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La connexion qui détruit le mal

Dr. Michael LaitmanLe Baal HaSoulam, « La Paix »: Et vous trouvez que toutes les graines à partir desquelles le bon état grandit ne sont que les actes corrompus eux-mêmes, ce qui signifie que tous les maux qui viennent dans les mains des méchants dans la génération s’accumulent et rejoignent une grosse somme, jusqu’à ce qu’ils pèsent si lourdement que le public ne peut plus les supporter. Alors, ils se lèvent et le ruine et créent un état plus désirable.

Si je veux avancer correctement, je dois participer à détruire le mal par des actions concrètes sur le chemin. Ces actions proviennent d’un acte plus efficace, qui est la connexion entre les amis. C’est la connexion qui détruit le mal.

Question: Qu’est-ce que ça veut dire que le mal apparaît lors de la connexion?

Réponse: C’est exact. Le vrai mal ne se révèle que lorsque je veux me connecter avec les autres et que je vois comment je suis repoussé par eux et combien je les déteste. Je suis attiré par eux et cela me repousse et je me sens rejeté. C’est le mauvais penchant et c’est la seule chose que nous ayons à corriger. Tout le reste sont des sentiments animaux.

Après tout, Adam, un être humain, était seulement quelqu’un d’attiré par la connexion avec les autres. La réponse négative à la connexion est la mauvaise inclination que je corrige et me tourne vers la bonne inclination.

Mon premier réflexe est d’établir une connexion avec le groupe et avec les amis. Alors je sens que je ne veux pas étudier ou faire quoi que ce soit de plus. Au lieu de cela je ressens l’endurcissement du cœur, je suis fatigué d’essayer, « Combien de temps encore? Je ne vois pas quoi que ce soit de bon sortir de ceci… » C’est la mauvaise inclination, Pharaon en moi sur lequel je dois travailler maintenant. Son mal est qu’il s’oppose à la connexion.

D’autre part, le résultat de la connexion est appelé « Créateur – Bo-Ré », qui signifie viens et vois (Bo – viens et Ré – voir en hébreu). Si je me connecte avec toutes les âmes ou avec certaines d’entre elles, alors dans la connexion entre elles je découvre le Créateur. En d’autres termes, je parviens à la connexion et à l’intérieur j’y découvre le résultat.

Mais en attendant, je me sens mal puisque mon désir est éteint et je m’endors et je ne vois plus le but en rien d’autre, ni dans ce monde ni dans l’autre monde. Rien ne vaut un effort de plus. Maintenant, quand je ressens que mon cœur s’endurcit, je dois trouver le pouvoir d’agir, élever MAN, une demande.

Alors, comment faites-vous si j’ai déjà eu envie de recevoir un somnifère pour le reste de ma vie? Ici, nous avons besoin d’un environnement pour nous aider à nous réveiller. Cet environnement fait deux choses:

D’abord, il « enterre » son mauvais penchant.

Deuxièmement, lorsque nous nous connectons, et ainsi atteignons la Sainteté, nous demandons la force du don par la prière de beaucoup de toutes nos forces.

Par conséquent, le bon penchant ne peut être révélé que dans le groupe. Puis d’en haut, je reçois la bonne force, la force du don qui m’unit avec les amis et le Créateur.

De la 4ème partie du cours quotidien de Kabbale 15/03/13, « La Paix »

 

Une épreuve difficile de plaisir

Dr. Michael LaitmanTout au long de l’histoire, le développement humain s’est produit avec une personne ayant peur de jouir pour elle-même. Elle avait peur non seulement de profiter de la Lumière mais aussi de perturber la restriction. La brisure  ne s’est produite qu’une seule fois, et elle peut s’en abstenir car elle craint et doute si oui ou non elle peut résister à des plaisirs qui vont lui être révélées par le don sans réserve au Créateur.

Après tout, le sentiment de sa similitude avec le Créateur apporte beaucoup de plaisir. Et c’est encore un plus grand plaisir de sentir comment le Créateur vous aime, comment vous êtes réunis en un seul. C’est comme le plaisir que connaît un bébé à proximité de sa mère, combien sa mère jouit de lui, et lui d’elle, et de donner du plaisir l’un à l’autre.

