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Parlons d’un avenir différent

268.02Commentaire : La professeure Tatiana Chernigovskaya, psycholinguiste et neurobiologiste à l’Université de Saint-Pétersbourg, déclare : « L’avenir est déjà là. C’est un monde différent, loin de celui dans lequel nous vivions il y a seulement cinq ans. Il faut apprendre aux enfants d’aujourd’hui à entraîner leur mémoire, à maintenir leur attention, à classer l’information, à savoir où trouver des sources fiables, et à se comporter dans un état de stress constant et de pression temporelle. »

Ma Réponse : Elle semble avoir raison. Mais voilà le problème : un tel monde n’est nécessaire ni à nous ni à nos enfants. Pourquoi devraient-ils vivre dans une tension constante et une méfiance à l’égard de toute information ? Pourquoi les préparer à la négativité et la rapprocher à l’avance ?

Non ! Je veux préparer les enfants à un avenir radieux. Je veux leur expliquer comment rendre l’avenir radieux au lieu de se soumettre au « destin de la nouvelle ère ». L’avenir devrait être tel qu’il soit bon pour nous tous.

C’est possible, et la Kabbale montre comment y parvenir grâce à une connexion appropriée entre les individus malgré l’égoïsme. C’est ce que j’enseignerais aux enfants aujourd’hui.

La connexion fait émerger les forces positives de la nature, même celles dont nous sommes inconscients. Elle mènera l’humanité au bonheur.

Les enfants, et pas seulement eux, doivent apprendre à construire la bonne connexion dans laquelle nous révélons la force bienveillante de la nature, une humanité bienveillante, une vie aimable, la sécurité, la joie et la Lumière. Tel doit être le but de notre éducation. C’est ce que les enfants devraient ressentir. C’est l’environnement dans lequel ils devraient grandir.

Sinon, nous élèverons des égoïstes moroses, renfermés, émotionnellement réprimés, prêts au combat et au malheur.

En imaginant un avenir juste, un avenir bienveillant entre nous, nous éveillons chez les enfants des qualités positives, des forces positives. Et ensuite, ils donneront vie à ce nouveau monde.

Après tout, c’est nous qui construisons le monde. Il est le fruit de nos relations.

Extrait de KabTV, « L’Actualité avec Michael Laitman », non daté

Les grands kabbalistes de notre génération

209Question : Qu’a fait de particulier le Baal HaSoulam, outre l’adaptation de la Kabbale à notre génération ?

Réponse : Le Baal HaSoulam (Yehouda Ashlag) était un grand kabbaliste de la première moitié du XXème siècle. Il a résumé toute la Kabbale lourianique (la Kabbale du ARI, Isaac Ashkenazi Louria- l’Arbre de vie), l’a organisée en un système et l’a présentée dans Le Talmud des dix Sefirot. De plus, il a écrit de nombreux articles, plusieurs introductions au Livre du Zohar, et a fait de la Kabbale une véritable science.

Dans ses écrits, le Baal HaSoulam fut le premier à s’adresser au grand public. Avant lui, les kabbalistes écrivaient uniquement pour ceux qui avaient déjà atteint le monde supérieur.

Il fut le premier à diffuser la Kabbale au grand public, car à partir de son époque, le monde est entré dans une période d’ascension spirituelle, même si cela ne s’est pas encore révélé. Il s’agit d’un processus d’accumulation et de construction progressive.

De plus, le Baal HaSoulam commença à diffuser la Kabbale non seulement auprès des Juifs, mais aussi à l’adresse du monde entier, partout où cela était possible. Il a écrit ouvertement à ce sujet : « Je suis heureux d’être né dans une génération où il est permis de révéler la sagesse de la vérité, et j’ai reçu la permission de dévoiler la Kabbale au monde. »

Le fils aîné du Baal HaSoulam, le Rabash (Baruch Ashlag), fut le grand kabbaliste de la seconde moitié du XXème siècle et il est notre maître. C’est pourquoi notre organisation s’appelle Bnei Baruch (les Fils de Baruch) ; c’est en son honneur. De lui, nous avons hérité la méthode kabbalistique que nous étudions aujourd’hui.

