Category Archives: Travail en groupe

Dans les bras chauds de l’Infini

Dr. Michael LaitmanQuestion : Pendant la lecture du Zohar, y-a-t-il un moment où nous faire nos propres efforts et un moment où le Zohar nous donne lui-même une poussée ?

Réponse : Tout d’abord vous devez comprendre à quoi vous faites face. Si vous regardez un film ayant 30 ou 40 ans, vous remarquerez combien les gens étaient naïfs, comment ils jouaient et montaient le film. Mais c’était leur réalité, et ils pensaient dépeindre leur vie en toute sincérité. Les acteurs étaient formidables. C’est juste que les gens fussent différents. Si vous observez les personnes vivant il y a 200 à 300 ans, vous penseriez qu’elles sont encore plus simples et primitives.

Que découvririez-vous en regardant toutes les nations, le monde 2000 ans auparavant ? Les gens vivaient pratiquement dans les «arbres», comme de vrais barbares, même en Europe pendant le Moyen Age.

Mais que découvririez-vous si vous jetiez un coup d’œil sur les personnes qui ont écrit, il y a 2000 ans, des livres comme Le Zohar ? C’est une science, la philosophie de la perception de la réalité. Si une telle personne était assise parmi nous aujourd’hui, vous vous sentiriez insignifiant à côté d’elle. La notion de temps ne s’applique pas ici. Vous avez la possibilité d’entrer en contact avec quelque chose qui existe hors de notre monde, avec un système qui régit l’ensemble de la réalité.

Vous devriez diriger votre demande vers ce système d’administration, vers ces forces, et les âmes qui ont écrit ces livres et crier comme un petit enfant que vous désirez grandir avec leur aide dans leurs bras ! Peu importe à quel point vous comprenez et dans quel état vous êtes, car vous n’êtes pas celui qui contrôle cela. Cependant, à partir de votre état actuel, essayer de comprendre où vous êtes, dans quels bras vous êtes et demandez de l’aide.

Question : Quelle devrait être la demande ?

Réponse : Je ne sais pas. Vous devez ressentir le besoin. « Je ne manque de rien. S’il vous plaît prenez-moi dans vos bras, j’ai sommeil « . Ceci est aussi une prière/requêter : être pris dans leurs bras, comme un enfant qui se sent au chaud et en sécurité dans les bras de sa mère. Il la sent, humeson lait, et dort paisiblement. N’avez-vous pas envie de vous sentir ainsi ? Alors allez-y et  révélez au moins cela !

Ou peut-être, fondé sur cette sensation d’être tenu dans leurs bras, désirez-vous déjà quelque chose de plus précis et êtes-vous déjà capables d’utiliser leur aide ? Après tout, un adulte conserve l’ensemble de sa connexion précédente avec sa mère. La connexion mère-enfant ne disparaît pas, mais ne fait que croître et devenir de plus en plus consciente.

La grandeur de celui qui se trouve au supérieur détermine ma capacité à utiliser Son aide et à L’exalter à mes yeux, ce qui L’oblige à s’élever d’avantage. Ainsi je rends le chemin du supérieur égal à l’infini et peux alors recevoir de Lui, comme si je recevais de l’infini. Cependant, si jereste indifférent au supérieur que pourrais-je recevoir de Lui ?

Ainsi tout se trouve dans mon attitude envers mon degré actuel. Si j’élève l’état supérieur au-dessus de moi, je serais en mesure de recevoir de Lui et de L’atteindre. Plus haut j’élève l’état supérieur, au degré le plus élevé possible, que je puisse imaginer, plus je pourrais L’atteindre. Si je me hisse au-dessus de l’état supérieur, alors que pourrais-je bien recevoir de quelqu’un se trouvant en-dessous de moi?
De la 2ème partie de la leçon quotidienne de Kabbale 23/11/2011, Le Zohar

Il fera ce que je ne peux pas !

