensemble. C’est parce que nous venons d’une brisure, et notre réalité toute entière consiste à rassembler une mosaïque de ses morceaux à tous les niveaux, aussi profondément que cela va, de ce monde au monde de l’Infini, en ajoutant constamment de nouveaux traits en  qualité et  en quantité. Après tout, cette image est multidimensionnelle.

Donc, quand je donne à une personne un ultimatum au sujet de la façon dont elle devrait mettre ensemble certains morceaux, je lui envoie le mauvais chemin, et elle continue de suivre les instructions car elle ne sait pas comment faire des analyses et établir des analogies. Au lieu de lui donner des réponses préparées et des faits nus, j’ai besoin de lui donner une technique d’étude, une méthode, un guide pour l’action.

C’est pourquoi l’éducation moderne s’effondre. C’est parce que nous sommes en train de modeler des « soldats », des « travailleurs» qualifiés, plutôt que des gens créatifs qui savent comment mettre ensemble les morceaux d’une mosaïque.

Question: Vous ne pouvez pas vous limiter aux faits, même si ils sont véritables ?

Réponse: Les faits ne sont pas le problème. Une personne a besoin de quelque chose de plus que la connaissance: elle a besoin de développer son esprit, mettre en place des choses que personne n’a mises en place avant elle. Elle a besoin d’avoir une approche, un nouveau programme qui lui soit inculqué, qui lui permette de former indépendamment en elle un tableau de la réalité.

Un enfant n’apprendra pas à travers des actions forcées: cela donne un effet très limité. Lorsque je lui dis quelque chose, je dois lui expliquer pourquoi il en est ainsi .Sinon, j’introduis un autre « virus » en lui, et il ne sera pas en mesure de rationaliser l’utilisation de cette «vérité» qui est imprimée en lui. Causé par un certain contexte, cela continuera à émerger dans son subconscient jusqu’à la fin de sa vie, et seule la mort du corps mettra un terme à cela.

Question: Au cours de la période de dissimulation, nous utilisons également des slogans que nous ne comprenons pas. Pourquoi ne sont-ils pas « viraux » pour nous?

Réponse: C’est vrai, la Kabbale a ses propres slogans : « il n’y a rien hormis Lui », « le Bien qui fait le  bien », « Aime ton prochain comme toi-même », etc. Toutefois, ils proviennent d’un degré plus élevé et ne peuvent venir à nous dans aucune autre forme. Nous « avalons » ces virus,  en essayant artificiellement de nous façonner conformément à eux, et donc nous attirons la Lumière qui ramène vers le bien. Et cela nous  corrige et nous élève, en nous fournissant une nouvelle compréhension du monde, un esprit nouveau et un nouveau sentiment.

D’autre part, dans notre monde, nous avalons des faits erronés au lieu d’acquérir du bon sens, et cela ne nous permet pas d’avancer en combinant toutes les parties, en étudiant la photo correcte du monde, et en nous développant sur sa base.

Après tout, je peux être indépendant dans notre monde, tandis que je ne serai jamais en mesure d’entrer dans la spiritualité de mon propre chef. Au contraire, je dois essayer de réaliser les lois du monde spirituel en moi, en me connectant à elles dans la mesure de mes capacités, et puis la Lumière supérieure va m’y élever.

De cette façon, ce sont des « virus » positifs plutôt que négatifs qui fonctionnent dans le monde spirituel: soyez près de gens formidables, exaltez vos amis à vos yeux, et efforcez vous constamment vers la Lumière, dont vous ne savez rien. Toutes ces choses ne sont pas des faits dans ma perception ; néanmoins, les recevoir du monde spirituel est bénéfique.

Dans notre perception, même les livres de Kabbale sont des « virus ». Ils parlent de choses que nous ne pouvons pas ressentir, ni voir, ou entendre. Cependant, j’étudie ces textes afin de vouloir m’élever avec leur aide. Que ces «virus» me frappent pour que je sois infecté par l’amour. Et alors j’y viendrai.

De la 4 ème partie du cours quotidien de Kabbale du 12/06/2012, « L’Arvout (Garantie mutuelle) »

L’illusion d’un gain personnel

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment sommes-nous censés nous aider les uns les autres? Par exemple je suis agriculteur et la plupart du temps je ne communique pas beaucoup avec d’autres personnes. Comment puis-je éventuellement leur donner sans réserve ?

Réponse: Dites-moi, pourquoi et pour qui travaillez-vous sur votre terrain? Nous pensons que nous travaillons pour notre propre bien, mais en fait ce n’est pas ce qui se passe. Il y a bien longtemps, les humains étaient au niveau animé  en train de penser seulement à la façon de se nourrir. Ils n’avaient pas le sentiment qu’ils faisaient partie de l’autre ou avaient  un sens de la communauté. Mais avec le développement de nos désirs de recevoir, les gens ne sont plus en mesure de subvenir à leurs besoins. Alors l’un est devenu agriculteur, un autre berger, et un autre a travaillé avec des outils. Il est dit: « Allez et gagner les uns des autres ». Nos désirs devenaient plus complexes; en conséquence, notre monde est devenu plus complexe.

En fin de compte, nous pensons que nous nous servons, mais en fait, c’est vraiment les autres. Nous sommes dans l’illusion que nous agissons pour notre propre intérêt, mais en fait, il y a un malentendu. En fait, nous travaillons pour obtenir notre salaire, ce qui n’est rien d’autre qu’une tromperie. En fait, nous travaillons à donner sans réserve  et à produire pour les autres.

