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Profitez chaque instant de la vie

Dr. Michael LaitmanDurant la vie, il y a de bons et mauvais états, ainsi toute la sagesse réside dans notre capacité à profiter aussi des états désagréables. C’est ce que nous appelons la sagesse de le vie: comment considérer ce qui est mauvais de manière à y voir notre attitude face à cela, notre  préparation ou à en voir la partie d’un bon état.

En fait, cela se passe vraiment ainsi, comme la sensation de faim avant d’être rassasié ou la sensation de fatigue avant un repos bien mérité. Il ne peut pas en être autrement. Il doit y avoir « l’obscurité » avant l’aube « , » comme il est écrit: « . Et il y eut un soir et il y eut un matin »

Par exemple, j’aime l’idée de partit bientôt en vacances. Ainsi, je ressensdéjà une partie des vacances, à l’heure actuelle, bien qu’en réalité, elles n’aient pas encore commencés.

Puis, je commence à penser: « ai-je vraiment besoin de partir en vacances? Ou, puis-je commencer, ici et maintenant, à en profiter même d’avantage avant qu’elles ne commencent? « Et en effet, quand on part réellement en vacances, on ne les apprécie pas autant que leur anticipation, leur preparation.

Voilà ce qu’est la sagesse de la vie. Lorsque nous l’utilisons, nous vivons toujours dans une merveilleuse illusion et profitons de chaque instant. Et c’est une approche authentique, car ainsi nous ne sommes jamais satisfaits dans notre désir. Tout se trouve uniquement au-dessus de cela.

Un rayon de lumière dans l’obscurité

Dr. Michael LaitmanQuestion:  Pourquoi les auteurs du Zohar écrivirent dans un langage très terre-à-terre en certains endroits, comme si le livre parlait de notre monde, ce qui apporte la confusion, et en d’autres, ils écrivirent en utilisant la langue des Partsoufim et Sefirot?

 Réponse: La langue qui fut créée dès Adam HaRishon contient plusieurs Segoulot (qualités miraculeuses). Pourquoi parle t-on de Segoulot? C’est parce que nous ne comprenons pas ce qu’est le monde spirituel. Nous ne l’atteignons pas et ne pouvons pas l’imaginer correctement. Nous ne pouvons pas rien formuler sur lui avant que nous ne l’ayons atteint nous-mêmes.

Il est d’abord évident que toutes nos notions, même celles de ce monde, sont totalement fausses. Comme des aveugles, nous essayons tous d’avancer en sentant notre chemin, ne sachant pas ce que nous  heurtons et ce qui se passe. Tous nos souvenirs et nos images imaginaires sont incorrectes et fausses.

Nous sommes à un niveau tellement noir que nous n’avons jamais goûté le goût de la vérité. Pas même un faible rayon de lumière n’a une fois pénétré dans cette obscurité, afin d’éclairer un tant soit peu les détails du monde, dans lequel nous vivons, ainsi que les liens entre nous.

C’est pourquoi une question survient: Est-il seulement possible de parler à ces créatures? C’est encore pire que de chercher des vers dans le sol et d’essayer de parler de la Torah à ces vers. C’est n’est pas une blague! La différence entre nous et le monde spirituel est beaucoup plus grand qu’entre nous, les êtres vivants, et un ver de terre, qui est aussi une créature vivante.

Dans les ténèbres où vous existez tous deux, vous différez du ver par la taille de votre conscience et de votre connaissance. Cependant, vous et une personne, qui êtes séparés dans la spiritualité par une perception opposé – un abîme même inimaginable.

Adam HaRishon fut la première personne qui a révélé le fait que, outre notre état, il existe une source – le monde spirituel, la vraie réalité, alors que nous sommes dans l’obscurité totale, comme des vers dans le sol qui n’ont jamais rampé à l’extérieur et ne savent pas qu’un autre monde existe. Par conséquent, nous devons recevoir au moins le bout d’une corde à laquelle l’on pourrait s’accrocher.

