Category Archives: travail intérieur

La vie se passe dans l’orbite du congrès

Dr. Michael LaitmanQuestion: Lors de la préparation du congrès tout le monde avait une date précise vers laquelle nous pouvions accélérer, concentrer tous nos efforts envers elle. Et après cela, tout le monde est retourné à son projet et cet effort commun visant à un moment donné, n’est plus ressenti. Comment pouvons-nous accomplir une accélération par rapport au même point?

Réponse: Je pense que nous sommes assez vieux et n’avons pas besoin de fixer une date comme un guide pour nous-mêmes. C’est un niveau enfantin, si nous pouvons nous concentrer sur une seule journée.

Unjour signifie un état. Et tandis que nous avançons, nous devons tenir cet état à une plus grande hauteur et avec une stabilité croissante, jusqu’à l’éternité. Pour le moment, on nous donne des sensations agréables d’être dans ces états de sorte que notre force égoïste matérielle nous aide à nous tenir en eux. Notre égoïsme soutient encore cette unité parce que nous sommes au début de notre développement.

La chose principale est maintenant de rendre cet état permanent et de sentir notre appartenance à notre groupe du monde entier. Essayez de vous séparer de ce sentiment et d’associer cette condition à tous les événements de votre vie, dans n’importe quelle situation, vous avez seulement besoin de rester à l’intérieur de notre unité. Nous devons rester dans le même état dans lequel nous étions lors du congrès avec tout le monde, et apporter toute votre vie à l’intérieur. Toutes les activités quotidiennes: Leçons, travail, maison, famille, toutes les situations qui se produisent doivent être amenées dans la zone du congrès et de poursuivre sur son orbite.

De la 1ère partie du Cours quotidien de Kabbale du 17/07/13, Les écrits du Rabash

La lumière de la confiance

congrès, groupeQuestion: Lors du congrès il y avait un agréable sentiment de confiance dans notre appartenance à l’unité. Maintenant, nous devons séparer cette sensation agréable du sentiment d’appartenance, mais la confiance devrait-elle rester dans ce cas?

Réponse: La confiance est la lumière que nous nous devons assurer. Personne ne peut ressentir la confiance de lui même, cela ne vient que de l’extérieur. Il s’agit de la confiance de l’enfant qui repose dans les bras de sa mère. Toute sa confiance est d’appartenir au supérieur.

La garantie mutuelle, l’inclusion mutuelle, la confiance et la connexion, tout cela est réuni dans un seul état commun, une illumination. Et alors nous allons apprendre à partager ces sentiments en trois lignes. À différentes étapes, la naissance et l’allaitement, la croissance se passe de différentes manières. Notre dépendance à la partie supérieure et notre attitude envers le groupe changent, comme au degré supérieur ou à celui où vous trouvez. Si la force supérieure se manifeste dans le groupe, alors nous nous l’attribuons déjà, à notre âme.

Tout est dans le groupe, donc nous n’avons pas besoin de philosopher beaucoup, la chose la plus importante pour nous maintenant est de faire un pas en avant qui va devenir un changement de vie. Tout dépend de savoir si nous sommes en mesure de saisir le degré atteint plus profondément ou si nous tombons en arrière, et alors nous aurons besoin d’un temps très long pour revenir au même état.

De la 1ère partie du Cours quotidien de Kabbale du 17/07/13, Les écrits du Rabash

Niveaux de connexion

congrès, groupeBaal HaSoulam, article «Le fruit d’un sage »: Le Zohar compare cela à deux personnes qui se trouvaient sur un bateau quand l’une d’elle a commencé à percer un trou sous elle. Son ami lui reprocha: «Pourquoi es-tu en train de percer un trou? » Et le sot lui répondit: «En quoi cela te regarde, je suis en train de percer sous moi, pas sous toi? » En vérité, une personne peut tout gâcher.

Dans le monde physique, dans un cas comme celui-ci nous allons tous nous noyer, et qu’est ce qui se passe dans la spiritualité?