Dr. Michael LaitmanQuand on essaie de se connecter, nous commençons à sentir que nous manquons d’une sorte d’aide d’En-Haut, car nous ne pouvons pas le faire nous-mêmes. Nous ne pouvons ni nous connecter, ni synchroniser nos mouvements, mais cette révélation nous donne la connaissance de Celui qui peut le faire pour nous. Cela ne peut être que  la force supérieure!

Et puis, nous révélons la nécessité pour le supérieur et le lieu dans lequel Il doit agir en nous. Cela fonctionne toujours de cette façon dans le monde spirituel: je travaille, en appliquant  de plus en plus d’efforts, et à la fin je révèle un « moins ». Et de ce moins, je découvre le «plus» qui a éventuellement ce qui me manque.

Je révèle toujours un manque, un récipient, un désir, et à l’opposé de  lui  je révèle la puissance, la Lumière, qui peut faire ce que je ne pouvais pas. Peu importe combien j’ai essayé, je n’ai pas réussi. Donc j’arrive à la conclusion que je suis incapable de le faire, mais en même temps, je vois Qui peut.

C’est pourquoi nos mouvements commencent toujours dans le sens négatif et provoquent la déception, la fatigue et la colère en nous. A partir de l’expérience de toute notre vie nous ne pouvons pas comprendre comment c’est possible. Dans notre  égoïsme, nous étions toujours habitués  à agir différemment: celui qui fait un effort gagne, réussit, et reçoit une récompense.

Et à propos du monde spirituel, il est dit: «j’ai travaillé et  j’ai trouvé », et non pas que j’ai «vaincu», «gagné» ou «volé» Cela signifie que je n’ai pas réussi ceci en utilisant mon propre pouvoir quand je commence une action et la finis.

Ici, cela fonctionne différemment. Grâce à mes efforts je parviens à une certaine limite, quand rien ne tourne bien et je tombe dans le désespoir,  je le laisse, et ne veux rien, me sentant complètement déçu, et alors seulement, si je me déplace d’un millimètre en avant, je révèle qu’il y a une force qui peut faire cela!

Et cette force se cache délibérément, jusqu’à ce que j’atteigne un état ​​de désespoir total. Le Baal HaSoulam écrit dans sa lettre: «Il n’y a pas plus heureux moment dans la vie d’une personne que celui où elle atteint la limite de ses pouvoirs propres et voit qu’il n’y a pas de succès » car c’est  seulement alors qu’elle  peut élever une prière et  crier. Elle  va savoir  à Qui elle doit s’adresser – c’est seulement à ce moment que viendra la révélation.

Par ailleurs, elle  sait qu’elle n’a pas le choix: elle doit crier. Et en réalité, rien de plus n’est nécessaire, sauf  ce cri. 

Du cours n° 2, Convention au désert d’Arava le 18/11/2011.

L’unité donne la vie

Dr. Michael LaitmanPréparation au congrès

 La seule chose qui nous aidera est l’unité. Vous dépendez des autres et vous le savez. Vous savez que l’esprit et le sentiment ne vous mènera nulle part. Ils ne cessent de changer, se tournant vers une direction ou vers une autre, mais sans aucun résultat. Vous êtes comme un corps mort dans une société d’amis.

Cette société enterre votre égoïsme dans le sol et élève votre âme vers le haut. Laissez-la donc faire. Croyez-nous, vous êtes vraiment morts. Alors, donnez-nous la chance de prendre soin de vous, pour vous ramener à la vie.

Voici ce que Haïm Vital écrit dans le livre, Les Portes de la Réincarnation : Mon professeur (Ari) m’avertit ainsi que tous les amis, qui étaient avec moi dans le groupe que nous devrions prendre sur nous le commandement d’aimer son prochain comme soi-même, et aspirer à l’amour pour chaque personne d’Israël comme nous-mêmes. En vertu de cela, la prière de l’un, du public à partir de l’ensemble d’Israël et capable d’effectuer une correction, est acceptée. Dans notre amour des amis, toute personne peut devenir incluse dans les amis, tel un organe dans un corps. Notre professeur nous a beaucoup averti sur ce sujet.

