Category Archives: Spiritualité

Nous sommes le point de connexion

congrès, groupeLa situation actuelle en Israël, la guerre actuelle et l’ensemble de la vague mondiale d’antisémitisme sont finalement conçus pour s’assurer que nous sommes unis. Si elle ne nous encourage pas à nous unir, alors nous devrons nous attendre à des malheurs plus graves.

Il est nécessaire d’investir des efforts, encore et encore. Et le plus important est d’être si inquiet que le cœur pourrait s’arrêter de battre. Parce que cette situation est pour nous et nous ne pouvons pas y échapper. Donc, nous allons adopter une attitude sérieuse, mature vis à vis de ce qui se passe. Nous avons maintenant une occasion à ne pas manquer.

Après tout, nous sommes le point de connexion entre la Lumière supérieure et toute la réalité. Je suis personnellement malade depuis le début des opérations militaires; Je « grince des dents » à l’intérieur. C’est le temps pour nous tous de sentir, vers qui et vers quoi que les événements actuels sont destinés. En effet, nos relations avec le Créateur traversent toute l’image de ce monde. Et la dissimulation est en face de nous, afin que nous soyons en mesure de l’enlever et nous devons travailler à la surmonter.

Aujourd’hui, nous sommes le point de connexion avec la Source et la pierre d’achoppement, un obstacle aux Lumières qui doivent être fournies à l’ensemble de l’humanité. Nous devons réveiller la nation, et le seul moyen pour ceci est de lui apporter la lumière.

Donc, que diffusons-nous ? Du Matériel ou de la lumière? Est-ce que nous nous unissons à l’avance avant toute activité? Est-ce que nous nous unissons en un tout? Venons-nous d’un sentiment du cœur, en qui il y a  l’unité des amis, le Créateur?

Si non, alors nous donnons seulement du papier et non le message, qui est le plus important.

Pensez-y. Je vous souhaite beaucoup de force et bonne chance. Je vous enlace tous. Vous faites maintenant l’histoire avec l’aide du Créateur.

De «Discussion sur  l’importance de la diffusion » 03/08/14

Le pays ayant un destin

Dr. Michael LaitmanTel est notre pays: un pays avec un destin commun, avec des pensées sur l’avenir. Ce qui nous attend? Ce qui attend nos enfants? Nos petits-enfants? En général, avons-nous un avenir, ou sommes-nous destinés à repousser sans cesse les attaquants qui attaquent nos maisons?

Mais combien de temps cela peut-il durer? Combien de temps pouvons-nous frissonner devant les reportages: « Ces vingt-quatre dernières heures, il y a eu quatre morts»? Et voir les photos de garçons de 19-20 ans souriant. Aujourd’hui, il y a déjà des dizaines de morts! Et chacun d’eux est proche, mon cher. Et tout le monde a le coeur brisé.

En cette période difficile, nous voulons déséspérement rester fort, ne pas perdre espoir. Et nous voulons tellement donner de l’espoir aux autres: «Tout ira bien, les gars! Il y aura la paix et la tranquillité! Vous verrez, nous serons toujours heureux ici chez nous « .

Nous devons juste comprendre quelque chose, faire un petit effort. Très petit! Et alors le destins era en notre faveur, et nous dirons avec surprise: « C’était-il si facile ?! Et pourquoi avons-nous résisté tout ce temps?  »

C’est pourquoi nous avons décidé d’écrire une brochure spéciale. Et ne soyez pas surpris que nous commençons une discussion parlant d’une autre guerre.

Maintenant ou jamais!

Dr. Michael LaitmanQuand nous sortons diffuser, et plus généralement, toute la journée, il faut se soucier de tout cœur de la force de notre unité. C’est la seule chose qui détermine la force de la lumière qui passe à travers nous à la nation d’Israël et au monde. C’est comme si nous essayons d’organiser quelque chose, ayons peur de la laisser tomber de peur de la casser. Nous maintenons constamment l’unité parce que la Lumière ne se déversera que par elle. C’est la garantie mutuelle.

Sinon, nos paroles resteront des sons vides. Qu’est-ce que cela signifie s’unir? Pour s’asseoir et s’embrasser? Pour en parler? Nous en avons parlé pendant des années, mais est-ce d’une quelconque utilité? Est-ce que chacun de nous doit être mis dos au mur, avec une arme pointée sur lui, pour sentir la nécessité de s’unir?

Pour vous, « s’unir » signifie s’assoir et parler de son importance. Mais je n’aime pas être assis et je n’aime pas en parler.