Une personne ressent une grande crainte parce que des plaisirs immenses lui sont révélés: NRNHY de NRNHY au lieu de Nefesh de Nefesh. Il s’agit d’une Lumière immense qui est révélée par le sentiment qu’elle donne quelque chose au Maître, car NRNHYest né du don sans réserve au Créateur qui se révèle à une personne. Et c’est là que tout le travail est concentré.

Le travail spirituel n’est pas sur le repas qui est disposé sur la table du Roi, mais le sentiment du Maître, ma ressemblance avec Lui, c’est avec cette jouissance. En essayant d’être comme le Maître, je deviens comme Lui en quelque chose. J’aime non seulement le fait que je Lui apporte du plaisir, Son amour pour moi et mon amour pour Lui, mais je commence à apprécier cette position même, mon statut.

Cela révèle une énorme Lumière et le plaisir qui n’existait pas auparavant dans l’être créé dans ses décisions, ses sentiments et réactions. Et c’est pourquoi je dois d’abord me doter des récipients, ce qui est appelé « la crainte. » Sinon, je ne serais pas en mesure d’aborder aucune action correctement, et tout ce qui est révélé disparaîtra immédiatement sans aucune utilisation. Ce serait comme si je versais du vin dans des sacs, et il est immédiatement filtré, versé par terre, ou comme si je mettais de la farine dans des barils seulement pour que ça pourrisse. Rien ne peut être fait, tout doit correspondre totalement à l’autre, tous les contenus doivent être stockés dans son conteneur spécifique.

C’est pourquoi une personne craint qu’elle va commencer à profiter de la grandeur du Créateur, de Son amour et de la réciprocité qu’elle se sent dans les deux HaVaYaH unis: HaVaYaH de la lumière directe et HaVaYaH de la lumière réfléchie habillés l’un dans l’autre. La Lumière qui est révélée en eux n’a jamais existé dans la réalité. Si une personne se prépare pour cette épreuve, alors elle sera en mesure de révéler le statut du Créateur correctement et résister dans le don sans réserve.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 15/03/13, Shamati N°38

Il n’y a pas d' »un petit peu » dans la spiritualité

Dr. Michael LaitmanQuestion: Nous avons eu un exercice hier, dans lequel nous avons essayé de nous relier à tout comme un «dialogue avec le Créateur. » Après tout, Il est Celui qui nous envoie tous ces états, et nous devons y répondre correctement. Comment peut-on «se renforcer» dans la mise en œuvre de cette approche, sans se contenter de quelques tentatives par jour? Comment pouvons-nous approfondir cette idée afin qu’elle se déroule à travers toute notre vie?

Réponse: Une personne ne peut pas toujours se rappeler elle-même par elle-même. Elle a besoin d’un « stimulus » externe. Le meilleur stimulus externe est le groupe. C’est pourquoi nous parlons de garantie mutuelle.

Dans le cadre de la garantie mutuelle, il ne suffit pas de garder l’autre pour qu’il ne fasse pas un trou dans le bateau, ce n’est pas assez de garder l’autre de sorte qu’il n’aura pas de mauvaises pensées, en plus de cela, nous devons veiller à ce qu’il ait des bonnes pensées. Si nous gardons tous la connexion mutuelle et le désir commun du but, on n’aura pas de mauvaises pensées, mais seulement de bonnes pensées.

Ensuite, bien sûr, les mauvaises pensées vont commencer à se réveiller à un rythme très rapide, mais elles tombent immédiatement sur le terrain correct: Il sera évident pour une personne que c’est une interruption, « une aide contre soi», qui est destinée à le rappeler et resserrer le lien avec les amis et à travers eux avec le Créateur. Alors tout le monde sera en mesure de traiter facilement même des millions de pensées similaires par jour, et en quelques jours seulement, elle remplira tout le niveau de ce monde.

Tout le monde s’inquiète pour tout le monde. Tout le monde est connecté à une mission, dans un but commun. Je sens que je dois réfléchir à l’objectif pour le bien des autres. Je veux que chacun aspire à cela, je ne peux pas quitter la connexion au but et au Créateur, car si je le fais, je trahirais mes amis et deviendrais un criminel, un tricheur, un voleur qui vole le monde spirituel des autres et qui annule leur effort sur le chemin spirituel. Qui plus est, je vole le Créateur, je Le prive du plaisir car je retiens le groupe et empêche les amis de donner ce qu’ils aspirent à donner. Je suis le seul responsable de cela.

