Category Archives: Spiritualité

Un point qui contient l’Infini

Dr. Michael LaitmanTout commence par un point noir « créé à partir de l’absence», sur lequel travaille la Lumière supérieure qui développe ainsi la créature. Tout développement, à l’exception de ce point de «Yesh Mi Ain » (existence ex nehilo) se fait par la Lumière, la force qui agit dans la créature, dans la partie qui est «dirigée».D’où a-t-on donc reçu ces différentes propriétés en tant qu’individus? De la Lumière! Le moment de la création « de l’absence » est un simple point. Mais le Créateur partage Sa relation à des milliards de créatures et ensuite les reconnecte en les attachant ensemble par toutes sortes de moyens pour que chacun devienne connecté avec les sept milliards d’autres. Ainsi, Il souhaite se manifester à l’intérieur de la matière de «l’existence ex nehilo »

Il ne serait pas capable de l’exprimer d’une autre manière, sauf par un tel nombre de multiples petites créatures, dont chacune est créée de façon spéciale, unique, à nulle autre pareille. Chaque créature vient à sa correction individuelle, ayant renoncé à la partie de «Yesh Mi Ain » (l’existence ex nehilo ) en elle-même en gagnant un désir, composé des propriétés de «Yesh Mi Yesh » (l’existence qui existe ), ce qui peut l’aider unifier avec les autres. Et de ce fait, il augmente son « Yesh Mi Yesh » à partir d’un petit point fourni par le Créateur à l’Iinfini, vers le statut élevé du Créateur Lui-même.

Comment puis-je, ce petit point qui est apparu à partir de rien qui a été créé avec une connexion quasi nulle avec le Créateur, venir à Sa révélation? Je m’unifie avec tous les autres points (désirs) en annulant mon « existence ex nehilo», qui permet à mon « existence de l’existence » d’augmenter la taille de la création tout entière que je joins à moi-même.

En d’autres termes, en me connectant, je fabrique à partir de ce point, le récipient spirituel entier, « Yesh Mi Yesh », rempli par la connexion infinie avec le Créateur, «Yesh Mi Yesh », avec tout. Cela peut être fait seulement en multipliant ces minuscules parties, dont chacune s’unifie avec le reste, et ainsi, toutes se lient étroitement les unes aux autres comme des couches multiples.

L’un s’unifie avec l’autre , puis, les deux précédents, qui sont devenus un s’unifient avec le troisième et s’entrecroisent à l’intérieur, tandis que les trois nouveaux se connectent avec un de plus, et ainsi de suite. Donc, ce n’est pas seulement ma connexion avec tous les autres, mais il s’agit plutôt d’un système multi-dimensionnel de connexion. Et c’est le seul moyen pour le Créateur de s’exprimer au sein de la création en général en terminant ce travail à la fin de la correction (Gmar Tikkoun).

De la 3e partie du cours quotidien de Kabbale du 26/05/2011, Talmud Esser Sefirot

Décoder chaque instant

Dr. Michael LaitmanQuestion: Il est écrit que lorsque vous perdez la pensée de la spiritualité, vous devez rendre grâce au Créateur. Comment peut-on Le remercie pour cela?

Réponse: Nous savons que tout notre travail est uniquement basé sur le désir, et sauf pour la forme juste du désir, nous n’avons besoin de rien d’autre. Afin de révéler l’attribut du don sans réserve, le Créateur, nous avons seulement besoin de continuer à nous préparer pour le prochain moment  à venir. Tout ce que nous avons à faire est de le décoder correctement: De qui ai-je reçu la sensation de vivre, et pourquoi est-elle venue sous cette forme?

Je ne sais rien à ce sujet. Toutefois, si je l’ai reçu de la Lumière, de la force supérieure qui me mène vers le but de la Création, alors la seule chose nécessaire provenant de moi est ma conscience et la bonne réponse. C’est, dans chacun des états que je traverse, que je dois être capable de Le voir et de voir Son attitude bienveillante envers moi, malgré le fait de ressentir le contraire.