Si un homme comprenait qu’il n’a pas d’autre moyen d’y parvenir, qu’il doit se livrer à la société, il se joindrait à ses amis et en profiterait. Il n’est pas un seul kabbaliste qui n’aie pas écrit à ce sujet ou qui n’aie pas transmis ce message à ses étudiants. Ceci est le fondement de notre Kli.

Nous entamons la préparation pratique au congrès. C’est un congrès inhabituel. Tout le monde voit à quel point elle est spéciale, quel travail préparatoire intérieure et extérieure nous avons déjà accompli. Alors essayons de passer les derniers jours et heures avant l’ouverture dans la connexion, dans l’unité, essayons de comprendre que celle-ci est impossible sans cela.

Je vous conseille d’imprimer tous les extraits que nous avons utilisés lors de la Convention dans le désert d’Arava. Que les amis les lisent et les traduisent pour les autres, qu’ils en discutent dans leur temps libre pour que nous n’ayons pas une minute sans unité. Ces paroles de kabbalistes sont de merveilleux messages d’unité et ont un grand pouvoir. Alors laissez-les devenir la base, le fondement de tout ce que nous faisons.

Je vous somme de comprendre que personne ici n’est exonéré de la garantie mutuelle. Chaque personne est responsable de tout le monde. Qu’elle le veuille ou non, elle fut amenée au groupe, elle fut nommée messager et personne responsable. Même si elle est là, physiquement dans le monde extérieur, au lieu d’être ici, ce n’est pas grave, elle est responsable de tout le monde.

Par conséquent, accrochons-nous constamment à l’unité, dans laquelle nous atteignons le Créateur. N’abandonnons pas cet objectif un seul instant ! Attendons-nous à tout moment que la Lumière supérieure vienne, pour éclairer nos petits désirs imparfaits et nous unissent. Ainsi, elle entrera et remplira cette unité qu’elle a créée, et nous atteindrons la révélation du Créateur à la création. Je suis sûr que c’est exactement là où nous nous dirigeons.

Et une fois que j’ai acquis ces revêtements mentionnés ci-dessus, des étincelles d’amour commenceront rapidement à briller en moi. Mon cœur commence à se languir de s’unir avec mes amis, et il me semble que mes yeux voient mes amis, mes oreilles entendent leurs voix, ma bouche leur parole, mes mains les étreignent, mes pieds dansent avec eux dans un cercle, dans l’amour et la joie, et je transcende mes limites corporelles. J’ai oublié l’immense distance entre mes amis et moi, et la terre étirée par de nombreux kilomètres n’existera plus entre nous.

C’est comme si mes amis se dressaient juste dans mon cœur et voyaient tout ce qui s’y passe, et que je commençais à avoir honte de mes petits actes mesquins contre mes amis. Alors, je quitte simplement les récipients corporels et il me semble qu’il n’y a pas d’autre réalité dans le monde que mes amis et moi. Après cela, même le «je» est annulé, inclus, et mêlé à mes amis, jusqu’à ce que je me lève et déclare qu’il n’y a pas de réalité dans le monde – seulement les amis. (Rabash, Lettre n ° 8)
De la leçon sur Shamati 02/12/11

L’esprit d’unité frappe nos coeurs

Dr. Michael LaitmanQuestion: Que signifie être inspiré par le groupe?

Réponse : Etre inspiré signifie ouvrir vos yeux, vos oreilles, vos cinq sens, et surtout, les sens internes « du point dans le cœur» afin de sentir l’esprit régnant dans le groupe.

Quand je monte sur le toit, où vous travaillez maintenant et où vous préparez le matériel pour le congrès, j’ai l’impression qu’il y a un certain esprit, une certaine force commune qui est engagée dans la préparation à une ascension spirituelle.

