Category Archives: Travail en groupe

La principale préoccupation

Question: Est-ce que l’unité de notre enthousiasme, nos craintes les plus répandues, concentrées en une seule peur peut créer le Créateur parmi nous?

Réponse: Nos craintes-je dirai même, l’anxiété ne créent pas le Créateur, mais la condition préalable à sa révélation.
La peur est ce que nous appelons le souci de notre existence matérielle, mais l’anxiété est une condition qui est au-dessus de notre vie physique, quand je suis dans la crainte de savoir si je vais avoir l’occasion d’exister dans la propriété du don. Ma préoccupation n’est même pas à ce sujet, car il est aussi un peu égoïste, mais ma crainte est l’occasion pour la lumière de passer par moi à d’autres, comme à travers un tuyau.

Le problème de savoir si être un tuyau pour la lumière au reste du monde est la bonne crainte. Si une personne imagine tout, tout le temps de cette façon, alors elle est déjà près d’un bon état, la connexion auxs autres dans une seule intention. Ensuite, nous avons la possibilité de devenir un tuyau large pour faire passer la lumière, un récipient dans lequel nous allons ressentir le Créateur.

Par conséquent, je suis constamment dans la crainte de savoir si je serais capable de faire passer par moi tout ce que bon, toute la correction, celle que le Créateur veut donner à l’ensemble de l’humanité. Je veux juste être un moyen pour le mouvement des forces pour corriger les autres.

Du congrès  de Saint-Pétersbourg « 1er jour » 19/09/14, Atelier 1

Passer les dix plaies d’Égypte

Dr. Michael LaitmanQuestion : Le chemin des dix plaies d’Égypte est en fait le chemin de la souffrance. Est-il possible de les contourner et de les éviter, ou est-il impossible de les éviter même si je me concentre sur l’amour et le don sans réserve envers mon groupe de dix, les gens qui me sont proches et l’enseignant ?

Réponse : Cela dépend de la personne qui suit le chemin spirituel. Si elle s’identifie aux forces de l’Égypte et à Pharaon, elle souffre sûrement. Cependant, si elle s’identifie au travail au-dessus de la raison et monte au-dessus, son ego souffre mais elle ne s’identifie pas à son ego et de ce fait elle ne souffre pas.

Le temps du développement spirituel est appelé les plaies d’Égypte, ce qui signifie les plaies que l’ego ressent qui aident une personne à s’élever au-dessus. Toutefois, si elle est dans son ego, ils la forcent à s’élever.

Tout dépend avec qui vous comparez votre situation.

Question : Est-ce que les plaies d’Égypte reflètent un certain état que nous traversons ?

Réponse : Nous devons traiter et pratiquer pleinement et ensemble tout ce qui est écrit dans la Torah ! Vous verrez que nous ne pouvons pas manquer ne serait-ce qu’une seule étape. Il peut y avoir des niveaux que j’ai traversés mais sans l’avoir réalisé, puis dix ans plus tard, comme cela arrive souvent dans la vie, je commence à réaliser par quoi je suis passé et ce qu’étaient ces actions et ces circonstances.

Question : Cela signifie que nous n’avons aucune chance de sauter l’une des plaies?

Réponse : Pour quoi faire ? Comment pouvez-vous vous détacher de votre ego si vous ne passez pas par la totalité des dix plaies ? Vous n’aurez pas un récipient entier, un récipient de dix Sefirot.

Du congrès de Saint-Pétersbourg, « Deuxième Jour », Leçon n°3 du 20/09/14

Comment sentir le centre du cercle?

congrès, groupeQuestion: Comment peut-on sentir le centre du cercle? Quelle est la différence entre une personne qui parle avec logique ou qui parle du centre du cercle, du cœur? Comment le définir pour nous-mêmes?

Réponse: Parler du centre du cercle signifie parler de notre désir collectif.

Le centre du cercle est l’endroit où toutes nos aspirations et les attentes se rejoignent et nous commençons à sentir que nous avons vraiment besoin d’être en contact avec le Créateur pour qu’Il nous habille et révèle en nous la volonté, la direction, et le mouvement. Lorsque nous nous annulons totalement il ne reste qu’un seul point central de notre cercle et le désir qu’il doit se revêtir en lui. C’est ce que nous devons atteindre.

