Category Archives: Société

La méthode d’unification de la société

600.02Question : À partir de quel moment la méthode d’Abraham peut-elle être considérée comme une véritable religion ?

Réponse : Dès l’instant où elle est devenue une force unificatrice, une force motrice pour bâtir une société imprégnée de cette idée, l’adoptant et l’acceptant comme mode de vie.

Cela s’est produit lorsque le groupe d’Abraham, après avoir quitté Babylone, a commencé à se rassembler au mont Sinaï. Il est clair que dans la Torah, ce récit est présenté de manière purement allégorique. En réalité, le peuple ne se trouvait pas physiquement sur la montagne ; il s’agissait plutôt d’états intérieurs vécus.

À partir de ce moment, on peut déjà affirmer qu’ils avaient une religion, c’est-à-dire la mise en place, au sein du peuple, d’une structure organisée en dizaines, centaines et milliers de personnes, et l’établissement d’interactions correctes entre elles, au sein desquelles le Créateur se révèle comme la qualité de l’amour, du don sans réserve et de la garantie mutuelle (Arvout).

C’est de là que naît le mouvement social de ceux qui ont quitté Babylone et qui, peu à peu, deviennent une nation.

Autrement dit, le tournant décisif fut le moment où le besoin d’une instruction émergea afin de s’élever au-dessus de la haine mutuelle. Dès lors, la religion apparaît comme un moyen d’unir le peuple en un seul tout, en harmonie avec la force supérieure.

Nous appelons cette méthode « religion » car le peuple, dans sa structure, tend constamment vers l’équivalence avec la force supérieure, s’efforçant de tout faire pour que cette force se révèle parmi eux.

Extrait de KabTV, « La Dernière Génération » du 03/07/2017

S’échapper de la réalité

276.01Question : Vous dites qu’une personne devrait s’améliorer et changer. Certaines personnes sont capables d’expliquer intelligemment ce qui se passe dans le monde et pourquoi. Certaines religions l’expliquent ainsi : « Parce que les gens ne croient pas en Dieu, Il les punit. » Comment pouvez-vous vous démarquer parmi tant de personnes intelligentes ?

Réponse : Je ne vais pas me démarquer.

Commentaire : Mais vous voulez que les gens connaissent la vérité.

Ma Réponse : Je dis ce que je pense, mais je ne veux pas critiquer les autres. Une personne qui aspire à une analyse sérieuse et à un examen approfondi des phénomènes de cause à effet verra en moi une graine de rationalité, et chez tous les autres, leur échec.

Commentaire : Beaucoup de gens se convertissent au bouddhisme. Ils pensent peut-être y trouver la paix.

Ma Réponse : Ils peuvent le penser, y rester quelques années, puis revenir à la raison car ils ne trouveront aucune solution. Leur solution est de se déconnecter du monde, atteindre le nirvana et se détacher de tout.

Où trouve-t-on un exemple de bouddhistes heureux ? Où voit-on en Inde (avec ses castes et ses divisions, où la misère règne et où chacun se bat pour survivre tout en vénérant les vaches sacrées qui errent dans les rues) un exemple à suivre ? Est-ce leur refuge dans leurs illusions où ils trouvent un semblant d’échappatoire à la réalité ? Ou leur croyance en la crémation des âmes suivie de promenades en barque illuminées aux chandelles sur le Gange ?

Je ne vois rien de positif là-dedans, ni dans leur organisation, ni dans leurs amitiés lorsqu’ils clament haut et fort leur amour. Quel genre d’amour peut-on trouver dans un système de castes où l’entraide est impossible, où le mariage avec une personne d’une autre caste est impensable, où règne une telle pauvreté, une telle séparation des classes ?

Quel exemple peuvent-ils donner ? Celui de la fuite de la réalité.

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – Le Quai de Harry Potter » du 04/10/2010

Une période d’hésitation

533.02Question : Pouvez-vous donner un exemple de la façon de s’élever au-dessus d »un état égoïste ?