Question: Alors, comment pouvons-nous surmonter ces derniers millimètres entre nous? Nous sommes indifférent, désunis, et repoussés par l’autre. Chaque personne est assise dans son coin, dans sa propre niche, avec ses propres pensées et des plans. Mais nous ne voulons pas revenir en arrière, que devons-nous faire alors ?

Réponse: Vous avez besoin d’un cri, d’une prière.

Vous devez comprendre qu’il n’y aura pas de pardon, pas de seconde chance. Si vous voulez atteindre le succès, alors c’est le moment. Et si vous n’êtes pas à la hauteur, alors vous ferez mieux de vous en aller. Au moins de cette façon vous saurez à coup sûr que vous êtes sur la mauvaise voie et n’avez pas participé à la correction de votre âme.

Dans de tels cas, les mots sont inutiles. Quand une personne sent l’amour véritable, elle ne parle pas. Les gens ne montrent pas la chose la plus proche de leur cœur – qu’ils détiennent un secret. C’est pourquoi je ne peux pas sortir pour crier à propos de  l’unité. C’est une autre affaire quand vous parlez scientifiquement, bien que l’émotion ne puisse pas être exprimée, car elle est beaucoup plus profonde.

En tout cas, vous avez maintenant une chance unique et c’est à vous de la mettre en œuvre. Pour ma part, je vous ai tout donné et je ne peux rien faire pour vous. La balle est dans votre camp. Si vous reculez maintenant, l’avenir d’Israël et le vôtre viendra sous le verdict supérieur …

Il n’y aura pas un autre moment. Vous avez toujours attendu le temps de faire ce travail. Mais vous ne le faites pas. Baal HaSoulam dit à cet égard: celui qui rejette le moment le réalisera des années plus tard. En ce moment, nous sommes tout simplement obligés de travailler 24h/7j, en sauvegardant l’unité à tout moment. Il n’y a pas d’autre option. Ce doit être notre seul objectif; personnel et commun.

Oubliez-moi. Vous avez tout ce dont vous avez besoin, afin de prendre des mesures, si c’est ce que vous voulez. Et si vous ne le faites pas, alors je n’ai rien à ajouter. Il y a des choses qu’un père ne peut pas faire pour son fils. La balle est dans votre camp maintenant. Tout est à vous.

Ce qui est important n’est pas le contenue que nous avons ou les conversations pour s’unir. Ce doit être transmis sincèrement de cœur à cœur. J’espère que vous allez l’accepter et ressentir en profondeur. J’espère que vous allez atteindre la prière, un cri et le soutien mutuel. Bonne chance!

D’une discussion sur « L’importance de la diffusion » 03/08/2014

Ouvrir le cœur et non la bouche

Dr. Michael LaitmanQuestion : Quand nos amis sortent vers le grand public pour organiser un atelier, que pouvons-nous, ceux qui ne sont pas avec eux, ajouter à leur intention, à leur message ?

Réponse : Intérieurement, nous devons nous rassembler et penser à eux. C’est ce qu’on appelle prier pour leur succès parce que, à la suite de ce succès, ils nous apporteront un « butin », en d’autres termes, les désirs de tous ceux qui veulent se sentir un peu mieux, être un peu plus heureux, et avoir plus de succès dans cette vie. Il n’est pas important que ces désirs soient égoïstes ; nous les prenons.

Avec cela, nous les percevons. Nous commençons à ressentir un besoin de donner aux gens tout ce qu’ils veulent : le bonheur, la connexion entre eux et tout le reste. Leurs désirs commencent à travailler en nous, et cela signifie que nous avons quelque chose à élever vers le Créateur. Sinon, nous ne montons pas vers Lui.

Comme le Baal HaSoulam l’écrit dans l’article « Pas de Temps pour Acquérir Ce qui est Donné, » nous ne pouvons pas demander pour nous-mêmes en aucune façon. Même si je veux demander : « Donne-moi la possibilité de te donner sans réserve. Donne-moi la possibilité de remplir les autres. Donne-moi la possibilité de… », je ne peux pas dire « moi », parce que de cette façon, je me place à l’opposé de l’ensemble du système, je n’entre pas en lui comme un engrenage.

Je dois dire : « Donne-leur » ou « à nous », mais en aucun cas à « moi ». Cela signifie que, si je prie pour quelque chose, je dois prier pour les autres afin que ce soit bon pour eux. Ensuite, je participe à cela correctement.