Bien que nous sachions beaucoup et apparemment comprenons la méthode, ce qu’il en reste est finalement aucun sentiment de connexion. Zéro! C’est le meilleur sentiment, quand vous avez juste besoin du supérieur et en comparaison, bien sûr, tout le groupe se se transforme en zéro. Ensuite, vous êtes récompensé du sentiment de son travail sur vous.

Du congrès de Saint-Pétersbourg « 1er jour » 19/09/14, Leçon 2

En binome ou en groupe de dix?

Dr. Michael LaitmanQuestion: Lorsque nous travaillons dans un groupe de dix, il semble que nous soyons mains liées parce que nous avons honte de révéler certaines choses. Dans une relation entre deux amis, nous agissons avec une plus grande liberté.

Réponse: Il ne s’agit pas de liberté. Au contraire, dans l’intervalle, il n’y a pas d’autre structure à travers laquelle il est possible de se sentir au niveau suivant avant même d’y entrer. C’est une découverte très forte et soudaine, à la suite de la collecte d’un immense potentiel interne.

Essentiellement, vous vous construisez. Dans l’union entre vous, vous commencez à acquérir de nouvelles sensations, des habitudes, des caractéristiques et une intelligence, et découvrez toutes sortes de sentiments. De cette façon, même avant d’entrer dans le monde supérieur, vous en construisez en vous un système de conscience et de perception.

Quand une personne agit seule, tout se passe différemment. Aujourd’hui, notre monde évolue dans une direction différente, uniquement sous la forme d’un groupe! S’il n’y a pas de groupe, il est très difficile de travailler à deux, et il est encore plus difficile de travailler en binome avec l’enseignant. C’est difficile parce que vous commencez à profiter de lui, le rabaisser et le considérez comme un parent. En général, c’est comme cela que nous nous comportons avec les parents, comme s’ils nous devaient quelque chose.

Mon professeur, Rabash, avait une situation similaire. Il m’a dit combien il lui était difficile de s’annuler constamment devant son père. Donc, il est également difficile de vous annuler devant l’enseignant si vous apprenez avec lui en binome. C’est ce qu’on appelle étudiant-ami, et ce n’est pas facile.

Donc, soyez reconnaissant, et considérez-vous chanceux d’avoir un groupe.

De la Leçon 3 du congrès de Saint-Pétersbourg « 2ème jour » 20.09.14

Tout est déterminé par l’importance du but

congrès, groupeQuestion : Comment peut-on construire correctement  le désir « de recevoir en vue de donner sans réserve » ?

Réponse : Recevoir pour donner sans réserve est une chose incroyablement difficile et ne vaut pas la peine d’y penser pour le moment. Notre première tâche est de nous élever au-dessus de notre ego. Et nous devons utiliser notre ego et d’avantage « en vue de donner sans réserve », cela est une lourde tâche.

Commentaire : Mais quitter sa propre nature n’est pas moins qu’une « lourde tâche ».

Réponse : Non, c’est beaucoup plus faible. Tout commence par une personne qui s’annule elle-même à l’égard du groupe. La croissance et l’accumulation de l’importance de l’objectif, le niveau appelé Lo Lishma (pas en Son nom) arrive alors qu’elle est encore dans l’ego, mais progressivement elle progresse vers le départ de celui-ci.

Quitter l’ego est appelé traverser la Makhsom (barrière), une limite conditionnelle entre deux mondes, physique et spirituel. En outre, une personne commence à monter aux niveaux de « don sans réserve en vue du don », atteint le cinquième niveau maximal et seulement plus tard, le niveau de « recevoir en vue de donner sans réserve ».

Question : Et si je n’ai pas de désir d’être intégré aux autres, que se passe-t-il alors ?

Réponse : Personne n’a ce désir. Mais la nécessité l’oblige. Si vous voulez atteindre le but de la vie, vous avez besoin de passer par tout cela, et si non, alors vous aurez besoin de passer par cela contre votre volonté. Au départ, vous n’avez pas envie de travailler contre l’ego, vous êtes une personne en parfaite santé. Mais l’importance du but vous oblige à commencer à travailler contre lui.