Et ceci est le secret de la prière de beaucoup, il est interdit à une personne de quitter le collectif. Et il lui est interdit de demander seulement pour elle-même, sur elle-même, même si c’est pour donner satisfaction à son Créateur, mais elle doit demander seulement pour le collectif tout entier.

D’abord, il est nécessaire de parvenir à l’amour des autres. Et à partir de cet état on va arriver à l’amour du Créateur. C’est-à-dire, tout d’abord, nous devons nous connecter et alors seulement nous pourrons passer à l’étape suivante. Il ne peut y avoir aucune action spirituelle si elle ne vient pas de la connexion.

La spiritualité n’existe pas par elle-même, plutôt nous la construisons à partir de nos Kelim, récipients, nous formons une image du monde spirituel sur un fond de lumière blanche. Certes, nous ne sommes pas autorisés à représenter juste ce qui vient à nous, nous sommes limités par l’image qui existe potentiellement déjà dans la Lumière.

Nous devons nous adapter progressivement à la lumière, approchant les 125 niveaux que nous construisons. C’est précisément nous qui construisons ces états au sein de nos Kelim. Et par conséquent, nous n’avons rien à construire sans la connexion. Et quelqu’un qui n’est pas dirigé vers cet objectif n’est pas dirigé vers une action spirituelle. Toutes les autres mesures en plus de cela nous amènent à «un autre chemin», le chemin de « Beito« , au chemin de la souffrance, au chemin long et difficile qui est conçu pour nous ramener à la reconnaissance de la nécessité de la connexion.

De la 1ère partie du Cours quotidien de Kabbale du 05/07/13, Les écrits du Rabash

Donnez en vue de recevoir

Dr. Michael LaitmanLa Torah, « Chemot (Exode)», «Parachat Mishpatim (lois), » 21:16: Celui qui kidnappe un homme qu’il l’ait vendu ou qu’il le détienne toujours – doit être mis à mort.
Sur le plan spirituel, « enlever quelqu’un » symbolise le fait que grâce à votre ego vous kidnappez l’Adam (l’homme) en vous-même, le soumettez, et le vendez à votre prochain niveau égoïste. De même, vous essayez toujours de tirer profit de cet Adam en vous, c’est-à-dire de l’inclure au sein de votre ego dans une telle forme qu’il va gagner de l’ancien niveau de l’Adam en vous.
Il s’agit d’une activité dans laquelle nous échouons à plusieurs reprises, appeler « donner afin de recevoir», où la personne est prête à bien agir dans la bonne forme, dans un objectif de profiter égoïstement. Dans ce cas, il n’y a rien à faire.
Et c’est ce qu’on appelle, « et il le vend, » dans le fait d’en faire un serviteur et vous profitez de lui. Par conséquent, tous les «actes de bonté » apparents à notre niveau physique sont réalisés uniquement pour des raisons d’intérêt personnel. Quelqu’un qui est plus prêt qu’un autre àvendre l’Adam en lui-même, est le plus élevé de tous. Nous voyons un bon exemple de cela dans la politique, en qui la chose principale est d’être émotionnellement détaché, tout doit être construit sur une décision claire.
De « les secrets du livre éternel » de KabTV 11/03/13

Quatre étapes vers le chemin clair de la Lumière

Dr. Michael LaitmanIl y a le chemin de la souffrance et le chemin de la Torah (la Lumière). Le monde entier est en mouvement sur le chemin de la souffrance, et nous avançons sur la voie de la Torah. Cependant, à son tour, le chemin de la Torah est également divisé dans la voie de la souffrance et le chemin de la Torah. Si une personne n’est pas capable de réveiller l’aube elle-même et que l’aube est obligée de la réveiller, alors elle avance sur le chemin de la souffrance. Autrement dit, elle descend dans les ténèbres de la nuit, s’exposant aux coups, terrestres et spirituels, et reste dans cette descente jusqu’à ce qu’elle s’élève pour sortir de là. Dans ce cas, cela aussi est appelé le chemin de la souffrance, mais néanmoins, elle souffre sur le chemin du développement spirituel plutôt que du développement terrestre habituel.

