Baal HaSoulam, “La Paix dans le Monde”: Donc tous ces attributs: la miséricorde, la charité et la paix sont la résultante de la faiblesse de la vérité. Cette situation fut la cause du morcellement de la société… Pour faire plus simple, nous pouvons classer ces deux catégories en «constructeurs» et en «destructeurs». Les constructeurs sont ceux qui veulent construire et regardent l’intérêt de la société dans son ensemble pour lequel ils acceptent volontiers de donner à d’autres ce qu’ils possèdent.
Par contre, ceux qui sont naturellement enclins à la destruction et à la violence, se sentent plus à l’aise avec l’attribut de la vérité qui leur laisse le pouvoir de dire dans leur propre intérêt: « ce qui est à moi est à moi et ce qui est à toi est à toi » et ne pourraient jamais donner aux autres quoi que ce soit leur appartenant, n’ayant aucune considération dans le fait qu’ils puissent mettre en danger l’existence de la société car ce sont des destructeurs par nature.
Nous ne sommes pas en mesure de «vivre dans la vérité», ce qui signifie se laisser guider par la catégorie de la vérité. Quant aux destructeurs, ils ne font que parler, en utilisant son nom et son apparence à leur avantage.
En fait, la vérité est que tout le monde est égal, en termes relatifs. Mais pour cela, il est nécessaire d’estimer correctement la nature et les efforts de chacun pour être en mesure de comparer chaque état concret de tout le monde correctement. Nous sommes incapables d’une telle analyse.
Ce n’est qu’à la correction finale, quand nous serons tous interconnectés et vivrons en se fournissant mutuellement dans un système analogique intégral unifié, que chacun sera en mesure d’agir envers les autres en fonction de la catégorie de la vérité. Et jusque-là, même un instant avant de l’unité, ce n’est pas la vérité parce que je ne peux pas contribuer à chaque moment, donner à chacun autant que nécessaire, en fonction de leurs actes, leur préparation et leurs besoins.
La vérité est une image complète intégrale. Par conséquent, il nous est donné des catégories préliminaires pour le former: la miséricorde, la justice et la paix. Nous commençons à partir d’une simple impureté égoïste, selon le principe «ce qui est à toi est à moi, et ce qui est à moi est à moi. » Ensuite, nous passons à l’attribut de Sodome, « le mien est le mien, le vôtre est le vôtre ». C’est déjà un certain progrès.
Mais dans la spiritualité, l’impureté se transforme en son contraire: « ce qui est à moi est à toi, et lce qui est à toi est tien. »
En outre, il y a une autre option: « ce qui est à toi est à moi, et ce qui est à moi est à toi. »
Comment utilisons-nous la miséricorde, la justice et la paix pour corriger et finalement atteindre la « destination finale » de la vérité? Et en général, de quelle manière sont les attributs préliminaires inférieurs à cette catégorie constante et unique de la vérité?
La vérité est appelée un état infaillible d’un système corrigé dans lequel nous sommes tous interconnectés et satisfaisons les désirs de chacun. En d’autres termes, mon désir fonctionne pour tout le monde dans la mesure de mes capacités et la responsabilité de fournir pour le système entier. De même, tout le monde travaille de la même façon, étant à l’état de la correction finale, comme les organes d’un corps sain. Voilà ce qu’est que la vérité: chaque partie ressent le désir de toutes les autres parties et le désir collectif de tout le monde comme le sien. Personne n’a de problème avec « se donner» et de leur fournir tout ce dont ils ont besoin.
Une telle approche serait un fardeau pour moi, car elle s’oppose à mon désir. Je dois garder à l’esprit les sept milliards d’inquiétudes et de calculs pour chaque personne sur la Terre. Est-ce possible?
D’autre part, si je suis dans un système avec tout le monde, et ils deviennent mon désir, alors tout devient facile et simple, parce que maintenant nous prenons soin les uns des autres naturellement, tout comme je ne pense pas à mon corps quand il est sain et fonctionne correctement. Avec une interconnexion universelle, tout le monde répond à chacun selon l’attribut de la vérité. Ainsi, il est révélé seulement comme résultat de la correction.
Mais encore, comment on fait tout fonctionner sur les étapes préliminaires? Par exemple, quelles sont les mesures de connexion entre nous appelées la «justice», la «miséricorde» et la «paix»? Quel genre de relation est-ce? Quel est son pouvoir? Dans quelles conditions ça marche?
