Category Archives: Prière et intention

Jérusalem – Le cœur du monde

232.1Question : Il existe un jour férié appelé la Journée de Jérusalem. Après la guerre des Six Jours, Jérusalem est devenue entière et ce jour a été désigné comme un jour férié.

Que signifie Jérusalem dans un sens élevé et le Jour de Jérusalem dans un sens spirituel ?

Réponse : La journée de Jérusalem est un jour où le peuple, la terre et l’État trouveront leur point central d’existence. Jérusalem – « Ir Shalem » (ville entière), lorsque les gens sentiront qu’ils ont un seul cœur, une seule pensée et un seul désir vers un seul but.

Question : Quel est l’objectif de ce peuple uni ?

Réponse : Découvrir le but de l’existence du monde entier au monde entier.

Ce but est de rapprocher les gens les uns des autres afin qu’il n’y ait plus de différence entre eux. C’est un objectif très élevé qui devrait amener tout le monde à une union complète.

Il devra alors y avoir une seule nation dans le monde entier, couvrant la Terre entière. Dans cette unité, elle commencera à atteindre la force supérieure, le Créateur, et découvrira en cela la raison, le but de son existence, l’existence de l’humanité !

Question : Alors, Jérusalem deviendra-t-elle la capitale du monde ?

Réponse : Oui, et ce sera Yéroushalem, Ir-Shlema, tout un monde, toute une puissance, tout un cœur, tout un désir, toute une ville, et ainsi de suite.

Question : Quand on dit : « Jérusalem est une ville blanche », que veulent-ils dire ?

Réponse : Le blanc signifie que tout doit être construit sur le don et l’amour – la couleur de la lumière.

Remarque : C’est pourquoi quand ils disent, par exemple : « Paris », vous le prenez comme il est, « New York », vous comprenez que c’est comme Babylone, il y a beaucoup de nations différentes et ainsi de suite. Lorsque vous dites « Jérusalem », même aux étrangers, auront-ils encore quelque chose à l’intérieur ?

Réponse : Oui, parce qu’en chacun de tous les habitants de la Terre, il y a un point qui ne s’est pas encore éveillé, appelé Jérusalem, et il est en chacun de nous, en chaque personne sur Terre.

Question : Des personnes de différentes religions vivent dans cette ville. Cela signifie-t-il que le monde sera comme cette ville ?

Réponse : Non, le monde sera uni. Il y aura une seule religion. Ce sera une religion de la réalisation de la force supérieure unique, qui, de cette manière, unira toutes les nations en une seule nation.

Extrait de l’émission « Actualité avec Michael Laitman » de KabTV, 10/5/21.

Ressentir le livre du Zohar

294.2Commentaire : Les anciens sages disaient qu’il y a une force positive dans Le Livre du Zohar qui peut nous corriger et nous amener au meilleur état possible. Vous nous aidez à ressentir un peu ce livre afin que la force qu’il contient nous touche de manière positive.

Ma réponse : La valeur du Livre du Zohar n’est pas d’expliquer son contenu, car on ne peut toujours pas comprendre le fonctionnement du monde supérieur tant qu’on ne l’a pas au moins un peu ressenti.

Nous le lisons uniquement dans le but d’attirer la lumière supérieure qui peut vous corriger, vous élever au niveau du monde supérieur et vous ressentirez tout cela là-bas. Tout comme dans notre monde : Est-il possible d’expliquer à un bébé d’un an des choses que seul un enfant de dix ans peut voir et comprendre ? Vous devez donc le développer jusqu’au niveau d’un enfant de dix ans, et lorsqu’il grandira, vous pourrez lui expliquer ce qu’il voit.

Mais tant qu’une personne ne se développe pas, ce livre restera un mystère pour elle. Elle peut le lire pendant cent ans, et pendant cent ans, elle ne comprendra rien. Peut-être commencera-t-elle à imaginer quelque chose, mais ce n’est toujours pas ce que c’est réellement.

Par conséquent, vous devez vous attendre à chaque instant à ce que le Livre du Zohar vous influence et vous développe. Après tout, dans notre monde on donne à un enfant d’un an des jeux éducatifs et son corps se développe automatiquement, alors que dans le monde spirituel, nous devons vouloir notre grandir à chaque instant, sinon cela ne se fait pas.

Extrait de l’émission « La force du livre du Zohar » #14 de KabTV.