En revanche, il y a le chemin de la Torah quand une personne se déplace par la prise des désirs de l’environnement. Sur ce chemin, il y a aussi une division sur le chemin de la souffrance et le chemin de la Torah. Entrant le chemin de la Torah, une personne a besoin de passer les quatre étapes de HaVaYaH interne, après quoi elle entre dans la véritable voie claire de la Lumière. Là nous nous élevons déjà en haut par le faisceau de la lumière.

Jusque-là, vous devez passer par beaucoup de clarifications sur ce que le chemin de la Lumière est. Il est dit à ce sujet, que si vous êtes digne, votre travail se fera au détriment des autres. Cela ne signifie pas que vous profitez d’eux comme cela se fait dans notre monde, mais vous utilisez vraiment les récipients prêts que le Créateur a préparé pour Sa révélation et les mettez dans vos amis.

Maintenant, à la veille du congrès à Saint-Pétersbourg ou tout autre congrès à l’avenir, nous devons comprendre que nos outils spirituels sont dans les autres. La préparation détermine tout, parce que nous voulons avancer par le chemin de la Lumière (Akhishena), en anticipant les coups qui nous approchent par derrière: problèmes terrestres et spirituels, différentes descentes et détachement, et la perte d’intérêt.

Il est dit à propos de cette voie dans la Torah – au sujet des personnes qui n’ont pas écouté Moïse – que, tout le temps, il y avait des désaccords, des frictions, des conflits et des affrontements entre eux à tel point que Moïse dit au Créateur, « laissez moi seul. Je suis bègue et ne peux pas parler pour eux. Ils ne me comprennent pas! Ils ne me croiront pas!  »

Déjà, après la sortie d’Egypte, dans le désert, ils ont constamment eu des problèmes et des disputes. Moïse aurait été heureux d’être libéré de sa mission, mais, d’autre part, il protège en permanence le peuple, c’est-à-dire les amis. Moïse est un exemple pour chacun d’entre nous, montrant ce que l’on devrait être en relation avec les autres: Prenez garde, et dites leur tout ce que vous avez dans votre cœur pour réveiller les autres et  redresser leur chemin.

C’est la façon dont chacun doit se comporter par rapport aux autres. D’une part, vous devez être grand par rapport au groupe, celui qui donne, en leur donnant tout ce que vous avez – l’inspiration, la joie, la grandeur de l’objectif – comme Moïse, le chef du peuple. D’autre part, il n’est pas un homme plus modeste que Moïse. Autrement dit, vous devenez le plus petit du plus élevé. C’est l’exemple de l’attitude envers le groupe que la Torah nous donne.

Si vous êtese dans cet état, ne croyez pas qu’il soit possible de travailler et de ne pas trouver. Vous devez trouver le désir adapté à la révélation du Créateur. Le désir est votre devoir et la révélation se produira immédiatement. Le Créateur, la Lumière supérieure, n’attend que votre petite équivalence de forme avec Lui pour se révéler dans votre récipient immédiatement.

Il est déjà en vous. Comme il est dit: «Je suis le Créateur, je demeure en vous et dans tous vos péchés. » Il est déjà là. Il suffit de révéler sa première manifestation, la première HaVaYaH!

De la 1ère partie du Cours quotidien de Kabbale du 28/06/13, Shamati N°117

La vie existe sur cette planète!

