Category Archives: travail intérieur

Zigzaguer ou avancer tout droit

Dr. Michael LaitmanUne personne a seulement les attributs et les pouvoirs dont elle a besoin afin de révéler la vraie réalité et pas d’autres pouvoirs ou attributs qui puissent être. La quantité, la forme, les données internes que nous avons et le lien entre elles, sont toutes disposées et désignées seulement pour atteindre l’objectif.
Donc, peu importe que nous nous engageons dans l’atteinte de l’objectif directement et correctement, finalement, on arrive toujours à une impasse, un échec de l’expérience, et sommes contraints de rebrousser chemin. Ainsi, après zigzaguer pendant une longue période, ce qui peut même prendre de nombreuses réincarnations, nous arrivons finalement à la décision que nous concentrer sur l’objectif réel.
Ensuite, nous découvrons que tous les attributs que nous avons existent uniquement à cette fin. Si nous nous concentrons directement sur l’objectif, nous découvrons que nous avons tous les attributs dont nous avons besoin pour atteindre cet objectif, à la fois les bon et les mauvais, si nous pouvons appeler quelque chose de mauvais.
De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 22/09/13, Écrits du Baal HaSoulam

La compagnie n’a pas remarqué la perte d’un soldat…

Dr. Michael LaitmanQuestion : Parfois, une personne perd toutes ses forces au cours d’une descente et tente d’échapper au travail dans le groupe. Comment pouvons-nous accélérer les transitions entre les descentes ?

Réponse : Il ne faut pas s’enfuir du groupe. Toute personne qui cesse de venir au groupe au cours d’une descente endommage l’ensemble du groupe. Les autres doivent simplement le transporter sur une civière. Les amis doivent être très sensibles à ce qui se passe dans le groupe. S’ils ne font pas attention à leurs amis qui sont en baisse et qui ne viennent pas à la leçon, c’est un signe qu’ils ne sont pas suffisamment sérieux et n’ont pas le bon esprit pour attaquer.

Si nous estimons que chaque jour est le jour de l’attaque, comme sur le front, alors nous comprendrons que nous ne pouvons pas gagner si nous perdons même un seul ami. Un ami qui tombe dans la bataille perturbe l’intégrité de l’armée et détruit les lignes, mais nous ne sommes pas conscients de cela et même les amis qui tombent ne sont pas conscients des dommages qu’ils causent aux autres amis. Cela signifie que nous ne travaillons pas sur la connexion entre nous et que nous ralentissons notre progression.

Nous effectuons de nombreuses actions, mais elles devraient être toutes concentrées sur notre sentiment d’unité entre nous, qui est au centre de tous nos efforts et de notre récompense. Le centre, le foyer de la révélation du Créateur et de la fin de la correction, est entièrement concentré dans le point de notre connexion.

Nous découvrirons la haine mutuelle, le rejet et la séparation et puis aussi la connexion, l’unité et la révélation du Créateur seulement si nous regardons à l’intérieur de ce point central de connexion dans le groupe. C’est le même point que nous devons constamment atteindre et vers lequel nous devons être irrésistiblement attirés et le seul point où nous devrions nous concentrer. Mais au lieu de cela chacun regarde à l’intérieur de sa propre poche.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 13/09/13, Shamati n°33 – « Les Sorts à Yom Kippourim et Haman »

