Category Archives: travail intérieur

Un jeu qui change les attitudes face à la réalité

528.02Une personne qui vient étudier la Kabbale finit par comprendre qu’il s’agit d’un processus de changement de Kelim (récipients). Cela ne se produit que si elle progresse sur le chemin spirituel.

Ce qu’elle pense, comprend et désire aujourd’hui, car son but est de se remplir, sera différent demain. Si elle comprend cela, alors elle joue avec son désir de recevoir afin que cela lui permette d’avancer.

C’est là que tout commence : les Kelim éveillent en elle un sentiment de honte face au groupe. « Comment puis-je ne pas être présent au cours, me comporter différemment des autres ? Comment puis-je me sentir fier par rapport au groupe si je n’ai rien fait pour lui ? »

C’est une bonne chose de jouer avec soi-même de cette manière. Comme il est dit : « L’envie, la luxure et la recherche de l’honneur éloignent une personne du monde. » Autrement dit, ils élèvent l’individu du degré actuel à un niveau supérieur. Sans cela, rien ne sera d’aucune aide.

Et puis cela continue jusqu’au point où, au lieu de recevoir des plaisirs dans les récipients de l’envie, de la luxure et de l’honneur, les gens commencent progressivement à valoriser les plaisirs découlant de leur relation avec le Créateur : « Quelle est mon attitude envers Lui ? Comment se comporte-t-Il envers moi ? Je veux Lui ressembler au niveau des qualités, être proche de Lui », etc. L’individu commence à acquérir le respect de soi en accord avec son respect pour le Créateur.

Extrait de la 1ère partie du Cours quotidien de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « L’Arvout (Solidarité) » du 13/05/2025

La correction par la Lumière

266La puissante Lumière qui vient corriger les Kelim (elle a créé le Kli et en a fait ce qu’elle a fait jusqu’à son état final) pourra les corriger. Seule la Lumière (Ohr) corrige le Kli (Récipient) selon notre décision, selon notre demande initiale appelée élever MAN (Mayin Noukvin, les eaux féminines).

Nous participons à la création comme un petit enfant assis dans les bras d’un adulte et disant : « Je veux ceci, je veux cela, et ça, et ça ! » Et le grand exauce ses demandes. Il vous suffit de savoir quoi demander pour que cela corresponde à la façon dont le grand a planifié les actions et les moyens de vous faire progresser afin que vous atteigniez Sa raison.

Le grand veut que vous deveniez comme Lui, que vous passiez d’un petit état à un grand état, car à chaque fois que vous désirez ce qu’Il veut et qu’Il est prêt à vous donner, vous savez dès le départ que vous voulez devenir comme Lui. Il est dit à ce sujet : chaque action, même la plus infime, doit viser l’adhésion au Créateur.

Extrait de la 1ère partie du Cours quotidien de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « L’Arvout (Solidarité) » du 14/05/2025

La vraie gratitude

13.03Question : Qu’est-ce que la véritable gratitude ? Après tout, il y a de la gratitude pour la récompense, pour le fait que le Créateur nous fasse des cadeaux.

Elle doit s’appliquer à tous les états qui précèdent tout le travail et l’ascension. Quelle est la bonne gratitude ? D’où devrait-elle provenir ?

Réponse : Le bon remerciement doit provenir de la conscience de l’état initial d’une personne et de la conscience de l’état final, l’ascension.

Lorsque je vois que le Créateur a accompli tout cela en moi, je dois imaginer comment je remercierais la personne qui m’a rendu un tel service, et comment je Le remercierais.

Remercier le Créateur est une action très puissante. Alors, efforçons-nous d’y parvenir.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, « Poursuivre le Congrès par une ascension » du 26/05/2025

Une action simple

276.03Question : Quel est le moyen de vérifier si j’ai une intention ?

Réponse : L’intention de quoi ? Vers l’état dans lequel je souhaite être. Comment l’imaginer ? Quel est l’état que je souhaite atteindre ensuite ? Je ne peux imaginer ni la réparation finale ni l’infini, comme si je flottais là-bas et qu’il n’y avait pas de distinction entre la gauche et la droite.

Comment puis-je imaginer tous ces états ? De plus, tout y est qualitatif et non quantitatif ; il n’y a pas de distances, etc. Imaginer de telles choses, c’est perdre complètement pied.

J’imagine un état qui est désirable de mon point de vue, et à partir de là, je commence à agir. C’est tout. N’imaginez pas toutes sortes d’images abstraites de je ne sais quoi.

Question : Alors, quelle est l’action correcte ?

Réponse : L’action est très simple. Si je veux me rapprocher de la spiritualité, car c’est pour moi le salut de toute ma vie, je dois me tourner vers le groupe afin qu’il augmente l’importance d’entrer dans la spiritualité et que j’en trouve la force.