Ainsi, un écart survient entre la façon dont je Le vois, faisant le bien à l’intérieur de moi, et le monde que j’expérimente à cet instant qui ne reflète pas la bonté et le bien. C’est à ce moment là que m’est donné un espace pour travailler car la différence entre ce que je désire et ce qui est réel, entre la pensée de comment il est censé être et mon expérience actuelle, est le fondement de la prière.

Si je ne sens pas la perfection à un moment donné, cela signifie que je sens l’écart qui me sépare de Lui – ma propre insuffisance. Par conséquent, je sais déjà comment aller de l’avant à partir de ma sensation d’éloignement du chemin, de l’objectif.

 

Le bon chemin est l’endroit où tout devient unifié: « . Israël, la Torah, et le Créateur » C’est, soi-même, l’entendement interne du groupe, notre unité, et la révélation du don sans réserve en lui, qui est le tout. Si je ne peux pas tout lier ensemble correctement, je considère l’attitude du Créateur envers moi comme mauvaise.

En d’autres termes, je sens que je suis corrompu, vivant dans un monde corrompu. A en juger par ce que le Créateur m’a donné, je découvre qu’Il n’est pas bon ni celui qui fait du bien, et je ne vis pas dans le monde de l’Infini. En raison de ma perception erronée, je suis incapable de ressentir la perfection.

Par conséquent, je dispose d’informations précises sur la façon dont je suis censé être (si je vise l’objectif) et en quoi ces informations diffèrent de ce que je suis vraiment. Dans chacun des ces états, J’ai un ensemble complet de données, et tout ce que j’ai à faire est de les utiliser correctement pour déterminer ce que je veux vraiment.

Il deviendra clair qu’il me manque toujours le don sans réserve, qui complèterait autrement ma perception et me ferait  passer du mauvais sentiment au sentiment de la perfection qui m’a été donnée par le Créateur.
Le Créateur m’offre la perfection, alors que je me sens comme étant défectueux et vivant dans un monde imparfait. La différence entre ce qu’Il m’a envoyé et ce que je ressens est, en fait, mon défaut interne. Maintenant  si j’étais capable d’ajouter le don sans réserve à tous mes désirs, je passerais instantanément d’un mauvais état à un état corrigé. Cette lacune que je ressens est la prière avec laquelle je me tourne vers Lui maintenant  pour demander l’attribut du don sans réserve, la force de Bina ou de la correction.

Dès que le bon appel est formé, je reçois une réponse immédiate qui peut effectivement devenir un état encore pire. C’est, mon sentiment d’éloignement du Créateur à partir du véritable don sans réserve qui devient encore plus profond. J’utilisais pour évaluer mon éloignement un dispositif de mesure approximatif, et maintenant j’en utilise un très précis, qui est la façon dont je suis capable de voir un plus grand éloignement.

Toutefois, cela ne veut pas dire pas que mon état ait empiré en lui-même. Je change en mieux, mais en même temps, j’en suis venu à comprendre l’amélioration de mon état. J’ai acquis une plus grande réceptivité.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 29 mai 2011,Ecrits du Rabash

Les nombreux visages du désir

Dr. Michael LaitmanIl n’y a qu’un seul désir de recevoir, mais il se manifeste sous différentes formes, y compris le désir actuel, la forme finale que nous ressentons aujourd’hui. Toutes nos sensations ne sont rien, mais le désir de recevoir revêt une multitude de facettes différentes. Je vois un monde plein de personnes, moi-même, et beaucoup d’autres choses, actions, causes et conséquences. Toutes ces perceptions viennent du même désir de recevoir c’est ce qui existe dans le monde spirituel.
Ce n’est que lorsqu’il revêt une forme matérielle que nous appelons un corps humain. La forme supérieure est ce que nous appelons une âme, mais dans tous les cas, nous parlons strictement du désir de recevoir.
Tous les degrés sont identiques dans leur raison d’être (le désir) et dans leur réalisation (la lumière). Seul le dernier degré, le plus bas diffère, en ce qu’il donne à l’homme un sentiment de séparation de tous les autres degrés ou le laisse sans ce sentiment complet dans la réalité de ce monde. Ce degré a ses propres détails de la perception, mais faut-il encore que les hommes le perçoivent  par rapport au désir de recevoir et de la Lumière qui existent dans leur état ​​le plus bas