Le fait est que ceci est un travail commun, une aspiration commune, l’anticipation et la préparation d’un grand et puissant rassemblement, dont il n’existe aucune analogie dans le monde, égalant sa force, sa puissance, et son niveau d’ascension. Près de dix mille personnes ressentiront une énorme ascension spirituelle sur ces trois jours ; elles se placeront sous l’influence de la Lumière supérieure. Nous devrions essayer de sentir que nous sommes dans le groupe, en utilisant toutes les ficelles de notre âme, nous devrions essayer d’être dans cet esprit, dans cette force commune qui y est présente.

En fait, indépendamment de nous, notre groupe a déjà son propre composant commun – un composant intégral, nous incluant tous. Cependant, chacun de nous doit faire un petit effort et se dissoudre en lui. Quand une personne est capable de faire cela, elle ressentira cet état.

À cette fin, il y a une semaine nous sommes allés dans le désert et y avons tenté de former notre première union. Je l’ai ressenti comme une véritable réussite. Beaucoup de personnes qui ont travaillé sur elles-mêmes, étudié et appliqué la Kabbale depuis de nombreuses années, ont senti, pour la première fois, qu’il y avait un certain composant spirituel, que nous pouvons trouver parmi nous, dans notre unité.

Il fut déjà révélé entre nous, et maintenant nous devons essayer de le trouver. Maintenant, tout dépend des efforts que nous faisons pour essayer d’être constamment dans cet état – dans la seule force du groupe. C’est précisément en y plongeant que nous ressentirons la force supérieure, le Créateur, et que, dans l’union avec Lui, nous commencerons à ressentir le monde supérieur. Tout cela est la prochaine étape, qui est très proche. À cet égard, tout dépend de l’effort émotionnel interne d’une personne.

Les fondements de la leçon de Kabbale 27/11/11

La confiance inébranlable est unique pour tous

Dr. Michael LaitmanShamati # 72: « . La vie » La confiance est le vêtement de la Lumière, appelée «  vie ».C’est parce qu’il y a une règle qu’il n’y a pas de Lumière sans un Kli (récipient). Il s’ensuit que la Lumière, appelé «Lumière de la vie», ne peut pas se vêtir, mais doit revêtir certains Kli (désir). Le Kli où la Lumière de la vie est revêtu est généralement appelée «confiance». Cela signifie qu’il voit ce qu’il peut faire de toute chose difficile.

Cela signifie que si nous n’atteignons pas l’état appelé la confiance, nous ne serons pas en mesure de révéler la Lumière supérieure. C’est parce que la Lumière est atteinte et perçue dans ce récipient de confiance, c’est à dire, que nous devons être sûr qu’il est en notre pouvoir de le faire et que cela ne dépend que de nous. Si cette sensation intérieure surgit en nous, nous réussirons définitivement et nous révélerons la Lumière.

Le degré de vie est défini par le degré de sa confiance, et plus fort est la sensation de confiance, plus la Lumière devient révélée à l’intérieur. Nous sommes dans un océan de Lumière infinie, même maintenant, mais à cause du manque de confiance, le récipient de la révélation de la Lumière, nous fait ressentir cet état minuscule – un point noir central, nous donnant la plus faible sensation de vie possible appelée  » ce monde.  »

Si nous voulons acquérir une plus grande sensation de vie dans les sphères sans cesse croissantes, jusqu’à la dernière sphère, infinie, sans limite, cela dépend seulement de la façon dont nous serons sûrs que nous pouvons y parvenir seulement à l’intérieur de notre unité.

Il ne peut y avoir aucun doute et le manque de confiance, telles que des pensées de ce n’est pas le bon moment pour le faire, que peut-être nous pouvons le faire demain ou le jour suivant. Le moment où nous atteignions cette confiance tous ensemble, nous allons immédiatement briser la Machsom.

Même si la sensation de notre vie ici, dans ce monde, dépend aussi du sentiment de confiance. Plus grande est la confiance, plus grande est la sensation de la vie matérielle.

La Lumière et notre ego jouent l’un avec l’autre, et nous sommes au milieu, entre les deux. Tout dépend seulement du niveau de notre confiance: si nous sommes en mesure de nous élever au-dessus l’égoïsme à tout moment et d’adhérer à la Lumière, aspirant à être égale à elle.

