Category Archives: Travail en groupe

L’art à l’œuvre

Dr. Michael LaitmanQuestion : Le travail intérieur est une affaire de clarifications internes constantes. Est-il possible d’aimer cela ?

Réponse : Un bon travailleur est appelé un artiste qui aime son travail non pas pour le salaire. Il a besoin de la récompense uniquement pour avancer, mais pour lui, ce n’est pas la chose principale.

Il mène des actions difficiles et désagréables, mais il aime son travail et il en reçoit du plaisir qu’il peut découvrir seulement par le travail acharné et les efforts.

C’est ce qu’on appelle l’art, sinon c’est juste un simple acte de travail pour la récompense. Ce qui est considéré est uniquement la mesure dans laquelle vous appréciez le travail que le Créateur vous donne. Par conséquent, nous devons honorer Pharaon.

Tout dépend de cela, de ce à quoi vous vous identifiez. Il se peut que je veuille seulement me sentir bien et rien d’autre ne me préoccupe. Ou au contraire, ce n’est pas important ce que je ressens, mais j’ai besoin de connaître l’essence des actions que je traverse maintenant. Et à partir de là, je veux recevoir une satisfaction.

Cela signifie que je ne suis pas coincé dans les sensations depuis l’intérieur de mon désir de recevoir, mais à l’idée, au but et à la mission, qui m’apporte une satisfaction. En cela, je change d’une forme de remplissage pour l’autre et je me détache de la sensation de difficulté dans le travail et venant de l’obscurité, et je me joins à la grandeur du but ; spécifiquement du sein de la plus grande obscurité, je suis capable de voir la plus grande Lumière et la plus grande satisfaction.

Je change l’essence interne de l’action, et à la place du plaisir, qui est reçu à l’intérieur de l’ego, je reçois le plaisir de ma connexion avec le Créateur. Par conséquent, c’est seulement à partir de la plus grande obscurité, de la Makhsom (barrière) que je ne peux pas franchir, et du Massakh (écran), qui est entre moi et le Créateur, dans lequel je suis intéressé, que je peux le justifier et me transformer pour être comme lui.

C’est précisément grâce à cela que je deviens indépendant dans Gmar Tikoun (fin de la correction) en me différenciant complètement du Créateur et en adhérant à Lui au-dessus de toutes les différences. Ainsi deux opposés se connectent.

De la 3ème partie du cours quotidien de Kabbale du 01/05/14, Le Livre du Zohar

Un signe de douleur

Dr. Michael LaitmanQuestion: Quand la lumière nous éclaire, il est facile de se dégager de notre ego et de regarder de côté. Mais que puis-je faire si les choses vont mal pour moi et que je suis entièrement dans mon ego ?

Réponse: Si les choses vont mal pour moi dans mon ego, pourquoi ne pas l’utiliser pour m’aider à le fuir ?

Question: Mais ça fait mal !

Réponse: Ça fait mal parce que vous êtes coincé dans ce sentiment. Pourquoi ne pouvez -vous pas vous désengager et laisser de sorte que vous puissiez regarder de côté ?

C’est toute la différence entre le chemin de la Torah et le chemin de la souffrance . Si je ne me prépare pas, je suis coincé avec un mauvais pressentiment . Mais si je me suis préparé, alors le mauvais sentiment m’aide à me dégager et à sortir de ce mauvais sentiment et à adhérer plus au groupe.

C’est le point de démarcation entre les deux façons. Tout dépend de la préparation. Alors j’accepte les mauvaises choses aussi bien que les cadeaux, et je les bénis.

Je n’ai pas besoin de bénir artificiellement le mal comme le bien. Au contraire, à la fois le mal et le bien m’aident à avancer. C’est comme si j’étais malade et ressentais de la douleur ; cela m’aide à me tourner immédiatement vers un médecin et lui montrer exactement où ça fait mal.

Nous soupçonnons que je suis malade, mais nous ne pouvons déterminer où est la zone douloureuse. Ainsi, la douleur me montre la zone à problème, donc je suis heureux de la douleur. Je vais chez le médecin et lui montre où ça me fait mal et puis il me guérit.

Donc, je vois un signe de progrès, de guérison dans la douleur. Sans elle, je ne serais pas en mesure d’avancer. Je ne sens pas la douleur elle-même, sauf comme un indicateur de correction et d’avancement; et j’en suis heureux !

Cette douleur se fait sentir tout à fait différemment, car elle n’est pas ressentie comme une douleur et de la souffrance, mais comme un signe. C’est toute la subtilité d’une perception psychologique dans l’esprit. Essayez de la voir de cette façon et vous verrez qu’il n’y a pas de douleurs, mais au contraire, il ya un feu de circulation qui passe au rouge .