Ainsi, ceux qui ont atteint la spiritualité à partir d’Adam HaRishon, ont inventé ce qui semble être toutes sortes d’histoires. Toutefois, ce ne sont pas des histoires, mais un système qui nous relie au monde et ce sont les âmes qui atteignent la spiritualité, en s’unissant entre elles et c’est la Lumière qui est en elles.

À l’heure actuelle nous n’avons aucune idée du sens de chacun de ces mots – que ce soit le mot monde, âmes, connexion, ou lumière – rien! Alors, ils ont tracé une certaine connexion avec un état, qui nous est inconnu, et dont nous avons également aucune idée. Mais ils ont fait ainsi, pour nous relié en quelque sorte à cet état. Et si nous utilisons cette connexion en suivant leurs conseils, elle nous influencera peu à peu.

Par conséquent, il est absolument hors sujet de demander pourquoi ils ont écrit en utilisant tel type de langage ou tel autre – l’un peut être plus sensible ou plus rationnel, l’autre plus clair ou moins clair. Nous ne pouvons être confus que par les descriptions qui semblent plus terre à terre et plus proches de nous.

Il n’y a qu’une seule possibilité de se rapprocher du Zohar: nous unir, autant que possible, l’un avec l’autre. Dans la mesure où nous nous unissons par nos efforts au-dessus de notre ego, nous donnons à ces états l’occasion d’être révélés. Mais tant qu’ils ne sont pas révélés, nous ne pourrons pas savoir ce qu’ils sont. Il est écrit: « J’ai vu un monde inversé. » Vous verrez que le monde spirituel n’est absolument pas ce que vous pouviez imaginer.

La nature des barreaux spirituels

Dr. Michael LaitmanAu début de notre chemin, au cours de milliers d’années en fonction du temps de notre monde corporel, nous avons été influencés par l’évolution des Reshimot (gènes spiritues), qui s’éveillent en nous et nous forcent à les réaliser.Par rapport à la nature, nous résidons dans un état considéré comme «ce monde» et devons passer par ce degré. Avec chaque nouvelle incarnation, un autre, un plus grand désir de plaisir s’éveille en nous, qui est un Reshimo plus exalté que nous sommes censés actualiser tout en essayant de le combler au maximum.

Lorsque tous les gènes d’information (Reshimot) qui appartiennent à la partie du chemin appelé « ce monde » expirent, nous commençons à expérimenter un autre type de Reshimot. Le premier de ces Reshimot est appelé  » un point dans le coeur .  »

À ce stade, nous sommes censés réaliser ce Reshimo basé sur les nouvelles conditions, un nouveau modèle: non pas selon le désir de plaisir de ce monde, mais selon le désir de donner sans réserve, qui est maintenant en train de se réveiller dans l’humanité. De cette façon, on avance, toujours contre notre volonté, sous la pression des gènes (Reshimot ) qui s’éveillent en nous.

Une personne ne peut rien faire d’autre que ce que son âme exige d’elle, car ses Reshimot sont préprogrammées avec tout ce qui va se produire. Quant à nous, nous sommes simplement un désir qui est complètement régit par ces gènes (Reshimot), semblable à un ordinateur qui est programmé avec un logiciel et des données.
Mais la nature des étapes spirituelles en nous reste constante. Notre volonté de plaisir est divisée en 125 parties ou degrés sur lesquels nous nous élevons. Et jusqu’à ce que nous ayons fini de corriger chaque partie précédente du désir de plaisir, en ayant fait toutes les transformations nécessaires à un degré donné, il est impossible de passer à l’échelon suivant.

La nature des barreaux spirituels est une loi stricte, et il n’y a pas d’astuces qui puisse nous aider à nous échapper et à nous cacher d’elle ou de lâcher un peu de mou. Tout dépend uniquement de la façon dont nous sommes impatients de répondre à ses conditions.