Réponse : L’état le plus fréquent qu’une personne traverse est celui où un événement « désagréable », une sorte d’incident négatif, est orchestré d’en haut, puis manipulé, soi-disant pour le révéler au monde entier. De ce fait, la personne se retrouve dans un état de contrainte, d’anxiété intense et de stress, craignant terriblement pour sa réputation.

Elle subit des pressions venant d’en haut pour montrer à quel point elle s’aime et à quel point elle est réticente à sacrifier son ego pour toute pensée spirituelle, à quel point elle est même prête à fuir le travail spirituel juste pour ne pas être exposée ou se révéler d’une manière ou d’une autre, afin que son insignifiance ne soit pas montrée. Ce sont là les exercices habituels exécutés d’en haut sur notre égoïsme.

Il est facile d’en parler, mais lorsqu’on se trouve réellement dans de tels états, les vivre pleinement est presque impossible. On oscille constamment sur cette frontière : soit la spiritualité est importante pour moi, soit mon ego, ma honte. On ne cesse d’examiner et de réexaminer cette question. Cet état est donné pour qu’on s’efforce constamment de comprendre qu’il faut suivre la voie du don sans réserve et s’élever au-dessus de sa honte. On ne peut l’ignorer.

Je crois qu’un jour des films et des livres seront créés sur ce sujet et que viendra le temps où ils seront publiés, non seulement sous une forme purement didactique comme aujourd’hui, mais aussi dans des styles plus populaires et accessibles à un plus grand nombre.

Nous savons qu’aujourd’hui nos sources ne sont comprises que par un faible pourcentage de la population. Par conséquent (comme le rêvait le Baal HaSoulam), nous devrons écrire de nouveaux livres, créer de nouveaux films et de nouveaux outils médiatiques qui permettront à chacun d’atteindre émotionnellement ces états, car la raison seule ne suffit pas. Ces outils devraient préparer l’individu, par le biais des sentiments, des définitions intérieures et des analyses internes, à la perception des influences spirituelles.

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – Au-delà du Makhsom » du 12/09/2025

Si la joie était partagée par tous

936Il existe un phénomène particulier dans l’influence de la société sur un individu. Si je suis confronté à un problème avec une société entière, il est partagé entre tous et je ne me sens pas seul. Si je tombais malade d’une maladie rare et grave, je serais terriblement angoissé. Mais s’il s’agit d’une épidémie et que tout le monde autour de moi est malade, la situation n’est pas aussi effrayante.

Le problème est instantanément partagé avec toute la société où je ne suis qu’un parmi tant d’autres. Par conséquent, ma peur n’est plus la peur exclusive du problème lui-même, mais elle est partagée entre tous les autres, réduite à un millionième. Cela se produit indépendamment de ma volonté car je suis connecté aux autres au sein d’un même et unique système. Ainsi, ma part relative dans le problème commun n’est que d’un millionième.

Cela ne signifie pas que le problème ne me touchera pas ; il me touchera. Mais le sentiment de peur et de menace est partagé entre tous, dans la perception collective. Dans la mesure où je suis connecté aux autres, je m’inquiète moins des difficultés.

Mais si la joie survient, elle ne diminue pas lorsqu’elle est partagée par tous. Car la joie se ressent collectivement. Le malheur se vit en soi, tandis que la joie se ressent à l’extérieur, entre nous. La force bienveillante qui a créé le monde entier agit sur chacun et n’est pas divisée. Si la joie survient, chacun se réjouit pleinement.

De plus, la joie partagée accroît la joie de chacun. Par exemple, la nouvelle d’une victoire militaire tombe. Cette joie n’est pas divisée par un million, ne me laissant qu’un millionième de bonheur. Au contraire, elle est multipliée par un million, et je ressens une joie un million de fois plus grande ! Je sors dans la rue, je vois tout le monde célébrer et je suis rempli de bonheur, d’une manière totalement différente de ce que je ressentirais si j’étais seul chez moi.