Voilà ce que tout le monde devrait penser. Après tout, il n’y a pas «un petit peu» dans la spiritualité: Si quelqu’un ne fonctionne pas au maximum, tout le monde souffre. Réfléchissez donc bien à ce que vous faites et à ce qui vous inquiète pendant la journée.

En dehors de cela, il y a des moments où vous admettez: «Maintenant, je ne peux pas penser à des amis. Je dois me reposer, faire une sieste, ou être distrait par autre chose au moins mentalement « . Ces pauses sont externes à l’adhésion au groupe et le Créateur, et plus tard, vous ne sentirez plus le besoin de ceux-ci.

Mais en attendant, ils sont nécessaires, et si à un certain moment vous vous dites: «Je vais prendre une pause et me reposer de tout le monde », vous pouvez tomber dans un état « animal » pendant une demi-heure ou une heure, mais vous décidez pour combien de temps. Vous décidez de ne pas penser à ce qui est important pour un certain temps. Ensuite, vous sentirez les pensées « étrangères » de la spiritualité …

De la 4ème partie du Cours quotidien de Kabbale du 12/03/13, “Introduction au Livre du Zohar

Laissez le plus éloigné devenir le plus proche

Dr. Michael LaitmanLa peur spirituelle (la crainte), c’est la peur d’utiliser quelque chose pour son propre bénéfice, même si c’est la révélation du Créateur sous quelque forme, ce qui signifie de profiter du fait que je corrige le monde, que j’amène le contentement au Créateur, que je donne comme Il fait, et que j’arrive à l’adhésion avec Lui.

Le Créateur me montre que tout dépend de moi et Il le fait avec tout le monde. Tout le monde entend de Lui qu’il est le plus extraordinaire de tous. Telle est la vérité. Il ne me ment pas et n’essaye pas de m’acheter! Mais je dois surmonter toute cette grande Lumière, et pour ce faire, j’ai besoin de construire à l’avance un bouclier pour me protéger de cette peur.

Par conséquent, notre travail est dans la dissimulation et nous devons effectuer de nombreuses actions pour lesquelles nous ne ressentons aucune attraction en travaillant sur la connexion entre nous. Nous devons faire des efforts dans le groupe à l’avance, même si je n’ai aucune envie ni désir pour cela et ne vois pas de valeur en eux. Ce n’est pas seulement sur le groupe local qui est proche de vous et qui appartient directement à vous. Il vaut la peine d’investir dans ce groupe en fonction de nombreux calculs égoïstes conscients et inconscients. Mais je dois aussi essayer de me connecter au récipient mondial.

Nous devons comprendre que plus une personne me semble géographiquement ou affectivement éloignée, plus important elle est et plus critique son influence sera sur mon avancement que les gens qui sont proches de moi. C’est comme la différence entre les niveaux spirituels, si je raccourci la distance qui nous sépare physiquement ou émotionnellement, elle se transformera en un amplificateur pour le niveau de ma correction.

Donc, tous ceux qui sont éloignés de nous sont très importants pour nous: les groupes éloignés qui sont loin et les élèves qui parlent des langues différentes, qui se distinguent par leur mentalité et qui vivent dans des conditions difficiles, de sorte qu’ils doivent se cacher des autres. Chacun d’entre nous doit faire en sorte que les distances physiques ne nous éloignent les uns des autres, de sorte que ceux qui sont les plus éloignés deviennent les plus proches.

De cette façon, nous allons sûrement construire le récipient appelé « peur », nous comprendrons ce que la peur spirituelle signifie, et serons prêt pour l’avancement spirituel.

De la 1ère partie du coursn quotidien de Kabbale 15/03/13, Shamati n ° 38

Mais le récipient a été brisé

Dr. Michael LaitmanLa brisure des récipients n’est pas seulement un éclatement, mais c’est la révélation des endroits où auparavant il y avait des défauts qui étaient dissimulés. Maintenant, cependant, lorsque le défaut est révélé, il est possible de le clarifier, de l’examiner à sa profondeur, et de le corriger en complétant ce qui manque dans celui-ci.