Le monde est notre image vidéo intérieure

131Question : Une personne qui se développe spirituellement ressent d’abord que tous ses désirs sont enchevêtrés, elle ne sait pas comment les diriger, comment les équilibrer. Puis il y a une poussée d’égoïsme (l’état de Babylone) lorsqu’elle ne peut en aucune façon établir de relations avec d’autres personnes. Elle commence alors à réaliser son égoïsme ; c’est l’entrée en Égypte.

Dans le monde extérieur où l’espace, le temps et le mouvement existent, des images matérielles sont dépeintes pour nous, comme Babylone, le désert, etc., mais toutes ces histoires ne parlent que de l’intériorité, n’est-ce pas ?

Réponse : Oui, tout comme vous avez un programme sur votre ordinateur : vous le lancez, et il vous montre des vidéos.

De la même manière, nous avons en nous toutes sortes d’enregistrements informationnels qui se manifestent par le fait que nous nous voyons exister dans ce monde et agir en fonction de ce que la nature fait défiler devant nous. Mais en fait, tout cela n’est que notre image vidéo interne.

C’est comme si vos désirs intérieurs, mis à l’envers, montraient cette image pour que vous puissiez la changer. Changez vos qualités intérieures et vous verrez le monde extérieur changer. Pouvez-vous imaginer ce qui vous a été donné ? De vous changer à une échelle aussi grande, aussi élargie.

Si vous vous changez un peu, vous verrez de grands changements dans le monde qui vous entoure, entre vous et la nature minérale, les animaux et les personnes avec lesquelles vous interagissez. Lorsque vous vous changez intérieurement, vous en voyez les conséquences dans le monde extérieur. Vous créez vos propres films.

Question : Le monde extérieur est-il comme un indicateur pour moi ?

Réponse : Le monde extérieur est le reflet de votre état intérieur. Si maintenant vous voyez par exemple des guerres en terre d’Israël même, alors vous devez changer quelque chose en vous. C’est la seule façon d’influencer la situation extérieure.

Extrait de « Les États Spirituels » sur KabTV, le 21/05/2021

Le monde n’est pas limité par l’égoïsme

747.01Si nous pouvions aller au-delà de notre intention étroitement focalisée – faire tout uniquement dans notre propre intérêt (consciemment et inconsciemment, par n’importe quel effort, par la force, par tous les moyens) – nous commencerions à ressentir le monde non pas avec nos cinq sens, mais comme à travers les sens de quelqu’un d’autre.

La perception du monde à travers les organes sensoriels d’autrui nous donne une image complètement différente, non égoïste, au-dessus de l’image égoïste, que nous appelons le monde supérieur. Après tout, dans la mesure où nous commençons à sortir de nous-mêmes, à sortir de notre intention dans  notre propre intérêt et à intégrer une intention qui n’est pas pour nous-mêmes, nous découvrons qu’auparavant nous servions la force dans notre propre intérêt et que maintenant nous servons la force dans l’intérêt des autres.

L’intention dans l’intérêt des autres est appelée Lishma.

Cette possibilité d’agir dans une forme absolue et non dans notre propre intérêt, nous amène au degré d’éternité, de perfection et nous donne la possibilité d’exister dans un monde différent, dans un espace différent.

Question : Où est le Créateur ici ?

Réponse : Le Créateur est la force générale du don et de l’amour, qui dans ce cas apparait à une personne puisqu’elle commence à l’acquérir en dehors d’elle-même. Dans cette mesure, partiellement, elle se familiarise avec ce grand champ, cette grande force qui l’entoure dans une nouvelle dimension, dans un nouveau monde, qui s’appelle le Créateur.

Extrait de « États spirituels » de KabTV

Le travail du Créateur est fait par le Créateur

936Il nous suffit de demander et la lumière supérieure viendra d’en haut, qui triera nos qualités, nous divisera en dix Sefirot, arrangera tout et nous reliera. La lumière fera tout, il suffit de la laisser travailler. Nous devons découvrir que nous avons besoin de son aide.

Nous sommes engagés dans un travail que l’on appelle « l’œuvre du Créateur », c’est-à-dire qu’il est réalisé par le Créateur. Laissez-le donc travailler, n’essayez pas de travailler à sa place ! Après tout, nous ne pouvons pas savoir comment les dizaines sont divisées en dix Sefirot afin de les relier correctement. Au contraire, le Créateur veut seulement que nous Lui demandions, et Il réalisera tout avec Sa force supérieure.