Cette guerre ne s’arrête pas un instant parce que dès que nous nous élevons au-dessus d’un certain état, un plus grand désir égoïste est immédiatement révélée pour nous donner la possibilité de s’élever au-dessus vers un niveau supérieur. C’est pourquoi nous devons faire constamment un travail intérieur: des descentes et des ascensions, en alternant non-stop.

Nous devons comprendre que toutes les descentes nous sont données pour les surmonter et de cette façon pour atteindre une confiance illimitée. Et la seule solution ici est de se séparer de nous-mêmes et de s’attacher au groupe. Dans ce que je dois trouver la grande force qui peut m’engloutir et me porter au niveau suivant, comme le ventre d’une mère, le AHP du niveau supérieur.

Dans la mesure où je suis capable de m’attacher à cet ascenseur, cela m’élèvera constamment vers des niveaux plus élevés. J’ai juste besoin de m’attacher à lui tout le temps au-dessus de mon égoïsme, qui obtiendra à ma façon de moins en moins.

Ma tâche est seulement de m’élever au-dessus de la réception dans le don sans réserve, la foi au-dessus de la raison, et cette action n’est possible que dans le groupe. Je vais sans cesse essayer de faire cela, alors que mon ego me déroute, me distrait avec des choses futiles, et ensuite avec des questions qui sont plus importantes et plus graves, jusqu’à ce que  finalement je me détache de lui et va même cesser de se sentir à quel point j’ai réussi.

Notre travail ensemble se résume à ceci. Et si à chaque instant je n’ai pas d’expérience plus profonde à l’intérieur du groupe, de la société, et de la confiance commune que nous acquérons ensemble, alors je sors de mon récipient, notre désir commun de révéler le monde spirituel, et je n’atteins rien. C’est comme ça que je perds confiance.
Notre confiance entière est basée sur le fait qu’une personne adhère au groupe et y trouve la force qui lui permet en permanence d’atteindre des niveaux spirituels plus élevés.
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De la leçon préparatoire à la Convention Arvut, 04/12/11

La conspiration des prisonniers de ce monde

Dr. Michael LaitmanL’amour envers les amis est nécessaire pour atteindre la similitude avec la force supérieure. Dans la mesure où nous nous connectons les uns aux autres, nous allons changer notre état.

Tout le temps, nous sommes dans l’état de la création et le révèlons peu à peu et de plus en plus, et avançons ainsi. En substance, nous retournons à la compréhension et  au sentiment de ce que cela signifie d’être semblable au Créateur, et comment aller de la disparité à la similitude. Ceci est notre chemin.

C’est pourquoi, nous n’avons jamais de mauvais états en chemin, ils sont toujours dans le sens du bien. Chaque action, que nous réalisons pour la connexion, est destinée à la réalisation d’un bon état, vers où nous brisons les barrières qui nous divisent, les murs de l’égoïsme, et à l’intérieur du cercle commun nous révélons ce qui s’y passe en réalité.

La dissimulation, créée par des cloisons, qui nous séparent les uns des autres, tend à disparaître, et nous nous connectons plus fortement. Lorsque ces murs tombent, ce qui est appelé la fin de la correction (Gmar Tikoun), dans notre unité, nous nous révèlerons comme une seule créature. Grâce à cela, nous allons atteindre l’équivalence de forme avec le Créateur, qui est également Un.

Toutes les lois du groupe et de nos corrections s’en suivent. Toutes les corrections sont destinées à la correction de ces partitions, ce qui devrait arrêter de nous diviser. Et tandis que nous sommes tous différents, mais malgré ces différences que nous ne détruisons pas, nous nous élevons au-dessus de toutes les barrières, les différences, et il y révélons le Créateur pleinement.

Nous sommes maintenant dans l’état final, seul cet état spirituel infini nous est caché, et nous voyons seulement un groupe physique en face de nous. Mais si nous commençons à nous connecter avec le groupe, sans les obstacles qui entravent notre unité et la connexion, alors il se transforme soudain en une structure semblable au Créateur.

