Question : Vous dites qu’il est temps de supprimer toutes les limitations pour les nouveaux étudiants, et si une personne veut venir à la leçon, nous ne devrions pas interdire cela. Jusqu’à présent, nous avions l’habitude de permettre à une personne de se joindre progressivement au groupe et à la méthode.
Réponse : Je voudrais permettre aux gens de se joindre à différents événements librement. C’est parce que nous devons réfléchir à la façon d’attirer les gens. Si vous permettez aux gens d’assister à différents événements, ils rejoindront ensuite le groupe et participeront à toutes les activités avec tout le monde.
Le Maasser (la dîme) est une affaire très sérieuse. Quand une personne le paie chaque mois, il y a une lutte intérieure en elle et elle doit décider si oui ou non le faire.
Le Baal HaSoulam avait l’habitude d’encaisser de l’argent pour chaque leçon. Nous savons que ce n’est pas un problème de payer une fois pour quelque chose : « Dites-moi combien je dois payer pour une année entière et je vais payer et je ne veux plus en entendre parler. » Mais ce n’est pas ce que nous devrions faire. Chacun de nous devrait payer une fois par mois quand il reçoit son chèque de paie car nous devons nous « déchirer » de nous-même. Cela est très difficile et compliqué.
Ainsi, vous devriez comprendre ces amis. Je voudrais leur permettre de rejoindre le groupe et de s’y sentir très proche. Je ne voudrais rien leur cacher. Je crois que nous devrions être complètement ouvert, et seulement lorsque nous voyons que ces amis veulent étudier sérieusement devront-ils suivre un certain cours, s’ils ne l’ont pas déjà fait. Peut-être qu’ils ont juste fini un tel cours et qu’ils ont grandi un peu faiblement maintenant.
Je voudrais les laisser se joindre à toutes les leçons et tous les congrès sans aucune condition préalable car maintenant, nous (la majorité, la masse centrale) avons atteint un point qui aurait dû se réaliser au congrès. Maintenant, nous pouvons permettre à ceux que nous pouvons attirer par l’éducation intégrale d’être autour de nous, même ceux qui n’en font pas partie.
De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale du 21/07/13, Shamati n°59 – « A propos du Bâton et du Serpent »

Question : Comment peut-on aider un ami correctement si nous voyons que le mauvais penchant a été suscité en lui et qu’il accepte les pensées qui viennent à lui comme des vérités et convainc les autres de leur vérité ?
Réponse : Une personne se trouvant dans un groupe commence à sentir à l’intérieur d’elle-même toutes sortes de penchants anti-spirituels en raison de son bon travail. Nous voyons comment tout à coup elle change profondément. Par ailleurs, elle justifie son comportement. Il est typique pour chacun de se justifier.
Tout d’abord, vous devez vous connecter entre vous immédiatement (sans elle, même si elle veut aussi partager cela), et discuter de ce qu’il faut faire à son sujet de façon très sérieuse.
Mettez-vous d’accord sur la manière dont vous l’influencerez. Elle a besoin de voir comment nous travaillons pour se connecter, que c’est ce qui est important et essentiel pour nous, car c’est précisément ce que nous apprenons, et c’est ainsi que nous le faisons. A ce propos, il n’existe aucun argument. Cela doit être ainsi !
Si elle est opposée ou que quelque chose ne va pas selon elle, nous lui montrons simplement : « Tu vois, ce n’est pas notre invention. C’est ce qui est écrit dans les sources, et nous réalisons ces conditions. Quiconque ne les exécute pas n’a pas sa place ici. Par conséquent, soit tu restes et tu t’inclus progressivement dans le travail général, soit tu pars. »
Il est nécessaire de montrer clairement et précisément que seul l’état collectif du groupe doit déterminer son comportement, car la connexion est un désir général de tous ensemble, selon une méthode unique pour un but unique.
Il est interdit d’aucune façon de tolérer de telles choses ! Une personne n’a pas le droit de se détendre et de calmer les mains des autres ! Nous devons lui faire comprendre clairement que nous sommes reliés négativement par rapport à son comportement, mais il est nécessaire de le faire avec douceur, en abordant progressivement des explications vitales. Nous devons nous entendre entre nous pour se distancer d’elle, afin qu’elle voit que nous continuons à nous connecter et nous soutenir mutuellement, et ainsi de suite. Si elle n’adhère pas à nous, c’est un signe que sa place n’est pas ici.
Il est nécessaire de lui expliquer (avec amour, voyez-vous, nous voulons qu’elle reste) que, à notre grande peine, nous ne voyons pas le bon comportement chez elle adapté aux exigences de la méthode spirituelle, par conséquent, soit elle s’abandonne au groupe, ou sinon, elle va lui nuire et donc pour son propre bien, elle ferait mieux pour elle de s’en aller.
Cependant, même si elle part, cela doit être fait en sorte qu’elle ait la possibilité de revenir. Par exemple, il est possible de lui offrir l’option : « Tu n’es pas obligé de venir tous les jours. Viens quand tu veux t’inclure dans le groupe. » Elle pourrait venir une fois toutes les deux semaines, et après elle pourrait revenir complètement.