125 accomplissements de la perfection

Dr. Michael LaitmanNous vivons dans l’une et la seule réalité créée par le Créateur, mais nous ne le révélons que dans la mesure où nous lui correspondons et que nous lui sommes semblables dans nos propriétés. La réalité elle-même est constante et invariable, et elle est appelée dans le monde de l’Infini.Pendant ce temps, nous existons dans le désir de profiter, la propriété opposée au monde de l’infini: l’intention de recevoir au lieu de donner sans réserve. Nous pouvons nous corriger en effectuant des corrections consécutives, l’une après l’autre dans le temps, 125 fois. Chacune de nos corrections se traduit en nous dans une nouvelle réalisation, et c’est de cette façon que nous avançons.

Il s’agit d’un avancement pas à pas qui respecte la loi de l’équivalence de la forme, et il n’y a pas de place ici pour un compromis: Nous sommes situés dans un système qui fonctionne comme un organisme vivant. Si vous lui correspondez, vous recevez en conséquence, et sinon, vous recevrez en fonction de ce manque de correspondance. Vous interagissez constamment avec la nature à la mesure de la similitude et de la puissance des forces avec lesquelles vous vous en rapprochez.

Si rien ne changeait en nous, nous souhaiterions toujours rester dans le même état. Mais puisque les Reshimot (gènes d’information, de données) grandissent toujours et changent en nous constamment, nous sommes de plus en plus opposés à la nature et différents d’elle. C’est exactement ce que nous sentons, en tant qu’accumulation et manifestation de différents désirs inassouvis et de problèmes.

C’est ainsi que nous ressentons les forces qui font pression sur nous de plus en plus fortement, venant du côté du mal. Ces forces vont inévitablement nous obliger à nous déplacer vers le bien, c’est-à-dire à chercher comment parvenir à la similitude avec la nature.

Un jeu en ligne avec Le Créateur

Dr. Michael LaitmanLorsque nous examinons l’univers, nous voyons que la nature ainsi que notre monde se cachent de nous. Nous révélons le monde au cours de milliers d’années, de génération en génération, et nous sommes de plus en plus familiers avec lui.Le Créateur est la force commune de la nature, et c’est pourquoi nous aurons besoin de plus de temps pour L’atteindre. Cependant, pourquoi la réalité nous est-elle cachée ? Pourquoi le Créateur Se cache-t-Il de nous?

Après tout, Il n’est pas comme les lois de la nature qui se conforment à Lui: les niveaux minéral, végétal, et animal du développement ou le niveau humain. Il est la loi commune, qui contient la pensée, ainsi que le début et la fin de l’univers. Tout est inclus en Lui. Alors, pourquoi a-t-Il tout créé de façon à nous être dissimulé ?

Qu’y a-t-il de si spécial à atteindre par nous-mêmes Sa révélation et en demandant avec cela Son aide ? Quel est ce jeu? Il Se cache de nous, et nous avons besoin de souffrir au cours de milliers d’années de notre développement jusqu’à ce que nous arrivions à la question de: «Pourquoi le Créateur est-il dissimulé ? » Ce n’est qu’ensuite que la sagesse de la Kabbale, la méthode pour Le révéler, se révèle. Qu’en tirons- nous ?Alors, on va Le révéler, et que va-t-il se passer ensuite ?

Les gens disent que nous serons heureux ensuite parce que le Créateur est le Bon qui fait le bien, et nous existerons dans l’amour au-dessus de toutesles souffrances une fois que nous atteindrons Sa révélation. Toutefois, si le Créateur est la force de l’amour infini et du don sans réserve, pourquoi nous a t-Il créées pour être si misérables et sordides? Pourquoi avons-nous besoin de travailler si dur pour venir à celui qui nous aime?

Nous voyons que tout est également de même dans ce monde. Les personnes qui ont traversé différents obstacles sur leur chemin pour atteindre l’amour, l’unité, et la révélation, les valorisent; elles sentent la façon dont elles ont bénéficié et ont découvert quelque chose de grand, cher, et important.