La première fois que nous pouvons sentir, au lieu d’un groupe ordinaire, une seule formation, semblable au Créateur, nous découvrons Sa manifestation, au moins dans une faible mesure. Cela signifie s’élever au-dessus de la Makhsom au premier degré spirituel.

Il y a 125 degrés d’ascension ou de la ressemblance avec la force supérieure, le Créateur, à cause de notre connexion  les uns avec les autres .

Deux tentatives

Dr. Michael LaitmanQuestion: Que doit-on faire si un ami n’est plus imprégné d’une aspiration à la spiritualité? Faut-il faire pression sur lui ou doit-on attendre?

Réponse: Le congrès est une chose spéciale où nous devons réveiller l’ami vers le haut. Dans d’autres cas il pourrait être possible d’attendre, mais maintenant nous avons une occasion très spéciale et rare. Par conséquent, si nous voyons qu’un ami n’a pas l’intention de venir au congrès, nous devons faire de notre mieux pour le convaincre.

Bien sûr, nous n’utilisons pas la force, mais la persuasion, car si nous ne le faisons pas, il va manquer cette grande occasion qui se produit une  fois dans une vie. Nous devrions le laisser seul que si finalement il dit  : «Laissez-moi tranquille, je n’y vais pas. »

Il devrait y avoir deux tentatives. Imaginez que votre ami mène son âne le long de la route (cet exemple est rapporté dans le Talmud babylonien qui a été écrit en exil, à l’époque entre le premier et le second Temple). Et même s’il n’est pas votre ami, mais votre ennemi avec lequel vos relations sont mauvaises, si son âne tombe sous sa charge, vous devez l’aider.

Vous prenez la charge de l’âne, le remettez sur ses pieds, lui donnez de la nourriture et de l’eau, puis remettez la charge. Si l’âne tombe à nouveau, vous répétez tout le processus: vous retirez la charge de son dos et renforcez l’âne avec de la nourriture et de l’eau, ce qui signifie avec la Lumière de Hokhma (Sagesse) et la Lumière de Hassadim (miséricorde). Après tout, l’« âne » («  Hamor » en hébreu) ​​est la matière humaine (Homer),  l’égoïsme. Et puis vous remettez la charge sur le dos. S’il tombe à nouveau, vous êtes autorisé à ne plus l’aider. 

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale du 28/11/2011, «de l’essence de la religion et son but»

Venez vide

Dr. Michael LaitmanQuestion: Peut-on seulement avancer dans la spiritualité par la souffrance?

Réponse: Non. Avancez par la bonté, cela dépend de vous. Les souffrances viennent d’En Haut selon le plan, et vous, de votre côté, vous pouvez avancer avec l’aide de la Lumière. Elevez MAN  (une demande de correction), ensuite la Lumière viendra et vous tirera en avant dans le bien. Si vous ne le demandez pas, vous devrez avancer par la souffrance.

Il y a la force du mal et la force du bien La question est la suivante : est-ce que  je demande  à recevoir la force du bien qui va me faire avancer plus fortement que la force du mal qui va me pousser par derrière? La force négative fonctionne selon le plan  (en son temps), et la force positive agit selon les désirs et les connexions dans la garantie mutuelle. Mon rôle est de faire de mon mieux pour que la force du mal ne me rejoigne pas  et que je place le bien en avant sur le mauvais.

Question: Comment pouvons-nous faire si nous souffrons tous?

Réponse: Tous les amis sont heureux à chaque instant de leur vie, sauf vous. Nous sentons que nous sommes à l’intérieur du Créateur qui nous remplit et nous enveloppe. Nous ressentons l’éternité et la perfection; on nage dans l’abondance croissante. Alors rejoignez-nous et ainsi vous allez placer le bien en avant sur le mauvais.

Question: Comment?

Réponse: Faites ce que nous voulons.

Question: Que voulez-vous?