De ce fait, si nous pensons maintenant que nos amis vont réussir en sortant vers le public et se connecteront avec lui afin que le public ressente la chaleur de leur part, que leur désir intérieur se révèle aux amis (même s’ils ne le ressentent évidemment pas), qu’ils nous les amènent, alors cela deviendra une prière au Créateur.

Ainsi, nous demandons et supplions le Créateur spirituellement, même si le public demande quelque chose de complètement matérialiste. La Lumière Supérieure vient précisément à travers une prière de ce genre.

Question : Qu’est-ce qui est préférable : de lire un segment, d’être tranquille pendant 30 secondes, ou peut-être de chanter une chanson ? Que faisons-nous afin que chacun d’entre nous pense à eux pendant au moins une seconde ? Qu’est-ce que cela signifie de prier ?

 

Réponse : La prière est votre désir que les amis réussissent à faire cette action, que cela donnera satisfaction au Créateur. C’est la prière. Nous ouvrons le cœur et non la bouche.

Je ne comprends pas ce que vous vous imaginez comme étant une prière, comme une activité spirituelle. Est-ce quand vous dispersez les nuages ​​avec votre esprit ou allumez des bougies ou tombez sur vos genoux ?

Une activité spirituelle, c’est lorsque vous désirez énormément quelque chose en commun avec les autres et que, dans cette activité, en plus de vous et du groupe, le Créateur participe.

Du congrès  de Sotchi, « Jour Un », Leçon n°1 du 13/07/14

Une invitation à s’unir

Dr. Michael LaitmanLa survie du peuple d’Israël a toujours été dépendante de son union. Par conséquent, maintenant, plus que jamais, nous devons nous unir. Si nous ravivons l’amour entre nous, nous serons mieux protégés que n’importe quel « Dôme de fer ». En outre, l’union continuera à nous protéger, même lorsque la tempête se calmera, nous dotant de la paix dans le pays, et les nations ne seront plus contre nous. (De la brochure, « Invitation à s’unir »)

 

Cliquez ici pour télécharger la version complète de la brochure

Choisir entre la vie et la mort

Dr. Michael LaitmanLe Rabash, Article « L’âme d’Israël » (de Dargot HaSoulam, Article n°561) : Ceux qui préservent une âme unifiée d’Israël, ce qui signifie ceux qui pèsent les autres sur l’échelle du mérite, conservent leurs âmes car « les méchants, dans leurs vies, sont appelés «morts» ».

Sans un penchant pour justifier les autres, on devient « moitié-moitié », semblable à être entre la vie et la mort. Si l’on est prédisposé au bien, cela signifie que l’on appartient à la catégorie de la vie. Ainsi, les Lumières que l’on attire remplissent toute la société.

Nous sommes au point critique car nous possédons une liberté de choix qui nous permet de choisir entre la vie et la mort, ce qui signifie aspirer au bien ou au mal. Si nous nous unissons, alors en fonction de la nature de la propriété que nous atteignons, nous devenons semblables à la Lumière et la Lumière commence à couler à travers nous. La Lumière nous remplit et à travers nous atteint les nations du monde et les influence.

C’est la façon dont notre société est construite. Cela consiste en deux parties : la Lumière passe à travers la partie supérieure, Galgalta ve Eynaim, Israël, et descend vers la partie inférieure, AHP, les nations du monde. Cela se produit lorsque Israël elle-même pèse sur l’échelle du mérite.

Si Israël ne s’unit pas, mais plutôt se sépare, se repousse mutuellement, ou rejette la condition d’être « comme un seul homme avec un seul cœur », la Lumière ne sera pas capable de passer à travers. Quand un goulot de bouteille est bloqué, la Lumière ne peut pas descendre du monde de l’Infini à tous les êtres créés. Cela signifie que Israël pèse le monde entier selon l’échelle de la culpabilité.

Que nous le voulions ou non, par le fait d’être le peuple d’Israël, nous sommes positionnés à l’intérieur d’un tuyau qui canalise la Lumière de l’Infini vers le monde, ce qui conduit le monde entier soit à la bonté soit à la souffrance.

Question : Que sommes-nous censés faire pour passer de l’état de mort à la vie ?

Réponse : Tout dépend de notre connexion ou déconnexion. Nous devons devenir semblables à la Lumière, ou bien nous sommes simplement opposés à elle. Dans la spiritualité, il n’y a qu’une seule loi, la loi de similitude de forme entre l’être créé et le Créateur.
De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 21/07/14, Écrits du Rabash

Un Juif n’est pas une nationalité mais une mission

Dr. Michael LaitmanQuestion : Les Arabes se querellent non seulement avec Israël, mais aussi entre eux. Les guerres civiles sont en cours dans de nombreux pays arabes où ils détruisent impitoyablement leurs propres frères avec tous les types d’armes, même chimiques. Il devient clair que les mauvaises connexions entre les gens sont en train de détruire le monde.