L’intention: la peinture à l’huile

Dr. Michael LaitmanQuestion: Quelle est l’intention correcte ? Comment se manifeste t-elle : dans les sentiments ou dans l’esprit ?
Réponse: La bonne intention est l’image de l’état souhaité, la peinture,où je me trouve, le monde et le Créateur ensemble. La peinture dépeint mes aspirations. Je veux atteindre cette image dans la réalité, c’est l’état futur que je me suis fixé comme objectif.
L’intention n’est pas un mantra, pas un fantasme vide, mais l’image du monde futur que je veux réaliser dans la vie. Elle change tout le temps, mais le plus important elle intègre tout le monde. Je n’ai pas à effacer ni dissimuler quoi que ce soit, je ne suis pas le maître de ce majestueux panorama, je veux seulement que toutes ses parties soient alignées exactement de cette manière.
En regardant la réalité future, je souhaite tous de vivre en adhsion au Créateur. C’est l’idylle, l’harmonie, la toile de fond idéale de l’unité universelle. Tout le monde l’ atteint, tout le monde est uni à Lui et pour cela, ils sont unis les uns aux autres. Tout le monde est comme un seul homme avec un seul cœur et avec le Créateur- Israël, la Torah et le Créateur est un. C’est mon intention et je veux voir, comprendre et sentir la réalité, je veux vivre dans ce monde. C’est mon rêve.
Quand je parle à quelqu’un dans le cadre de la diffusion, j’ai plus ou moins un programme clair de la façon de l’amener à cette image de mon intention. Il s’intégrera à elle, il sera plus ou moins actif en elle, selon que le point dans le cœur ait été réveillé en lui. Quoi qu’il en soit, je veux qu’il soit aussi impliqué dans le processus, c’est le but de ma diffusion. Après tout, je sais que c’est seulement dans ce cas qu’elle sera bonne. C’est pourquoi je veux l’impliquer dans cette image.
Bien sûr, le long du chemin je lui apporte des preuves prouvant que c’est le seul vrai chemin ; j’explique comment agir et montrer que cette technique n’est pas pleine de dangers et ne lui apporte que de bonnes choses, à ses enfants, à ses amis …
C’est un long du chemin, mais à la fin, je veux qu’il devienne un avec moi afin d’atteindre l’objectif .
De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 22/09/13 , Écrits du Baal HaSoulam

La physique et les paroles du monde spirituel

Dr. Michael LaitmanNous parlons le langage des émotions de sentiments dans notre désir de recevoir, pour ce qui est relatif à la création. Mais si nous pouvions utiliser la langue des forces comme le fait la sagesse de la Kabbale : en termes de Massakhim (écrans ), Aviout (épaisseur) et les forces d’attraction et de rejet, comment la nature fonctionne et non ce que nous ressentons en raison de ces forces opérant sur nous, nous aimerions parler plus concrètement.
Qu’est-ce que «l’importance du roi  » par exemple? C’est une force qui permet à une personne d’effectuer certaines actions dans un certain sens, c’est la force d’attraction du Créateur, Sa grandeur, importance, la puissance de la foi, la force du don ou la force de réception. Et si nous pouvions utiliser ce langage spécifique, nous n’aurions pas à philosopher et ni nous ne tromperions.
Les kabbalistes expliquent qu’il est possible de parler de la réalité en quatre langues qui sont en corrélation avec les quatre niveaux de notre sujet, car elle n’est qu’à l’égard des kabbalistes et de leur révélation. La sagesse de la Kabbale est la langue la plus profonde, car elle ne parle pas de sentiments, mais de forces .
Des conditions telles que l’interdiction d’ajouter ou de soustraire au travail et la foi en la grandeur et l’importance du Créateur se traduisent dans la langue des vecteurs de forces, les relations entre les forces et la façon dont elles interagissent. En les connectant sous différentes formes, elles génèrent des phénomènes différents.
Mais si nous nous référons à notre atteinte, au fait de pénétrer plus profondément et d’utiliser ces forces, et non pas à notre étude externe, alors nous n’avons pas le choix. Nous ne pouvons pas utiliser ces concepts automatiquement comme dans notre monde où nous en sommes au même niveau d’action tels qu’ils sont. Dans le monde spirituel, nous devons d’abord commencer à utiliser ces forces et nous avons donc besoin d’une autre langue, le langage du sentiment, la langue pour travailler avec eux.
Nous devons nous élever au niveau où les forces spirituelles opèrent dans nos sentiments, afin de savoir comment les utiliser. Cette sagesse est appelée à la sagesse de la Kabbale, la réception. Quand nous commençons à étudier la vraie réalité comme un ensemble de forces opérantes, nous découvrons que derrière les deux forces : la force du don et la force de la réception, il n’y a effectivement qu’une seule force du Créateur, et qu’il n’y a rien hormis Lui.
Le Créateur utilise ces deux forces pour diriger la création et si nous voulons atteindre Celui qui est au-dessus de cette nature de la réception et de don, nous devons acquérir ces deux forces dans la bonne combinaison, dans un juste équilibre et L’atteindre ainsi. Ensuite, la physique du monde d’en haut, la sagesse de la Kabbale, qui parle de ces forces et nous, qui atteignons ces forces dans la langue de l’œuvre du Créateur, ce qui signifie dans la langue des émotions, sont connectées en nous. Par ces deux langues, nous élargissons nos récipients de perception et sommes capables de sentir la vraie réalité.
De la préparation au cours quotidien de Kabbale 22/09/13

