Category Archives: Spiritualité

Le lieu de la similitude avec le Créateur

942Question : Peut-on dire que la création ressemble au Créateur non pas là où elle reçoit, ni même là où elle donne, mais là où elle est incapable de recevoir et de donner ? Et dans cette impuissance, quelque chose est créé qui n’existe même pas dans la Lumière ?

Réponse : Si une personne se sent incapable de recevoir ou de donner, elle devrait s’annuler et rejoindre le groupe. Ce faisant, elle se rapprochera néanmoins du Créateur, et de là elle pourra aussi devenir quelqu’un qui donne.

Question : Qu’est-ce qui est le plus important, qu’est-ce qui est le plus profond : recevoir dans l’intention de donner sans réserve ou souffrir de l’incapacité de donner sans recevoir ?

Réponse : La souffrance n’est pas un but. Et en général, nous n’avons pas un tel désir de souffrir.

Nous devrions nous efforcer d’être dans la sensation du don sans réserve au Créateur et de recevoir de Lui tout ce qu’Il désire nous donner, et de Lui donner tout ce que nous sommes capables de transmettre.

Extrait de la 3e partie de la Leçon quotidienne de Kabbale, « Tout s’obtient par la force de la prière » du 16/06/2025

Qu’est-ce que les nations du monde attendent de nous ?

290En fin de compte, Israël et les nations du monde travailleront ensemble. Après tout, si nous parlons du Kli (récipient) brisé, dont les particules doivent s’éveiller et être corrigées et dans lequel chaque particule contient toutes les autres, alors d’un point de vue intérieur et spirituel, Israël et les nations du monde sont entrelacés mutuellement. Sur le plan spirituel, tous ces efforts sont interconnectés.

Je crois que ce sera également le cas dans le monde physique. Je le constate d’après les faits. Avant même que je ne m’éveille à la correction, le monde extérieur m’y pousse déjà. Les antisémites, toutes sortes de haineux, me crient dessus et le monde entier exige quelque chose de moi, alors je vois qu’ils commencent déjà à participer.

Avant même que je commence à désirer une correction, ils la réclament déjà, inconsciemment bien sûr, mais ils la réclament quand même. Et consciemment aussi ; après tout, ils prétendent qu’Israël est la partie la plus corrompue du monde, que c’est Israël qui est la cause de tous les malheurs du monde. Que réclament-ils ? Soit la destruction, soit la correction !

Cet appel est très direct. Nous ne sommes pas d’accord avec cela : « Pourquoi nous traitez-vous ainsi ? Que voulez-vous de nous ? Nous voulons juste être comme vous ! » Mais que signifie être « comme vous » ? Aucune nation du monde ne souhaite nous voir comme elle, et elle a raison. Regardez ce qui se passe ; tout est si clair, si évident.

Mon professeur le Rabash (Baruch Ashlag) n’a jamais manqué les infos pour cette raison précise. D’après les informations, ce qui se passe dans le monde devient clairement évident. C’est comme si un prophète parlait à la radio, rapportant les nouvelles, et ce sont des faits, pas des spéculations ou des théories. On allume la radio et on voit ce qui se passe. Depuis le début du retour en Terre d’Israël, tout est devenu de plus en plus évident.

Extrait de la 1re partie du Cours quotidien de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « L’Arvout (Solidarité) » du 12/05/2025

Ressentir le Créateur comme Celui qui remplit l’âme

243.04Question : Il est dit qu’il faut s’adresser au Créateur du plus profond de son cœur. Quelle est cette profondeur et comment pouvons-nous atteindre précisément cette demande ?

Réponse : Nous devons invoquer le Créateur pour établir diverses connexions avec Lui, afin que notre attitude envers Lui soit toujours dans la même direction, c’est-à-dire tournée uniquement vers Lui, mais différente dans les qualités que nous aimerions recevoir de Lui.

Si nous faisons cela, alors progressivement quelque chose de semblable au Créateur se formera à l’intérieur de nous, et dans ce Kli (récipient) appelé âme, nous ressentirons le Créateur comme Celui qui remplit notre âme.

Question : Devrions-nous ressentir que nous faisons plaisir au Créateur par nos actions ?

Réponse : Oui, nous devrions. Dans une certaine mesure, nous devons néanmoins ressentir le don sans réserve du Créateur, la façon dont Il répond à notre attitude envers Lui.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, « Tout s’obtient par la force de la prière » du 14/06/2025

Connexion d’âme à âme

294.4La connexion avec un kabbaliste est une union d’une âme avec une âme : d’âme à âme (Rouakh beRouakh). Un nouveau point spirituel émerge à l’intérieur d’une personne par lequel elle se connecte à sa racine spirituelle. Elle sait et ressent avec qui elle se connecte.