Nous parlons du système avec des défauts, pas encore terminé, «boiteux» dans la mesure où nous ne pouvons pas être limités par l’une des catégories préliminaires et sommes obligés d’utiliser tous les trois. Quels sont les inconvénients de ces méthodes de contrôle social? Chaque catégorie a quelque chose de corrigée, mais toutes ont besoin de soutien, de l’aide de deux autres. Et encore, quand les trois sont en harmonie les unes avec les autres, qu’est-ce qui leur manque pour atteindre la vérité?
Commentaire: Nous pourrions avoir besoin d’encouragement, un motif d’avancer vers la vérité.
Réponse: En principe, oui. Par exemple, la justice qui est révélée m’apporte une certaine satisfaction, et en même temps un désir, un besoin. Ce besoin est adressé à la miséricorde et la paix dont j’ai besoin. Quand je les inclus, alors j’ai un besoin de vérité. Mais jusque-là, je peux à peine imaginer ce qu’est un système parfait.
Commentaire: On a souvent tendance à prendre la «vérité» de menteurs ..
Réponse: En effet, lorsque l’agitation commence dans un pays, un certain «champion de la vérité», en parlant des barricades, promet de répondre aux aspirations de la population et de prendre soin de tous leurs besoins. Ses paroles mentent, mais pas parce que, dans son cœur, il ne va pas réaliser ses promesses. Simplement, ces promesses montrent d’abord un manque de connaissance de la nature des choses, de comprendre le fait que personne ne peut ressentir les désirs des autres. Ainsi, en fonction de leur amère expérience, les gens sont déjà conscients du fait qu’ils sont trompés par des promesses irréalistes.
Il est impossible dans notre monde véritablement, selon la vérité, d’évaluer tout le monde et lui donner ce dont il a besoin. Ni les individus, ni les organisations ne sont en mesure de le faire, et si les gens demandent quelque chose comme ça, alors c’est qu’ils ne comprennent pas ce qu’ils veulent. Quant à ceux qui promettent, ces gens sont très ambitieux. Celui qui veut le pouvoir est habituellement un grand égoïste, capable d’utiliser le bon nom de la vérité à son avantage.
C’est pourquoi nous devons bâtir la connexion dans la société humaine selon les catégories de la justice, la miséricorde et la paix. Alors seulement nous pouvons aborder l’attribut de la vérité. Cela n’a aucun sens de faire appel à elle maintenant. Initialement, aspirant à la correction, nous comprenons par le cœur et l’esprit que cela ne sera pas complèt dans le processus. Nous devons comprendre cela parce que notre sensation affecte le système général.
Néanmoins, cette connaissance est importante aujourd’hui où le monde entier est entré dans le processus de correction. Il est nécessaire d’expliquer aux gens que l’idéal de la vérité ne sera pas atteint en une seule fois, il peut être réalisé seulement quand nous sommes unis, naturellement interconnectés. C’est seulement alors que tout le monde fournit aux autres, sans hésitation, sans calculs spéciaux. Si on neutralise complètement notre désir égoïste et devenons reliés par un amour absolu, alors entre nous, de l’un à l’autre sans aucune restriction, tout ce qui est nécessaire découle de lui même. Je suis ouvert aux autres et ne les critique pas du tout. Qu’ils prennent ce qu’ils veulent. Alors la catégorie de la vérité est réalisée.
Mais jusque-là tout le monde doit être préparé pour certaines limites, pour certains sacrifices. Ceci est normal et tout à fait possible. Ici, nous avons besoin des catégories préliminaires qui nous permettent de nous corriger. Nous ne serons pas en mesure de comprendre et de réaliser l’attribut de la vérité. Pour l’essentiel, ces catégories sont beaucoup plus complexes, compliquées et sophistiquées que la vérité parce qu’elles sont destinées à nous aider seulement sur les premières étapes de correction.
De la 4ème partie du Cours quotidien de Kabbale du 22/07/13, Les écrits du Baal HaSoulam
Mes pensées et mes désirs ne sont en réalité pas les miens. Où est-ce que mon vrai moi commence? C’est dans le groupe qui vous permet de développer et entretenir votre désir sérieusement d’une façon pratique et ciblée. Ici, j’ai les outils, les moyens qui me permettent de traiter et de modifier la matière de mon désir. En travaillant sur le désir avec l’aide de mes amis, je remplis mon seul libre choix.
