Category Archives: travail intérieur

Les bons désirs

Question : Tout se manifeste à travers un désir. Les malades veulent être en bonne santé, mais ils ne peuvent pas. Les pauvres veulent être riches, mais ils n’y arrivent pas. Que signifie « désirer » ?

Réponse : Cela signifie que je veux ressentir la satisfaction de ce que je ressens maintenant comme un manque.

Question : Quels désirs deviennent réalité ?

Réponse : Tous les bons désirs se concrétisent. Ceux-ci incluent des désirs qui ne causent de mal à personne et qui peuvent également être utilisés pour satisfaire les autres de manière positive.

Le reste des désirs est seulement nécessaire pour nous apprendre à comprendre ce que signifient de bons désirs.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 13/05/2018

L’hébreu : la langue pour percevoir le Créateur

L’hébreu est bien plus approprié pour parler de la science de la Kabbale que toute autre langue. Il contient une plus grande quantité de mots appropriés qui expriment plus précisément une sensation intérieure. Après tout, la langue hébraïque est née de la science de la Kabbale. Cette science, son approche, l’aspiration au Créateur, a créé et formé le langage.

Par conséquent, l’hébreu contient tous les symboles pour clarifier le Créateur. La forme des lettres, la façon dont elles sont écrites, la grammaire, tout est adapté uniquement dans le but d’expliquer l’essence du désir dans lequel le Créateur peut être perçu.

Aucune autre langue ne peut être comparée à l’hébreu dans l’expression de la Kabbale. Les autres langues n’ont pas de telles propriétés.

Extrait de la 1ère partie du cours quotidien de la Kabbale, « La sagesse de la Kabbale dans le Monde Moderne – La Vraie Perception de la Réalité » du 03/10/2018

Le but des congrès

Bientôt, il va y avoir un congrès. Préparons-nous à nous réunir en une seule impulsion. C’est une force énorme ! Imaginez tous les efforts déployés dans tous les pays du monde où il y a nos amis ! Et nous avons des amis dans le monde entier, dans presque tous les pays.

Faisons en sorte que ce Congrès soit aussi impressionnant que possible, du fond de nos cœurs, pour qu’il nous donne une grande impulsion.

Nous avons déjà passé tant d’étapes préliminaires différentes que je pense que nous pourrons nous retrouver dans un réseau de forces altruistes, au-dessus de notre égoïsme, et commencerons à ressentir, au moins un peu, les plus petites qualités spirituelles entre nous, pas dans chacun d’entre nous.

Tout à coup, vous verrez comment certaines qualités spirituelles, certains mouvements par rapport aux amis, apparaissent en vous : ce que vous désirez pour eux et ce que vous ressentez d’eux. De plus, entre vous, ici apparaît un réseau de communication dans lequel le Créateur est révélé.

Vous pouvez le faire. C’est à cela que le Congrès est destiné.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 22/04/2018

N’ayez pas peur des désirs

Question : Quels désirs interfèrent avec le chemin spirituel ? Dois-je me battre contre eux ? Que dois-je faire ?

Réponse : Ne craignez aucun désir et n’essayez pas de vous y opposer. Il n’est pas nécessaire de se battre contre eux. C’est totalement chimérique. La seule chose que vous devriez faire est d’attirer la Lumière supérieure : elle a créé ces désirs et elle est destinée à les corriger, les diriger et les utiliser.

Nous ne réduisons ni n’augmentons les désirs. Nous ne faisons pas pression sur nous-mêmes. Nous ne développons pas la propriété du don sans réserve, de l’amour et de l’unité à dessein, car cela n’est pas de notre ressort. Nous devons juste attirer la Lumière supérieure pour qu’elle fasse le travail.

C’est une grave erreur de penser que nous pouvons nous changer nous-mêmes. Nous nous trompons simplement de cette façon.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 13/05/2018

Souccot est un symbole du travail sur soi

La fête de Souccot symbolise une couverture, un écran anti-égoïste sous lequel se cache le désir de recevoir du plaisir – une personne entière. Souccot est un symbole du travail sur soi sous une forme corrigée : le désir de recevoir du plaisir sous la restriction et l’écran. Une personne s’assure que l’ombre est supérieure à la lumière du soleil, assise dans la Soucca pendant sept jours, selon les sept Sefirot : Hessed, Guevoura, Tifferet, Netsakh, Hod, Yessod, Malkhout.

Jusqu’à ce qu’on les corrige tous et que l’on arrive à la fête de Simkhat Torah (la Joie de la Torah), c’est-à-dire jusqu’à ce que l’on fasse plaisir au Créateur en corrigeant son désir de recevoir du plaisir à ce stade et en se rapprochant de la réparation finale. (1)

Extrait du cours quotidien de Kabbale, Préparation de la leçon du 27/09/18

(1) : à 12 minutes et 20 secondes

Vous êtes responsable du monde entier

Le Baal HaSoulam : « Nos sages ont dit : « Tout Israël est responsable les uns des autres. » Cela semble totalement injuste, car est-il possible que si quelqu’un pèche ou commette un péché qui contrarie son Créateur, et que vous ne le connaissiez pas, le Créateur recouvrera-t-il sa dette ? Il est écrit (Deutéronome, 24:16) : « Les pères ne seront pas mis à mort pour leurs enfants… tout homme sera mis à mort pour son propre péché. » Donc comment peuvent-ils dire que vous êtes responsable des péchés même d’un étranger, que vous ne connaissez pas ni sa provenance ? »

Dans la mesure où nous gravissons les marches de la correction, selon notre développement spirituel nous sommes responsables des autres.