Les règles sont les mêmes pour tous

congrès, groupeQuestion: Est-ce que les règles de nos ateliers sont adaptées pour les ateliers que nous faisons pour les 99% de l’humanité?
Réponse: Absolument. Les règles à tous les niveaux sont les mêmes, seules les expressions doivent être sélectionnées de sorte qu’elles  n’liénent pas les gens. La loi est la même dans tous les mondes, y compris notre monde. Et tout compte fait, les liens entre nous sont les mêmes. Seulement, nous ne parlons pas de la Lumière, Kli (récipient), MAN, MAD, etc Nous parlons avec des termes de tous les jours: connexion, l’amour, l’aliénation, la convergence.
La sagesse de la Kabbale a été considérée comme secrete et n’a pas été révélée jusqu’à ce que les gens aient commencé à en avoir besoin. Et dès que la nécessité est apparue et que le monde s’est montré comme un intégral, déassemblé et brisé, la sagesse de la Kabbale a été révélée immédiatement et maintenant nous le devons en parler à tout le monde, mais seulement dans les termes habituels de notre monde.
Du congrès de Stockholm  « Joie dans l’unité» 31/08/13, Leçon 4

Un conseil en qui la lumière est cachée

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam «Un commandement « : Il n’y a pas à servir le Créateur ni de garder les Mitsvot ( commandements ) sauf dans Lishma (En Son nom), apportant ainsi satisfaction à son Créateur.
«Servir le Créateur» est pur don et «garder les Mitsvot » (commandements) est l’auto- correction vers le don par la Lumière qui ramène vers le bien ou la « Torah».
J’agirai dans le seul but de donner, sans aucun intérêt personnel. C’est pourquoi j’ai besoin de la Lumière Supérieure,grâce à elle, je peux effectuer des actions pas sur mon « carburant » égoïste « , ni basées sur l’intérêt personnel. J’ai besoin de la force supérieure qui va me donner la possibilité de donner sans aucune raison, sans justification du point de vue de ma nature, ma logique. Et alors je peux donner  » pour faire plaisir au Créateur. « 
Le «Créateur» est quelque chose en dehors de moi, que ce soit une personne, toute l’humanité, ou le Créateur. Je ne m’inquiète pas qui exactement : Tout ce qui sort de mon «corps» disparaît apparemment et n’existe plus à mes yeux. C’est ce que je ressens. Il s’avère que « donner du plaisir au Créateur « , c’est comme jeter quelque chose, quelque chose de perdu pour toujours.
Pourtant , nos sages ont déjà introduit la pratique de s’engager dans la Torah et les Mitsvot même dans Lo Lishma ( pas enson nom) , car « de Lo Lishma il viendra à Lishma  » …
Autrement dit, même si je suis incapable de donner maintenant, je dois agir au mieux de mes capacités, faire ce que je peux dans le groupe, en classe, etc Et alors, après avoir passé une série d’états, j’atteindrai le don. Pourquoi ? Parce que les actions que les sages me recommandent, même sans la bonne intention, attire à moi la Lumière qui ramène vers le bien.
 Comment cela pourrait être possible? Pourquoi en appliquant le conseil des sages , je peux attirer la lumière? En fait, je viens de lire dans un livre et d’entendre de la part de l’enseignant que je dois faire ceci et cela. Comment puis -je obtenir que cette force spirituelle me change ? Comment fonctionne excatement ce mécanisme ?
Le fait est qu’en suivant les instructions des grands sages, j’établis un lien avec eux et ensuite obtiens l’atteinte spirituelle de leur part. Je sens juste cela comme la lumière environnante parce que je ne peux pas encore la tolérer dans mes désirs. En fait, elle me remplit, elle est avec moi, mais je ne peux pas la «traiter» encore dans des récipients clairs, pour vraiment travailler avec elle. Néanmoins, elle me corrige et me «formate.
Ainsi, en suivant les conseils de professeurs, je me connecte à travers eux à Malkhout du monde de l’infini.
De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 22/09/13 , Écrits du Baal HaSoulam

Le travail est immense, mais le salaire est grand »

Dr. Michael LaitmanDe l’article « La foi » du  Rabash : « Rabbi Tarfon avait l’habitude de dire : ‘Le jour est court, le travail immense, les travailleurs sont indolents, mais le salaire est grand, et le Maître de maison est exigeant’ (Pirkey Avot 2:20) ». Si l’on considère qu’il n’y a pas de capital sans règle et que l’on est convaincu que le Maître existe, on se sent contraint.