Dr. Michael LaitmanQuestion: Tout ce que vous avez dit après le congrès est déjà perçu d’une manière totalement différente, comme une nouvelle atteinte. Mais d’un autre côté, il y a la peur de la perdre, car il faut une grande force pour se maintenir à ce que nous avons atteint et cela ne peut venir que comme étant le résultat de notre unité. Comment pouvons-nous accroître le soutien mutuel entre nous?
Réponse: Nous avons vécu de nombreux états ces derniers temps, de nombreux changements, et nous avons vécu des situations difficiles. Même si elles sont facilement oubliées grâce au soutien du groupe, l’essence de ces changements est très important. Par ailleurs, nous avons fait de grands préparatifs pour le congrès.  Le fait qu’il y ait eu le congrès de Krasnoyarsk avant le congrès de Saint-Pétersbourg était simplement d’une faveur d’en haut et je voulais que tout le monde jalouse ceux qui y avaient assisté.
Cela s’est réellement passé. Tout le monde voulait atteindre le même état d’unité et parce qu’ils étaient désolés de pas l’avoir senti, ils ont pris la préparation très au sérieux. C’est pourquoi nous avons obtenu ce que nous avons atteint. Je ne pense pas que les congrès miroirs étaient différente à en juger par ce que j’ai vu sur l’écran et au congrès lui-même.
C’était la première fois que j’ai vu des gens terminant le congrès heureux comme s’ils n’étaient pas sur le point de se dire au revoir. Ils n’ont pas eu à embrasser tout le monde et pleurer comme ils le faisaient dans le passé. Personne n’est venu se plaindre à moi qu’il serait difficile de revenir à la maison. Je suis parti et personne ne l’a remarqué. C’est un très bon signe.
Les gens estiment que leurs vies sont dans le groupe, dans le connexion générael, alors que je viens seulement et réveille de l’extérieur. J’explique comment construire et organiser, mais la vie elle-même est remplie à l’intérieur du groupe. Ce n’est pas moi qui fait le congrès, mais en fait c’est vous par vous-mêmes. Vous devenez indépendants et cela est très important, et vous avez éprouvé ces nouveaux sentiments et avancés ers un nouvel état.
De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale 16/07/13, Le Zohar

La différence entre une descente spirituelle et une non spirituelle

Dr. Michael LaitmanLa chose principale est de ne pas bouger de ce point: «Aujourd’hui, nous nous sommes réunis ici. » Aujourd’hui, c’est le moment où nous devons travailler pour ne pas perdre ce que nous avons atteint avant, mais seulement l’élargir. C’est exactement la situation qui s’est créée maintenant, après le congrès. Nous devons nous préoccuper de poursuivre et d’ajouter à nos gains, au lieu d’attendre d’être jetés vers le bas une fois de plus et qui sait quand nous serons en mesure de nous relever.
Notre groupe de monde de Bnei Baruch doit se maintenir au moins au même niveau. Nous voulons préserver ce que nous avons accompli, et si vous n’êtes pas en mesure de rester à la même hauteur, alors vous n’êtes pas dans les désirs du don, même au moindre degré.
Nous devons par tous les moyens rester dans l’état atteint et ne pas tomber. Une descente devrait être dans la réalisation du fait qu’il est nécessaire d’ajouter à l’ascension précédente, ce n’est pas assez pour nous! Nous devons nous élever vers une nouvelle ascension. Et si nous descendons, nous ne monterons jamais au palais du roi.
Il est nécessaire de distinguer chaque ascension qui est un grand don, qui est ajoutée goutte à goutte: à chaque fois un peu plus de don, de connexion et un sentiment d’unité. Et après avoir atteint cet ajout dans le don, nous obtenons une descente basée sur le sentiment de la possibilité de nous élever encore plus. Autrement dit, nous nous réveillons le matin et donc avançons.
Tous les descentes que nous avons reçus jusqu’à ce jour nous ont jetés en bas par rapport au niveau atteint, nous faisant tomber. Elles étaient incorrectes, des descentes non spirituelles. La descente spirituelle doit se faire par rapport aux valeurs précédentes. Si, dans le passé, nous avons imaginé le don, maintenant, nous voyons que le don est beaucoup plus. Ainsi, l’état que nous avons réalisé nous semble être une descente.
Bien sûr, cela n’est possible que grâce au soutien du groupe. Disons, j’ai gagné 1000 $ et je suis très heureux. Et puis soudain je vois que quelqu’un d’autre a gagné 2000 $, puis je ne me sens plus en ascencion, mais en descente. De même, nous devons traiter ce que nous avons réalisé: Tout le monde devrait voir dans son environnement qu’il est possible d’atteindre plus, encore un plus grand don! Il ne devrait pas y avoir de descendente, il y a toujours la possibilité d’ajouter.
De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 17/07/13, Écrits du Rabash

Redoublons d’efforts maintenant!