Par exemple, aujourd’hui nous nous réunissons entre amis : « Pourquoi faisons-nous cela ? Comment allons-nous influencer tout le monde avec cela ? Comment allons-nous nous éveiller ensemble et ressentir une force commune ? Qu’en tirerons-nous au final ? Après tout, le lendemain, je tomberai de là. Est-ce souhaitable ? Peut-être est-ce précisément ce qui est bon, car alors de nouveaux et forts Kelim (récipients) se rassembleront en moi ? Aujourd’hui, je peux parler à des milliers de personnes à travers le monde qui me voient. Et pas seulement à des milliers, bien plus ! Elles peuvent changer ma vie. »

Vous avez matière à réflexion pendant la journée. Le résultat dépend de vos pensées, et non de ce que vous ferez. C’est cela vivre dans l’espace des intentions. L’action peut rester la même, mais le résultat est ce que vous en attendez.

Extrait de la 1ère partie du Cours quotidien de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « L’Arvout (Solidarité) » du 13/05/2025

Le sujet le plus important de la sagesse de la Kabbale

214Le sujet « Il n’y a rien hormis Lui » (Eïn Od Milvado) est le plus important de la sagesse de la Kabbale, et il est perçu à chaque fois d’une nouvelle manière. Nous avons l’impression de répéter les mêmes mots, mais il n’y a jamais de répétition car nous changeons constamment.

Par conséquent, ce concept sera perçu par nous d’une nouvelle manière. Si une personne ne ressent aucun changement, alors elle devrait s’en inquiéter.

Le concept « Il n’y a rien hormis Lui » est toujours en train de changer car il parle du Créateur Lui-même, de Son unicité, de la providence supérieure qui agit sur nous.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, « Il n’y a rien hormis Lui » du 22/08/2019

Une recherche continue

504Question : Comment faire en sorte que chacun ne pense qu’à un seul but ?

Réponse : Nous devons le rechercher. Il n’existe pas de solution toute faite pour chaque instant de notre vie. C’est notre travail.

Nous devons chercher quel type de connexion je dois avoir à chaque instant et sous quelle forme, afin d’attirer sur moi la Lumière Environnante (Ohr Makif) qui me donnera de l’inspiration pour la spiritualité, par rapport à la réalisation de la loi de la solidarité (Arvout), de l’amour du prochain et de l’adhésion au Créateur.

Extrait de la 1ère partie du Cours quotidien de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « L’Arvout (Solidarité) » du 13/05/2025

Le Grand Rabash

917.02Commentaire : Je peux m’identifier à vous et aux écrits du Baal HaSoulam, mais j’ai le sentiment que le Rabash se situe quelque part au milieu et que je n’arrive pas à le saisir pleinement.

Ma Réponse : D’un côté je vous comprends. Mais de l’autre, ce n’est absolument pas le cas. Le Rabash nous a donné tous les fondements du travail spirituel. Avant lui, ils n’étaient pas présentés de manière systématique. Les kabbalistes ont écrit soit des commentaires sur la Torah, soit des lettres et des articles, mais seul mon maître le Rabash nous a donné une présentation systématique du travail intérieur qu’une personne doit accomplir pour atteindre le Créateur.

Il a écrit près de 500 articles sur ce sujet. Il y a décrit absolument tous les états d’une personne qui commence son chemin spirituel à partir de zéro et qui progresse.

Ce qu’a fait le Rabash est une contribution inestimable à la Kabbale ! C’est une aide tellement précieuse et irremplaçable pour un débutant, une aide que l’on ne peut trouver ni dans le Livre du Zohar, ni dans Le Talmud des Dix Sefirot, ni dans aucun autre ouvrage !

D’une part, il était un grand kabbaliste, et de l’autre, un homme très discret et rusé dans sa façon de se cacher, de tout dissimuler et de rester dans l’ombre de son père !

Vous avez raison lorsque vous dites : « D’une manière ou d’une autre je ne le vois pas, il passe inaperçu. » Il s’est véritablement rabaissé : « Qui suis-je ? Mon père était le grand kabbaliste. »

Le Rabash était le plus grand kabbaliste, avec de telles découvertes, de telles atteintes, de tels écrits, et pourtant il le dissimulait constamment : « J’étudie juste un peu… », etc. Personne ne le connaissait ni ne le comprenait.

C’était un grand praticien, un grand systématiseur, un grand enseignant, un grand éducateur !

Dans ses articles, il a exposé le système du travail spirituel sous diverses formes, adapté à chaque personne, chaque âme, chaque style, à chaque époque et à chaque état d’esprit que nous traversons.

Je pourrais parler indéfiniment de ce qu’il a fait ! Non pas parce qu’il était mon maître, la personne la plus proche et la plus chère à mes yeux, mais parce qu’il a véritablement fait quelque chose pour nous sans quoi nous ne pourrions avancer d’un seul pas. Nous ne pourrions pas !

Maintenant que nous commençons enfin à étudier sérieusement ses articles, j’espère que nous en prendrons conscience. C’est un travail très sérieux, incomparable à tout autre.

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – Le Grand Rabash » du 03/09/2010

S’entraider pour sortir de l’obscurité

600.02Question : Si j’ai vécu une descente due à une raison matérielle et que j’ai pu utiliser cette descente pour une ascension spirituelle, mais que le problème matériel n’a pas disparu, comment devrais-je m’y prendre ?