La force de l’unité possède une qualité unique et merveilleuse. Elle répartit le malheur entre tous, tout en multipliant la joie et le bonheur pour tous. Cela découle de la source même de la création, du fait que nous avons émergé du point du Big Bang, d’une force unique.

Ainsi, nous révélons aujourd’hui que toute la nature forme un seul système. Plus nous nous rapprochons de cette force, plus nous ressemblons à ce système unifié de la nature, plus nous y gagnons, et nous y gagnons considérablement : au lieu d’un millionième, nous obtenons un multiplié par un million !

Si, grâce à une éducation intégrale, nous apprenions à utiliser ce pouvoir correctement, nous atteindrions le summum du bonheur.

Extrait de KabTV, « Nouvelle Vie 242 – Bonheur et Liens Sociaux » du 17/10/2013

Les Juifs d’Israël

272Commentaire : J’ai remarqué que les Juifs en Israël semblent être les plus indifférents. Ils ne se soucient de rien et se promènent avec arrogance, comme si rien ne les intéressait.

Ma Réponse : Je ne pense pas qu’ils soient ainsi au fond d’eux-mêmes. C’est plutôt une réaction de défense de l’organisme.

Pourquoi les appelle-t-on « Sabras » ? Le sabra est le fruit du cactus : épineux à l’extérieur, mais tendre et moelleux à l’intérieur. Il est comestible.

Les Juifs d’Israël sont pareils : piquants en apparence, comme s’ils ne se souciaient de rien, mais au fond, ils sont très sensibles et doux.

Le fait est que notre pays est encore jeune et que les gens doivent apprendre à vivre ensemble. De plus, pendant des décennies, pratiquement jusqu’aux années 1950, les gens fondaient des colonies et étaient constamment contraints de se battre, un peu comme les premiers colons américains à leurs débuts. Tout cela laisse des traces indélébiles.

Les problèmes de David et Goliath et de la forteresse assiégée de Massada existent encore aujourd’hui. Le pays est encerclé de toutes parts par des ennemis qui s’arment sans cesse et se préparent à de nouvelles guerres. Les gens vivent une guerre après l’autre, et c’est pourquoi ils sont tels que nous les voyons.

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – Les Juifs d’Israël » du 13/09/2010

La psychologie dans une impasse

423.02Question : Pourquoi le Baal HaSoulam avait-il un respect particulier pour la psychologie matérialiste ?

Réponse : Parce qu’à l’échelle de notre monde, elle explique tout correctement ; cependant, à l’instar des autres problèmes de notre monde, elle aboutit à une impasse.

Que pouvons-nous faire dans le monde avec notre psychologie actuelle ? Nous étudions l’être humain par tous les moyens possibles, nous sommes prêts à investir des milliards de ressources et d’efforts, et pourtant nous n’obtenons aucun résultat car nous ne prenons pas en compte le monde intérieur d’une personne.

La psychologie est comme un outil avec lequel je voudrais ouvrir une personne, regarder à l’intérieur, creuser, comme on le fait avec un ordinateur ou un moteur, afin de découvrir comment elle fonctionne, comment la corriger, l’ajuster, l’adapter à moi-même, comprendre quels sont ses problèmes, etc.

Mais en réalité, la psychologie ne m’aide pas dans cette voie. C’est comme essayer d’utiliser un tournevis et un marteau pour pénétrer à l’intérieur d’un mécanisme moderne composé de toutes sortes de circuits électroniques afin de le comprendre. C’est impossible de travailler de cette façon.

Pourtant, nous ne pouvons agir autrement car notre égoïsme, à travers lequel nous observons et étudions autrui, est très unilatéral et vil. Il nous empêche de comprendre ses motivations, ses ressources, ses causes et ses problèmes. Nous avons l’impression que la psychologie est inadaptée aux enfants, aux adultes, aux couples mariés, à tout le monde. Nous ne comprenons pas les gens et sommes incapables de les cerner. C’est le problème majeur de notre société : nous ignorons nos propres besoins.

