Category Archives: travail intérieur

Que voyez-vous dans cette image?

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam , «De l’enseignement de la Kabbale et de son essence  » : Alors que dans le premier discernement chacun reçoit également sans ajout ou soustraction, comme Adam, dans la compréhension de la réalité de ce monde. En voyant cela, tous sont égaux, mais ce n’est pas le cas dans le sa compréhension – certains évoluent de génération en génération et certains régressent.

Tout le monde peut voir les mêmes choses dans ce monde, les mêmes phénomènes. Pourtant, cela dépend de celui qui les voit, que ce soit un enfant, un adulte ou une personne âgée. La différence est dans l’esprit d’une personne. Après tout, leurs sens ont un esprit qui est derrière eux qui analysent leur perception, cela dépend du niveau de son atteinte.

Il s’avère que nous vivons dans des conditions merveilleuses très spéciales. Il n’y a pas plus étonnant que ce monde : Le Créateur a créé et nous pouvons vivre en lui et commencer notre chemin spirituel d’un état qui n’est pas spirituel. Il y a une réalité devant nous que tout le monde peut voir, mais tout le monde l’atteint selon sa compréhension externe.

Supposons que je prenne une photo d’un ami travaillant à la construction de notre nouveau bâtiment : Pour moi, c’est juste quelqu’un qui travaille  et ce n’est que plus tard que j’apprends qu’il fait du bénévolat dans la garantie mutuelle fraternelle avec tous les autres, cependant la photo elle-même reste la même.

C’est le caractère unique de ce monde : Ici, tout dépend de la façon dont une personne atteint les «cadres» qui apparaissent devant tout le monde.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 10/12/13 , Écrits du Baal HaSoulam , «L’enseignement de la Kabbale et de son essence « 

Une nouvelle approche

Dr. Michael LaitmanQuestion: La méthode de l’éducation intégrale enseigne à ceux qui ont un besoin de changement. Un enfant n’a pas besoin de cela , les choses sont bonnes pour lui. Et s’il n’en a pas le besoin, il ne comprend pas cette méthode .

Réponse: Ne confondez pas un petit enfant avec un adulte. Nous devons aborder un adulte sous l’angle de sa souffrance et de ses problèmes : dans la famille, au travail, avec lui-même, dans ses finances, sa santé . Nous devons trouver ce qui est mauvais pour lui et nous adresser spécifiquement à lui de cette façon. « Vous êtes malade ? Vous serez en bonne santé. Vous êtes en échec ? Vous réussirez », etc. Avec cela, il est possible de l’intéresser et de l’attirer en classe parce que finalement le groupe intégral corrige tout. Il apporte progressivement à la personne un état de bonheur. Qu’importe sous quelle forme?

Nous ne nous comportons pas comme ça avec un enfant, nous ne lui demandons pas ce qu’il veut et ce qu’il ne fait pas. Nous devons faire de lui un adulte ! Avec cet objectif, nous devons lui donner un certain nombre de connaissances, de compétences et surtout , lui apprendre le comportement correct dans la société,  les connexions correctes entre eux.

Un enfant qui vient d’une école intégrale absorbe tout ce qu’il lui y ait donné dans le plus simple, le meilleur et le plus agréable, pour savoir comment se comporter avec les gens et se connecter à eux dans le bon sens pour comprendre comment fonctionne le système entier : la gestion de la ville, la gestion de la nation, la gestion du monde entier. C’est une approche absolument différente. Vous devez transformer l’enfant pour qu’il soit intégral, c’est-à-dire, il inclus la connaissance du monde en lui-même et communique avec lui d’une manière mutuelle et réussie.

De Kab TV  » au fil du temps  » 24/09/13

En première ligne du processus de correction

Dr. Michael LaitmanQuestion: Je veux comprendre qui est Bnei Baruch ?