Tout dépend de ma relation vis à vis de ce feu. Parfois, je suis en colère contre luiet je suis prêt à le tuer et parfois je vois cela d’une manière détendue, que comme un signe. Je veux même cette douleur m’arrive,  » je me réveille à l’aube . « Pour moi , les signes de dysfonctionnement sont souhaitables car alors j’avance à travers eux.

Mon travail est de savoir comment adhérer plus au groupe, à la Rav, aux livres, à la diffusion et à tout ce qui est pertinent à la lumière. Il n’y a pas d’autres moyens, mais ceux-ci sont suffisamment.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 04/05/14 , écriture du Rabash

Le puzzle d’Adam HaRishon

Dr. Michael LaitmanLe système d’Adam HaRishon ( premier homme ) est composé d’une volonté qui plus tard a été brisée et divisée en 600 000 morceaux, comme un puzzle. Toutes ces pièces sont maintenant séparées par divers obstacles en ce qu’elles ne se sentent pas leur connexion et ne veulent pas être connectées. Elles se détestent et se repoussent les unes les autres. Nous pouvons le voir dans le comportement des gens dans ce monde.

 

 Nous devons corriger cette déconnexion et se connecter. D’abord, nous étudions notre rupture et après nous étudions le contraire, la connexion. Nous commençons à connaître le Créateur et Ses actions en comparaison ces deux actions. C’est ce qu’on appelle «connaitre le Créateur par Ses actions.  » À la suite de notre étude, nous nous élevons au niveau du Créateur. Nous comprenons l’idée de la création, son but, et tout du début à la fin. Nous nous élevons plus haut que la création.

L’ensemble de la création, tout ce qui lui est arrivé et qui va se passer, existe au sein de cette place, ce casse-tête. Si nous savions comment faire correspondre les pièces de ce puzzle, comment les connecter ensemble, nous arriverons à tout savoir sur la création et le Créateur qui l’a créé. Tout ce que nous avons à faire est de rassembler ce puzzle.

Du congrès en France  » un pour tous tous pour un », deuxième jour 10/05/14 , Leçon 3

Un accord de se corriger

Dr. Michael LaitmanLa méthode de transformation spirituelle nous est donnée lorsque nous rencontrons les pires afflictions, quand nous sommes enfin d’accord pour mettre fin à nos relations mutuelles horribles et souhaitons nous unir.

Nous nous engageons à nous changer et nous nous rendons compte que nous ne pouvons pas le faire par nous-mêmes, que seule la force qui nous a créés peut fonctionner ici et nous faire renaitre. Il s’avère qu’après avoir été corrompus par notre propre ego, nous devons traverser une sévère correction.

Nous sommes d’accord à ce sujet et le confirmons, et souhaitons annuler toute la répulsion que nous ressentons entre nous. Bien sûr, nous ne pouvons pas nous opposer à l’état où nous sommes, mais en même temps, nous ne voulons pas être simplement neutre, mais voulons aussi participer au processus , bien que nous ne puissions pas le faire.

C’est pourquoi nous demandons : «Aidez-nous à être d’accord de participer à la création , non seulement dans notre intention, mais aussi dans nos actions, de sorte que nous allons totalement convertir nos attributs.  » Quand l’humanité  sentira cette prière, chacun aura le sentiment que cette option existe .

De  » les secrets du livre éternel  » de KabTV 06/12/13

Le récipient de l’intention

Dr. Michael LaitmanQuestion : Quelle est la différence entre des désirs qui donnent et qui reçoivent ?

Réponse : La principale différence est l’intention. Elle devrait toujours être dans le but de donner. C’est l’intention qui définit quels désirs sont bons à utiliser.
Tout d’abord, nous restreignons nos désirs, puis en fonction de la force, de l’ampleur et du type d’intention, nous travaillons avec les désirs.

Le désir (estomac, cœur) ne prend pas de décision de savoir si oui ou non il peut être utilisé ; c’est plutôt l’intention qui prend cette décision. Les intentions englobent notre aspiration commune de donner sans réserve ainsi que les désirs de nos prochains. Nous calculons les chances de remplir les désirs de recevoir d’autres personnes. En d’autres termes, nous utilisons les désirs des autres pour remplir nos prochains.
Le travail qui précède l’action est appelé « se lier dans les pensées ». Ainsi, on se connecte avec son prochain dans les pensées. La réalisation pratique s’ensuit.

Lorsque nous travaillons avec le désir de recevoir de AHP, il doit y avoir une intention de donner sans réserve au-dessus. Cependant, il ne s’agit pas seulement de l’élévation au-dessus du désir. Nous devons mettre sans dessus dessous un désir comme si nous labourions le sol.