Il n’y a pas de piston

Dr. Michael LaitmanChercher la façon de s’attacher à l’enseignant est le travail de l’étudiant. Et ce n’est certainement pas sur l’adoration et le respect de l’enseignant, mais plutôt sur l’adhésion à son point de vue. C’est quelque chose de totalement différent et se rapportant à la spiritualité.

Pourtant, c’est un peu dangereux, car vous pourriez penser que vous suivez l’enseignant alors qu’en fait, vous écoutez plutôt votre ego. Par conséquent, vous devez faire une évaluation interne: Quelle est votre opinion et celle de l’enseignant, et comment déterminez-vous et évaluez-vous l’une par rapport à l’autre ?

Vous examinez alors avec quelle opinion vous êtes en accord ou non. Et là où évidemment, vous êtes en désaccord avec le professeur, vous l’acceptez avec bonheur et commencez à l’appliquer dans votre vie. C’est ce que veut dire accepter le point de vue des enseignants.

Si vous n’avez rien qui diffère de votre avis et rien à réprimer, il n’y a alors pas de véritable choix. Vous devez être conscient de ce qui vous tient en désaccord et de ce que vous feriez différemment !

S’il n’y a pas ces deux versions, quand vous voulez faire quelque chose d’une façon, mais que vous êtes absolument obligés de faire le contraire, il n’y a pas de foi au-dessus de la raison. Ce n’est que lorsque vous savez avec certitude comment l’enseignant aimerait que vous agissiez, et que vous souhaitiez encore faire le contraire, que vous avez une chance d’agir au-dessus de votre propre raison.

Après tout, pour arriver à l’équivalence de forme, vous devez connaître son contraire. C’est alors seulement que vous pourrez savoir avec certitude à quoi cette équivalence ressemble. En fait, l’équivalence est toujours opposée à ma forme et va à l’encontre de ma perception.  Comme si en campant sur ma propre position, je me trouvais en même temps au-dessus. Je suis ma propre résistance et cultive un nouvel esprit plus élevé en moi.

Il n’y a rien que nous puissions faire à ce sujet : c’est la loi de la nature. Le supérieur reste à son niveau et l’inférieur au sien. Afin de monter à un degré plus élevé, vous devez accepter la pensée du degré supérieur avec la foi au-dessus de la raison. Bien sûr, vous pouvez penser qu’il agit étrangement et qu’il ne comprend pas tout. Mais est-ce vraiment important pour votre progrès spirituel de bien comprendre comment ce qu’il fait ?

Vous n’avez aucune autre chance de vous élever au degré suivant, sans l’aide de l’enseignant, le supérieur, que le Créateur a mis en opposition à vous. Et il n’y a aucune place pour un quelconque compromis ni de piston.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 25/5/11, Shamati # 25

Les deux faces de la pensée de la création

Dr. Michael LaitmanQuestion : Quelle est la différence entre la pensée de la création et le Créateur ?

Réponse : Tout ce que nous disons l’est par rapport à nous. Nous ne savons rien, sauf ce qui se passe au sein de notre désir. Et même lorsque nous révélons l’existence de la lumière, «l’existence de l’existence», qui a créé le désir, «l’existence de l’absence», nous nous basons aussi sur le désir qui nous révèle ce qui est supposé arrivé (devant nous) dans cette voie. Tous nos acquis proviennent de la sensation de la matière dans notre désir.