Il n’attend que notre demande pour tout faire, et la manière la plus simple et la plus confiante est de ne rien savoir ni comprendre, sauf qu’Il est notre Créateur et que nous Lui demandons de nous aider.

Extrait du congrès mondial de Kabbale « De 10 à 1 » 6/6/21, « Se connecter en une seule dizaine », leçon 6.

Quel Créateur prions-nous ?

Question : Si vous voulez quelque chose, vous commencez à la voir partout. Je le sais moi-même. Par exemple, lorsque vous voulez acheter une voiture, vous voyez constamment cette marque particulière de voiture partout, et avant cela, vous n’y faisiez pas attention. Il existe de nombreuses études psychologiques de ce type : soudain, vous commencez à voir des choses que vous n’appréciiez pas auparavant, elles n’étaient pas dans votre champ de vision.

Il s’avère que nous ne voyons pas le Créateur parce que nous ne l’apprécions pas. Il n’est pas important pour nous.

Le Créateur est la qualité du don. Est-ce que le don n’est pas important pour nous ? Est-ce que c’est seulement la qualité de recevoir qui compte ? Est-ce que seule cette qualité a de la valeur pour nous ? Est-ce pour cela que nous ne Le voyons pas ?

Réponse : Si nous recevions quelque chose du Créateur, nous ne ferions pas attention à Lui.

Commentaire : Mais le monde entier continue de prier le Créateur, et nous pensons à Lui lorsque nous nous sentons mal.

Ma réponse : C’est juste au cas où. Nous ne prions pas le Créateur, mais le veau d’or – « les gens périssent par le métal ». Chacun prie ce qui lui procure un plaisir égoïste.

Question : Vers quel Créateur dois-je me tourner ?

Réponse : Vers la vérité, vers le don et l’amour. Si vous avez la qualité du don et de l’amour pour votre prochain, alors vous pouvez vous tourner vers le Créateur. Si ce n’est pas le cas, vous ne pourrez pas vous tourner vers le Créateur de quelque manière que ce soit, Il restera caché.

Question : Voulez-vous dire que le Créateur a créé d’autres personnes à la place de Lui-même et m’a donné un champ d’activité ? Si je les traite avec amour, est-ce identique au fait que je Le traite de la même façon ?

Réponse : Oui, vous passerez progressivement de l’amour de votre prochain à l’amour du Créateur.

Extrait de l’émission « Les états spirituels. La signification du spirituel » de KabTV, 24/5/21

La vraie religion des Juifs

560Question : Les mythes de la Grèce antique se sont développés entre le 10ème et le 8ème siècle avant Jésus-Christ, et ils ont influencé la culture de nombreuses nations. Les Grecs ont donné des formes matérielles aux forces de la nature. Selon leurs croyances, la Terre était habitée par des monstres, des géants et des cyclopes.

Puis a commencé la période des philosophes : les sophistes, les pythagoriciens et Socrate. Certains faits qui appartiennent à cette période indiquent qu’ils étaient éduqués par des kabbalistes. Est-ce vraiment le cas ?

Réponse : Pour commencer, la religion juive dans sa forme originelle n’avait pas peur de quiconque venait à elle, car les Juifs eux-mêmes sont apparus dans la Babylone antique comme étant une partie de la population qui s’est détachée des Babyloniens, et a qui commencé à suivre le principe de « aime ton prochain comme toi-même ». C’était leur religion, pas seulement une croyance mais une action.

Toutes les actions à la suite desquelles une personne devient capable de traiter son prochain comme elle-même et commence à ressentir la nature entière à travers cette connexion sont le fondement de la véritable religion juive appelée la Kabbale.

Extrait de « Les États Spirituels » sur KabTV, le 21/01/2021

Les contradictions israéliennes

560Commentaire : Je suis en Israël pour le moment et je réalise combien Israël est fracturé, qu’au sein de cette société toutes les contradictions sont réunies : à la fois socio-économiques et politiques car la gauche et la droite se détestent vraiment, mais aussi religieuses.

Il semble qu’à l’intérieur d’un même pays, il y ait cinq ou six pays différents et cinq ou six groupes différents de personnes qui ne s’entendent pas et ne se comprennent pas.

Ma réponse : Oui. C’est pourquoi si nous résolvons ces problèmes ici en Israël, nous résoudrons tous ces problèmes du monde entier.