Par exemple, vous faites pousser des tomates et toute la journée vous pensez à la façon de les vendre et ce que vous gagnerez. Donc n’oubliez pas, si vous ne vous considéreriez pas à travers le prisme trompeur de l’égoïsme, vous verriez que vous avez tout simplement essayé de trouver une façon d’aider les autres à en tirer profit. Vous êtes supprimés par l’illusion que tout ce que vous faites est de poursuivre des bénéfices parce que vous ne savez pas de quelle autre façon vous motiver parce que vous ne savez toujours pas comment le souci des autres servira à cet effet. Eh bien, vous pouvez rester sous l’impression de ce mensonge si vous le voulez.

En réalité, votre recherche du profit est une fraude complète. Bientôt, le secteur bancaire va s’effondrer, et vous verrez cela. De même, nous encourageons les enfants ou trompons un âne en faisant miroiter une carotte devant son  nez pour le faire travailler.

Question: Donc, un kabbaliste cultive des tomates, gagne un demi-million en les vendant, et pense constamment à la façon d’utiliser cet argent dans l’intérêt des autres?

Réponse: Bien sûr! Sinon, il ne travaillerait pas pour le bien du don sans réserve. Quel genre de kabbaliste serait-il?

Commentaire: Mais, les gens sont construits de telle sorte que la plupart du temps ils ne pensent pas à des choses comme ça.

Réponse: Vous continuez d’oublier parce que votre perception n’est pas liée au don sans réserve pour l’instant. Une mère sent son enfant en elle-même, ainsi elle n’oublie jamais son bébé. Intérieurement, elle ne se sépare jamais de son enfant, elle ne peut tout simplement pas couper le cordon ombilical qui les relie. Attendez, vous aussi, vous découvrirez le cordon qui vous relie aux autres.

Commentaire: Mais même égoïstement, je ne rêve pas à mon futur salaire pendant toute la journée.

Réponse: C’est vrai! Cependant, vous pensez constamment à des plaisirs différents qui vous attirent. Un expert reçoit l’accomplissement sensuel et intellectuel de bien faire son travail. Finalement, vous verrez que vous travaillez pour le compte de tiers. Nous sommes tous des travailleurs du Créateur; nous donnons les uns aux autres tout ce que nous pouvons contre notre volonté et ne reconnaissons pas notre don sans  réserve. Au lieu d’une image belle et parfaite du monde, nous voyons une image pervertie et méchante qui modifie entièrement la réalité en son contraire.

Finalement, nous devons « enlever nos  œillères» et lever le voile de la dissimulation. Rien ne va changer, sauf nous, mais quand vous changerez, vous verrez un monde inversé.

De la 4 ème partie du cours quotidien de Kabbale du 07/06/2012, « L’Arvout (La garantie mutuelle) »

Quatre étapes juqu’à Kéter

Dr. Michael LaitmanLorsque la perception spirituelle se révèle en nous, nous commençons effectivement à voir et à comprendre peu à peu plus clairement que tout dépend de la «place»  (le Créateur), à savoir du nombre et de l’intensité de mes discernements révélant la réalité spirituelle et me montrant à quel point je suis connecté à tout le monde. Tout dépend du nombre de discernements et essentiellement de leur intensité et de l’intensité de la connexion.

Soudain, chacun d’entre nous découvre différents discernements de sa perception égoïste, mais renonce à son ego afin de se connecter aux autres. Il s’avère qu’un « creux » apparaît dans mon désir en face d’un «gonflement» dans le désir de l’ami, et un « renflement » de mon désir en face de son « creux. » Ainsi nous nous connectons, alors que chacun donne à l’autre.

Il s’avère que j’ai renoncé à mes intérêts dans le but de me connecter à l’ami, mais lui, dans sa perception découvrira les « bosses » de mon ego et s’annulera lui-même, afin de se connecter à moi. Ainsi, nous n’annulons pas notre ego, mais nous l’utilisons constamment à travers plus de « bosses » et de « creux ». Notre perception sensible et fine et son intensité dépend de la quantité de ces connexions dans lesquelles nous découvrons de plus en plus de discernements.

C’est ainsi que le récipient commun se construit dans l’intérêt public. Plus je découvre des besoins communs, plus je peux m’annuler et me connecter aux autres. Mais alors je dois réfléchir à la raison pour laquelle je fais cela -pour la révélation de la Shekhina (la Divinité). Ici, je dois atteindre une connexion supplémentaire qui est plus interne et pour un but plus élevé en découvrant que c’est le Créateur.

Le Créateur n’est pas une personne, mais un discernement que je révèle à la suite de ma clarification. Il s’agit de la Sefira supérieure de Kéter, que je découvre après avoir précisé toutes les Sefirot qui la précèdent. Tout comme le commandement d’aimer, que nous devons atteindre, mais qu’en fait nous ne pouvons pas. La Sefira Kéter nous révèle par elle-même si nous effectuons tous les commandements qui la précèdent.

C’est la même chose quand il s’agit de la connexion. Si, avec mon point dans le cœur, je travaille dans le groupe et me connecte aux amis, je découvre alors, au sein de cette connexion, dans toutes les quatre phases, leur racine interne appelée Shekhina. La Shekhina symbolise la révélation du Créateur.

Je ne peux pas construire cette dernière phase, Kéter, celui qui donne, par moi-même. Kéter ne se révèle que lorsque j’ai traversé les quatre étapes y menant.

J’ai fait tout ce qui était en mon pouvoir, j’ai révélé les quatre phases et les formes de connexion par moi-même, et je découvre alors la phase de Kéter sur laquelle je ne peux pas travailler par moi-même. Il s’agit de la Shekhina. Pour ma part, je termine ici mon travail et une découverte alors m’attend, comme on dit: «J’ai fait des efforts et j’ai trouvé. »

De la 4e partie du cours  quotidien de Kabbale 13/06/12, « L’ Arvout (Garantie mutuelle) »