Réponse : En outre, l’industrie et le commerce sont liés d’une manière si négative que nous détruisons la Terre, en épuisant les ressources naturelles. Nous nous entretuons par notre propre égoïsme, qui nous divise et nous oblige à nous battre.

Ce qui détruit nos vies aujourd’hui au 21e siècle est une mauvaise connexion entre les gens. Si quelqu’un peut montrer un exemple de bonne connexion entre les gens, il deviendra un facteur positif qui affecte le monde, une bonne force, et c’est le but de l’État d’Israël. Personne d’autre ne peut amener le monde vers la paix, à l’exception d’Israël.

Le monde est dans une crise mondiale qui s’est emparée absolument de tout le monde. Cette crise ne fera que croître, se développer et s’approfondir, nous absorbant en elle. C’est comme un puits qui s’ouvre dans le sol sous nos pieds, où nous tombons un par un.

Nous ne ressentons pas encore cette crise à un tel point, mais nous comprenons déjà que nous n’avons aucune influence pour la corriger, et ne sommes pas en mesure de la contrôler. L’Humanité est impuissante devant cette crise et ne peut pas y faire face. C’est la crise de la famille, de la relation d’une personne au monde, avec son voisin, ses enfants et la nature.

Il s’agit d’une crise de la nature elle-même, du climat. Nous perdons espoir dans la vie, la forme de notre existence, son but. Les gens sont saisis par un tel désespoir qu’ils ne comprennent pas pour quelle raison vivre. Et ici, il y a une opinion, formée peu à peu dans le monde que l’ensemble du problème est dans les Juifs, et notamment en Israël…

Cette haine des Juifs, l’habituel antisémitisme et le nouveau-né « anti-Israélisme, » ne s’arrêtera pas mais ne fera qu’augmenter. Il faut comprendre que ces griefs contre les juifs viennent de la nature elle-même. Par conséquent, nous devons les examiner et découvrir combien ils sont « justes ».

Si nous nous référons aux sources avec cette question, à savoir, la sagesse de la Kabbale, qui est la vraie Torah, la base de la nation d’Israël, sa création et son organisation depuis des milliers d’années, nous verrons que les griefs sont corrects.

La Kabbale explique pourquoi les nations du monde détestent Israël. Après tout, elle devrait être une lumière pour toutes les nations, elle devrait briller pour tous les sept milliards de personnes. C’est son devoir, pour lequel elle existe sur cette terre.

Il n’y a pas de nationalité comme « Juif » ! Il y a des français, des espagnols, des russes, des britanniques, mais le peuple d’Israël n’est pas un peuple ordinaire. N’importe qui dans le monde qui veut se convertir au Judaïsme et rejoindre le peuple d’Israël, devient un Juif. Il prend en charge l’unité (Ehoud) et est donc appelé un Juif (Yehoudi).

De KabTV, « Une Nouvelle Vie » du 17/07/14

Notre mission est d’apporter l’union et l’amour dans le monde

Dr. Michael LaitmanNous sommes les descendants de ce même groupe d’Abraham qui a réussi, non sans difficultés, à appliquer cette méthode, mais nous devons maintenant l’assumer parmi nous et construire une société idéale, avant de la transmettre aux autres. Cependant nous fuyons sans cesse cette responsabilité. Nous parlons beaucoup de l’union mais nous ne réussissons pas à réaliser cette obligation morale qui est : « Tu aimeras ton prochain comme toi-même ».

Mais en regardant notre pays de façon réaliste, nous voyons combien nous sommes loin de mériter de tels titres comme « le peuple élu » ou « la lumière des nations », mais nous ne pouvons-nous échapper de ce rôle. Nous sommes garants et responsables du fait d’être unis, et nous nous devons d’en être l’exemple pour l’humanité.

Il nous est difficile d’écrire ces mots, en cette période de guerre mais, la condition dévoilée au Mont Sinaï sonne aujourd’hui de façon irréversible : « Unissez-vous, unissez-vous » comme il est écrit dans le commentaire du Zohar du Baal Hasoulam : « par l’union vous sauverez votre âme » sinon, ce sera là l’endroit de votre sépulture…

Extrait de la borchure: Le temps d’agir- Une invitation à s’unir

Trouvez la formule du bonheur

Dr. Michael LaitmanLe bonheur ne se mesure pas par la richesse ni par la taille de sa maison, ni par le nombre d’appareils électriques dans la cuisine, ni par la réussite en affaires. Il est impossible de mesurer avec les valeurs matérielles.