Cependant, si je ne veux pas de cela, il y aura des nouveaux problèmes et afflictions, et finalement je voudrais.
Question: Est-ce que cela veut dire que je souffre jusqu’à ce que je cède?
Réponse: Céder n’est pas le problème. Le fait est que je commence à comprendre que je devrais changer mon désir de sorte que ce soit comme celui du Créateur et que ça vaut la peine. Je suis attiré par les mêmes valeurs et le bon objectif, et je commence à en profiter.
Ensuite, il y a une nouvelle phase, « Que c’est dommage que je le fasse en essayant d’éviter les souffrances et de profiter de la joie du Créateur. Je veux donner totalement, aimer au maximum, même si je ne ressens aucune réponse de la part du Créateur ».
Telle est la voie spirituelle sur laquelle je change les valeurs égoïstes et découvre, à chaque fois, les limites de ma liberté, mon vrai niveau. Comme il est écrit: «Vous êtes appelés Adam [humain], et non pas les nations du monde. » « Vous » se réfère à ceux qui aspirent à atteindre le Créateur, ce qui signifie faire leur désir comme le sien. Alors, ils sont appelés Israël, ce qui signifie Yashar El (droit au Créateur).
Cependant, si je ne veux pas Lui ressembler, je reste au niveau de l’animal dans lequel tous les changements, y compris le progrès technologiques et scientifiques, tous sont issus de Lui et ne peuvent pas être modifiés. Ici, je ne suis pas indépendant. Une personne devient indépendante quand elle devient semblable au Créateur.
De la 4ème partie du Cours quotidien de Kabbale du 19/07/13, Les écrits du Baal HaSoulam
Il est dit: «Puisse chaque jour être comme nouveau pour vous», ce qui signifie à chaque fois, à chaque instant, qui apparamment ne semble pas différent des précédents. Lors d’une descente, nous ne ressentons aucun renouvellement. Il nous semble que nous avons traversé tous ces états et avons accumulé une expérience.
Les descentes sont suivies par des montées, qui ne semblent également pas être différentes des autres. Nous montons et tombons, l’ascension et la chute, mais pour le moment nous ne sentons pas la différence entre la répétition des étapes. Il ne nous reste à croire que les changements ont lieu et qu’à chaque fois que des nouveaux états et des nouveaux désirs sont ouverts dans lequel nous ne sentons pas de qualités particulières, juste le vide.
Et c’est vraiment déprimant, il semble qu’une fois encore, c’est une descente qui nous rend malheureux et sans inspiration. Et ce n’est pas bon parce que nous ne bénissons « pour le mal comme pour le bien! ».
Vient ensuite une ascension et de nouvelles sensations apparaissent, mais elles sont remplacées par une descente à nouveau. C’est toujours difficile pour nous de voir ces montées et ces descentes interminables comme un processus graduel naturel qui nous mène à la fin de la correction.
Notre attitude restera erronée jusqu’à ce que nous atteignions la propriété du don. Or, cette attitude est égoïste et nous ne voyons aucun avantage dans les descentes et même dans les montées, car après elles, nous allons retomber et perdre tout ce que nous avons accompli. Les montées sont remplacées par des descentes et on n’y voit pas la fin.
Une personne devient progressivement habituée à cela, comme à tous les autres plaisirs de ce monde et voit qu’il n’y a rien de spécial dans ce domaine. Certes elle a eu du plaisir pour un certain temps, un soir, quelques heures, voire une semaine ou deux, mais ensuite ca c’est quand même terminé! C’est pourquoi elle ne veut pas retourner à cet état parce qu’elle devient expérimentée, « intelligente », et regarde cela de manière plus pragmatique.
Mais c’est parce qu’elle n’a pas reçu l’attribut de don. Tous les plaisirs ressentis dans le désir de profiter s’estompent inévitablement. Et donc une personne s’habitue à eux, devient peu à peu désabusée, vieillit et meurt parce qu’il n’y a rien qui lui apporte du plaisir.
Le travail spirituel est tout le contraire, il nous élève au-dessus des descentes et des ascensions. Nous acquérons la propriété du don, et si par nos montées et descentes, nous sommes en mesure, dès maintenant, de faire plaisir au Créateur, alors chaque montée et chaque descente deviennent très précieuses pour nous. Nous sommes heureux d’être en elles,peu importe l’état si par lui nous pouvons procurer contentement au Créateur.