On voit aussi que chaque personne dans notre monde cherche en substance à être aimé pour ce qu’il est. Cependant, ce type de relation entre nous ne peut pas exister. Seule une mère éprouve ces sentiments envers son enfant, et cet amour est corporel et animal. Il est venu à la mère de la nature, et il l’oblige à aimer son enfant, à lui donner la vie, le soutenir, et lui faciliter son développement ultérieur.

C’est la seule exception. Puisque nous n’aimons pas les autres pour ce qu’ils sont, nous voulons avoir la preuve de la façon dont cela va nous profiter. Tout cela nous aide à comprendre, au moins légèrement, pourquoi le Créateur avait besoin de ce jeu (la dissimulation).

Il veut que nous venions à cet amour sans nous attendre à ce qu’il nous bénéficie. Tout comme nous voulons être aimés pour qui nous sommes, Il veut aussi être aimé pour ce qu’il est sans que nous en attendions des avantages personnels. C’est pourquoi nous ne serons pas en mesure de comprendre comment commencer à établir une connexion avec Lui avant de nous libérer de notre ego.

La première chose que nous devons faire afin de développer la sensation du Créateur en nous est de nous élever au-dessus de notre nature. En d’autres termes, nous avons besoin de nous élever au-dessus de nos intérêts personnels, au-dessus de « en quoi vais-je en tirer profit ? »

Cela sera possible lorsque je parviens à devenir tout à fait libéré de lui, comme si je n’existais pas, comme si j’étais tout à fait indépendant et objectif et capable de voir et de juger les choses de cette façon. Ensuite, je pourrais commencer à percevoir le Créateur, la force du don sans réserve, la force de la bonté, à partir de ce moment là.

Dans le cas contraire, s’Il devait se révéler Lui-même, je viendrais à Lui parce que cela m’avantagerait. C’est parce que si je sens qu’Il évoque seulement l’amour, la sécurité, la santé et le bonheur, je serais forcé de L’aimer parce qu’il est la source de tout bien. Cet amour serait obligatoire et dépendant.

C’est pourquoi j’ai besoin de m’armer d’un écran, une restriction contraire à ma nature, et de me libérer de mon propre ego. Puis, tous les deux nous devenons des porteurs de l’amour infini et pur, sans bénéfice personnel, et nous commençons à comprendre que ce n’est pas le Créateur, qui Se dérobe à l’homme, mais l’homme qui Le cache avec son ego.

La réalité des mondes supérieurs

Dr. Michael LaitmanQuestion: A quoi ressemble notre réalité dans les mondes de BYA (Beria, Yetsira, Assiya ), quand on s’élève le long des degrés de ces mondes dans le monde de Atsilout ?
Réponse: Actuellement, je perçois tout dans mon désir qui est entièrement égoïste, visant uniquement l’auto-satisfaction, et déconnecté de toutes les forces spirituelles et du Créateur. Je n’ai aucune étincelle du don sans réserve et je vis la vie d’une bête. Un tel état est appelé «ce monde».
Quand je commence à examiner lequel de mes désirs je peux élever vers la correction, cela signifie que je suis dans le monde de BYA. C’est-à-dire, je peux m’annuler devant le groupe, recevoir la force de mes amis, m’unir avec eux dans une certaine mesure, et obtenir la garantie mutuelle, l’unité et la plénitude comme un seul homme dans un seul cœur.
Dans la mesure où je suis capable de faire cela, je m’élève à Malkhout du monde de Atsilout. En élevant mon désir, en le changeant en mieux, cela signifie que je monte. Je me connecte à Malkhout avec tout le monde et puis dans notre désir collectif( Kli ) appelé Shekhina où nous sommes tous unis comme un seul homme dans un seul cœur, nous recevons la révélation de la spiritualité, le Créateur.
Il s’ensuit que les mondes de BYA sont des états dans lesquels je me scrute en étudiant et en travaillant dans le groupe où j’ai la possibilité de communiquer avec les amis au moins dans une certaine petite mesure.
La différence entre les mondes de BYA est le degré de notre connexion selon lequel nous pouvons élever nos appels vers Malkhout de l’Infini et obtenir une correction. Mais nous restons toujours dans le monde de BYA, et nous allons seulement amener son ascension, avec nous, dans le monde de Atsilout .