Lorsqu’on se connecte à l’âme du Rashbi (Rabbi Shimon bar Yohaï) ou du Baal HaSoulam (Yehouda Ashlag), on en reçoit la force et l’illumination, et on commence à ressentir une connexion intérieure avec le kabbaliste, ainsi que la capacité de donner davantage, d’aimer davantage. Cependant, on peut recevoir de chaque kabbaliste quelque chose d’unique, selon ce que le kabbaliste souhaite nous transmettre.

Il faut demander, constamment demander précisément ce qui nous manque, et s’efforcer de faire en sorte que la requête porte sur la juste satisfaction pour la réalisation de la racine de l’âme. C’est tout.Extrait de KabTV, « Conversations en chemin » du 30/05/2025

Ne pas penser à soi-même

938.01Dans notre travail, nous devons toujours souligner l’importance et la grandeur du Créateur à nos yeux, afin que le groupe comprenne clairement que tout ce que nous faisons vise à atteindre cet objectif. Parallèlement, nous effectuons diverses actions pour contrôler notre désir de recevoir et parvenir à l’adhésion (Dvekout) au Créateur.

Le contrôle du désir de recevoir s’exprime avant tout par le fait de se libérer de son pouvoir et de commencer à le contrôler. Cela est possible uniquement en étant dans un groupe, avec le soutien de celui-ci. Le véritable pouvoir sur le désir de recevoir s’acquiert par le travail appelé « aime ton prochain comme toi-même ».

« Aimer son prochain comme soi-même » est le processus et l’état final de la correction des récipients de réception pour le don sans réserve afin de donner, sans intérêt personnel et en se souciant uniquement des autres.

Après tout, le Baal HaSoulam ne dit pas : « Ce que vous avez, les autres l’auront. » Il ne propose pas de partager équitablement avec tous, ni n’impose cette exigence. Non, mon exigence dans le travail, selon le principe « aime ton prochain comme toi-même », devrait être que je donne l’unique oreiller, la seule chaise.

Il ne s’agit pas d’un partage à parts égales, non. Pourquoi ? Parce qu’alors, je travaille simplement avec mes récipients de réception et je vois que pour me sentir bien, je dois combler tout le monde. Sinon, ils viendront me prendre ce que j’ai. Que chacun ait donc une part égale.

C’était, entre autres, l’erreur de l’engagement social introduit en Russie soviétique ou dans les kibboutzim. Leur devise était : « Tous sont égaux et tous reçoivent également. » Cela ne suffit pas à corriger le désir de recevoir.

Le désir de recevoir doit être déconnecté de lui-même, car son but ultime est de fusionner avec le Créateur. Le Créateur n’a aucune pensée pour Lui-même : « Afin que Je sois comme eux, et qu’ils soient comme Moi. »

Extrait de la 1ère partie du Cours quotidien de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « L’Arvout (Solidarité) » du 14/05/2025

Un jeu qui change les attitudes face à la réalité

528.02Une personne qui vient étudier la Kabbale finit par comprendre qu’il s’agit d’un processus de changement de Kelim (récipients). Cela ne se produit que si elle progresse sur le chemin spirituel.

Ce qu’elle pense, comprend et désire aujourd’hui, car son but est de se remplir, sera différent demain. Si elle comprend cela, alors elle joue avec son désir de recevoir afin que cela lui permette d’avancer.

C’est là que tout commence : les Kelim éveillent en elle un sentiment de honte face au groupe. « Comment puis-je ne pas être présent au cours, me comporter différemment des autres ? Comment puis-je me sentir fier par rapport au groupe si je n’ai rien fait pour lui ? »

C’est une bonne chose de jouer avec soi-même de cette manière. Comme il est dit : « L’envie, la luxure et la recherche de l’honneur éloignent une personne du monde. » Autrement dit, ils élèvent l’individu du degré actuel à un niveau supérieur. Sans cela, rien ne sera d’aucune aide.

Et puis cela continue jusqu’au point où, au lieu de recevoir des plaisirs dans les récipients de l’envie, de la luxure et de l’honneur, les gens commencent progressivement à valoriser les plaisirs découlant de leur relation avec le Créateur : « Quelle est mon attitude envers Lui ? Comment se comporte-t-Il envers moi ? Je veux Lui ressembler au niveau des qualités, être proche de Lui », etc. L’individu commence à acquérir le respect de soi en accord avec son respect pour le Créateur.