Donc, l’essentiel est d’acquérir la propriété du don sans réserve au-dessus de toutes les montées et les descentes. Elles ne s’arrêteront pas jusqu’à ce que nous la réalisions complètement! Cela signifie que nous avons terminé notre correction. Autrement dit, les montées et les descentes ne sont pas importantes en elles-mêmes, mais ce qui compte est la façon dont nous atteignons la propriété du don au-dessus d’elles.
De la préparation au Cours quotidien de Kabbale du 25/07/13
Question : Quelle est l’efficacité des processus spirituels dans de petits groupes de deux ou trois personnes ?
Réponse : C’est le problème avec nos amis virtuels, avec nos amis individuels et d’autres. Nous avons beaucoup d’étudiants qui sont dispersés dans divers coins de leur pays : l’Australie, la Nouvelle-Zélande, la Chine, plusieurs pays européens, l’Amérique du Sud, et ainsi de suite. Par conséquent, ces congrès nous forment encore et nous connectent et nous donnent l’occasion de nous concentrer ensemble.
Mais l’absence d’un groupe physique reste un problème. Je ne peux pas imaginer la solution. Je ne sais qu’une chose, quand j’ai demandé au Rabash la permission de me rapprocher de lui, il m’a d’abord rejeté et il avait raison, il est nécessaire de vérifier si votre désir est réel. Et c’est seulement deux ans plus tard qu’il m’a permis de déménager.
Par conséquent, si un étudiant étudie sérieusement avec nous depuis un long moment, il a besoin de réfléchir sur la façon de déménager vers un endroit où il y a un groupe ou bien où il est possible d’en organiser un. Je ne vois pas d’autre issue.
Autant que possible, je pense à cela tout le temps et nous espérons qu’avec l’aide d’un système virtuel, il sera possible de connecter les gens et leur donner un sentiment d’unité, mais en attendant, un écran d’ordinateur les sépare. La personne se protège des autres à travers l’écran.
Alors quel est le problème ? Faire en sorte que les gens se connectent aux autres. Nous sommes dans un endroit où se « connecter aux autres » signifie s’asseoir ensemble, respirer ensemble, apprendre ensemble, haïr les amis, les aimer, et ainsi de suite.
Et la Lumière Supérieure nous donne toutes sortes de problèmes ici, intentionnellement en « provoquant des frictions » entre nous, nous frottant ensemble, pour enlever la membrane du cœur. Les cœurs se frottent ensemble afin de se déshabiller. Comment est-il possible de le faire lorsque vous vous trouvez dans une connexion virtuelle ? Je ne peux pas me le décrire. Personnellement, je serais heureux d’être avec tout le monde dans une connexion virtuelle : je « tape » quelques informations dans un e-mail et c’est tout, vous êtes déjà « amoureux » des amis.
Où pouvez-vous vraiment sentir l’hostilité jusqu’à la haine que ces amis dans le Zohar ont senti ! Vous pouvez immédiatement débrancher l’ordinateur ou vous protéger avec une sorte d’émoticône (smiley) et c’est tout ! Comment pourrait-il en être autrement ?
Je sens cela avec nous dans notre pays. Il y a des groupes qui maintiennent une distance courtoise. Il y a ceux qui sont plus proches, qui participent plus, veulent s’intégrer plus avec nous et veulent construire notre centre ensemble. Quand il y a des possibilités de travail, alors la participation de chacun est testée. L’idée n’est pas seulement la participation, c’est plutôt de travailler ensemble. C’est ce qui est essentiel. Par conséquent, vous devez comprendre qu’il est nécessaire de rassembler et d’organiser des groupes, et d’organiser de grands groupes avec des services, avec un institut pour la diffusion, avec des groupes d’enfants. En général, tout cela est impératif.
Ducongrès de St. Petersburg – « Jour Deux » du 13/07/13, Leçon n°3
Si mes ennemis m’encerclent – mon cœur ne craindra point!
S’ils soulèvent une guerre contre moi – même alors je garde confiance!
(Psaume 27)
La chose principale est de constater que cette guerre est entre les deux parties de l’univers. D’un côté, il y a tout l’ego humain, l’égoïsme en moi. De l’autre côté, il y a un groupe, une société, à travers laquelle je reçois de l’aide du Créateur.