Réponse: Bnei Baruch est un groupe particulier de personnes qui, pour la première fois dans l’histoire, est destiné à effectuer la correction de toute la réalité et d’atteindre l’adhésion au Créateur. Cela se passe pour la première fois non pas parce que le Créateur a choisi un certain kabbaliste, comme dans le passé quand il a choisi un kabbaliste à chaque génération qui devait continuer cette chaîne. Ici, il s’agit d’ une véritable correction par une masse de gens qui tirent l’humanité tout entière derrière eux. Il s’agit de la première vague qui monte et est attirée par la Divinité.

Le premier groupe qui est l’avant-garde de la correction est le groupe Bnei Baruch et je le dirige. Il n’y a rien de honteux. Au contraire, nous devrions sentir la grande responsabilité que nous avons et le soutien que nous avons. Il n’y a rien à craindre. Nous devons apprendre comment se tenir entre les deux forces, à faire face à nos ennemis intérieurs et ceux de l’extérieur, avec le monde entier et avec le grand pharaon.

C’est notre travail. Il est impossible d’avancer d’une autre manière, mais entre ces deux forces. Nous sommes au milieu, gérons la bataille, luttons entre nous. Le monde entier est contre nous et à l’intérieur, nous sommes également contre ce processus ! Pourtant, nous devons identifier nos points dans le cœur et alors nous réussirons et gagnerons.

La guerre sera plus grande, plus large, plus profonde, plus grave et plus menaçante en avancant. D’une part, le monde comprendra qu’il n’a pas le choix car il reçoit un coup après l’autre et d’autre part, il resistera toujours. Le Créateur endurcira de plus en plus le cœur de Pharaon.

Il est temps, en effet, de cesser de résister parce que le monde tombe dans un abîme. Cependant, il y a un tel endurcissement du cœur que la personne ne comprend pas et ne sent pas le danger. On pourrait penser qu’après ces coups durs, les gens seraient d’accord, comprendraient, accoureraient à nous et demanderaient la méthode de rédemption, mais le contraire se produira .

Nous devons comprendre ce processus. C’est une guerre qui dépend de nous. Le Créateur ne peut pas lutter seul contre Pharaon si nous n’utilisons pas Sa force. Moïse doit se tenir entre ces deux grandes forces, le Créateur et Pharaon et en utilisant son bâton, il doit déterminer ce que cette guerre doit être exactement.

Donc, nous devons grandir et mûrir afin de sentir et de comprendre plus. Il n’y a rien à craindre, mais nous devons simplement savoir que c’est la guerre de correction et nous devrions profiter de ce processus ! Je ne veux pas dire que nous devrions profiter de notre ego, mais nous devrions être heureux que ce processus ait commencé et que nous en sommes l’avant-garde en amenant toute Malkhout de Ein Sof (Infini ) à la correction.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale 06/12/12 , Écrits du Rabash

Récompensé de la miséricorde supérieure

Dr. Michael LaitmanLe Baal HaSoulam, Shamati n°219 « A propos de la dévotion » : Mais au cours de Katnout (petitesse/enfance), on ne ressent pas de bénéfice pour soi-même car on ne ressent pas actuellement de plaisir dans la servitude… Et plus il travaille, plus la souffrance augmente proportionnellement. Enfin, la souffrance et le travail s’accumulent atteignant un certain montant, jusqu’à ce que le Créateur ai pitié de lui et lui donne le goût de la servitude du Créateur, comme il est écrit : « Jusqu’à ce que l’esprit soit répandu sur nous d’en haut. »

Question : Qu’est-ce que signifie que le Créateur a eu pitié de l’homme ?

Réponse : En fait, le Créateur n’est pas obligé de faire quoi que ce soit pour nous. Nous exigeons et croyons qu’Il doit nous aider. Mais pour quelles raisons ? Il ne nous doit rien.

Dans le passé, il y avait une coutume selon laquelle les condamnés à mort s’agenouillaient devant le Roi et le remerciaient pour sa miséricorde. Le Roi est un poste si élevé que même son jugement est une miséricorde. Malkhout (royaume) signifie jugement, justice. Comme le Roi a accordé à une personne l’attention de sa hauteur infinie, alors tous ses ordres se sont transformés en miséricorde et ils doivent être acceptés comme les plus gracieux. Ce sont les coutumes des lois du véritable royaume.