Pour cette raison, lorsque nous parlons de la perception, une sensation au sein du désir, nous divisons notre entière perception en trois éléments :

 

  • celui qui perçoit (je suis celui qui perçoit),
  • ce qui est perçu (ce que je perçois du Créateur),
  • de quoi vient la perception (la source de la sensation, le Créateur).

Comme j’apprends ma capacité à changer ma perception du Créateur, que je ressens comme ce qu’Il attend d’une connexion avec moi, je commence à avoir une connexion avec Lui et à changer la relation entre nous. Comment puis-je savoir ce que je change ? Cela vient de mes sensations. Comment puis-je savoir ce qu’Il ressent et en même temps comment Il réagit ? Cela vient aussi de mes sensations. Tout est basé uniquement sur mes sensations, je n’ai pas d’autres attributs pour percevoir. Tout n’existe que dans le désir.

C’est pourquoi nous disons que HaVaYaH (le nom de quatre lettres du Créateur, « Youd-Hey-Vav-Hey») sont les quatre étapes de l’élaboration du désir. La révélation du Créateur dans l’homme (Créateur ou « BoRéh» renvoie à «viens et vois») ne se produit que par la suite.

Les mondes aussi n’existent que dans notre perception sous forme de révélations ou de dissimulations (« monde » ou « Olam » vient du mot «Alama» ou «dissimulation»). L’échelle des degrés spirituels existe aussi dans l’homme. Le groupe, l’humanité, toute la réalité, le monde de l’infini, tout est en nous.

Mais qu’est-ce que j’atteins à travers tous mes efforts à désirer apprendre qui et ce que je suis, qui est le Créateur, ce qu’il veut de moi, et quel est mon lien avec lui ? En résultat à tous ces efforts et au long voyage, lorsque nous réalisons toutes les possibilités offertes, nous atteignons une perception unique, une compréhension unique, une sensation unique, appelée « la pensée de la création est d’apporter satisfaction aux êtres créés. « Ce plan comprend tout : Qui est celui qui réjouit les créatures, quelle sorte de plaisir est-ce, qui sont ces créatures, on y trouve tout.

L’état où nous atteignons la pensée de la Création est appelé « le point d’adhésion» ou «une goutte d’adhésion » parce que dans notre perception tout est centré sur ce point unique qui est la pensée de la création. Nous l’atteignons grâce à nos efforts, alors que nous désirons nous unir avec le Créateur, et c’est pourquoi nous l’appelons «une goutte d’adhésion. »

De la 3ème partie du cours quotidien de Kabbale 25/5/11, Talmud Esser Sefirot

La spiritualité ne peut être exprimée avec des mots

Dr. Michael LaitmanQuestion: Si je dois m’annuler devant l’opinion de l’enseignant, est-il normal que certains amis me disent qu’ils sont prêts à faire ce que l’enseignant leur dit, mais pas ce que d’autres dirigeants leur disent?

Réponse : Un enseignant ne doit être le gérant personnel de personne. Il ne doit pas expliquer à tout le monde ce qu’il attend d’eux. Il peut être presque aussi caché que le Créateur et ne rien dire du tout. Celui, qui le veut, peut de lui-même s’annuler et révéler l’opinion de l’enseignant.

Ceci peut être observé dans le comportement des kabbalistes passés, le groupe de Kotzk ou le Baal HaSoulam, qui ne donnait qu’une leçon hebdomadaire, voire mensuelle, à ses élèves. Un enseignant révèle à peine son opinion, et le reste est le travail de l’élève. Si l’élève comprend ce qu’il doit rechercher, comment découvrir l’opinion de l’enseignant pour l’aider à atteindre lui-même l’objectif, il sera capable de le faire. Sinon, il ne le sera pas.