Si la force du mal est réveillée en moi: Elle me prive de la force, me confond et me trompe, mon point dans le cœur sent que la guerre est enflammée avec mon mal. Ensuite, je cours rapidement demander de l’aide au groupe et au Créateur qui est caché en son sein, la force du don, et ainsi devenir armé contre le mal, et je lève une guerre contre mon égoïsme.
Par conséquent, on doit être expulsé du palais du Roi, car l’acceptation du Royaume des Cieux ne peut être que par une reddition inconditionnelle.
Cependant, quand on dit qu’on est prêt à assumer le travail à condition qu’il y ait une « forme de blanc », c’est-à-dire un jour de clarté, tandis que si le travail se présente sous une « forme noire » on n’est pas d’accord, une telle personne n’a pas sa place dans le palais du Roi. Car, ne sont admis à pénétrer dans le palais du Roi, que ceux qui souhaitent travailler dans le but de donner, car quand on travaille dans ce but, on n’accorde pas d’importance à ce que l’on ressent pour soi-même pendant le travail.
Au contraire, même dans un état où l’on voit une forme de noir, on ne se laisse pas impressionné par elle, mais plutôt, on ne désire que de voir le Créateur nous donner la force de surmonter tous les obstacles. Cela signifie que l’on ne demande pas du Créateur de nous donner une forme de blanc, mais de nous octroyer la force de surmonter toutes les dissimulations.
Tout d’abord, mon mal est réveillé, « une aide contre moi» (1). Ensuite, je n’ai pas d’autre choix que de me tourner vers le groupe au sein duquel la force de la lumière, la force du Créateur (2) est cachée. Pour cette raison, je corrige mon mal (3) et transforme l’obscurité noire dans la lumière blanche.
Tout dépend de la personne. En fait, il n’y a ni noir ni blanc, une personne devient noire dans le blanc et blanche dans le noir.
De la préparation au Cours quotidien de Kabbale du 28/07/13
«La foi au-dessus de la raison » signifie qu’une personne a repoussé les limites de la qualité du don en soi-même, en sortant d’elle-même. La foi est appelée don sans réserve, la propriété de Bina, la Lumière de Hassadim. Quand je suis à un degré spirituel, dans n’importe quel état, j’augmente ma possibilité du don et d’amour. Ceci est appelé «la foi», qui commence à prédominer, l’emporter sur la qualité de la réception, au-dessus l’égoïsme. La raison est la Lumière que nous recevons qui remplit notre désir égoïste. Mais la foi est la propriété du don, de l’état d’avancement spirituel.
Après le congrès à Saint-Pétersbourg en 2013, j’ai entendu beaucoup de gens dire que « c’était maintenant la première fois que nous avons senti que nous avons vraiment accompli quelque chose. » En effet, après ce congrès, nous avons senti pour la première fois l’unité, et pas chacun par lui-même, mais quelque chose de commun, une certaine masse commune qui reliait les uns aux autres en même temps, tout le monde en soi. En outre, nous avons constaté qu’il existe un lien entre ce qui se passe en nous et ce que nous étudions dans les sources primaires (en partie, dans le Livre du Zohar, en partie dans les articles de Baal HaSoulam et Rabash) sur les conditions de connexion d’une personne à l’intérieur du groupe, les conditions de notre unité.
Tout cela nous est devenu beaucoup plus proche. Nous semblons avoir confirmé la justesse de notre développement. Cela signifie que nous avons reçu de nouvelles connaissances. Et comment pouvons-nous aller maintenant dans la foi au-dessus de la raison acquise?
Dans cet état, bien sûr, je peux être heureux car maintenant je suis convaincu de la justesse de mon chemin: que j’ai un professeur qui ne me trompe pas, que j’ai dissipé mes doutes et résolu certains problèmes. Mais je suis tombé dans le désir de recevoir et j’ai eu un peu de la Lumière dans ces désirs. D’une part, il est bon que j’aie atteint cela, cela devait en être ainsi. Nous ne devons jamais douter que ce que nous recevons et ce dans quoi nous sommes, est de la façon dont il devrait être, et nous l’avons eu du Créateur. Et maintenant, une autre question se pose: Comment pouvons-nous aller plus loin?
Ensuite, je dois fermer les yeux sur tout ce que j’ai reçu et avancer vers la foi au-dessus de la raison: pour percer au niveau suivant par le fait que je ne veux pas regarder les connaissances acquises ou prêter attention à tout ce qui existe en moi aujourd’hui comme une preuve de la justesse de la voie. Je veux aller de l’avant les yeux fermés, seulement pour l’amour du don. Cela signifie que je ne devrais pas penser que j’ai la confirmation de la preuve que j’avance sur la bonne voie, ou si j’ai la confiance intérieure d’être dans le bon groupe avec le bon professeur ou non.