Tout d’abord, le sentiment de bonheur n’est pas subjectif; il englobe des groupes entiers de personnes. D’une part, il s’agit d’une mesure de l’intégralité de l’indice du bonheur: Si tout le monde autour de moi est misérable, je ne peux pas être heureux.

Disons que je peux me senstir fort, c’est aussi temporaire car cela exige également la confirmation de certaines parties de la société. Le bonheur peut être senti dans l’unité collective quand il  y a un soutien et l’accord entre les personnes.

Deuxièmement, même si la personne veut réaliser ce qui a été enseigné par la société: l’argent, le statut, le pouvoir, la gloire, et ainsi de suite, pour l’essentiel, elle est à la recherche inconsciemment d’un sentiment de bonheur. Mais comme ils ne l’enseignent pas, elle reste malheureuse  toute sa vie avec un sentiment d’un manque de respect réel. Dans ses derniers jours de vie, quand elle regarde en arrière, elle comprend qu’il n’y a aucun avantage à sa vie: non pas pour elle, pas pour ses enfants ou petits-enfants; eux ont, comme elle, ne seront pas heureux.

Trouver la formule du bonheur et l’enseigner à autrui  est la chose la plus importante dans la vie. En outre, si vous n’apprenez pas aux autres, alors vous ne pouvez pas être heureux vous-mêmes, parce que le sentiment de bonheur, comme des études l’ont montré, dépend du fait de se sentir parmi les gens autour de vous. C’est de quoi traite la sagesse de la Kabbale.

Du congrès de Sotchi « jour un » 13/07/14, Leçon 1

Psychologie des masses

Dr. Michael LaitmanLa Sefira Daat nécessite la participation consciente dans la Providence du Créateur. Le monde entier se rapproche de cette situation.

La connexion au Créateur est éternelle, mais au début, nous ne faisons pas attention à cela ; c’est comme un enfant nouveau-né qui tortille ses mains et ses pieds et ne sait pas où il est. Mais il arrive parfois qu’un enfant ait un retard de développement : il est censé comprendre, répondre, sourire, demander, exiger ; selon le « calendrier de développement », il est déjà âgé de six mois et il est donc traité en conséquence, mais il se comporte toujours comme s’il avait seulement un mois. Ce type de divergence, cet écart est en fait la crise que nous traversons de nos jours.

On ne devrait pas céder à un enfant quand il est à la traîne, sinon l’enfant ne se développera pas.

L’horloge ne ​​s’arrête pas, c’est pourquoi nous traversons des souffrances.

La Sefira Daat est un état complètement nouveau. Il apparaît comme un résultat de notre demande. Tout le secret est que c’est nous qui devons appeler, demander, et répondre au Créateur selon le degré de notre compréhension et de Sa sensation ; nous devrions adhérer à Sa pensée et reconnaître Son programme de la création dans la mesure où nous sommes disposés à y participer. C’est la Sefira Daat.

Le mot Daat (savoir) comprend la sagesse (Hokhma) et la compréhension (Bina), un récipient et la Lumière. Nous commençons à comprendre, à sentir, et à réaliser les processus qui se passent autour de nous ; nous commençons à devenir semblable au Créateur ; nous acceptons Sa Providence et Sa direction de l’ensemble du système. Avec l’aide des récipients du don sans réserve, nous contrôlons les récipients de la réception.

Ce n’est pas seulement mon propre système personnel comme il était avant, c’est notre système commun. Je m’inclus dans Bina au degré de ma capacité à sortir de moi-même et d’approcher mon voisin, un autre. Pour moi, mon voisin est Bina vers qui je monte dans l’état de Malkhout. Je recherche la Sefira Daat à l’intérieur de ma connexion avec les autres, dans les pensées et les désirs du groupe. Le terrain d’entente qui existe entre nous tous et qui est à l’extérieur de chacun de nous est en fait ma compréhension. C’est là que je me procure la force de réception et une force de don sans réserve, mais surtout je révèle là Keter, le Créateur.

Question : Comment la Sefira Daat est-elle connectée aux Reshimot qui sont liés à une telle ascension ?