Dr. Michael LaitmanQuestion: Nous avons éprouvé une grande joie de l’unité qui a été atteinte parmi les amis lors du congrès de Saint-Pétersbourg et des congrès miroir. Maintenant, l’idée de perdre est effrayante. Comment pouvons-nous maintenir cette unité?
Réponse: La peur de perdre le sentiment d’unité qui a été atteinte est une très bonne chose, même si c’est une peur égoïste. Elle protège une personne.
Il n’y a pas d’état fixe dans la spiritualité et il y a des changements constants, comme dans un corps vivant où il y a des procédés continus en cours. Donc la question est de savoir comment nous pouvons avancer. Afin de préserver l’état précédent, nous devons avancer sans cesse, ce qui signifie constamment faire des efforts supplémentaires. C’est essentiel, même dans le but de préserver l’état précédent. Si nous voulons aller au-dessus de l’état précédent, nous devons redoubler d’effort.
De la 2ème partie de la leçonu cours quotidein de Kabbake, Zohar, 16/7/2013

La clef de l’unité

Dr. Michael LaitmanIl est dit que nous sommes une ombre du Créateur, le reflet de cette force-la propriété du don et de l’amour. C’est sur la base de ces désirs, que des défauts se révèlent en nous, et que nous pouvons deviner à partir de la manifestation de nos propriétés égoïstes comment les inverser, les changer, les transformer en son contraire.
Naturellement, nous ne sommes pas capables de le faire nous-mêmes, mais nos intentions, nos efforts à attirer la lumière environnante nous fait avancer. Dans ce cas, chacun d’entre nous, d’une part, est un enseignant, et d’autre part, est un élève par rapport à ses amis. Souvenez-vous de Rabbi Yossi qui a dit qu’il ne pouvait pas quitter ses élèves parce qu’il ne serait rien sans eux. Tout ce qu’il a révélé, il a révélé parce qu’il travaillait avec eux. Et c’est tout le monde.
C’est pourquoi nous agissons comme suit. D’une part, nous montrons aux autres comment ils doivent travailler, inspirer, aspirer au don et à l’amour, signifiant, tout le monde est un enseignant par rapport à l’autre. D’autre part, tout le monde est un étudiant par rapport à l’autre parce qu’il se place plus bas que les autres et peut donc recevoir l’inspiration, l’intention et la sensation de tout le monde. En existant dans cette interaction, nous arrivons à l’égalité, à la ligne d’égalité.
Il n’y a pas d’égalité dans la nature, nous sommes totalement différents et avons des propriétés différentes. Il n’y a pas une seule personne quse ressemble. Et quand nous ne prêtons aucune attention à nos inclinations naturelles et des qualités, nous commençons à agir de cette façon: une fois en inclinant la tête devant les autres, et une autre fois, au contraire, en montrant comment travailler entre nous, alors nous devenons l’égal de l’autre. C’est la clé de l’unité, le mouvement vers elle.
De cette façon, nous créons l’état dans lequel le Créateur se révèle: la grande force unifiée de la nature qui relie la nature entière ensemble. C’est une force intégrale mondiale qui a commencé à s’étendre dès le Big Bang et qui construit notre affaire dans la couche la plus basse de l’univers et que nous devons ramener à l’unité. Et c’est la mission de l’être humain.
En principe, une personne est différente de la nature végétale et animale uniquement par sa capacité à évaluer le manque d’unité dans la nature qui commence à se manifester maintenant et est la source de notre crise mondiale universelle.
Une crise ne signifie pas rupture, mais la naissance de quelque chose de nouveau. C’est sa propriété, et c’est là sa vraie signification.
Du congrès de Saint-Pétersbourg 12/07/13, Leçon 1

Le point de départ de la ligne spirituelle

Dr. Michael LaitmanQuestion: Comment puis-je vouloir la connexion aux autres afin de penser que c’est vraiment quelque chose dont j’ai besoin?

Réponse: Vous aurez envie de communiquer avec les autres à la seule condition que vous désespériez d’atteindre l’objectif seul. Exactement comme dans notre monde, quand je dois déplacer un bloc de cinquante kilogrammes, mais je n’ai pas la force de le faire, toutefois je n’ai pas le choix, je dois le déplacer, et donc je suis obligé de me tourner vers les autres pour obtenir de l’aide.