Du congrès de Saint-Pétersbourg, « Troisième Jour », Leçon n°5 du 21/09/14

Consolider les coeurs

congrès, groupeQuestion: Lorsque nous essayons de mesurer le désir d’un ami par nous-mêmes, à entrer en lui, une force d’opposition commence à fonctionner à l’intérieur de nous. D’où vient la seconde force équilibrante qui nous aidera à « entrer dans l’ami » ? Que manquons-nous?

Réponse: Une force étrangère externe est nécessaire pour frapper notre ego. Nous voyons que nous ne sommes pas consolidé dans nos cœurs. Il est impossible de gratter la membrane du cœur. Ce sac plein de sang bout et bat en nous, mesurant à chaque seconde de la vie qui nous reste et nous ne pouvons rien y faire. Ce qui est requis est une force extérieure qui reliera nos cœurs.

Il est possible d’avoir cela que par une bonne intention tout en étudiant les sources réelles de la Kabbale du Baal HaSoulam et du Rabash. Donc, nous devons constamment essayer, essayer, et essayer de le faire. Il n’y a pas d’autres moyens.

Vous devez tous ensemble essayer d’annuler le mur de fer qui existe entre vous. Vous sentez à quel point il sépare vos cœurs. Donc, essayez de le percer!

Du congrès de Saint-Pétersbourg « troisième jour » 21/09/14, Leçon 5

Où trouvons-nous la connexion entre nous ?

congrès, groupeQuestion : Durant les ateliers nous avons atteint un tel lien dans nos dizaines qu’une question se pose : que peut-on faire ? Que pouvons-nous ajouter ?

Réponse : Je pense qu’il nous est impossible d’être plus proches de notre propre gré. Nous avons connu la limite du rapprochement de notre propre chef et maintenant nous avons besoin d’y attirer le Créateur.

Nous sommes passés par une étape de sensations et avons compris ce que cela signifie que d’être un tout à un certain degré, et maintenant nous avons besoin d’apprendre ce qu’est la force supérieure, nous devons essayer de ressentir, d’entrer et de nous fondre dans toute la dizaine de sorte qu’elle régnera sur nous. Lorsque nous y plongeons totalement, nous allons y trouver la connexion entre nous.

Question : Qu’est-ce que cela signifie d’attirer la force supérieure ? Est-ce en pensée ou en action ?

Réponse : Nous, collectivement, devons nous imaginer comme existant dans la propriété du don complet qui nous dirige, nous enveloppe et nous régit. En me rapprochant de mon ami et en désirant m’inclure en lui, je me prépare pour que le Créateur vienne à moi. Cela doit être clair dans la sensation, pas dans les actions.

Extrait du congrès de Saint-Pétersbourg, Leçon n°5, le 21/09/2014

Tout est dans le groupe de dix

congrès, groupeQuestion: Un étrange sentiment de fierté pour le groupe de dix se dessine en moi. Auparavant, je pensais que j’étais meilleur que quiconque. Et maintenant, quelque chose apparaît en moi qui m’a permis de sentir ce groupe de dix. Cela m’a étonné. Qu’est-ce que c’est ?

Réponse: Nous commençons à sentir que le groupe de dix, c’est comme un corps dans lequel nous sentons vraiment le monde supérieur, en particulier une nouvelle vie apparait, de nouvelles caractéristiques et les connexions qui seront appelées le monde de l’Infini.

Tout est à l’état latent dans le groupe de dix dans sa structure au sein de ses caractéristiques révélées. Nous n’avons pas besoin de courir à un endroit ni de chercher quelque chose, quelque part plus. Tout est en lui ! En lui il y a le bien et le mal, nous et le Créateur. En lui, nous découvrons le monde entier; par lui, nous pouvons voir correctement le monde. Tout est dans le groupe de dix.

Du congrès de Saint-Pétersbourg « 2ème Jour » le 20/09/14, Leçon 3

A propos de la connexion mutuelle et de l’amour

congrès, groupeQuestion: Vous avez parlé d’une connexion mutuelle entre les groupes de dix et chacun d’entre nous. Quelle est cette connexion?