Nous utilisons notre désir de recevoir, AHP, et nous devons ressentir le plaisir à l’intérieur. Nous sommes capables d’agir seulement en raison de la réjouissance que nous ressentons. Disons que vous venez chez moi et je veux m’occuper de vous. Cependant, vous rejetez mes plats et vous prenez un petit plaisir symbolique de la table. Je me suis dévoué généreusement en cuisant la viande et le poisson pour vous, mais vous goûtez seulement un petit morceau de persil.

En d’autres termes, vous goûtez un petit plaisir que j’ai préparé pour vous, mais cela n’a rien à voir avec ce qu’on appelle « utiliser le désir de recevoir ». C’est ainsi que les désirs de don sans réserve agissent : vous vous abstenez de votre désir égoïste ; tout ce que vous voulez, c’est me faire plaisir. Bien que vous vous rendez compte que je ne serai satisfait que si l’ensemble de vos intentions et de vos désirs sont destinés uniquement à me faire plaisir, si vous mangez de la viande et du poisson, vous ressentirez inévitablement du plaisir pour votre propre bien.

Cependant, il existe une technique avec l’aide de laquelle, même lorsque vous vous faites plaisir, vous continuez à ressentir du plaisir seulement parce que votre indulgence vise à l’avantage et au plaisir de l’hôte. A partir de maintenant, nous ne pouvons pas comprendre ou imaginer ce qui se cache derrière ces mots. Vous continuez de manger, montrant ainsi à l’hôte que vous appréciez le repas sans aucune gêne ou retenue. Dans le même temps, vos intentions internes sont uniquement destinées à faire plaisir à l’hôte.

Question : Pourquoi ne pouvons-nous recevoir que dans les désirs de donner sans réserve ?

Réponse : Cela est dû au fait qu’après que la première restriction ait eu lieu, le désir de recevoir a cessé d’être un récipient qui reçoit la Lumière. L’intention dans le but de donner sans réserve devient le « récipient » car elle est la condition qui nous permet de recevoir.
Afin de profiter du repas, il ne suffit pas d’avoir faim. Peu à peu, nous allons comprendre ce concept. Nous arrivons à la réalisation de ce fait à la suite de la crise générale où nous nous trouvons. Tout d’un coup, nous sentons que nos désirs de recevoir sont vides.

Le vide ne signifie pas que notre désir de recevoir n’est pas rempli. Toutefois, nous ne considérons pas ou ne ressentons pas notre état ​​actuel comme un remplissage. Qu’est-ce qu’il manque ? Il n’y a pas de but dans notre vie.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 29/04/14, Shamati n°141 « La Fête de Pessah »

Regardez la grandeur de notre mission avec crainte

Dr. Michael LaitmanQuestion: Sepeut-il que nous manquions de peur à l’égard de la grandeur de notre rôle, de notre mission, quand nous sortons diffuser aux gens?

Réponse: Il est impossible d’exiger ce sentiment de peur d’une personne si elle ne voit pas toute l’image. Comment, par exemple, un bébé peut savoir comment il est important pour ses parents ? Il fonctionne autour, mais n’a pas de sentiment d’importance de soi, de l’importance de son rôle, du fait qu’il existe. S’il pouvait comprendre combien il est important pour ses parents , pour ceux autour de lui, il pourrait courir différemment.

C’est la même chose avec nous : Comment savons-nous que nous sommes infiniment précieux au Créateur ? Nous entendons parler de cela, mais nous ne comprenons pas et ne percevons pas assez pour que nous puissions commencer à agir différemment.

Question: Comment pouvons-nous nous développer afin que l’adhésion à l’objectif et la grande responsabilité que nous avons  nous touche d’une manière telle que nous ne laisserons pas les gens, jusqu’à ce que nous les amenions là où ils devraient être?

Réponse: Il suffit de faire ce que vous avez à faire à chaque fois et tout ira progressivement. Ne vous inquiétez pas, laissez un peu de travail pour l’enseignant, au groupe et au Créateur. Ne pas prenez pas toute la création sur vos épaules .

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 04/05/14 , écrits du Rabash

La vie éternelle dans une connexion intégrale: 1er jour du congrès en France

Dr. Michael LaitmanNous sommes au début de la voie de la correction de la nature humaine et de la correction du monde . La méthode d’Abraham enseigne qu’une personne doit s’élever au-dessus de sa nature et de se connecter aux autres dans une forme telle que nous créons un cercle.