Une personne travaille et obtient finalement de la force, ce qui lui permet de s’élever au degré suivant. Mais en même temps, elle révèle qu’elle s’est élevée non pas par ses forces, mais elle a juste rempli la condition, après quoi elle a reçu l’aide d’en haut. Le Créateur lui donne l’écran, grâce auquel une personne révèle un degré plus élevé. Il s’agit toujours de la miséricorde de la part du Créateur parce qu’une personne n’a pas encore travaillé à ce degré.

Nous ne travaillons jamais au degré le plus élevé et nous ne savons pas ce que nous faisons. Notre tâche est de remplir plusieurs conditions, après quoi le Créateur aura pitié et nous aidera. Notre effort est important. Il est établi d’en haut que de part ses efforts, une personne reçoit ce qu’elle n’est pas capable de réaliser elle-même.

Cela vient comme un don de la miséricorde supérieure. Nous atteignons juste une fine ligne de l’ensemble du grand cercle de l’univers. Tout le reste se connecte à nous plus tard, arraché du vaste océan de forces impures par la miséricorde supérieure. Mais l’on ne peut pas dire que nous obtenons tout cela gratuitement, car la récompense est le résultat de nos efforts pour corriger les relations des uns avec les autres.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 08/12/13, Shamati n°219 « A propos de la dévotion »

L’univers: le miroir de l’homme

Dr. Michael LaitmanTout ce que nous percevons dans ce monde n’appartient pas à la sphère spirituelle. De tout l’ensemble de la réalité spirituelle, nous ne « saisissons  » une infime partie et déformée qui ne peut sentie que dans nos récipients corrompus. Cette petite partie de la spiritualité fournit les moyens de subsistance de nos récipients, nous faisant avancer, nous maintenons ainsi dans notre pseudo- existence appelée « la sueur de la vie.  »

Notre monde avec toutes ses lois, la nature et la science sont imaginaires car ils se manifestent uniquement dans les récipients fictifs du désir égoïste à son stade le plus bas. Tout ce que nous pouvons atteindre avec l’aide de la science, même si elle a continué son évolution depuis des milliers d’années, restera toujours à l’intérieur de l’ego.

Ce monde n’existe que dans notre imagination. Finalement, au-dessus, nous allons révéler les lois de la réalité supérieure, les désirs altruistes, en d’autres termes, nous allons apprendre les lois de la Kabbale qui se rapportent au monde corrigé.

A ce moment, le monde matériel disparaît ( s’éfface). Après tout, ce monde n’existe pas que dans le désir égoïste, mais aussi dans un être humain. Une personne est inclue dans ce monde avec tout ce qu’elle avait et a : les dinosaures et les lions, les étoiles et les planètes … Nous ne perçoivent pas l’univers en soi, mais plutôt nous sentons la profondeur de nos désirs matériels.

Dans la mesure de la correction de nos désirs matériels, tout va  » couler  » de l’égoïsme à l’altruisme, alors la matérialité « s’évaporera. » Ainsi, dépensez de l’énergie et faire des efforts pour la matérialité est un gaspillage complet, puisqu’il ne s’agit que d’une base de préparation pour les étapes ultérieures.

De la 3ème partie du cours quotidien de Kabbale 04/12/13 ,  » La Liberté « 

Gauche, droite, gauche

Dr. Michael LaitmanNous marchons sur deux jambes : gauche, droite, gauche, droite. Nous devrions toujours vouloir la droite, mais nous commençons toujours sur le pied gauche, du désir de recevoir plus en plus . Il est impossible de faire quoi que ce soit sans un désir, sans manque, sans aucun intérêt.

L’ action elle-même est réalisée par la Lumière qui ramène vers le bien. Dans l’ensemble, c’est un processus très simple, mais parce que nous vivons ces sentiments, ils nous plongent dans différents états. Quand nous sommes du côté gauche, nous ne voyons pas le droit, et du côté droit, nous ne pouvons pas croire qu’il y a aussi un côté gauche. Et ainsi nous sommes comme des enfants qui soit rient soit  pleurent.