Les pionnniers

Dr. Michael LaitmanLa transition entre la sensation actuelle, interne, à la sensation externe est l’étape la plus difficile sur le chemin de l’évolution. Dans le monde corporel, c’est l’égoïsme qui nous fait grandir en fournissant une motivation naturelle pour notre recherche Dans le monde supérieur, nous sentons combien il est merveilleux de sortir dans une nouvelle dimension. Nous commençons à le voir et à l’expérimenter, et à détecter les forces qui interagissent avec l’ensemble de ses parties. Nous dévoilons la tapisserie des forces qui nous unissent, qui résulte naturellement de notre aspiration à la réalisation spirituelle.Nous devons aller de l’avant à partir de notre perception actuelle vers un niveau supérieur, et séjourner dans les deux dimensions simultanément. Il s’agit d’une transition très difficile psychologiquement, car c’est comme si nous étions en train de naître à nouveau.

Tout comme un nouveau-né sort de son ancien lieu d »existence dans le monde extérieur grâce à ses propres efforts, ainsi que ceux de sa mère, ainsi nous devons donc passer à travers les étapes de la même maturation interne et à la nécessité de naître. Avec nos propres efforts, nous  » nous retounons  » ce qui signifie que nous avons complètement changé notre perception de la réalité. La force de la poussée de la mère fonctionne en synchronisation avec la force motrice de l’embryon, et par conséquent nous sortons dans le monde extérieur.

C’est l’état le plus dangereux et un point crucial de nos vies. Pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, nous allons le subir à l’échelle de masse. Dans le passé, la révélation de la dimension supérieure ou du monde extérieur s’est produite au niveau individuel. La première personne à le faire était Adam il y a 5771 années. Après lui, au cours de milliers d’années, beaucoup d’autres ont découvert cette possibilité, l’ont atteinte, et l’ont décrite dans leurs livres, qui ont survécu jusqu’à ce jour. C’est ainsi que la méthode a continué à se développer.

Briser la barrière

Dr. Michael LaitmanLe problème avec le sentiment du monde spirituel, c’est-à-dire le volume dans lequel nous vivons aujourd’hui, c’est le problème de sa perception. Maintenant, nous sommes aussi au cœur de ce volume, avec notre nature, qui nous est encore cachée. Cependant, nous ne ressentons qu’une petite partie de celui-ci avec nos sens terrestres et corporels.Nous devons donc nous mettre sur la bonne longueur d’onde, pour non seulement ressentir ce qui entre dans notre petit désir égoïste. Après tout, il suffit à l’égoïsme de désirer quelque chose et nous percevons soudain ce que nous n’avions pas remarqué plus tôt.

Par exemple, quand je commence un nouveau travail, je commence à travailler avec de nouveaux matériaux et des phénomènes nouveaux, et quelque temps plus tard, je commence à ressentir avec quoi je travaille. Nous sommes nous-mêmes réglés à un niveau de perception plus fine, en créant des modèles internes des phénomènes et des objets que nous traitons. Par exemple, un ouvrier métallurgiste ressent un métal par le son et par le mouvement du ciseau. De même, les personnes liées à la nature la comprennent par signes que nous ne connaissons pas.

Nous sommes créés de sorte que le monde qui nous entoure nous est dépeint dans un système coordonné à trois dimensions. Mais est-ce vraiment le cas? D’autres créatures perçoivent le monde d’une manière totalement différente: à travers les odeurs, les vagues de la température, des ondes ultrasonores, et ainsi de suite. Toutefois, peu importe combien nous élargissons la gamme de la perception dans ce monde, nous en venons toujours à la même restriction: nous, notre capacité à recevoir ou à absorber à l’intérieur.