 

Réponse : C’est en fait un Reshimo dans sa forme pure, la nécessité. Disons que je suis dans un certain état et que je me réveille, je le révèle, le polis et le façonne comme quelque chose qui a un besoin de donner sans réserve. Comment puis-je mettre cela en œuvre ? En m’approchant d’autres personnes, mes voisins, à savoir le groupe. Je visualise mon intégration dans le groupe comme mon état ​​supérieur où je trouve le désir et l’intelligence qui sont partagés par mes amis. Je m’élève au-dessus et me détache de moi, il ne reste rien en moi sauf mon désir de sortir de moi-même. Je me branche complètement dans l’intelligence commune et la sensation générale du groupe.
C’est la seule façon dont nous pouvons visualiser la Sefira Daat. L’intelligence et les sensations que nous révélons en elle sont Hokhma et Bina. Ensuite, nous révélons Celui qui les façonne, Keter, le Créateur. C’est exactement le problème auquel nous sommes tous confrontés en ce moment ; ce n’est pas une tâche facile.

Question : Ainsi, Daat est en fait notre esprit collectif ?

 

Réponse : Oui. Les troupeaux d’animaux acquièrent instinctivement un esprit collectif, ce qui est plus élevé que leur intelligence individuelle. Les gens qui sont dans une foule, au contraire, perdent leur esprit et descendent à un niveau inférieur car ils ne peuvent pas se connecter les uns avec les autres sur un plan supérieur. En conséquence, ils perdent l’indépendance et se soumettent à une force commune, un élément est choisi d’En Haut par lequel les masses sont contrôlées. En règle générale, cette personne (« élément ») possède un fort charisme, la capacité pour « hypnotiser » et entraîner le reste du public.

En devenant une partie des masses, des individus perdent leur caractère distinctif. Ceux qui appartiennent à une foule suivent ses règles. C’est une loi de la nature. Faisant partie des masses (99%), le désir personnel et les capacités de réflexion baissent jusqu’à zéro, tout le monde se transforme en un « troupeau » et sont prêts à faire ce qu’il faut, dès qu’ils le font ensemble, sans aucun contrôle de soi personnel.

Tout le monde court et je cours aussi avec eux, comme si j’étais poussé par une force extérieure.

D’autre part, dans le groupe (1%), nous devons utiliser cette loi consciemment et nous élever au-dessus de notre égoïsme personnel, qui pivote en permanence et se développe, il ne nous laisse pas nous « dissoudre » dans nos amis comme les autres se « fondent « dans la foule. C’est ainsi que nous grandissons. Le groupe applique vigoureusement beaucoup de force pour s’unir au-dessus de son égoïsme. Nous participons à ce processus et, ce faisant, nous nous élevons avec notre désir depuis Malkhout à l’intérieur de Bina et Daat.

La différence entre les deux états est le Créateur. Les masses restent à un niveau zéro. Nous nous élevons jusqu’à Lui à cent pour cent (100%) à travers les 125 marches. Cela arrive parce que l’égoïsme, Daat, crée constamment des obstacles sur notre chemin et nous sépare des autres en déclenchant le mépris, la haine, la jalousie, etc… Il ne nous permet pas de nous unir. Pour cela, nous devons trouver la force supérieure. Nous ne pouvons pas faire sans elle.

En parlant des masses, le pouvoir du Créateur se manifeste lui-même en elles à un niveau animé et instinctif, nous pouvons voir son résultat dans les rues. La psychologie des masses a été bien documentée et est utilisée pour manipuler les foules. Les méthodes de manipulation sont simples : diminuer l’intelligence le plus largement possible, offrir un certain nombre de slogans, et trouver un leader charismatique ; rien de plus que cela.

Nous employons une psychologie inverse : que vous le vouliez ou non, vous devenez plus intelligent, plus cruel et plus dominant. C’est le problème de la population d’Israël : comment peut-on la gérer si tout le monde pense qu’il est premier ministre ? Néanmoins, nous continuons à grandir.

Dans le futur, toute l’humanité deviendra un seul système qui se compose de deux parties : « la tête » et « le corps ». Finalement, toutes les âmes deviendront incluses l’une dans l’autre et toutes les différences seront éliminées. Tout le monde fonctionnera parfaitement et personne ne l’emportera sur les autres.

En ce temps-ci, nous reconnaitrons que tout le travail a été fait par le Créateur et que tout est parfait.
Nous sommes tous égaux à Lui.

De la 3ème partie du cours quotidien de Kabbale du 07/02/12, Talmud Esser HaSefirot