Category Archives: travail intérieur

Que se passe-t-il aujourd’hui ?

282.01Nous sommes aujourd’hui à un moment où le monde est prêt à adopter la méthode de la correction spirituelle. Si de telles pensées et une telle prise de conscience s’éveillent dans le monde (comme nous l’avons vu récemment), c’est un signe clair que le monde est effectivement prêt.

Si, sous la pression de la souffrance et face à la question du sens de la vie, les gens commencent à se demander « À quoi sert l’existence du peuple juif ? », alors la réponse à cette question peut également commencer à être comprise.

L’humanité traverse actuellement des processus profonds et puissants. Les pensées qui circulent à travers le monde, en particulier dans un monde interconnecté par les communications modernes, conduisent une fois de plus à un mélange des Reshimot (inscriptions spirituelles) datant de l’époque de la brisure des récipients (Shvirat HaKelim).

Que se passe-t-il aujourd’hui ? Le monde s’unira bientôt autour de l’idée qu’il existe une certaine nation, comme l’a dit autrefois Haman, qui perturbe tout le monde, et que la solution est simplement de l’éliminer.

Cette idée deviendra bientôt à la mode. Toute personne « cultivée » commencera à en parler de manière respectable et acceptable, et se présentera comme quelqu’un qui comprend la structure réelle du monde et identifie la source de son mal.

Elle exprimera son désir de réparer le monde, de l’améliorer, en éliminant chirurgicalement le « mal » en lui. Cela paraîtra très clair, très rationnel, très scientifique, étayé par des arguments historiques et philosophiques, et sera présenté comme quelque chose de réel et de juste.

Après tout, les Allemands étaient aussi la nation la plus cultivée et la plus développée à l’époque de la Shoah. Et ce n’était pas un hasard. C’est ainsi que toute cette philosophie s’est développée, bien qu’elle ne soit pas nouvelle ; elle existe depuis la destruction du Temple.

Alors, si des questions telles que « Quelle est la cause et quelle est la réponse ? » se posent, cela signifie que le monde est désormais plus disposé à écouter.

Extrait de la 1ère partie du Cours quotidien de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « L’Arvout (Solidarité) » du 14/05/2025

Lorsque l’on veut prier sans cesse

231.03Question : Lors de ce congrès, on a l’impression qu’il n’y a pas de questions, mais simplement un désir fort et constant de prier pour que cette prière atteigne le Créateur.

Dites-nous, quelle devrait être la prière lors de ce congrès ? Que devrions-nous demander dans notre prière ?

Réponse : C’est quelque chose que vous devez me dire.

Commentaire : Vous dites que nous devons affiner la demande, la structurer. Il y a une prière : « Unis-nous, élève-nous vers Toi, aide-nous tous à nous rassembler au palais du roi ! » Mais d’une manière ou d’une autre, elle se dissipe.

Ma Réponse : Alors, élevez la prière d’une seule personne, de vous-même.

Question : Comment puis-je le faire correctement ?

Réponse : Du cœur.

Question : Dois-je ressentir tout le monde et les unir dans mon cœur ?

Réponse : Commencez et vous verrez.

Extrait du Congrès Mondial de Kabbale, Leçon n°1, « Il n’y a rien hormis Lui » du 22/05/2025

Dans la Pensée du Créateur

294.2Il n’y a rien d’autre qu’une seule pensée : la Pensée de la Création qui inclut tout. Seuls nous, les créatures, ne la comprenons ou ressentons pas encore. Mais nous sommes à l’intérieur de cette conception et nous sommes gouvernés par elle. Tout notre travail s’y déroule. Cette pensée est la création entière, son dessein, et il n’y a rien d’autre qu’elle.

« Tout se clarifie en pensée », et tout a été créé par la pensée. Il n’y a pas de matière ; toute la réalité est englobée dans la pensée. Il est intéressant de noter que les scientifiques modernes, des matérialistes absolus, affirment que l’univers est une pensée. Les chercheurs qui étudient le cerveau humain affirment que toutes nos pensées, nos désirs et nos décisions existent en dehors de la personne et que le cerveau n’est qu’un instrument qui détecte cette pensée et nous la transmet.

Ainsi, la science se rapproche progressivement du fait que les kabbalistes ont découvert il y a longtemps, que rien n’existe en dehors du dessein du Créateur, et nous existons à l’intérieur. Et bien que nous divisions la réalité en forces, matière, sensations et intellect, en substance, seule la pensée du Créateur opère et nous existons en elle.

Nous devons atteindre cette Pensée du Créateur concernant la création, et alors nous Le connaîtrons, non pas Lui-même, mais Son attitude envers la création. Il n’y a qu’une seule pensée. Et toutes les diverses qualités opposées que nous percevons sont censées révéler la profondeur et l’unicité de cette pensée.

Il n’y a rien hormis Lui (Eïn Od Milvado), mais nous y parvenons par l’envers, à travers la multitude d’actions et de manifestations du Créateur à notre égard, qui sont très diverses et contradictoires.