Le désir de plaisir, le désir de recevoir, est tout de notre question, qui détermine totalement notre état : tous nos sentiments, notre esprit et notre point de vue. Nous en dépendons tous jusqu’à ce que nous atteignons la ligne médiane. Là, nous pouvons déjà être  au-dessus de notre désir, à la fois sur la ligne gauche et la droite et de gérer nous-mêmes, ce qui est appelé la foi dessus de la raison, au-dessus des impressions agréables ou celles qui sont désagréables dans notre désir de recevoir. Nous pouvons déjà utiliser tous ces états pour avancer de notre propre libre choix.

Mais nous sommes jetés d’un côté à l’autre : à gauche et à droite, jusqu’à ce que nous atteignons le contrôle de la ligne médiane. Quand nous sommes à gauche , nous devons contrôler en quelque sorte notre état de sorte que nous ne perdions pas nos têtes ni ne désespérons du fait que tout est mauvais, que tout est noir et que nous ne voyons rien. Nous devons utiliser de manière efficace et constructive la ligne gauche en essayant de faire quelque chose hors d’elle et de ne pas avoir juste un mauvais pressentiment, une chute dans le désespoir, dans l’impuissance.

Il est clair que si une personne est totalement faite d’un désir de recevoir et totalement sous l’influence de la lumière, alors rien ne  peut l’aider sauf  l’environnement. Si elle ne perd pas la connexion avec l’environnement, mais investit en lui, alors l’environnement lui fournira toujours  de la force et l’influencera avec une certaine mesure de lumière. Si une personne met son effort dans l’«entrepôt» de l’environnement, sa connexion, sa soumission à l’environnement, plus elle recevra de  soutien de cet entrepôt au cours d’une descente, alors elle sera en mesure de se relever plus vite.

C’est la même chose dans l’autre sens, quand tout est beau et bon. Elle ne doit pas perdre la tête, mais plutôt essayer d’utiliser cette situation pour avancer. Nous auvons également besoin de l’appui de l’environnement qui devrait nous équilibrer dans une telle ascension. La chose principale est de ne jamais oublier et d’être conscient du fait que nous en avons besoin pour atteindre un réel manque. La seule façon de parvenir à un réel manque est l’appui de l’environnement, car une personne fuiera toujours le travail dans de tels états quand elle est par elle-même. La chose principale est de passer par autant d’états agréables que possible et de ne pas penser à la façon dont ils sont bénéfiques pour notre  avancement.

De la préparation au cours quotidien de Kabbale 03/12/13

Une course sur la route de la lumière

Dr. Michael LaitmanIl y a une lutte constante entre l’ importance de l’objectif et nos sentiments. Si l’objectif est important, il ne fait aucune différence quant aux états que nous traversons le long du chemin. C’est comme un patient en attente d’ une opération en sachant que même si le traitement est désagréable, il est destiné à lui sauver la vie.

Nous devons également comprendre que le Créateur nous envoie de plus en plus de déceptions, l’obscurité, le sentiment d’impuissance et des états désagréables sur le but. Nous, en revanche, devons continuer à accroître l’importance de l’objectif de sorte que l’objectif sera plus important pour nous que l’état actuel et ce que nous ressentons. C’est un signe que le Créateur  » endurcit le cœur de Pharaon  » et nous envoie plus de problèmes.

Peu importe si une personne est intelligente et si elle est sensible ou non, tout le monde doit passer par cela et se tenir à la foi et à la puissance générale du don qu’elle reçoit de l’environnement. Ensuite, vous ne perdrez pas le sens ni l’importance de l’objectif dans les états de « l’endurcissement du cœur.  » Cela dépend en fait de l’équilibre entre les forces qui agissent sur une personne. Tout peut être mesuré. Si l’objectif est important pour vous et vous vous dédié au groupe afin de recevoir le soutien dont vous avez besoin maintenant, le Créateur peut durcir encore plus votre cœur et vous pouvez donc raccourcir le chemin et  avancez sur le chemin de  » je dois hâter  » (Akhishéna), vers le but.