De cette manière, nous limitons notre perception et ne se sentons pas le vaste monde qui nous entoure. Peu à peu on commence à se rapprocher de la compréhension de ces phénomènes, ou du moins à la sensation que c’est vraiment ainsi. Toutefois, il est difficile pour nous d’y faire face et de travailler avec ce problème difficile, parce que c’est la façon dont nos corps sont construits.

Ainsi, à la suite de notre développement terrestre, il devient clair pour nous que nous sommes tout simplement aveugles. Nous ne voyons pas où nous sommes ni comment vivre. Cela nous amène à ressentir d’énormes souffrances, qui s’accumulent de plus en plus. D’une part, nous nous développons, tandis que d’autre part nous ne savons pas où et comment, ni quoi faire avec nous-mêmes.

Par conséquent, il devient tout simplement indispensable pour nous de briser la barrière qui nous sépare du monde réel. Il est nécessaire pour nous de le comprendre parce que nous ne pouvons pas continuer à exister de cette façon. Nous voyons déjà qu’il ya ici une certaine barrière psychologique. Que ce soit en nous ou hors de nous, nous devons la surmonter.

Dans les moyens infinis du vide

Dr. Michael LaitmanNotre existence terrestre s’est pratiquement épuisée elle-même. Ce qui autrefois nous semblait précieux, perd son charme précédent. Tous les différents plaisirs liés à la nourriture, le sexe, la famille, la richesse, la célébrité, le pouvoir et la connaissance ne nous satisfont plus et ne servent plus d’objectif. Même en étant comblés par eux, nous nous sentons toujours vides à l’intérieur.C’est pourquoi aujourd’hui, nous sommes confrontés à un sérieux défi de la nature, qui nous montre que nous ne comprenons pas tout à fait où nous en sommes. Après tout, la totalité du volume de l’univers est là, devant nous, mais nous ne percevons qu’une partie microscopique de celui-ci.

En réalité, toute la matière est le vide. La matière est constituée d’atomes et chaque atome est constitué d’un noyau et d’électrons. Mais si vous effectuiez un zoom sur l’atome de sorte que le noyau serait de la taille d’une petite pièce de monnaie, alors la distance entre lui et les électrons serait égal à un kilomètre entier ! Un atome est comme un système solaire où les planètes (les électrons) tournent autour du soleil (noyau), alors que tout le reste est vide. De plus, ce n’est pas comme le vide cosmique qui contient néanmoins des particules de matière, mais il est totalement vide.

Ainsi, dans l’ensemble par rapport à nous, la matière se compose du vide. Mais nous pouvons regarder les choses différemment: ce n’est pas le vide, mais cela a rempli l’espace, et nous ne ressentons simplement pas le remplissage. Toutefois, le remplissage est la partie la plus importante. C’est le remplissage invisible entre le noyau et les électrons, ou entre nous tous. Ce ne sont pas les parties de matière qui sont importantes, mais ce qui est entre elles.

Nous serons en mesure de le sentir que si, au lieu de percevoir la nature environnante comme un objet pour la réception égoïste, nous allons la ressentir à travers la qualité opposée, le don sans réserve.
La nature se compose de deux qualités: la réception et le don sans réserve. Tout cela est soutenu par l’équilibre entre eux. Mais nous – nous tous ensemble et chacun de nous – recevons des éléments qui visent à nous réaliser. Nous n’utilisons que les cinq sens ou notre petit «réservoir», le désir de réception, c’est pourquoi nous ne percevons qu’un petit volume, une pièce très limitée du monde existant, qualitativement parlant.
C’est là que la science de la Kabbale vient à la rescousse, étant une science de la réception, de la perception du véritable état. L’essentiel de cette science est de développer la qualité opposé dans une personne: au lieu de la réception, c’est développer le sentiment du don sans réserve .Puis vous sortez de vous-même, de votre intérieur, de votre volume intérieur clos, et commencez à sentir le monde en dehors de vous et à l’extérieur de la dépendance sur vous-même.
Dans le vide précédent, à l’intérieur de ses limites infinies, où la matière a une part minime, vous découvrez soudainement un volume rempli par la force du don sans réserve – un monde différent, extérieur. Il est absolument lié à notre monde, en le complétant, étant sa racine et sa source.