Réponse: Nous voulons que vous plongiez à l’intérieur de vous et que  vous vous détachiez de votre égoïsme. Un « ami » est quelqu’un qui s’oublie. Pourquoi devriez-vous vous soucier de vous-même si à l’intérieur de vous, vous vous sentez mal? Laissez les désirs et les pensées qui vous font sentir mal et devenir vide. Ici, vous obtiendrez de nous de nouvelles pensées et nouveaux  désirs. Le choix est entre vos mains. 

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale du 28/11/2011, « De l’essence de la religion et son but»

Que faire si votre désir ne brûle pas ?

Dr. Michael LaitmanQuestion: Après deux années d’études, je me rends compte que l’intention est la chose principale sur le chemin spirituel. Comment puis-je surmonter ma réticence à m’inclure dans le groupe?  Cela m’a soudainement sauté dessus et ne me laissera pas garder l’intention.

Réponse: Payer quelqu’un pour vous amener à la leçon tous les jours. Signer un engagement où vous allez perdre quelque chose si vous n’avez pas effectué certaines tâches dans le groupe. Si vous êtes capable de construire votre vie seulement à l’intérieur du cadre corporel, liez-vous au groupe de la même manière que vous êtes lié à votre famille ou à un emploi afin qu’un manquement aux obligations conduise à une perte réelle.

«Mariez-vous » au groupe et offrez-lui  lui de la même manière que vous contentez votre femme et vos enfants. Une personne doit travailler sur elle-même. Vous êtes en attente jusqu’à ce que vous ayez un désir de prendre le chemin spirituel. Eh bien, vous pouvez prendre votre temps. Un tel désir n’apparaîtra jamais. Au contraire, il deviendra encore plus facile de justifier votre paresse par  une approche sobre et réaliste.

Vous recevrez probablement plus de souffrances et  de rancunes  envers ce monde. D’une façon ou d’une autre, quelque chose va arriver. Si votre désir ne brûle pas maintenant, alors attendez et vous verrez.

Le monde traverse de tels  stades, maintenant qu’il est beaucoup plus facile pour les gens de s’élever au-dessus la vie de tous les jours. Ceci est fait intentionnellement dans le but d’aider les couches de la société spirituellement faibles à se rapprocher du  monde supérieur. Les crises actuelles sont nécessaires justement à cette fin, mais il est donné aux gens forts des opportunités de lutter contre leur matière pendant les périodes d’épanouissement matériel et de prospérité.

Le monde spirituel est construit sur la liberté de choix. Si  quelqu’un ne s’en remet pas au  groupe et que le groupe ne s’engage pas envers lui, alors il ne doit pas être sous pression parce qu’il n’est pas dans la famille. Il n’a pas pris de charge. Ainsi, rien ne peut être fait. Il est libre de faire son choix.

Quel genre de demandes peut faire une personne qui ne s’est pas liée physiquement au groupe ? Comment peut-elle demander au groupe de devenir un ascenseur pour l’élever à un degré plus haut ? Il est ridicule de se plaindre d’un manque de désir. Il est préférable d’agir physiquement. Attrapez un bref moment d’éclatement du désir et signez un accord avec le groupe, qui vous obligera plus tard, lorsque le désir cessera.

Mettez-vous dans une position désespérée,  jouez-vous des tours tout comme à un ennemi acharné, afin de poursuivre le chemin, même lorsque vous ne le voulez pas. Aimez-vous votre patron? Néanmoins, vous allez au travail puisque vous n’avez pas le choix.

Si nous ne travaillons pas à nous lier de façon contraignante au groupe, nous ne serons pas en mesure de construire un récipient de garantie mutuelle. Lors de la Convention de l’Arava, nous avons atteint une étape préparatoire importante vers le congrès de décembre; nous avons gagné un sentiment commun. Maintenant, nous devons le maintenir. Nous devons nous engager à nous accrocher à ce sentiment de toutes nos forces, l’amener au congrès, et avec lui , allumer jusqu’à des milliers de participants et des millions de personnes dans le monde qui sont reliées à nous.