Si chacun s’abandonner et adhérer au centre de notre connexion commune générale, nous créerions un pouvoir unique,  un sens spécial supplémentaire . C’est comme si nous  portions de nouvelles lunettes qui permettraient de voir le monde à travers la vision intégrale qui nr m’appartient pas personnellement .

Dans la vie normale, nous sommes construits de manière à ce que je vois ce qui est utile ou nuisible à mon désir de recevoir. Et ce qui n’affecte pas mon ego ne me touche pas, donc je ne vois pas, ne se sens pas, et ne le découvre pas.

Autour de nous, il y a une création complète de systèmes et les mondes , mais nous ne les sentons pas. Nos sens de la vue, l’ouïe, l’odorat, le goût et le toucher ne perçoivent pas cette réalité, parce qu’ils se trouvent à un niveau complètement différent.

Mais quand nous nous connectons ensemble, chacun aux autres, alors nous acquérons le sens intégral partagé de un pour tous. Ce sentiment est appelée Neshama ( âme ) . Et puis nous commençons à sentir la vie dans une autre dimension qui ne dépend pas du corps ni de sa vie ni de sa mort.

J’acquiers un sens intégral qui ne se trouve pas dans mon corps; à la place, je me trouve en son sein ! peu importe  si mon corps vit ou meurt. Rien ne change pour moi, car en effet , je suis passé à un autre niveau d’existence.

Au début, nous avons développé au niveau minéral, et après cela, le niveau végétal. Ensuite, nous atteindrons le niveau animal et nous vivons à ce niveau, dans l’intervalle, puisque nous recevons tout à travers notre corps. Maintenant, nous devons  nous élever au niveau de la parole , mais nous ne savons toujours pas ce qu’est ce niveau. Mais pour s’élever, il faut que nous nous connectons et nous unissons . Cela nous permet  d’aller à l’extérieur de nous-mêmes et de nous élever au-dessus de nos corps.

Ainsi, la sagesse de la Kabbale parle de notre connexion générale dans le point central de notre relation . C’est ainsi que chacun de nous acquiert le sixième sens .

Du congrès en France  » un pour tous et tous pour un ,  » 1er jour 09/05/14 , Leçon 1

Comment s’élever d’un coup avec peu d’effort

Dr. Michael LaitmanQuestion : Comment priez-vous à travers le centre du groupe si vous ne ressentez pas ce centre ?

Réponse : Priez autant que vous pouvez pour le moment. Une personne est née dépourvue de toute compréhension, comme un animal, trois kilos qui sortent de la mère et qui commencent à se développer. Peu à peu, elle se développe et devient plus sage car elle comprend et ressent plus.

Tout commence toujours à partir de zéro. La chose principale est la qualité et l’effort. « On peut acquérir son monde en une heure. » Cela signifie qu’une personne restreint et concentre son petit effort au bon endroit, et crée un levier. Bien qu’elle ait peu d’énergie et qu’elle ne peut pas soulever une lourde charge, elle peut la soulever si elle augmente la longueur de la poignée du levier.

Cela signifie qu’une approche sage peut raccourcir le temps et aider quelqu’un à gagner en puissance. Dans le passé, les charges étaient levées sur les navires par un système de chaînes et une poulie. Beaucoup de chaînes ont dû être tiré, mais elles ont été en mesure de soulever des tonnes de cargaisons.

C’est la même chose dans le travail spirituel. Je ne peux pas aborder directement Pharaon et toute cette confusion. Mais on me donne une chance d’organiser un cercle de corps physiques dans ce monde, dans un état où je suis totalement détaché de la spiritualité et où je ne lui appartiens pas. Ensuite, je suis en mesure de commencer à penser à des connexions physiques avec mon cerveau corporel, pratiquement à partir de zéro, mais pas encore d’un point de vue mental ou spirituel.

On me donne une telle opportunité à tous les niveaux. Si je me concentre sur le centre du groupe, par la garantie mutuelle, la responsabilité mutuelle, l’attention et le soutien des autres, dans la connexion entre nous, ensemble avec l’enseignant et les livres de Kabbale, je peux concentrer l’effort relativement faible que je peux faire sur un petit point et ainsi percer.

Mais si je disperse mes efforts, cela ne mènera à rien ; le résultat sera un serpent. Ce petit point détermine ce que sera le résultat, soit un serpent soit une barre. Ce point est la concentration sur le centre du groupe, où nous voulons réjouir le Créateur.

La diffusion est basée sur le fait d’être un seul homme avec un seul cœur. Le centre du groupe est notre unique cœur commun. Nous devons réfléchir à cette option, à propos de cette forme. Mais si je flâne vers des directions sans fin, rien ne marchera. J’effectuerai de nombreuses actions, qui s’accumuleront aussi éventuellement, mais très lentement. Je ne gagne rien et je ne raccourcis pas le temps.