Le chemin de la Lumière,  » je vais hâter  » ne se sent pas les troubles constants, bien sûr, le chemin de  » je vais hâter » signifie que l’ importance de l’objectif vous permet de gravir tous les sommets et de tomber dans tous les puits et de sortir encore de tous ces états difficiles. C’est parce que vous êtes constamment à la recherche de l’ importance de l’objectif. Donc, peu importe ce qui vous fait tomber à vos pieds, s’ils vous abaissent ou vous élèvent, vous continuez à avancer toujours comme un bébé à quatre pattes .

Nous devons comprendre que nous devons atteindre l’endurcissement du cœur qui va remplir notre mesure au maximum et en même temps nous permettre de lutter et de gardernotre connexion pour qu’elle éclaire pour nous et nous empêche de sortir de la bonne voie et d’abandonner. Nous serons plus conscients de la façon dont la lumière nous ramène vers le bien est essentielle maintes et maintes fois. Nous remercions le Créateur pour les souffrances qu’Il nous apporte, car c’est grâce à elles que nous avons besoin de Lui. Nous comprenons que nous pouvons nous tourner vers le Créateur seulement ensemble par la connexion et par la prière de beaucoup.

Si nous savons comment remplir notre mission, le travail que nous avons à faire ne semble pas difficile du tout et est en fait agréable. Bien qu’il nécessite notre dépassement constant, il devient un sport. Nous apprécions les efforts que nous faisons si nous voyons un objectif clair devant nous. Ainsi nous avançons rapidement.

Donc, il y a deux conditions qui nous aident à ne pas abandonner le travail le plus dur  : être incorporé dans le groupe et grâce à cela atteindre la reconnaissance de l’importance de l’objectif. Si nous y parvenons nous serons reconnaissants envers le Créateur et parviendrons à une prière en réponse à laquelle viendra une telle mesure de la Lumière qui ramène vers le bien qu’elle nous élevera au premier niveau spirituel, le monde d’Assiya.

De la préparation au cours quotidien de Kabbale 03/12/13

Une pierre tombale n’est pas pour le monde futur

Dr. Michael LaitmanL’humanité a cru qu’il y avait une vie après la mort pendant des siècles, mais en fait, le monde futur est le niveau suivant. Dans l’ensemble, il y a cinq mondes : Adam Kadmon, Atsilout, Briya, Yetsira et Assiya. Chacun d’eux est divisé en cinq Partsoufim et dans chaque Partsouf il y a cinq Sefirot. Ils font un total de 125 niveaux et chacun est aussi appelé un monde. Il s’agit d’un  certain «lieu» dans mon désir de recevoir qui a certains attributs.

Finalement, je me stabilise, je suis dans mon état ​​actuel et alors je sens et je comprends, vois, et vis selon les définitions, les valeurs, les perceptions et la méthode de clarification qui sont typiques du niveau actuel. Ce niveau est mon monde,  » ce monde.  » Tout le monde est à ce niveau, y compris les plus grands kabbalistes qui sont aussi aux niveaux minéral, végétal  et animal de la nature de leur existence.

Cet état nous est donné dès le début. Personne ne m’a demandé si je voulais naitre ici-bas.

Mais je peux ajouter le niveau suivant appelé le monde à côté de l’ état ​​actuel. Il dit:  » Vous allez voir votre monde au cours de votre vie.  » Cela signifie que je dois l’atteindre ici et pas après la mort. C’est pourquoi la sagesse de la Kabbale est appelée  » la révélation du Créateur à la créature dans ce monde.  » Je peux découvrir le Créateur au niveau de ce monde. La révélation du Créateur est appelée découvrir un autre niveau des 125 niveaux. C’est ainsi que je l’atteindre, à partir de la plus petite mesure jusqu’à ce la mesure complète.