Nous sommes incapables de nous réveiller de notre propre chef jusqu’à ce que le Créateur nous réveille, parce que nous sommes faits d’un matériau qui n’a pas l’esprit de l’esprit de vie. Par conséquent, nous sommes appelés créations : c’est-à-dire que nous sommes gouvernés par le supérieur. Ce n’est qu’après avoir été réveillé par le Créateur, nous voyons que le travail est vaste, les travailleurs sont indolents, mais le salaire est grand et le Maître est exigeant. Alors, nous commençons à travailler.

À ce stade, notre libre arbitre se met en marche. Le Créateur place sa main sur le bon destin et dit : « Prenez-le ! » En d’autres termes, l’action du Créateur vient en premier, puis c’est à notre tour de continuer le travail, ce qui signifie que nous prenons ce que le Créateur nous donne. Nous devons organiser notre environnement et étudier afin que chaque jour soit structuré de manière à nous permettre de faire des efforts à la fois sur l’un et sur l’autre.

Indépendamment de notre charge de travail habituelle et des responsabilités de diffusion, nous ne devrions jamais briser notre connexion avec les sources originales. Ce n’est que si nous parvenons à maintenir constamment une connexion aux sources, que nous allons arriver au résultat souhaité et prévu. Le travail est immense, mais le salaire est grand, nous devons donc préparer nos récipients pour le recevoir.

Tout cela nous oblige à répartir notre temps en plusieurs segments : une vie normale, l’étude et la diffusion. Nous devrions toujours nous occuper des trois et ne jamais éviter ou négliger aucun d’entre eux. Si nous négligeons un seul d’entre eux, nous ne resterons pas sur la ligne médiane. Même si nous ne répartissons pas le temps à parts égales entre eux, nous avons encore à prendre soin entièrement des trois parties.

Nous devons accorder une attention particulière à ces questions. Même si l’on a une mission de diffusion très importante, il ne faut pas oublier l’étude. Il n’y a aucune excuse pour manquer les classes juste parce que l’on est occupé par la diffusion. C’est vraiment mauvais, car il est dit : « Si vous M’abandonnez pour un jour, Je vous quitterai pour deux. » C’est dangereux. Si vous cessez d’étudier en raison de la diffusion, nos gains se transformeront éventuellement en pertes.

De la préparation au cours quotidien de Kabbale du 10/09/13

La lumière qui me sauve de la noyade

Dr. Michael LaitmanLa seule différence entre l’impureté et la sainteté, entre l’exil et la rédemption, l’obscurité et la lumière, est la présence du Créateur, mais tout dépend de la personne. Tout est organisé selon le plan général et ma place dans le système, mais à chaque instant le libre arbitre m’a été donné ainsi que la capacité de transformer les ténèbres en lumière.
Bien sûr, je continue à oublier cela et chute dans les ténèbres, encore et encore, mais je dois faire des efforts et essayer d’atteindre la Lumière. Au moment où j’arrive à la lumière, je retombe dans les ténèbres et donc je dois me relever encore et encore. Ce processus se poursuit jusqu’à la fin de toutes les clarifications et les corrections.
Par conséquent, la différence entre l’exil et la rédemption est un petit plus, la lettre Aleph, qui signifie « le champion du monde» (Aloupho shel Olam), le Créateur. Si je ne l’attire dans l’état où je suis à et me rend compte qu’Il est la cause, qu’il n’y a rien hormis Lui, que tout provient du bien  faisant le bien et que je dois me corriger,  alors j’accepterai chaque état de cette façon, et le Créateur demeura en moi, selon mes récipients corrigés. C’est alors que je passe de l’exil à la rédemption, de l’obscurité à la lumière.
Si je ne parviens pas à faire cela, alors je reste à l’état corrompu et cherche une façon de me renforcer et de procéder à la correction. C’est en fait tout le travail. Nous devons nous renforcer dans le groupe afin de permettre à chacun de se relever de l’obscurité à la lumière en attribuant tout au Créateur.
Nous allons certainement être repoussés à chaque fois et serons obligés de tomber. C’est la lumière qui fait tout.
De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 20/09/13 , Shamati n°127 «La différence entre le noyau, l’essence et le supplément  d’abondance »