C’est alors que nous commençons à comprendre pourquoi nous existons, d’où tout provient, et comment cela fonctionne. Au lieu d’un grain maigre qui n’a ni début ni fin, nous allons voir l’image générale et rapprochée de l’univers tout entier et elle va nous parler des causes et des objectifs, et sur ce qui nous arrive.

Tout est relatif dans ce monde

Dr. Michael LaitmanQuestion: Dans son article « De La sagesse de la Kabbale et la philosophie » le Baal HaSoulam écrit: « quand la science atteindra son ultime développement, nous n’aurons encore à considérer que la réalité tangible. Quel « développement ultime » la science est-elle destinée à atteindre ?
Réponse: la science va se développer à un tel état quand elle va fusionner avec la sagesse de la Kabbale et faire partie du même mouvement. En fait, notre monde est réglé pour s’élever et revêtir le monde supérieur, devenu son élément indispensable et inclus en lui tout au long, avec toutes nos actions et les efforts déployés dans la matière même du monde matériel.

Rien ne disparaît sans laisser de trace car tout appartient à un univers, une réalité. Par conséquent, les sciences fusionnerons également et se joindrons à la sagesse de la Kabbale comme sa partie intégrante. La sagesse de la Kabbale implique toute la création, et toutes les sciences de notre monde seront engagées en elle.

Elles font déjà partie de celui-ci, et il semble qu’elles existent séparément. Après tout, toutes les lois de notre monde sont exactement les mêmes lois qui régissent le monde spirituel, bien que gravées dans notre matière égoïste. Si la matière travaille avec l’intention de recevoir « pour l’auto satisfaction » au niveau de Malkhout de Malkhout du monde d’Assiya, alors cela en résulte dans les lois correspondantes.

Dans le monde spirituel, l’intention « pour moi-même » se rapporte aux Klipot, les forces impures, où les lois spirituelles sont ainsi. Ici, elles sortent comme des lois matérielles, et il n’y a pas de prise de conscience du fait qu’elles sont basées sur l’intention de recevoir « pour la satisfaction de soi-même.»

Si nous parvenons à l’état final corrigée (Gmar Tikkoun), alors tout ce monde matériel est progressivement annulé et se dissout. Nous le sentons de moins en moins, et plusieurs de ses parties abandonnent notre perception.

Nous commençons à réaliser combien tout est transitoire et temporaire. C’est pareil à la façon dont la matière se transforme d’un état à un autre, lorsque ses formes reviennent à leur état initial: des « états tangible » de la matière solide, elles deviennent liquides, puis, c’est un état pas très concret, gazeux, et enfin, en un autre totalement immatériel, un zéro ou un vide.

Tout cela se produit dans nos sensations, notre perception. Et si notre perception change, il n’y a pas de place pour la physique ordinaire, qui porte essentiellement sur la matière minérale, alors que la biologie, la zoologie, et des études de médecine étudient le niveau végétal et animé de la nature.

Aucune de nos sciences ne s’élève au-dessus de ces niveaux: minéral, végétal, et animé. Sur le plan humain, il n’y a plus de «science» dans le sens strict de ce monde, il y a simplement un processus d’enregistrement des observations accumulées de la vie et des faits comme dans la psychologie et la psychiatrie.

Dans la mesure où ce monde abandonne nos sensations à des degrés minéral-végétal-animé, ces plans vont commencer à «plier», en s’élevant et en s’incluant dans le degré de l’homme. Nous ne pratiquerons plus ces sciences, puisque nous cesserons de ressentir ces phénomènes et de les compter comme réels dans la forme où nous les voyons aujourd’hui.

Cette réalité tout entière n’existe que par rapport à nous. Si tous nos attributs et nos organes sensoriels se transforment, ce qui signifie que la réalité telle que nous l’expérimentons dès maintenant change dans ces organes de la perception, alors que peut faire la science face à une réalité absente? Tout est relatif.