Il a écrit trois volumes d’articles expliquant l’ensemble du travail spirituel d’une personne, comment atteindre les mondes supérieurs. De plus, nombre de ses enregistrements d’archives audio ont été conservés, mais pas encore publiés, et nous y travaillons.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, « Une chaîne de connaissances longue de 57 siècles. L’histoire de la méthode kabbalistique » du 23/07/2017

Changer d’attitude envers le Créateur

237Quelle que soit la forme sous laquelle nous présentons nos idées à la société, nous serons contraints de le faire de telle sorte qu’une personne comprenne qu’elle doit, au fur et à mesure de son développement, changer d’attitude envers le Créateur.

Et dans la mesure où elle en est capable, elle s’immergera dans le changement d’attitude et dans la mesure où elle n’en est pas capable, elle s’immergera non pas dans l’attitude elle-même dans sa forme pure, mais dans le travail physique qui en sera l’expression : construire, faire, participer. C’est tout.

Fondamentalement, on lui cache qu’à travers ses actions physiques, elle met également des forces en mouvement et ne fait rien qui existe dans le cadre de ce monde. En fin de compte, ce n’est qu’une question de dissimulation. Imaginons que je vous apporte un cadeau, et il est clair pour nous que ce cadeau devrait être une sorte d’objet, et que je ne suis pas capable de plus. Après tout, il est possible que je n’y mette aucun sentiment.

On nous cache que dans ce cadeau, dans cette attitude, il y a une action supérieure, et qu’aux niveaux supérieurs où nous existons, celle-ci se manifeste déjà sous forme de forces et d’intentions. Mais je ne peux pas venir dans la société et dire : « Nous existons dans un monde de forces et d’intentions. C’est grâce à elles que nous mettons en mouvement la réalité, et non par des actions matérielles. Le matériel ne sert à rien et ne signifie rien. »

Je ne peux pas m’adresser au grand public de cette manière, mais puisque nous avons atteint le grand public avec une explication qui lui est adaptée, de plus en plus de personnes (et à travers la souffrance aussi) comprendront qu’il se passe quelque chose à quoi elles n’ont pas de réponse. Nous souffrons néanmoins, et il y a une raison à cela.

Lorsque les gens se sentent mal, ils se souviennent soudain qu’il y a le « mauvais œil » et que quelqu’un pense du mal d’eux ; sinon, pourquoi rien ne fonctionne pour eux ? Plus on approfondit ce sujet, plus on ressent l’existence de forces, et que ce sont elles qui agissent, et non la matière.

De plus, des personnes viendront qui d’une manière ou d’une autre participeront aux actions d’élévation de MAN (prières pour la correction) dans la forme correcte, le revêtement correct par rapport à la force supérieure. Il n’y a pas d’autre choix. Le monde en viendra à cela.

Extrait de la 1re partie du Cours quotidien de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « L’Arvout (Solidarité) » du 12/05/2025

Lorsque la correction vient d’en haut

261Les kabbalistes ne prévoient pas un retour national à la religion, de sorte que tout le monde fasse la queue pour mettre les tefillin (phylactères). Aucun d’entre nous ne pense dans ce sens, surtout pas les nations du monde. Même si elles sont corrigées, devront-elles aussi observer tous ces commandements ? Bien sûr que non !

Le Baal HaSoulam écrit qu’une personne peut même rester dans sa religion, car cela n’a rien à voir avec ce que nous faisons. De toute façon, tout cela ne se réalise que spirituellement : dans la relation, l’intention et la connexion intérieure d’une personne avec le Créateur.