Extrait de la 1ère partie du Cours quotidien de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « L’Arvout (Solidarité) » du 13/05/2025

La correction par la Lumière

266La puissante Lumière qui vient corriger les Kelim (elle a créé le Kli et en a fait ce qu’elle a fait jusqu’à son état final) pourra les corriger. Seule la Lumière (Ohr) corrige le Kli (Récipient) selon notre décision, selon notre demande initiale appelée élever MAN (Mayin Noukvin, les eaux féminines).

Nous participons à la création comme un petit enfant assis dans les bras d’un adulte et disant : « Je veux ceci, je veux cela, et ça, et ça ! » Et le grand exauce ses demandes. Il vous suffit de savoir quoi demander pour que cela corresponde à la façon dont le grand a planifié les actions et les moyens de vous faire progresser afin que vous atteigniez Sa raison.

Le grand veut que vous deveniez comme Lui, que vous passiez d’un petit état à un grand état, car à chaque fois que vous désirez ce qu’Il veut et qu’Il est prêt à vous donner, vous savez dès le départ que vous voulez devenir comme Lui. Il est dit à ce sujet : chaque action, même la plus infime, doit viser l’adhésion au Créateur.

Extrait de la 1ère partie du Cours quotidien de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « L’Arvout (Solidarité) » du 14/05/2025

Une action simple

276.03Question : Quel est le moyen de vérifier si j’ai une intention ?

Réponse : L’intention de quoi ? Vers l’état dans lequel je souhaite être. Comment l’imaginer ? Quel est l’état que je souhaite atteindre ensuite ? Je ne peux imaginer ni la réparation finale ni l’infini, comme si je flottais là-bas et qu’il n’y avait pas de distinction entre la gauche et la droite.

Comment puis-je imaginer tous ces états ? De plus, tout y est qualitatif et non quantitatif ; il n’y a pas de distances, etc. Imaginer de telles choses, c’est perdre complètement pied.

J’imagine un état qui est désirable de mon point de vue, et à partir de là, je commence à agir. C’est tout. N’imaginez pas toutes sortes d’images abstraites de je ne sais quoi.

Question : Alors, quelle est l’action correcte ?

Réponse : L’action est très simple. Si je veux me rapprocher de la spiritualité, car c’est pour moi le salut de toute ma vie, je dois me tourner vers le groupe afin qu’il augmente l’importance d’entrer dans la spiritualité et que j’en trouve la force.

Par exemple, aujourd’hui nous nous réunissons entre amis : « Pourquoi faisons-nous cela ? Comment allons-nous influencer tout le monde avec cela ? Comment allons-nous nous éveiller ensemble et ressentir une force commune ? Qu’en tirerons-nous au final ? Après tout, le lendemain, je tomberai de là. Est-ce souhaitable ? Peut-être est-ce précisément ce qui est bon, car alors de nouveaux et forts Kelim (récipients) se rassembleront en moi ? Aujourd’hui, je peux parler à des milliers de personnes à travers le monde qui me voient. Et pas seulement à des milliers, bien plus ! Elles peuvent changer ma vie. »

Vous avez matière à réflexion pendant la journée. Le résultat dépend de vos pensées, et non de ce que vous ferez. C’est cela vivre dans l’espace des intentions. L’action peut rester la même, mais le résultat est ce que vous en attendez.

Extrait de la 1ère partie du Cours quotidien de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « L’Arvout (Solidarité) » du 13/05/2025

Le sujet le plus important de la sagesse de la Kabbale

214Le sujet « Il n’y a rien hormis Lui » (Eïn Od Milvado) est le plus important de la sagesse de la Kabbale, et il est perçu à chaque fois d’une nouvelle manière. Nous avons l’impression de répéter les mêmes mots, mais il n’y a jamais de répétition car nous changeons constamment.

Par conséquent, ce concept sera perçu par nous d’une nouvelle manière. Si une personne ne ressent aucun changement, alors elle devrait s’en inquiéter.

Le concept « Il n’y a rien hormis Lui » est toujours en train de changer car il parle du Créateur Lui-même, de Son unicité, de la providence supérieure qui agit sur nous.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, « Il n’y a rien hormis Lui » du 22/08/2019

Une recherche continue

504Question : Comment faire en sorte que chacun ne pense qu’à un seul but ?

Réponse : Nous devons le rechercher. Il n’existe pas de solution toute faite pour chaque instant de notre vie. C’est notre travail.

Nous devons chercher quel type de connexion je dois avoir à chaque instant et sous quelle forme, afin d’attirer sur moi la Lumière Environnante (Ohr Makif) qui me donnera de l’inspiration pour la spiritualité, par rapport à la réalisation de la loi de la solidarité (Arvout), de l’amour du prochain et de l’adhésion au Créateur.

Extrait de la 1ère partie du Cours quotidien de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « L’Arvout (Solidarité) » du 13/05/2025