La spiritualité ne peut pas être exprimée en mots. Comment pouvez-vous expliquer comment diriger votre cœur vers l’objectif?
De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 25/5/11, Shamati # 25

La formule pour revenir à la bonté

Dr. Michael LaitmanUne personne qui ouvre le Livre du Zohar l’ouvre pour révéler le Créateur. Par définition, la science de la Kabbale est la méthode pour révéler le Créateur à la création dans ce monde. Sinon pourquoi la Kabbale et l’ensemble de la Torah nous auraient été donnée ? Le Créateur est révélé dans le désir de donner et dans l’amour pour une personne. Ce désir est égal aux qualités du Créateur, et le Créateur se révèle en elle conformément à la loi de l’équivalence de forme.

Ainsi, le Créateur est l’attribut du don et de l’amour, la force du don et de l’amour, « le Bien qui fait du bien. » Comment, alors, pouvons-nous atteindre le désir de donner et d’aimer, le Bien qui fait le bien ? En nous connectant les uns aux autres en dépit des forces égoïstes de chaque individu, se repoussant l’un l’autre et en construisant un réseau de bonne connexion entre nous au-dessus du réseau de haine. En construisant un réseau dans lequel chaque personne est bonne et fait le bien, donne et aime les autres.

Mais comment pouvons-nous faire si chacun de nous n’est qu’un petit égoïste ? Nous lisons le Livre du Zohar, qui parle de nos états corrigés, dans lesquels nous sommes reliés par une bonne connexion entre nous, et nous désirons que cela devienne vrai à l’intérieur de nous. Dans ce cas, nous recevons une impression de ces bons états, qui existent déjà dans l’infini. Cette impression, l’influence des forces de nos états corrigé sur notre état actuel est appelé « lumière environnante» ou «la lumière qui nous ramène vers le bien. »
Alors, selon la formule : «J’ai créé le mauvais penchant et j’ai créé la Torah comme une épice, parce que la Lumière en elle ramène vers le bien», nous revenons à la source – le Bien qui fait du bien. Ainsi, nous révélons le Créateur, le Bien qui fait le bien, notre racine.

De la 2e partie du cours quotidien de Kabbale 26/5/11, Le Zohar

Comment commencer à écouter l’enseignant

Dr. Michael LaitmanIl est impossible d’avancer correctement si vous êtes guidés par votre propre opinion parce que vous êtes entièrement de ce monde. Vous serez capables de grandir que si vous parvenez à découvrir l’existence de deux avis distincts: Vous entendrez votre propre opinion et l’opinion de l’enseignant, vous comprendrez la différence entre elles, et les comparerez l’une avec l’autre, afin de toujours placer la foi au-dessus de la raison et d’accepter l’opinion de l’enseignant.

 Vous devez choisir et avancer tout le temps, en préférant l’avis de l’enseignant au vôtre, en dépit de votre égoïsme grandissant et de tous vos doutes intérieurs et arguments, sans considérer les faits prétendument évidents et la logique commune, qui vous indique que vous avancez non par la raison, mais au-dessous ou au-dessus d’elle.

Si une personne peut faire face à tous ces problèmes, elle sera en mesure d’avancer. Sinon, elle n’a aucune chance de succès. Ainsi, seules quelques unes atteindront le monde spirituel.

Afin de survivre à une telle lutte intérieure et d’aller sans cesse à l’encontre de notre logique, nous avons besoin du soutien du groupe, qui renforce toujours l’autorité de l’enseignant. Cela signifie qu’il est nécessaire de nous abaisser devant le groupe pour recevoir de lui la force de vaincre notre opinion personnelle et d’accepter celle de l’enseignant.

Il y a trois participants dans le travail : la personne, l’enseignant, et le groupe. Tout cela est nécessaire pour atteindre la révélation du Créateur (qui peut aussi être révélé par le côté opposé) pour que l’avis de l’enseignant et celui du Créateur s’unissent en un seul. Puis, une personne sera capable d’avancer, ayant compris que le groupe et l’enseignant sont par rapport à lui les représentants du Créateur. Ainsi, la personne doit comprendre tous ses concepts, toutes ses évaluations, et son choix que par rapport à eux.