Réponse: Une connexion est quand je pense à vous et que vous pensez à moi. Je remplis vos désirs, et vous remplissez les miens parce que chacun ne peut pas satisfaire ses propres désirs. Dans le monde spirituel, nous pouvons nourrir l’autre, mais chacun ne peut pas se nourrir.

C’est exactement pareil avec l’amour. Il doit y avoir une coopération mutuelle, un partenariat, une connexion mutuelle, un sentiment commun, et comment vous procurez de la joie et du plaisir aux autres.

Un sentiment de la mutualité et de connexion apparaît uniquement lorsque vous connaissez les besoins de l’autre et vous les satisfaisez. Il connaît vos besoins et les remplit, et quand chacun d’entre vous a du plaisir à donner à l’autre, alors ce sentiment partagé s’appelle l’«amour».

Certes, il n’y a aucune chance de trouver cela dans notre monde, mais dans le monde spirituel, tout n’existe que sous cette forme.

Du congrès de Saint-Pétersbourg  » 1er jour » 19/09/14, Leçon 2

Une longueur d’onde commune

Dr. Michael LaitmanDans L’Étude des dix Sefirot, il est expliqué d’où vient la Shevira (brisure) du désir collectif et sa correction, c’est-à-dire l’union et la connexion, pourquoi elles sont ainsi, même si en principe, ces lois sont très logiques, et en général nous les comprenons avec notre nature physique. Nous devons essayer de les réaliser dans nos ateliers en s’immergeant et en étant inclus l’un dans l’autre, et en étant d’accord avec ce que dit un ami. Être d’accord signifie avancer avec ce qu’il dit. Je navigue sur sa longueur d’onde et pense comme lui. Je ne cherche pas à justifier ou à juger ses paroles, non !

Je suis avec lui dans ses désirs et ses pensées. Il dit une phrase et je suis dans cette phrase, comme si c’était la mienne. C’est tellement important que j’essaie de deviner sa pensée et son désir de telle sorte que s’il devait s’arrêter, je pourrais continuer et déclarer exactement ce qu’il allait dire. Et il en est ainsi de chacun de nous.

Nous nous ressentons comme étant complètement égaux, pas plus haut ni plus bas que les autres. Car seuls ceux qui sont égaux se connectent les uns aux autres et se trouvent dans la communication mutuelle. De ce fait, c’est comme cela que nous nous orientons nous-mêmes.

Nous essayons de nous entraider à tel point que depuis le début de l’atelier jusqu’à sa fin, je me surveille à chaque instant afin qu’aucune de mes pensées et qu’aucun de mes désirs ne soient en contradiction avec la discussion, de sorte qu’ils ne soient pas superflus ou étrangers à ce dont nous participons maintenant. Il est nécessaire d’essayer de se détacher du monde entier, autant que possible, de bouillonner uniquement entre nous, de discuter de tout ce qui se passe parmi nous et de ce que nous pouvons ajouter pour inviter la révélation de la Lumière Supérieure sur nous-mêmes.

Dès le moment où je vois que quelqu’un n’est pas engagé dans le sujet, est déconnecté, s’écarte de la direction (peut-être qu’il a des problèmes personnels), je fais des efforts pour l’aider à revenir à notre flux. Chaque personne qui s’écarte de la longueur d’onde commune devient une perturbation pour tout le monde. Cela affecte à la fois les femmes et les hommes.

Quelqu’un qui s’écarte du cadre de l’atelier d’une certaine manière et qui est à l’extérieur de nos désirs et nos pensées dérange tout le monde. Mais il se dérange beaucoup plus lui-même. C’est parce qu’il est dans un système unifié et qu’il crée une perturbation en son sein ; il est un organe qui ne fonctionne pas correctement et il attire sur lui une influence négative de l’ensemble du système. Nous devons donc essayer d’être des composants positifs du seul Kli de l’âme collective.

Du congrès de Saint-Pétersbourg, Leçon préparatoire n°2 du 18/09/14