Réponse : Vous ne devriez pas vous en soucier, préoccupez-vous plutôt de la manière d’avancer sur votre chemin spirituel.

Question : Comment pouvons-nous aider un ami qui est dans une descente et pour qui la matérialité est plus importante que la spiritualité ?

Réponse : Nous étudions cela en permanence. Vous pouvez même ne rien lire d’autre que les documents de notre congrès.

La plupart des leçons portent sur la manière de s’unir et de sortir mutuellement de l’obscurité vers la Lumière. C’est tout.

Extrait du Congrès Mondial de Kabbale, Leçon n° 5, « Les descentes comme tremplin pour les ascensions » du 24/05/2025

Le Rabash : le créateur de l’Encyclopédie du travail spirituel intérieur

961.2Le Baal HaSoulam (Yehouda Ashlag) était un érudit spécialisé dans la science pure. Il écrivait dans un style académique de haut niveau. Et mon professeur le Rabash (Baruch Ashlag) est très proche de nous. Il nous prend dans les bras et nous montre : « Voici comment vous devriez marcher. C’est précisément pourquoi vous éprouvez tels et tels états.» Il vous guide constamment comme un petit enfant, vous aide, vous nourrit, vous emmaillote, fait tout pour vous élever.

Le Rabash a essentiellement créé une encyclopédie kabbalistique du travail spirituel intérieur. Il a révélé tous les états par lesquels nous devons passer dans ses articles. Par conséquent, si l’on les étudie constamment, on n’a aucun problème.

En travaillant sur une version abrégée de ces articles et en les parcourant encore et encore, je constate à quel point ils ressemblent à de la nourriture pour bébé sans laquelle un enfant ne survivrait pas. Une personne ne peut recevoir la nourriture de la Kabbale que le Baal HaSoulam lui donne réellement. Le Baal HaSoulam l’illumine d’une telle Lumière, c’est comme s’il posait un steak devant un enfant.

Mais le Rabash ne le fait pas. Il transforme tout cela en purée, en légumes bouillis, en lait, que l’on peut consommer en portions appropriées. Il y parvenait de manière incroyable ! Et dans un style et une forme indescriptibles !

Je me souviens comment il écrivait chaque jour un peu, un peu plus, un peu plus, et à la fin de la semaine, l’article sortait. Il me le tendait et j’en faisais des copies pour le distribuer aux étudiants. Et pendant toute la semaine suivante, nous le lisions jusqu’à la parution d’un nouvel article. Et puis la même chose se reproduisait. Autrement dit, c’était un travail spirituel, systématique et intérieur, de maîtrise de l’espace spirituel.

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – Le Grand Rabash » du 03/09/2010

La joie sur le chemin d’Akhishena

938.02Nous devons nous efforcer, par nos propres efforts, d’atteindre un état où nous préservons constamment notre connexion avec le Créateur et où nous essayons de rester connectés les uns aux autres et à Lui, sans perdre de vue ce qui se passe dans chaque cellule de notre corps animal et spirituel, à l’intérieur comme à l’extérieur du Kli (récipient) collectif, notre groupe.

Tout cela se produit uniquement selon Sa volonté, Son intention et Son influence. Mais nous désirons être dans un constante intention et sollicitation vers Lui. De cette manière, nous nous réjouissons de chaque changement, de chaque fluctuation qui se produit en nous car ils nous donnent l’occasion de ressentir que nous existons quelque part et que nous faisons quelque chose.

Après tout, sans un tel mouvement, nous ne ressentirions aucun changement. Sans ressentir les perturbations, nous ne ressentirions pas la vie ni son mouvement intérieur. C’est pourquoi nous nous réjouissons de toutes sortes de perturbations, quelles qu’elles soient ! Elles nous poussent à nous concentrer davantage ensemble, dans un soutien mutuel, car c’est seulement ainsi que nous pouvons comprendre comment nous positionner face au Créateur afin de former un duo avec Lui : Lui et nous.

Par conséquent, nous commençons à ressentir notre vie non pas dans l’atteinte d’une proximité avec le Créateur, mais dans le mouvement même vers Lui, qui devient pour nous la chose la plus importante, la plus joyeuse et la plus épanouissante. Autrement dit, le but n’est pas d’atteindre la similitude et l’adhésion à Lui, mais plutôt de tendre vers cela, car c’est précisément dans cet effort que nous faisons l’expérience du mouvement de la vie spirituelle.

Cela ressemble à toute forme de créativité : lorsqu’une personne crée, elle vit. Le processus lui-même donne un sens à la vie car il est mouvement ; il est la révélation de nouveaux problèmes, de nouveaux désirs et de leurs solutions. C’est pourquoi nous agissons ainsi.

Chaque jour et à chaque instant, nous devons nous réjouir des efforts que nous pouvons fournir pour progresser sur le chemin d’Akhishena (J’accélérerai) vers le Créateur.

Extrait du Congrès de Saint-Pétersbourg, Leçon n° 1 du 27/07/2016