Le travail pour la révélation pratique du Créateur

Dr. Michael LaitmanSi une personne est à la recherche d’ un moyen de se connecter au roi, à comparaître devant lui, cette occasion lui est donnée. Nous sommes honorés d’ effectuer une telle diffusion aux larges masses et nous trouvons la nécessité de prendre contact avec le Créateur, ressentant notre dépendance à Lui.
Le monde entier se sent dépendant de quelque chose qui n’est pas clair. Chaque jour, il y a un sentiment croissant d’impuissance et d’incertitude quant à ce qui se passera demain. Cependant nous avons choisi le développement spirituel comme le but de notre vie et avons la possibilité d’effectuer des actions matérielles en ce sens. Ce travail nous amène à la conclusion de notre propre impuissance par rapport à l’objectif.
Nous comprenons que nous avons besoin du Créateur, de Son aide. Nous manquons de motivation, de  l’importance de l’objectif, de persévérance et de stabilité dans la progression vers lui et nous demandons pourquoi nous faisons cela et qui en a besoin. Tout cela nous oblige à chercher la connexion au Créateur, de Lui demander de l’aide, et de relier tous nos succès à Lui.
Plus nous faisons des efforts, plus le but dans lequel nous avons investi devient précieux et plus nous avons besoin du Créateur. Et celui qui ne veut pas investir beaucoup d’ efforts n’apprécie pas l’objectif et n’a donc pas besoin du Créateur. Il s’avère que la contribution physique à la diffusion, le travail avec le public, est le moyen qui nous rapproche du Créateur parce que grâce à lui, nous sentons de plus en plus notre dépendance envers Lui.
Nous pouvons développer ce sentiment de notre dépendance envers la force supérieure dans le groupe lors des ateliers. Et si nous sommes paresseux dans ce domaine, le Créateur devra ajouter quelques problèmes, des souffrances. Soudain, il y a des ennemis, des mauvais sympathisants et nous nous sentirons plus dépendants du Créateur.
C’est là où la coupure entre le chemin de la souffrance et le chemin de la Lumière se trouve. Si nous essayons de nous accrocher au Créateur, quand la vie est bonne, nous avançons par le chemin de la Lumière. Et si nous oublions et nous sommes un peu paresseux, alors nous voyons immédiatement que nous avons moins de succès et avons de plus en plus d’ennemis. Le Créateur nous corrige de cette façon, comme le but d’un missile vers la cible, il corrige sa trajectoire à droite et à gauche et revient sur la bonne trajectoire. Ainsi, nous devons continuer à avancer afin d’ atteindre l’objectif. L’ensemble du processus sera révélé dans ce travail.
C’est bien qu’à chaque fois que nous arrivons dans une entreprise, prison, école, organisons des conférences, des ateliers et des tables rondes, nous sommes fatigués et sans aucune force, aucune motivation. Alors  nous avons la nécessité de nous tourner vers le Créateur à nouveau ! Ainsi, nous nous renouvelons constamment. Cela nous oblige à nous renouvelé. Et ceux qui ne font pas cela ne sentent pas la nécessité de se tourner vers le Créateur, ils n’en ont aucune raison.
Ainsi, nous élevons une prière de l’aide, MAN, parce que nous voyons que le Créateur doit être au début de toutes nos actions. Et juste pour Lui plaire, je fais chaque mission. Dans toutes les actions je dois me voir effectuer cette mission et les gens que je rencontre je dois les voir comme les représentants du Créateur. Le Créateur m’a envoyé cela afin que par le contact avec ces personnes je révèle le Créateur dans la pratique, entre nous, dans le cadre des récipients brisés.
En fin de compte, nous devons arriver à l’état où nous annulons notre ego, il reste en bas et nous connectons au-dessus, comme il est dit : Nous arrivons à l’amour pour le Créateur à travers l’amour de la créature  » l’amour couvrira tous les péchés ». L’un est la Lumière et l’autre du récipient. Ainsi, nous allons avancer.
Il est dit : « Celui qui est assis à la maison n’est pas comme celui qui se tient devant le roi ». Si nous sommes prêts à sortir de notre maison et à paraître debout devant le roi, alors sortons diffuser. Et alors à chaques econde nous avons la possibilité de communiquer avec le Créateur et le besoin, la nécessité de ce contact, parce que sinon on ne peut pas faire le moindre effort.
Nous avons juste besoin de comprendre que notre faiblesse est un ange spécial qui enlève notre pouvoir pour nous forcer à nous tourner vers le Créateur. Il n’y a pas oubli; tout ça est les forces spéciales travaillant spécifiquement avec nous. Rien n’arrive par hasard juste comme ça. Il n’y a pas de hasard !
De la préparation du cours quotidien de Kabbale 23/08/13