C’est pourquoi je vais vers quelqu’un et lui dis: « S’il vous plaît, jusqu’à présent, je pensais que je n’avais pas besoin de vous. Je suis d’accord que j’étais irrespectueux envers vous. Je n’essaie pas de me justifier, mais il était naturel pour mon ego de se comporter comme ça. Mais maintenant, j’ai besoin de vous, je n’ai pas le choix. C’est pourquoi je viens vous prier de devenir mon ami et m’aidiez à porter cette charge. Et si vous avez besoin de quelque chose comme ça, alors je pourrais aussi vous aider!  »

Nous commençons tout cela à partir de l’ego. Mais après cela, à travers des efforts égoïstes, nous voyons que nous avons besoin d’une vraie connexion réciproque sur une base permanente. Et si nous persévérons dans notre travail par des «groupes de dix » et des ateliers, nous commençons à sentir comment de cette connexion réciproque permanente quelque chose de nouveau est né. Si nous ne nous retirons pas et nous surmontons la froideur qui apparaît de temps à autre, nous finirons par découvrir que nous pouvons utiliser ce modèle des groupes connectés de dix comme un outil, comme un moyen, comme un levier.

Ceux-ci sont les moyens obligatoires fondamentaux, c’est un «point dans le cœur» qui inclut tout le monde, à partir duquel nous commençons notre lignée spirituelle ascendante si nous nous connectons à cela de la bonne façon. Et alors, nous demandons à la connexion entre nous des résultats de plus en plus qualitatifs. Tout né seulement de la connexion et tout le reste, l’enseignant, les livres, favorisent seulement cela. Mais la chose principale est la connexion dans laquelle l’ascension est réalisée.

Par conséquent, il n’est pas nécessaire d’attendre que je vous apporte la spiritualité sur un plateau. Vous la découvrirez seulement au sein de votre connexion, dans le groupe des dix. Par conséquent, il est nécessaire de s’efforcer pour que cet atelier se maintienne en permanence sans s’arrêter même un instant. Pour chaque état qui apparaît dans ma vie, c’est comme si je discutais sans fin avec les amis dans cet atelier . C’est comme si je me trouvais dans le dialogue, en discussion avec eux à chaque instant et de cette manière je clarifie toutes les questions.

Je n’ai pas d’autre moyen pour sortir de n’importe quelle situation en dehors du centre du groupe des dix! Pour tout dans la vie, je ne pars que de ce point de notre connexion, de notre conscience collective, dans laquelle chacun d’entre nous s’annule, tous sont liés les uns aux autres, et se complétent les uns les autres.Ce n’est qu’ainsi qu’il y aura la réalisation du point correct et précis, que c’est mon point dans le cœur qui se connecte à tout le reste. C’est ainsi que j’ai besoin de me représenter tout le temps.

Et ainsi à travers les amis j’essaie de développer l’importance de l’objectif, d’être « allumé » par leur enthousiasme. Je les apprécie comme les plus  grands et je suis heureux d’avoir  mérité une connexion à d’autres dix parmi les plus grands de la génération. Je remercie le Créateur car Il me les a envoyé afin que je sois sûrement capable de communiquer avec Lui.

En effet, je ne ressens toujours pas le Créateur, mais j’ai déjà une connexion à Lui à travers ce groupe de dix (grâce à ce Minyan). Peut-être que la connexion n’est toujours pas très bonne et c’est toujours égoïste de ma part et je n’ai donc pas entendu la voix du Créateur dans l’écouteur, mais ce téléphone existe déjà et ça fonctionne. Je parle dedans et je crois que le Créateur m’entend. Parce que j’ai préparé le Kli, cet appareil, nous sommes reliés ensemble, nous nous sommes annulés; j’apprécie et je respecte les amis et je suis sûr que le Créateur est celui qui m’a organisé ce groupe, a mis  ma main sur le bon lot et dit, choisissez pour vous-même.

De la 1ère partie du Cours quotidien de Kabbale du 04/07/13Les écrits du Rabash