Le monde futur se révèlera si je forme l’image de la force du don sur les choses que j’ai préparées. Ensuite, je vais acquérir de nouvelles sensations et une nouvelle perception de cette image, dans mon nouveau désir de donner. Ce sera mon prochain monde, l’un des 125 niveaux.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 05/12/13 , Écrits du Baal HaSoulam

Découvrir le code des mondes supérieurs

congrès, groupeQuestion : Le grand public aime beaucoup les règles générales des tables rondes pour les ateliers. Peuvent-ils les appliquer dans la vie et au travail, comme une forme de coopération mutuelle entre les gens ?

Réponse : Dans tous les cas, s’ils essaient d’appliquer la méthode intégrale à la maison, dans la famille, lorsque des problèmes surgissent au travail, dans un collectif, au cours de discussions dans des réunions, avec cela ils prouveront absolument que la méthode fonctionne.

La question est : peuvent-ils atteindre la « boule de framboise » dans le centre du cercle par eux-mêmes, c’est-à-dire, le réveil de la caractéristique générale du don sans réserve et de l’amour ? Je suis sûr qu’ils ne peuvent pas parce qu’ils n’ont pas de contact avec la puissance supérieure. Un contact n’arrive uniquement qu’à ceux qui étudient la sagesse de la Kabbale. Par conséquent, ils ont besoin de nous.

Mais peu à peu, cela fusionnera en un seul système. Après tout, dans la Kabbale, que sont les noms de toutes sortes de qualités : « Sefirot« , « Partsoufim« , « Mondes » ? Il s’agit du système de connexions entre nous.

Lorsque ce système commence à être découvert, les gens vont découvrir tout à coup que ceci s’appelle ceci et cela s’appelle cela. « D’où savez-vous que cela s’appelle comme ça ? » – « Quoi, ce n’est pas compris ? » Et ce n’est pas parce qu’une personne le lit dans un livre, en général, elle ne peut pas l’ouvrir, mais elle dira simplement : « C’est ce qu’on appelle ‘Arich Anpin‘. »

Tous ces noms apparaissent en fait depuis la découverte des liens internes entre les gens. Jusque-là, ils n’existaient pas. Adam HaRishon a été le premier qui a introduit la langue des mondes supérieurs. En principe, ce n’est même pas une langue, mais un code, comme dans un ordinateur.

Par conséquent, tôt ou tard, les gens vont percevoir tout cela. Mais en dépit de tout, nous devons les guider, sans nous rien ne se réalisera.

De la Discussion à Propos du Groupe et de la Diffusion du 24/11/13

Un peu de ruse ne nuiera pas

congrès, groupeQuestion: Une ou deux fois par mois, nous organisons un événement solidaire sur des sujets prévus à la bibliothèque publique. Notre premier événement a été très actif et puissant. Mais la deuxième fois, il était moins intense. Pourquoi cela se produit ainsi?

Réponse: Il s’agit d’un signe que vous n’avez rien à dire aux gens. Vous devez allumer les désirs en eux, les stimuler par des questions transversales, identifier les « pièges» pour leur montrer comment cette méthode n’est pas simple, combien elle touche le tréfonds de la psyché humaine qui nous n’avons pas encore été étudiée.

Ce n’est pas seulement s’étreindre , s’assoi, et manger ensemble. Vous devez en quelque sorte les amener à un tel état qu’ils comprennent que s’ils n’ont pas absorbé cette méthode ou maîtrisé, ils ne peuvent pas vivre en accord et en harmonie avec personne, pas même avec eux-mêmes. Tout cela doit être réveillé en eux.

Personnellement, je n’ai pas le droit de faire cela dans mes leçons de façon si directe comme je le fais avec vous parce que ceux qui étudient la sagesse de la Kabbale doivent chercher en eux-mêmes les désirs de spiritualité. Je ne peux pas étirer un ressort en eux avec une clé, comme dans un jouet avec un ressort, de sorte qu’ils sautent par un stimulus, alors qu’avec votre public, vous le pouvez en effet . Par conséquent, vous devez le faire.

Donc, vous devez être un peu rusé.

D’une discussion sur le Groupe et la diffusion 24/11/13