Ce n’est peut-être pas facile à expliquer, mais cela dépend de la mesure de la souffrance intérieure, personnelle, et du degré de la souffrance générale, collective. Si nous atteignons réellement un état où nous devons l’assumer, cela servira de préparation intérieure, et les gens l’entendront et comprendront que nous n’avons nulle part où chercher de l’aide.

C’est ce qu’on appelle un cri vers le Créateur. Il s’agit d’une prière, élever MAN (Mayin Noukvin, les eaux féminines) ; tout cela en fait revient au même. Vous n’avez pas le choix, vous devez le faire. C’est ainsi qu’une personne qui souffre, dont un proche est gravement malade, ressent son inquiétude intérieure, sa peur, son anxiété. Cela se révèle assurément en elle. Ces choses, en général, corrigent son état, et nous voyons bien qu’il en est ainsi.

Que signifie qu’elles le « corrigent » ? Bien sûr, elles ne corrigent rien mais elles conduisent à une correction venant d’en haut.

Extrait de la 1ère partie du Cours quotidien de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « L’Arvout (Solidarité) » du 12/05/2025

Ne pas penser à soi-même

938.01Dans notre travail, nous devons toujours souligner l’importance et la grandeur du Créateur à nos yeux, afin que le groupe comprenne clairement que tout ce que nous faisons vise à atteindre cet objectif. Parallèlement, nous effectuons diverses actions pour contrôler notre désir de recevoir et parvenir à l’adhésion (Dvekout) au Créateur.

Le contrôle du désir de recevoir s’exprime avant tout par le fait de se libérer de son pouvoir et de commencer à le contrôler. Cela est possible uniquement en étant dans un groupe, avec le soutien de celui-ci. Le véritable pouvoir sur le désir de recevoir s’acquiert par le travail appelé « aime ton prochain comme toi-même ».

« Aimer son prochain comme soi-même » est le processus et l’état final de la correction des récipients de réception pour le don sans réserve afin de donner, sans intérêt personnel et en se souciant uniquement des autres.

Après tout, le Baal HaSoulam ne dit pas : « Ce que vous avez, les autres l’auront. » Il ne propose pas de partager équitablement avec tous, ni n’impose cette exigence. Non, mon exigence dans le travail, selon le principe « aime ton prochain comme toi-même », devrait être que je donne l’unique oreiller, la seule chaise.

Il ne s’agit pas d’un partage à parts égales, non. Pourquoi ? Parce qu’alors, je travaille simplement avec mes récipients de réception et je vois que pour me sentir bien, je dois combler tout le monde. Sinon, ils viendront me prendre ce que j’ai. Que chacun ait donc une part égale.

C’était, entre autres, l’erreur de l’engagement social introduit en Russie soviétique ou dans les kibboutzim. Leur devise était : « Tous sont égaux et tous reçoivent également. » Cela ne suffit pas à corriger le désir de recevoir.

Le désir de recevoir doit être déconnecté de lui-même, car son but ultime est de fusionner avec le Créateur. Le Créateur n’a aucune pensée pour Lui-même : « Afin que Je sois comme eux, et qu’ils soient comme Moi. »

Extrait de la 1ère partie du Cours quotidien de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « L’Arvout (Solidarité) » du 14/05/2025

La correction spirituelle du monde

214Question : Dans quelle mesure une explication rationnelle peut-elle toucher le niveau de désir des masses ?

Réponse : En menant un travail d’explication à travers le monde, par le biais des livres et des médias, nous ne nous contentons pas de traiter des facteurs externes et d’accomplir une tâche d’information. Nous initions également une correction spirituelle du monde, par laquelle chaque partie du monde reçoit, par notre intermédiaire, la connaissance d’en haut sur le but de la création. Il s’agit déjà d’un acte spirituel.

Nous ne devrions pas penser que nous accomplissons simplement une quelconque action physique. C’est comme si nous posions des canaux par lesquels une certaine connaissance du but du monde et de l’être humain, issue du plan de la création, parvenait à chacun. De cette façon, nous connectons chaque individu au Créateur.