Question : Apparemment c’est possible. Cela m’étonne simplement quand, la nuit, je regarde les cours diffusés depuis votre centre et que je vois à l’écran des représentants de différentes nations, de différents groupes ethniques et de différentes confessions! Lorsque des étudiants d’autres pays, musulmans, bouddhistes, catholiques et protestants écoutent les leçons, je comprends qu’en théorie cela est possible. Vous en parlez sans cesse, pour réveiller la société.

Mais que doit-il se passer dans les faits ? Que devons-nous faire pour que les gens en Israël commencent à s’entendre et à se voir ?

Réponse : Je ne sais pas si j’ai une réponse. Je peux donner une réponse formelle, mais est-elle réellement efficace, durable et a le droit d’exister et d’être mise en œuvre ? Je ne sais pas. J’essaie d’agir selon les sources kabbalistiques, pour autant que je les comprenne. Je ne vois aucun kabbaliste en Israël ou dans le monde qui essaie de résoudre ce problème.

Je pense que néanmoins, nous devons viser à atteindre l’état où, tout d’abord, nous-mêmes, notre petite société – pas si petite puisqu’elle compte plusieurs milliers de personnes – commençons à interagir très sérieusement, à reconnaitre la nécessité de nous unir, comprendre que le monde entier nous suit, et qu’il n’a aucune idée de vers où il va et de ce qui l’attend. Nous devons poursuivre nos efforts pour nous unir, et surtout continuer à diffuser le message de la Kabbale.

Extrait de « Entretien entre Leonid Macaron et Michaël Laitman » 21/5/21

Cinq façons de traverser les moments difficiles

426Question : Il existe cinq façons de survivre à des moments difficiles lorsque vous vous sentez si mal que vous ne savez pas quoi faire.

La première façon est de vous entraîner à être heureux. Ils disent que c’est une habitude d’être heureux. Qu’en pensez-vous ?

Réponse : Je pense que c’est tout à fait correct.

Question : Pouvez-vous vous entraîner à être heureux malgré en dépit des coups reçus de toutes parts ?

Réponse : Et alors ? Il y a des circonstances, des forces qui vous donnent des coups. Chantez, juste chantez ! C’est la chose la plus importante pour un homme. Parce qu’il ne sait pas vraiment ce qui est bien et ce qui est mal, comment aborder la vie correctement, comment changer sa vie, et si ce qui vient est pour son bien ou pas.

Par conséquent, il doit accepter tout cela comme un bien et traiter tout ce qui arrive comme un bien nécessaire. Alors comment peut-il s’y retrouver ? En chantant !

Comme dans la chanson : « Réveille-toi et chante ! Réveillez-vous et chantez ! Essayez-le pour une fois dans votre vie… »

Commentaire : La deuxième façon est de comprendre que le mal compte autant que le bien ?

Ma réponse : Absolument ! Rien n’est bon ou mauvais, mais seulement relatif à une personne. Si une personne modifie légèrement son calibrage intérieur, elle verra le bien au lieu de tout le mal. Et peut-être, l’inverse.

Commentaire : On dit que le mal est important, il s’avère que le mal est ma réussite.

Ma réponse : Bien sûr. Il ne peut y avoir de bien sans mal, ni de mal sans bien. Nous devons apprendre à tout aborder correctement. C’est parce qu’au-delà de notre compréhension et de notre classification du mal et du bien, nous devons accepter que le monde entier n’est que bien absolu !

Question : Qu’est-ce que je fais quand quelque chose de mauvais m’arrive et que je le ressens comme néfaste ?

Réponse : Grâce à cela, vous obtenez une vision objective du monde. Vous vous élevez au-dessus de votre évaluation égoïste, et donc vous pensez que tout est bien et qu’il n’y a rien au monde que la force du bien, le bien absolu !

Voir le monde de cette façon est vraiment un bonheur et une grande opportunité.

Question : Est-ce possible ?

Réponse : Oui !

Commentaire : La troisième : il vaut mieux abandonner que de se cogner la tête contre le mur.

Il y a des circonstances contre lesquelles vous ne pouvez rien faire. Rien ! Mais vous vous battez tout le temps, vous vous battez toujours et essayez de prouver votre point de vue, de renverser la vapeur. Ce sont des moyens de traverser des moments difficiles, pour montrer que je veux traverser cette période difficile.

Ma réponse : Le mieux, comme l’a dit Rabbi Akiva, est de baisser la tête sous chaque vague qui approche, et ainsi vous serez conduit à terre.

Je n’appelle pas cela « abandonner ». J’appelle cela « être raisonnable sur ce qui se passe ».