Et ce sont précisément tous ces paradoxes et ces contradictions qui nous empêchent de comprendre ou d’accepter ce qui se passe, qui nous poussent vers un développement tel que, par-delà la connaissance et en unissant tous les contraires, nous atteignons le Créateur. Il est impossible de L’atteindre autrement qu’à travers deux contraires qui fusionnent et se complètent mutuellement.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, « Il n’y a rien hormis Lui » du 22/08/2019

Travailler avec les désirs

632.1Question : À qui à l’intérieur de moi-même devrais-je expliquer le but de la création ?

Réponse : Vous devez expliquer le but de la création et tout ce qui se passe, non seulement au monde extérieur, mais aussi à votre monde intérieur, afin que tous vos désirs, toutes vos impulsions, le comprennent.

Vous commencez ensuite à les trier en fonction de la manière dont chaque désir, à chaque instant, peut s’aligner par rapport au but global.

Vous ne pouvez pas simplement effacer certains désirs. Vous êtes obligé de leur apporter une certaine réponse, un certain accomplissement, une certaine correction. Même les désirs qui ne peuvent actuellement être véritablement corrigés dans la pratique, vous devez les satisfaire en faisant progresser vos autres parties, vos autres désirs.

Les désirs avec lesquels vous ne parvenez pas actuellement à progresser sur le chemin de la correction, vous devez les compenser. Autrement dit, vous devez les restreindre, vous abstenir de les utiliser, même si vous en avez le plus grand désir. Comment y parvenir ? Vous devez leur apporter une sorte d’adoucissement de l’état dans lequel ils ne sont ni accomplis ni réalisés.

Extrait de la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « L’Arvout (Solidarité) » du 14/05/2025

Où l’égoïsme peut-il nous mener ?

939.01Commentaire : Selon les statistiques, lorsqu’une personne attaque une autre personne et perçoit des signes de faiblesse, l’agresseur ressent souvent un besoin encore plus grand de lui faire du mal.

Ma Réponse : Naturellement, c’est notre égoïsme. Lorsque nous voyons la faiblesse d’autrui et que nous sommes sûrs de ne pas être punis, nous désirons instinctivement la supprimer encore plus.

Nous sommes très facilement attirés par les extrêmes, d’une manière ou d’une autre. Tout dépend de la société, de l’environnement qui peut nous influencer dans un sens ou dans l’autre. C’est une force immense qui réside en nous, une force terrifiante !

Nous sommes actuellement à un tournant de l’histoire où nous pouvons basculer d’un côté ou de l’autre. Nous pourrions retomber dans le fascisme, mais cette fois ce serait bien pire, aboutissant à une guerre mondiale d’une ampleur telle que seul un petit reste de l’humanité survivrait, un scénario comparable à ceux des films hollywoodiens : une Terre détruite, les derniers habitants vivant parmi des monceaux de métal et de ferraille, derniers vestiges de tout ce qui existait autrefois.

La Kabbale affirme que c’est possible. Pourtant, ceux qui resteront accompliront leur tâche, celle de ramener l’égoïsme à sa forme correcte. Mais cela se fera au prix d’immenses souffrances.

Extrait de KabTV, « J’ai reçu un appel – Homosexualité et Kabbale » du 02/09/2010

Un développement correct

627.1Si nous nous développons correctement et ressentons que nous voulons nous unir, mais que nous n’y parvenons pas par nous-mêmes, alors un troisième facteur entre en jeu : le Créateur.

Il ne s’agit pas seulement de moi et du groupe ; Il doit être présent à l’intérieur de celui-ci. Il doit être mon objectif. Il doit devenir l’acteur de l’action, et c’est un signe de développement correct.

En désirant m’unir au groupe, je crée ainsi un Kli (récipient) dans lequel Il doit résider.

Je suis prêt à m’y abandonner, mais ce qui me manque actuellement, c’est la compréhension de la nécessité que cela se fasse pour le Créateur, afin que le Créateur réside à l’intérieur de cette connexion.

Ce manque de compréhension vient du fait qu’Il est dissimulé.

Mais bientôt, à partir de la souffrance, de la compréhension de cette nécessité, il sera révélé qu’Il doit être ici. Lorsque ces trois facteurs, moi, le groupe et le Créateur fusionnent pour ne faire qu’un, cela se produira.

Extrait de la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « L’Arvout (Solidarité) » du 14/05/2025

La loi commune

264.01L’individu et le collectif sont égaux. Il n’y a aucune différence entre la façon dont une personne se corrige et la façon dont le monde entier entreprend la correction. La loi est la même, car la brisure a entraîné le mélange de chaque partie avec toutes les autres. Par conséquent, le processus que vit une personne n’est pas différent de celui que vit le monde entier.