Si nous passons par la foi, ce sont des conditions complètement différentes, à l’opposé de la raison. Autrement dit, la propriété du don est à l’opposé de la propriété de réception, de la même façon que la propriété du Créateur est opposée à la propriété de l’être créé. Alors, la prochain degré que nous avons à couvrir, vers lequel nous devons monter, se réalise non pas par la raison ni avec notre confiance, mais au contraire, quand nous nous élevons au-dessus.
En d’autres termes, maintenant je veux aller seulement vers la propriété du don, ne prêtant aucune attention à rien, malgré tout ce que j’ai reçu lors du congrès, en dépit de la sensation qui m’a donné confiance, le fondement de la vie. Je m’intéresse seulement à cela, et je veux entrer là-dedans.
Du cours virtuel du 21/07/13
Question: Comment puis-je vérifier que je ne dévie pas du droit chemin?
Réponse: Le parcours peut être seulement vérifié selon le principe: «Israël, la Torah, et le Créateur est un. » Tous les écarts partent seulement de cette unité. Il n’y a rien d’autre à se soucier que de clarifier ce principe précisément, puisqu’il détermine l’état correct à chaque instant de notre vie. Et si nous ne sommes pas dans cette unité, alors nous avons dévié de la bonne voie.
Vérifiez combien tout ce qui arrive est connecté à une source: Vous-même avec toutes vos qualités et toutes les conditions que vous avez reçues dans le groupe. Et le monde entier est un petit plus à vos relations avec les amis. Connectez le Créateur à tout cela.
Tout doit être porté ensemble comme dans un viseur, reliant constamment ces trois points dans votre vie. Alors vous aurez une vue correcte du monde, la perception correcte. Vous verrez le vrai monde, pas un faux.
Si vous regardiez à travers un télescope et voyez des gens, des étoiles, des rochers, des plantes, des animaux et leurs différentes relations avec l’autre, vous verriez le monde entier comme un kaléidoscope. Là, vous voyez les amis et tous leurs problèmes, ainsi que vos problèmes personnels, comme spirituels, intérieurs. L’image entière est à l’intérieur du kaléidoscope.
Et puis vous commencez à focaliser cette lentille, renforcer son axe, jusqu’à ce qu’ils se confondent tous en un seul. Autrement dit, vous comprenez que tout cela vient du Créateur et vous est envoyé avec un but. Il y a un système entre le Créateur et vous, composé de 613 pièces, dont chacune et toutes ensemble, que vous avez besoin d’organiser correctement de sorte qu’entre vous et le Créateur il y a seulement une ligne droite qui vous relie, qui à la fin est réduite à un seul point d’unité, l’adhésion!
Tout disparaît, sauf ce point de l’adhésion. Cela signifie que vous vous êtes créés, vous êtes placés au bon endroit, au bon point. Nous devons commencer à sentir nos 613 désirs et la lumière qui se dresse contre eux et les bouscule, et si ce n’est pas la Lumière, au moins quelques forces, des sensations, qui sont perçues plus proches de l’unité ou plus loin d’elle.
Vous devez regretter profondément si, soudain, vous ne ressentez plus cette unité, vous sentir comme si quelque chose s’était mal passé dans votre vie. Vous devez être constamment préoccupés du fait que cela est en ordre. Vous ne serez pas capable de vivre sans cela, cette préoccupation ne vous donnera pas de repos.
Il semblerait qu’il soit impossible d’être toujours dans ces pensées. Mais ce point de l’unité est spécial parce que nous n’avons besoin de rien d’autre dans la vie, mais de cela! Même si vous travaillez quelque part, êtes impliqués dans la famille, les enfants, la maison ou divers problèmes, vous commencez à voir que l’unité «Israël, la Torah, et le Créateur » résout n’importe quel problème et tout se calme et prend sa place.
Lorsque cette unité est obtenue, les actions qui devaient être faites disparaissent. Vous les effectuez apparemment pour atteindre l’unité. Mais dès qu’elle est atteinte avec leur aide, elles disparaissent immédiatement parce que ce monde se revêt dans le monde spirituel.
De la 1ère partie du Cours quotidien de Kabbale du 24/07/13, Les écrits du Rabash