Question : De quoi dépend notre concentration sur une seule action ?

Réponse : Cela dépend du travail commun, de la focalisation, et du soutien mutuel où tout le monde se concentre dans le cœur et l’esprit dans notre centre et notre connexion mutuelle.
De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 20/04/14, Shamati n°59

Trouver le chemin vers le coeur d’une personne

Dr. Michael LaitmanQuestion: D’une part , la nature ne nous laisse pas respirer : les guerres, les crises et les catastrophes. D’autre part, au sein du groupe mondial, nous ne pouvons pas parvenir à un accord sur les projets de diffusion. En plus de ceci , le nombre d’amis n’a pas augmenté. Avons-nous assez de temps pour faire quelque chose?

Réponse: Notre pouvoir n’est pas en quantité mais en qualité. Que nous soyons peu n’est pas important ; que nous ne puissions pas parvenir à un accord a été un gros problème.

Nous n’avons même pas besoin de penser au nombre de personnes: combien viennent, partent ou restent . Notre tâche n’est pas de recueillir cette année, disons, un million de personnes autour de nous.

Notre tâche est que notre petit groupe soit connecté au Créateur, d’une part, et à la société, au monde, d’autre part. Il doit tout d’abord être qualitativement correct et c’est la chose principale. Deuxièmement, notre manque de succès à attirer des gens à nous ne signifie pas qu’on ne peut pas les trouver dans le monde . Ne vous plaignez pas que personne ne veuille apprendre, que personne ne veuille avancer ; les gens vont et viennent .

Il se pourrait que nous soyons coupables de ne pas parler d’une manière intéressante et compréhensible; nous ne laissons pas une personne  sentir qu’elle a besoin de donner et de faire un investissement.

Nous ne lui montrons pas ce qu’est le bénéfice et les progrès ; nous ne lui expliquons pas que la caractéristique du don est la plus utile, la plus souhaitable, personnellement et en général. Nous consacrons peu d’attention à travailler avec chaque ami qui vient, afin qu’il comprenne que pour l’humanité et pour lui, il n’y a pas d’autre moyen .

En outre, si nous en parlons, c’est peut-être  dans une langue trop technique , ne nous intéressant pas à si elle entrera en une personne et deviendra ses connaissances personnelles . Le problème ici est dans le groupe et non dans les amis qui vont et viennent. Si le groupe se plaint que beaucoup le quittent, cela signifie que nous n’avons pas trouvé un moyen de travailler avec les gens.

Du cours quotidien de Kabbale 24/04/14 , Questions et réponses avec le Dr Laitman

Les demandes sont exaucées uniquement par la Shekhina

congrès, groupeQuestion:  A qui dois-je demander de l’aide, au Créateur ou au groupe ?

Réponse: D’abord, vous devriez demander au groupe du soutien . Si je me tourne vers le groupe , je commence à sentir la force supérieure à l’intérieur. Si je me tourne directement vers la force supérieure c’est juste mon imagination. C’est juste comme tout le monde qui pleure et prie dans toutes les langues, dans toutes les religions et croyances, mais nous voyons que rien n’aide.

Moi, d’autre part, dois m’adresser à la force du don, étant dans le système qui vise à compléter le don . Alors je me rapproche vraiment du Créateur et peux être sûr que je demande la force du don et pas quelque chose d’autre. Le groupe m’aide à organiser mon appel correctement par l’organisation et la mise en forme dans la bonne forme et la bonne direction nécessaire pour la révélation de la force supérieure.

J’entre dans cette forme, ce modèle, qui me porte directement au Créateur. Cela signifie que je l’atteins par la Shekhina ( Divinité ) , par Malkhout de Atsilout et c’est la seule façon de parvenir à Zeir ANPIN de Atsilout , qui est appelé « le Saint béni soit-Il, « le Créateur . Il n’y a pas d’autre moyen pour  l’atteindre .

Nous voyons que le monde entier lit les Psaumes et cri et pleure , mais la vie continue comme elle le fait , inchangée. C’est seulement en réalisant une action à travers le centre du groupe que nous pouvons être à la bonne place.

Nous sommes en permanence dans le système. Notre désir se développe depuis des millions d’années aux niveaux minéral, végétal , et animal jusqu’à ce que nous atteignons la forme d’un être humain dans ce monde, et maintenant le désir de s’élever au-dessus du niveau animal commence enfin à se réveiller en nous. Le même système travaille constamment .

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 20/04/14 , Shamati # 59