Dans la mesure où chaque personne s’investit physiquement dans cette préparation, elle se lie au groupe. Il n’est pas fortuit que les kabbalistes des  groupes du Ramchal et du Ari aient signé des accords entre eux. Après la signature, vous ne pouvez échapper. Vous devez remplir l’obligation. La même chose arrive dans la vie: vous signez un contrat d’emploi pour recevoir un salaire. Cependant, ici, au lieu d’argent, vous recevrez un autre type de récompense, plus élevée et  plus précieuse.

Espérons-nous rassembler au congrès préparés et unis. Ensuite, nous serons en mesure de réellement nous élever  et devenir une Lumière pour le monde entier. 

Du cours quotidien de Kabbale du 20/11/2011, «L’Arvout (Garantie mutuelle) »

Des tremblements au don sans réserve

Question: Vous dites qu’il est nécessaire de se soucier constamment et de craindre avant le congrès. Comment élever un tel sentiment à l’intérieur du groupe?

Réponse: Dans le Livre du Zohar, il est dit qu’il y a deux degrés pour atteindre l’objectif de la création. Le premier degré est la peur, mais ce n’est pas un handicap physique, la peur bestiale pour soi-même. C’est un crainte, une inquiétude, à savoir si je peux atteindre la qualité du don sans réserve. Nous devons avoir ce genre de peur spécifique, de nous demander: «Suis-je prêt pour cela? Suis-je capable? Serai-je capable d’atteindre cela?  »

Si une telle crainte existe chez une personne, elle se lie à des amis, au groupe et même perçoit le monde d’une manière complètement différente. Elle se sent constamment une inquiétude interne dans la recherche de la qualité du don sans réserve. Elle veut savoir comment le trouver, comment le déterminer, et ce qu’il est exactement.

Si l’homme est dans une recherche constante de constater que la qualité du don sans réserve à l’intérieur et  hors de lui, de voir ses exemples, il atteint progressivement la qualité du frémissement qui est requis de lui. Puis, à partir de la qualité du frémissement (son souci de révéler le don sans réserve, dans une certaine mesure, le sentir, et le laisser le remplir), il arrive à la qualité du don sans réserve.

Ainsi, une palpitation est un récipient, une condition, un désir, qui doit être à l’intérieur de nous pour que nous recevions un accomplissement intérieur. Mais quel genre de satisfaction pouvons-nous obtenir? Nous obtenons la capacité de donner.

Rien d’autre n’est nécessaire, car dès qu’une véritable intention de donner sans réserve apparaît en moi, le feu supérieur se révèle instantanément à moi, et le Créateur me donne tout ce qu’il a fait. Si je veux et peux Lui donner sans réserve, je commence à recevoir de Lui la mesure de mon désir, mon intention de donner sans réserve. Le contact entre nous qui se passe de telle façon que je me lève au-dessus de l’égoïsme, et je travaille dans la qualité du don sans réserve.

Plus que je reçois, plus je Lui donne. Je deviens rempli, recevant du plaisir de tout que je reçois de l’ « Hôte ». Dans le même temps, je ressens le plaisir énorme que j’invoque en Lui, comment Il me jouit. De cette façon, nous nous contentons mutuellement.

C’est un état merveilleux, quand les gens sentent que leurs actions communes se contentent mutuellement. Une telle relation, quand je fais tout pour vous contenter et que vous faites tout pour me contenter, s’appelle l’amour. Ce n’est pas  une question que l’un de nous reçoit ou donne physiquement, de ce qu’il est, et à qui il est attribué. La chose principale est notre intention de remplir un autre.

La question n’est pas que d’abord, le Créateur a eu le plaisir et que j’ai eu juste le désir. Ce qui compte, c’est que nous arrivions à un état où nous sentions l’amour en nous remplissant les uns les autres avec plaisir. Il n’y a pas de contrepartie. L’amour est un accomplissement mutuel de l’autre.

Nous devons arriver à cet état. Essayons de l’atteindre lors de notre congrès à venir.

De la série des leçons virtuelles du dimanche 06/11/2011