Commentaire : Quatrièmement : déplacez votre attention de vous-même vers les autres.

Ma réponse : Ce n’est pas une mauvaise chose de prêter attention aux autres et de voir que leur condition, en général, n’est pas meilleure que la mienne. Pourquoi je ne ferais attention qu’à moi ? Pourquoi est-ce que je critique l’attitude de la nature ou de la société à mon égard ? Que deviennent les autres ?

Si je regarde la société, je me perçois déjà d’une manière complètement différente. C’est-à-dire que la souffrance de la société réduit ma propre souffrance. Faites attention à ce qui se passe dans la société et vous serez alors en mesure d’évaluer votre état de manière plus objective.

Question : Puis-je, lorsque je me sens mal et que je suis dans une situation difficile, en venir à avoir de la compassion pour autrui?

Réponse : Vous en êtes encore plus capable. Parce qu’alors vous commencez à comprendre ce que les autres ont, à sympathiser et à vous rapprocher d’eux.

Question : Est-ce que cela qu’on appelle sortir de soi ?

Réponse : Oui. Mais ce n’est pas pour échapper à votre propre souffrance. Cela vous aide à voir plus objectivement ce qui se passe dans le monde.

Question : L’attitude envers les autres est-elle objective ?

Réponse : Bien sûr. Vous pouvez déjà les regarder d’une manière différente

Commentaire : Cinquièmement : aimer, ne pas craindre. C’est ce qu’ils disent. En fin de compte, toutes les émotions se réduisent à deux principales : l’amour et la peur. De plus, l’amour et la peur ne peuvent pas exister dans l’âme en même temps. Si vous choisissez d’aimer, vous chassez la peur de votre âme.

Ma réponse : Absolument. L’amour remplace tout. Par conséquent, il est important d’essayer de remplacer tous nos autres sentiments par celui-ci.

Question : C’est-à-dire que je peux vraiment avoir peur, avoir peur, et je peux en sortir grâce à l’amour, n’est-ce pas ?

Réponse : Oui. Et vous ne ressentirez aucun sentiment négatif.

Commentaire : On dirait que c’est le conseil principal, en fait.

Ma réponse : Oui.

Question : Est-ce vraiment possible ? Une personne en a-t-elle la force?

Réponse : Absolument ! Nous avons donc trouvé comment vivre correctement.

Extrait de « l’actualité avec Michael Laitman » de KabTV, le 12/4/21

Les ascensions et descentes dans la Kabbale

522.01Question : Dans notre monde, chaque personne ressent des hauts et des bas dans son désir de recevoir, c’est-à-dire plus ou moins bien, un changement d’humeur. Cela peut même arriver plusieurs fois par jour selon les situations qui se produisent dans nos vies. Quels sont les hauts et les bas dans la Kabbale, sur le chemin spirituel ?

Réponse : Le chemin spirituel est le chemin vers la propriété du don sans réserve, qui est la qualité principale du monde supérieur.

Notre monde est construit sur la réception, l’égoïsme et le monde spirituel est à l’opposé de notre monde car il est construit sur le don sans réserve. Par rapport à lui, il y a ici aussi des chutes et des ascensions.

Si dans notre monde nous les ressentons d’après les sensations positives ou négatives, un peu gagné ou un peu perdu, dans le monde spirituel c’est si je me suis rapproché du don sans réserve ou si je m’en suis un peu éloigné.

De plus, si dans notre monde nous pouvons travailler avec l’aide de l’égoïsme, gagner plus, parfois ressentir notre force, notre intelligence, notre désir, notre force d’atteindre le but, et par conséquent se sentir dans une ascension ou dans une descendance, ce n’est pas le cas dans le monde spirituel où nous n’avons pas la force de travailler avec le don sans réserve.

Nous n’avons même pas la moindre idée de ce que c’est. Après tout, quand je pense à donner, je calcule immédiatement automatiquement, inconsciemment : qu’est-ce que cela va me donner, quel intérêt vais-je en tirer, sinon je n’ai aucune raison de donner.

Je ne peux pas me résoudre à y penser, tant notre nature est complètement égoïste. Par conséquent, la chose la plus importante dans la Kabbale est de maîtriser d’une manière ou d’une autre la propriété du don sans réserve afin qu’elle commence à agir en nous. Cette propriété existe autour de nous et s’appelle le Créateur.

Extrait des « Etats spirituels : Ascension et descente spirituelles »