Nous ne pouvons pas comprendre ni évaluer le Créateur

Dr. Michael LaitmanIl est dit dans le Zohar : «Il n’y a personne comme toi parmi tous les sages des nations du monde.  » Nous parlons ici de discernements intérieurs d’une personne. Cohen (prêtre), Lévi et Israël sont appelés Juifs, car ils sont attirés par l’unité (qui a la même racine en hébreu). Les scientifiques et les philosophes ont le désir humain d’atteindre la même chose, mais c’est purement théorique sans aspirations pour le changement et l’auto-correction.
Ce travail est que dans l’esprit et non dans le coeur. Mais nous devons corriger le cœur, ce qui signifie les désirs d’une personne. Les philosophes, d’autre part, veulent faire la même chose mais dans leur esprit et donc se trompent et se livrent à  » l’idolâtrie « , créant toutes sortes de fantasmes dans leur esprit.
Toutes les propriétés, sauf pour Israël (ceux qui visent Yashar El, droit à Dieu) sont appelées les nations du monde, car elles ne sont pas attirées par l’adhésion au Créateur afin de Le ravir. Les nations du monde sont divisées en soixante-dix nations et Israël est divisé en 12 tribus et en de nombreuses autres parties, ce qui signifie que la division est infinie. Dans le même temps, chacun de nous est incorporé dans tout le monde. Cela se produit en raison de la brisure des récipients, comme une préparation pour nous.
Alors, quand nous lisons dans le Livre du Zohar sur un philosophe ou d’un droit nous devons les considérer des propriétés en nous. Toute la Torah est écrite à propos d’une personne qui comprend le monde entier à l’intérieur d’elle. La question est de savoir si cette personne est créée comme quelqu’un pouvant atteindre le Créateur avec les récipients internes qui lui ont été donnés : son désir de recevoir et la sagesse de l’esprit.
Bien sûr que non ! L’expansion de nos récipients avec lesquels nous atteignons le Créateur et non pas pour philosopher à son propos, comme les sages de toutes les nations du monde, se fait uniquement par la force supérieure qui nous fournit un Massakh ( écran) et la lumière réfléchie. C’est un tout autre élargissement des récipients par rapport à ceux que nous pouvons développer par la sagesse.
Si une personne études quelque chose de logique, elle acquiert la sagesse, l’esprit et les connaissances générales. Mais ses récipients de perception pour atteindre le système divin, le système de la gouvernance supérieure, ne sont pas développés par elle. Elle n’apprend pas les forces qui opèrent sur elle, elle n’étudie pas le Créateur. Après tout, le Créateur ne peut être saisi que par l’acquisition de Ses attributs. Si une personne ne change pas ses propriétés, alors elle est toujours celle qui reçoit sous la domination de son désir de recevoir et de l’esprit qui sert le désir de recevoir, en essayant de le remplir.
C’est ainsi que nous fonctionnons dans ce monde et il n’y a rien que nous puissions faire à ce sujet. Si nous ne recevons pas de l’aide d’en haut qui élargit nos récipients de perception et nous donne de nouveaux récipients du don, nous ne pourrons pas atteindre le Créateur. Nous n’aurons aucune idée de ce qu’est la divinité ou le monde spirituel.
De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale 18/08/13 , Le Livre du Zohar – Introduction