Extrait de la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « L’Arvout (Solidarité) » du 14/05/2025

Adaptez la Kabbale

912Question : Vous êtes un professeur. Qui pourrait vous remplacer dans l’enseignement ?

Réponse : Je ne pense même pas que ce soit nécessaire. Il existe environ 20 000 leçons enregistrées. La Kabbale offre un volume considérable de connaissances, de conseils et d’exercices pratiques, plus qu’il n’en faut pour une étude approfondie et une application concrète.

Tant que je le pourrai, je continuerai à avancer. Une fois que j’aurai arrêté, rien de plus ne sera nécessaire. On peut prendre ces leçons archivées et les étudier systématiquement. Il y a au moins dix ans de matériel ; c’est largement suffisant pour atteindre tout ce qui est nécessaire. C’est plus que suffisant.

Néanmoins, j’essaie chaque jour d’offrir quelque chose de nouveau. Je continue à trouver des exemples plus clairs, un langage plus simple et des moyens plus accessibles d’exprimer la matière.

Dans la Kabbale, la simplicité est la clé. Contrairement à la philosophie ou à d’autres sciences où la complexité est souvent valorisée, la Kabbale exige le contraire : transmettre des concepts nobles, abstraits et intangibles de manière accessible et compréhensible, notamment pour le commun des mortels. Aujourd’hui, la Kabbale est destinée à une diffusion généralisée.

Je m’efforce de la rendre accessible à tous. Le grand kabbaliste du XIIe siècle, le Rambam (Maïmonide), a écrit que nous devons développer cette méthode et la simplifier afin qu’elle soit accessible aux femmes, aux enfants et aux personnes sans éducation formelle, bref, à tout le monde. Pas seulement aux intellectuels ou à une petite élite, mais à chaque individu dans le monde.

En fin de compte, chaque personne doit corriger sa nature et atteindre le niveau du Créateur. C’est l’essence même de la mission de notre génération, ou peut-être de la suivante, mais nous devons y parvenir dans les décennies à venir.

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – 20 000 leçons… » du 03/08/2010

Seul avec ses pensées

720Commentaire : Supposons qu’une personne moderne se retrouve sans ordinateur et sans tout ce à quoi elle est habituée ; elle aurait peur, mais en même temps, elle réaliserait à quel point elle en est dépendante.

Ma Réponse : Non, ce n’est pas encore l’existence la plus terrifiante. On a parlé un jour de mon envie d’aller dans les montagnes dorées de l’Altaï. Et un ordinateur ? Peut-être avec un ordinateur, si je veux m’y installer et écrire un livre. Franchement, que faut-il de plus ? Un petit bateau, une canne à pêche, des bottes en caoutchouc et un seau pour aller cueillir des champignons. Pendant un mois ? Merveilleux !

Vous n’imaginez même pas ! Seul avec soi-même, sans personne d’autre. Rien. Quel bonheur ! Vous êtes seul avec vos pensées, il n’y a personne autour de vous, rien ne vous affecte, et vous pouvez consacrer vos pensées à ce que vous avez de plus précieux, de plus beau et de plus pur, déconnecté de tout le monde environnant. C’est formidable !

J’ai vu mon professeur comme cela lorsqu’il se déconnectait. Il se rendait à Tibériade spécialement pour être seul. Et lorsque je suis allé le voir, j’ai vu un homme qui me regardait sans comprendre qui était venu, pourquoi on était venu, ou qu’est-ce qu’on attendait de lui.

En d’autres termes, il ne pouvait pas ressentir dans quel monde il était revenu. Il vous regardait comme s’il était déconnecté, et lentement, très lentement, il revenait à lui-même.

Question : Mais un kabbaliste ne peut-il tout de même pas exister complètement seul ?

Réponse : Parfois, c’est nécessaire.