Naturellement, la Kabbale remplace complètement la psychologie. Elle l’utilise lorsque c’est possible puis la développe car la psychologie ne peut évoluer d’elle-même. C’est pourquoi nous accueillons favorablement la psychologie matérialiste, mais nous devons d’abord la faire évoluer vers le domaine de la Kabbale.

Remarque : D’ailleurs, de nombreuses personnes ayant étudié ou poursuivant des études en psychologie s’intéressent à la Kabbale.

Ma Réponse : Naturellement, je suis certain qu’à l’avenir tous les psychologues et les philosophes se tourneront vers l’étude de la Kabbale car ils y trouveront des réponses aux questions auxquelles la psychologie ne peut répondre.

Extrait de KabTV, « Les Fondements de la Kabbale » du 13/12/2018

Aimer simplement, et c’est tout ?

282.01Question : Comment peut-on construire une relation sans chercher à changer l’autre personne ? Mon état naturel est de changer l’autre pour qu’il me corresponde. Comment puis-je ne pas faire cela ? C’est la racine de toutes les batailles, de toutes les querelles, de tout.

Réponse : Aimez simplement. C’est tout.

Et nous revenons encore à la première question. Si nous comprenons que le plus important dans notre vie est d’être aux côtés de quelqu’un qui nous comprend, nous aide, nous aime et nous apprécie, nous devons accorder une très grande valeur à cela et tout sacrifier pour cela.

Commentaire : Je sacrifie donc pratiquement tout mon « moi » qui exige des conditions. Et je dis : « Je veux apprendre à aimer. »

Ma Réponse : Oui, je veux apprendre à aimer cette personne parce que je veux être avec elle. Et c’est tout. Et c’est bien si elle ressent la même chose. Alors c’est vraiment un sentiment immense, réciproque et très inhabituel.

Question : Vous ne parlez plus seulement de couples, mais aussi de subordonnés, de supérieurs et d’états ?

Ma Réponse : En pratique, oui. Au-dessus de toute chose, cet état doit briller : celui « d’apprendre à aimer ».

Commentaire : Cela semble si chaleureux et beau qu’on a envie d’y arriver !

Ma réponse : Il faut cultiver cela. Mais malheureusement, cette culture n’existe pas. Et lorsque l’on vieillit et que l’on comprend, on n’en a plus la force. Par conséquent, approcher les jeunes générations et tenter de leur transmettre quelque chose est un échec. Ils nous disent au revoir de la main et nous essayons, mais le rapprochement ne se fait pas. « Si seulement jeunesse savait, si seulement vieillesse pouvait. »

Question : Vous pensez donc que chacun doit avoir ses petits bobos ? D’une manière ou d’une autre, on ne peut pas s’en passer ?

Ma Réponse : Cela doit être démontré intensément dans tous les domaines, dans les écoles. En général, il faut enseigner cela aux gens, à tous les âges. Alors, toute la société sera imprégnée de cette approche, et elle sera dans l’air du temps. Et ainsi, il sera possible d’aimer.

Extrait de KabTV, « L’Actualité avec Michael Laitman » du 20/09/2025

Instinct primaire

592.02Commentaire : J’ai récemment vérifié ce qui est actuellement populaire à la télévision. Presque tout repose sur deux paramètres : le sexe et la violence. Plus le corps est nu, mieux c’est.

Ma Réponse : Naturellement, un corps nu détourne l’attention de tout le reste, car c’est notre instinct le plus important, ce que l’on appelle « instinct primaire ».

Le sexe est le fondement de tous les plaisirs, car il découle de notre connexion avec le Créateur qui, dans le monde corporel, se manifeste par l’union des sexes opposés. C’est l’attraction la plus puissante et la plus grande distraction pour une personne face à tous les autres problèmes.