Question : Le Baal HaSoulam souligne que nous sommes responsables de tout le monde, sans les connaître, les voir ou être avec eux. Comment cela se peut-il ?

Réponse : Il ne s’agit pas de personnes. Il s’agit du système : vous en êtes responsable car vous pouvez apporter la Lumière supérieure dessus, ce qui le réparera. A votre niveau, vous devez le faire.

C’est à vous ! Le monde entier est votre Kli, votre récipient, votre âme. Et c’est pourquoi vous êtes responsable du monde entier.

Extrait de KabTV, « La Dernière Génération » du 15/03/2018

La matrice dans laquelle se trouve le Créateur

Question : Nos pensées devraient être avec le Créateur à tout moment, avec amour et gentillesse. Comment puis-je atteindre cet état et y rester constamment ?

Réponse : Pour ce faire, vous avez besoin d’un groupe ; sinon, vous serez détaché du Créateur. Essayez par vous-même et vous verrez comment vous allez être jeté à la porte parce que vous n’avez rien à quoi vous accrocher.

En soi, le Créateur n’existe pas pour que je puisse m’accrocher à Lui, adhérer à Lui. Une matrice est nécessaire, un système dans lequel Il existe et à travers lequel je pourrais être en contact avec Lui.

Le Créateur a créé ce système à partir de dix Sefirot, qui sont connectées les unes aux autres depuis un état brisé. Comme nous n’avons pas ce système, nous avons besoin d’un groupe. Si nous essayons de recréer ce système à travers toutes les tentatives possibles d’union, nous commençons à ressentir ce qu’est le Créateur, ce qu’est cette qualité que nous devons atteindre et qui doit nous remplir.

Ici, il y a beaucoup de nouvelles recherches. En pratique, c’est toute la science de la Kabbale.

Extrait de KabTV, « La Dernière Génération » du 22/03/2018

La gestion des désirs

Question : Le rôle de l’être créé est-il de développer les désirs que le Créateur lui a donnés ? Quelles sont les actions libres de l’être créé par rapport aux désirs que nous révélons de notre vivant ?

Réponse : Nous pouvons contrôler tous nos désirs, mais seulement si nous commençons à les diriger dans l’intérêt des autres, en dehors de nous. Sinon, nous serons comme les gens ordinaires.

En principe, la méthode de la Kabbale est très simple, mais il est difficile de la maîtriser parce que nous devons agir contrairement à nos qualités actuelles, ce qui signifie appliquer tous nos désirs pour le don sans réserve, pour le bien, et pour la connexion avec les autres ; alors nous serons capable de les contrôler à l’aide de la Lumière supérieure. Sinon, ils nous contrôleront comme c’est le cas maintenant.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 13/05/2018

Nous faisons tous partie d’un seul système commun

Question : Si les autres gens sont comme des animaux selon leurs besoins et leurs intérêts, pourquoi devrais-je essayer de les aborder ? Et comment se fait-il que quelque chose me passionne mais ne les intéresse pas du tout ?

Réponse : Tous les gens sont comme vous. Ils sont tous des éléments nécessaires d’un seul système commun. Chacun a son rôle à jouer. En travaillant sur vous-même, vous devez vous rapprocher de chacun, essayer de leur transmettre les informations les plus importantes et leur donner la possibilité de s’y connecter.

Dans la mesure où nous nous connectons ensemble dans le système de « aime ton prochain comme toi-même », nous élevons notre monde au niveau suivant.

Je ne pense pas qu’il existe des gens, des organisations, des religions ou des méthodes dans le monde qui s’opposeraient à l’appel d’aimer son prochain. Après tout, jour après jour, nous comprenons de plus en plus que le monde est intégral, interconnecté et que nous devons faire quelque chose avec nous-mêmes.

Si nous continuons à être si séparés et déchirés, nous mènerons le monde à la catastrophe. Enfin, si nous essayons de nous connecter les uns aux autres dans un seul organisme vivant, ses cellules commenceront à fonctionner correctement comme dans un système unique ; alors dans cet organisme sain, nous ressentirons la vie supérieure et nous-mêmes existant dans le domaine spirituel.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 22/04/2018

Les mesures spirituelles

Question : Dans quelles unités la Kabbale mesure-t-elle la force de l’unité spirituelle : la densité de la communication, le pouvoir de la connexion ? Pourquoi la mesure de la connexion est-elle égale à la mesure de la récompense spirituelle ?

Réponse : La mesure de l’égoïsme est évaluée en cinq étapes : zéro, un, deux, trois et quatre. Si je m’élève au-dessus de l’égoïsme et que je le transforme en altruisme, alors j’obtiens le même nombre d’étapes spirituelles : Malkhout, Zeir Anpin, Bina, Hokhma, Keter. Ou cinq mondes : Assiya, Yetsira, Briya, Atsilout et Adam Kadmon.

Dans chacun des 125 degrés, il y a une demande claire : comment s’y élever, comment s’arrêter, faire une certaine action spirituelle, dissimuler la Lumière dans cette étape et aller de l’avant.

Ce sont des mesures très précises. Dans notre monde, il n’y a pas une telle précision car ici nous devons tout prouver ; par exemple : un plus un = deux. Dans le monde spirituel, ces preuves font partie de sa structure parce qu’elle se compose de deux opposés absolus : la Lumière et le désir qu’elle génère.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 22/04/2018