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – Expérience scandaleuse » du 06/08/2010

Lorsque le bonheur arrive

961.1Une fois qu’une personne est convaincue qu’elle n’a rien entre les mains, qu’elle a un long chemin à parcourir, qu’elle a cherché, souffert et essayé de faire quelque chose d’elle-même et qu’elle voit qu’elle n’y arrive pas, elle se tourne vers le Créateur.

Question : Où se trouve l’élément du bonheur ici, à quel moment ?

Réponse : Vous ressentez que vous n’avez rien d’autre que le Créateur. Vous devez faire appel à Lui et simplement Le persuader, Le supplier, L’exhorter, Le contraindre et L’obliger.

Commentaire : De répondre.

Ma Réponse : Oui, exigez simplement la révélation.

Question : Ce moment est-il le moment du bonheur ?

Réponse : Oui.

Commentaire : Donc, tout le chemin, on peut dire que c’était…

Ma Réponse : Tout le chemin visait également à découvrir le Créateur, car tout ce que vous désiriez sur votre chemin spirituel était d’acquérir la qualité de l’amour et du don sans réserve. Seulement, vous ne pouviez pas vous adressez au Créateur…

Commentaire : Avec un cœur brisé.

Ma Réponse : C’est vrai, vous ne pouviez pas lancer le bon appel. Et maintenant, vous l’avez fait. Aujourd’hui, les gens sont déjà épuisés, et par conséquent, ils peuvent entendre cela.

Question : Alors, d’une manière ou d’une autre, les gens veulent parvenir à la vraie prière aujourd’hui ?

Réponse : Si nous n’étions pas trompés par les médias et d’autres choses, nous pourrions expliquer doucement ce qu’est le bonheur.

Extrait de KabTV, « L’Actualité avec Michael Laitman » du 04/01/2021

Aimez-vous simplement les uns les autres

078Je souhaite à chacun de nous un amour mutuel absolu. Rien d’autre n’est nécessaire ! Aimez. Aimez-vous simplement les uns les autres. Sans raison. Simplement parce que nous sommes tous des êtres humains.

Question : Est-il possible de vivre comme vous venez de le dire ?

Réponse : Oui, c’est possible.

Question : Que faudrait-il faire pour simplement aimer une personne, les gens ?

Réponse : Comprendre qu’il n’y a rien de plus grand dans la nature que ce sentiment, cette relation, et que la nature entière est fondée sur l’amour. Tout ce qui nous est caché dans la nature, dans la nature supérieure, n’est qu’amour.

Question : Pouvons-nous, si nous le désirons tous, puiser dans la force de la nature ?

Réponse : Oui, la nature n’attend que cela. L’amour est le sentiment, la force la plus élevée, la plus puissante et la plus centrale de la nature.

Question : Est-il possible de passer simplement de la haine à l’amour ? En ce moment, je hais, je déteste clairement. Et puis soudain, paf, un certain temps passe, disons un an, et nous passons à l’amour ? Est-ce que cela peut arriver ou est-ce un fantasme ?

Réponse : Nous pouvons le faire. Nous sommes dans des états tellement extrêmes, opposés à ce sentiment, que nous en sommes capables.

Commentaire : C’est très étrange. Vous avez dit que c’est parce que nous sommes dans des états opposés que nous pouvons le faire.

Ma Réponse : Oui, parce que nous voyons où nous allons, où tous nos efforts, toutes nos réalisations disparaissent, tout nous échappe et nous sommes incapables d’accomplir quoi que ce soit. Nous sommes comme des chiots aveugles et stupides. C’est ainsi que nous vivons. C’est horrible ! Je n’ai pas de mots !

Mais si nous demandons à la nature de nous changer, nous recevrons un changement de forces, de sentiments et de qualités tels que nous ne nous y attendons même pas, car le Créateur est amour.

Extrait de KabTV, « L’Actualité avec Michael Laitman » du 01/01/2023