En vérité, il n’y a rien de compliqué là-dedans. Si cela devient clair, si nous parvenons à l’expliquer au monde, cela clarifiera et éclairera à son tour bien des choses dans le monde.

Ceux qui se connectent à cette idée seront véritablement appelés « l’Israël spirituel ». Et, par un sentiment intérieur de nécessité, ils ressentiront qu’ils doivent entreprendre la correction.

Extrait de la 1ère partie du Cours quotidien de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « L’Arvout (Solidarité) » du 14/05/2025

Au point central du groupe

214Dans l’Introduction au Talmud des Dix Sefirot, Point 17, il est dit : « Ainsi, l’étudiant s’engage, avant l’étude, à renforcer sa foi en le Créateur… »

J’ouvre le livre afin de recevoir la force de la foi, la force du don sans réserve, la force qui me permet d’être au-dessus de mon désir de recevoir. C’est-à-dire d’établir une connexion avec d’autres âmes et de remplir la condition de la solidarité (Arvout).

Penser pouvoir un jour être capable d’accomplir le principe « aime ton prochain comme toi-même » dans un petit groupe, même s’il ne s’agit que de moi et d’une autre personne, cela semble assurément irréaliste. Il est impossible que quelqu’un y soit parvenu. Et c’est effectivement le cas.

Mais nous pouvons prendre la décision que nous voulons que cela se produise et que nous voulons atteindre une telle exigence que, comme l’écrit le Baal HaSoulam, nous tournions autour d’elle jour et nuit. Et cela suffit.

Chaque seconde, nous devons vérifier dans quelle mesure nous sommes dans la force qui nous attire vers le centre du groupe, afin que tout ce qui est extérieur reste derrière nous et que tout ce qui est intérieur s’unisse au centre du groupe.

Chacun discerne cela en lui-même. Comment puis-je me contrôler et comment le groupe peut-il s’examiner ? Seulement en fonction de la quantité et de la qualité avec lesquelles une personne se soucie de se voir elle-même et les autres connectés au point central du groupe.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « L’Arvout (Solidarité) » du 10/05/2025

L’image intérieure de la réalité

570Question : Devrions-nous essayer de reconnaître en nous-mêmes les désirs appelés Abraham, Moïse, le peuple d’Israël et les nations du monde, ou cela vient-il tout seul ?

Réponse : Nous travaillons sur la correction et notre rapprochement du Créateur, de la force unique, et nous sommes par conséquent obligés de relier toutes les contradictions, tous les événements et tout ce qui se passe à chaque instant à une source unique, à une cause unique, à une pensée unique, à un but unique. Une personne qui d’une manière ou d’une autre, même avec un succès mitigé, tente de le faire, atteint un état où elle commence à percevoir une telle image.

Il s’avère que toute l’histoire n’est pas vraiment de l’histoire, mais est finalement un équilibre des forces qui existent à l’intérieur d’une personne. Elle révèle des désirs appelés Adam HaRishon (le Premier Homme), Noé, Terah, Abraham, Moïse, etc.

Elle voit qu’elle est composée d’eux et de ce fait, lorsqu’elle commence à lire toute la réalité depuis l’intérieur de son âme, elle voit que la structure de l’âme générale et de l’âme individuelle est identique. Elle découvre que seule cette dernière existe, et qu’au-dessus d’elle se trouve une force unique. Cela devient clair avant même la Makhsom (barrière).

Plus précisément, cela ne se révèle pas encore, mais il devient évident qu’il en est ainsi.

Il vaut donc la peine de rechercher cette image en soi et dans la réalité générale extérieure.

Extrait de la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « L’Arvout (Solidarité) » du 14/05/2025

Une connexion qui existe mais qui n’est pas active

151Si notre Kli commun était parfait, alors idéalement, tout le monde serait dévoué à 100 % les uns aux autres. Et si quelqu’un ignore cela, il endommage sa partie en chacun.

Chaque qualité brisée, c’est-à-dire mal fonctionnant, s’est intégrée à toutes les autres qualités. Cela signifie qu’en chacune d’elles, toutes les autres sont incluses.

Par la brisure, le Kli (récipient) a acquis une condition véritablement merveilleuse : une interconnexion universelle.

Actuellement, cette connexion n’est pas active mais elle existe ! C’est l’état de la brisure.

En d’autres termes, même maintenant nous sommes tous connectés les uns aux autres et il n’y a aucune séparation entre nous ; il n’y a pas une seule âme qui ne soit incluse à l’intérieur de toutes les autres âmes. Il suffit de rétablir la connexion appropriée.

Le Baal HaSoulam écrit qu’il ne peut y avoir de correction générale sans la correction personnelle de chaque individu. C’est une loi absolue qui doit être comprise par tous, et qui sera ensuite réalisée en chacun également.

Et si une seule personne ne la réalise pas, alors tous restent non corrigés, dans la mesure où elle est incluse dans tous.

Extrait de la Leçon quotidienne de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « L’Arvout (Solidarité) » du 06/05/2025