Le sexe suscite toujours une sensation agréable, car il trouve son origine dans le désir du Créateur de nous donner accès à la Lumière dans notre désir, ressenti comme une union sexuelle. En Kabbale, cela s’appelle l’accouplement, « Zivoug de Hakaa ».

Et la violence est quelque chose de scandaleux. Je ne pense pas que cela attire particulièrement les gens. Mais de nos jours, c’est nécessaire pour reconnaître la nature du mal. Plus tard, elle disparaîtra.

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – Instinct primaire » du 09/08/2010

Faux plaisir

119Commentaire : Imaginons qu’une personne comprenne parfaitement qu’un certain médicament l’aidera et qu’elle le prenne. Mais à un moment donné, elle s’arrête et dit : « Ça y est, je n’en veux plus. » Prenons l’exemple des toxicomanes qui savent qu’ils doivent guérir et endurer certaines souffrances pour se débarrasser de leur dépendance, mais qui n’arrivent pas à s’arrêter.

Ma Réponse : C’est aussi le signe d’une souffrance insuffisante. À la fin de cette souffrance, un nouveau niveau, plus bas, se développe progressivement en nous où nous ne sommes plus capables de consommer de faux plaisir.

Avec le temps, le sevrage des drogues viendra. Les gens ne pourront plus les utiliser car ils auront atteint le développement final de la conscience.

– Je ne peux plus fumer, me piquer ou sniffer. Je ne peux plus !
– Pourquoi ?
– Parce que c’est un mensonge !

Autrement dit, le simple fait de comprendre qu’il s’agit d’un mensonge neutralise la sensation de plaisir qu’ils éprouvent.

Il s’agit d’un développement naturel et dialectique de notre désir multicouche, composé de son niveau racine (zéro), puis des première, deuxième, troisième et quatrième phases. Lorsque nous atteignons la quatrième phase (Behina Dalet) du désir, c’est la fin ! Nous ne pouvons plus l’utiliser.

Nous réalisons qu’elle est opposée à une certaine source, quelque chose que nous ne pouvons pas enfreindre, et c’est tout. Nous ne pouvons plus utiliser ce désir. Nous devons nous élever au-dessus de lui.

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – La Kabbale et les drogues » du 27/08/2010

Ne vous étouffez pas avec votre propre vérité

232.1Question : Existe-t-il une sorte de vérité qu’il faudrait dire à une personne ?

Réponse : La seule vérité est de donner à une personne le libre arbitre et de la laisser choisir sa propre vérité. C’est tout. C’est la chose la plus importante dans l’éducation des enfants et dans les relations entre adultes.

Question : Comment faire ? Par l’exemple ? Sur quelle base ?

Réponse : Enseignez à quelqu’un la méthode pour découvrir correctement la vie.

Commentaire : Cela semble bien ! C’est l’essentiel.

Ma Réponse : Oui.

Question : Et si une personne est convaincue à 100 % d’avoir raison et qu’elle doit transmettre cela à quelqu’un ?

Réponse : Alors, elle devrait se taire et ravaler sa vérité ! Pour ne pas s’étouffer avec sa propre vérité !

Question : Même si je sens qu’en agissant ainsi, je vais l’aider ?

Réponse : Quel énorme égoïsme elle a ! Il jaillit d’elle ! Elle n’a même pas le droit de le ressentir elle-même. La seule chose qu’elle puisse faire, c’est simplement comprendre à quel point elle est égoïste si elle se sent obligée de remplir une autre personne de sa propre opinion.

C’est terrible ! Il existe un dicton très simple à ce sujet : « Le silence est la barrière qui entoure la sagesse. »

Question : C’est magnifique ! Autrement dit, vaut-il mieux se taire à ce moment-là ?

Réponse : Oui.

Extrait de KabTV, « L’Actualité avec Michael Laitman » du 08/07/2025