Si vous êtes chanceux, vous le ferez et avancerez, sinon, vous n’aurez même pas l’impression que vous n’avez pas faits le bon choix et que vous n’avancerez pas dans la bonne direction. Vous n’aurez pas l’échelle vous permettant de mesurer cela.

Quand est-ce que les « mots qui viennent du cœur entrent dans le cœur ? » Si vous déterminez correctement votre opinion par rapport à celle de l’enseignant, vous commencerez à entendre ce dont parle l’enseignant.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 25/5/11, Shamati # 25

La mosaïque de l’univers où vous manquez

Dr. Michael LaitmanL’objectif de notre développement est de devenir semblable à la force de la nature, la seule grande force intégrale influençant tout. Cette force comprend toutes les forces de la nature découvertes par la science : physique, chimie, biologie, zoologie, botanique, géologie et astronomie. Elles sont toutes incluses dans cette loi unique.

Cette loi intégrale que nous révélons comme une sorte de connexion, unit toutes les parties de la réalité, qui sont interconnectées entre elles par l’amour mutuel et l’attribut du don. Tout ce système est intégral, analogique, où tout sauf l’homme, existe en parfaite harmonie. Dans ce système tout entier, en une énorme sphère, il y a une partie appelée « l’être parlant» ou «l’humanité», qui est imparfaite. C’est la partie la plus importante, la plus développée, et en même temps, imparfaite, car elle doit réaliser sa nature consciemment.

La nature inanimée, le monde végétal et animal existent dans cette sphère de manière instinctive et obéissent à cette loi parce qu’ils ne reflètent pas la façon dont ils devraient vivre. Ils sont activés par les forces de la nature qui ne leur laissent pas le choix, pas de liberté interne. Ces forces les dirigent entièrement, et ils exécutent les ordres de la nature à 100 pour cent.

Alors que l’être humain a la liberté. Il se retrouve avec une partie vide à l’intérieur de cette sphère, pour qu’il comble ce vide de lui-même. C’est comme si avec un morceau de pâte, il devait sculpter une forme de lui-même qui cadrerait avec précision dans la mosaïque de la nature, une forme unie à toutes ses parties par des milliers de connexions.

Cette mosaïque n’est pas plate, ni même tridimensionnelle, mais multidimensionnelle et multiforme au niveau psychologique, psychosomatique, spirituel et matériel ; elle est reliée à toutes les formes de la nature, d’une multitude de façons. Dans nos sciences, nous ne découvrons qu’une petite partie  de l’ensemble du système des lois dans ce domaine. Et nous devons tout savoir.

De la 1ère leçon à la Convention de Rome du 21/5/11

«Ce monde» n’est pas «notre monde»

Dr. Michael LaitmanQuestion: Dans « La Préface à la sagesse de la Kabbale » le Baal HaSoulam écrit que le désir pour le plaisir, qui a pris sa forme définitive, est dans « ce monde. Quel est « Ce monde ? »
Réponse : C’est précisément ce qui est écrit là : l’état du « désir de recevoir dans sa forme finale. En réalité, il y a deux choses dans l’existence ; La lumière et le désir. Toutes les autres choses ne sont que des appellations de ces forces.

Lorsque le désir de recevoir subit des changements, il atteint finalement le niveau le plus bas appelé « ce monde. » Il s’agit d’une notion spirituelle, c’est pourquoi nous faisons la distinction entre elle et « notre monde », dans lequel nous vivons pour l’instant au niveau animal. Seule une personne, qui sent qu’elle se trouve à la dernière étape, dans la forme finale du désir égoïste, détermine sa position comme «ce monde ». On peut déjà, dans un certain sens, appeler cela, la réalisation spirituelle, car une personne est consciente de l’endroit où elle se trouve, selon les coordonnées spirituelles. Mais une «personne de la rue » ne vit pas dans «ce monde», mais toujours dans son propre monde.
De la 4ème partie de la leçon quotidienne Kabbale 24/5/11, «Préface à la sagesse de la Kabbale »