Ainsi, un état beaucoup plus fort et plus sublime est créé après avoir mis toutes les pièces ensemble. Cela semblait entier auparavant, mais à l’intérieur il y avait de nombreuses fissures. C’est l’illumination qui est ajoutée à la troisième phase finale de la création qui manquait dans le récipient du monde d’Ein Sof (infini) dans la première phase.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 15/03/13, Shamati n°38

L’obligation d’éclairer toute la création

Dr. Michael LaitmanQuestion: Si vous ressentez soudainement l’amour du Créateur pour vous comment pouvez-vous le contenir?

Réponse: C’est en effet très difficile, il n’y a pas plus grand problème que de ressentir l’amour du Créateur, ça casse tout simplement une personne. Donc, il faut s’équiper par avance d’un récipient pour atteindre la crainte en travaillant avec les amis dans le groupe et en développant la garantie mutuelle.

C’est pour cette raison que le récipient a été brisé en de nombreuses parties et nous devons les remettre à nouveau ensemble contre leur volonté. Elles résistent et ne veulent pas se connecter. Puis, comme elles adhèrent les unes aux autres nous acquérons l’attribut de la peur du Créateur. En travaillant avec les amis sur la connexion entre nous, nous atteignons la crainte du Créateur.

C’est ce que nous avons à ajouter à la création par nous-mêmes et c’est pour cela que nous vivons. Toute la création existe déjà et la seule chose qui manque dans le trésor du roi, c’est la crainte du Créateur. Cette mission est enregistrée dans nos Reshimot (gènes spirituels), et comme nous commençons à le remplir, nous découvrons que cela vaut la peine d’être dans l’attribut du don sans réserve et que nous devons vivre dans la crainte. Je dois craindre et commencer à satisfaire mon don de sorte qu’il sera complété en dehors de moi et que rien ne me reviendra.

Même si je donne et je sais à qui je donne et combien je distribuerais, en faisant un calcul précis, je n’ai pas besoin de ressentir une quelconque compensation. Je ne veux pas ressentir de plaisir, mais seulement l’action réelle. Alors je décide que je veux aussi ressentir du plaisir et l’action elle-même, et je transmets tout ceci à celui que je donne. Cela continue jusqu’à ce que j’atteigne la quatrième phase, qui est la dernière phase complète du don…

Tout est déjà complet dans la création à l’exception de ce qu’une personne a à ajouter, qui est la crainte. Imaginez que vous êtes dans un grand monde aujourd’hui qui est totalement sombre. Vous devez allumer la lumière qui est faite de votre crainte et par cela vous éclairez toute la création.

Cette crainte n’est pas de recevoir du plaisir de mon don, du fait que je gère la réalité au lieu du Créateur, de ma proximité avec Lui, des plaisirs qu’Il me donne, mais du fait que je découvre tout à coup que je suis la personne la plus importante au monde.

Le Créateur vient vers moi et me dit: « Je t’ai choisis parmi toutes les personnes! Il n’y a personne comme toi. Tu es le seul être humain dans toute la création, dans toute la réalité. » Vous devez être prêts à accepter cette attitude qui peut faire exploser une personne et que vous n’avez pas à être corrompu par elle.

Vous devez réussir à amener le contentement au Créateur et ressentir ce contentement que vous Lui apportez. Tout le monde ressentira qu’il est spécial dans son but et qu’il n’y a personne d’autre que lui ici. Nous devons donc nous préparer à recevoir cette révélation, l’adhésion. Ici, il devient clair que nous ne recevrons jamais quoi que ce soit dans les récipients de réception et que nous avons à les annuler complètement.

Le récipient de la crainte annule les récipients de réception et est totalement axé sur le Créateur, comme un projecteur. Alors vous commencez à travailler avec les récipients du don dans lesquels d’énormes Lumières se révèlent, vous allez de l’autre côté et devenez celui qui donne à la place de celui qui reçoit: Vous donnez, donnez, donnez …

C’est comme si le Créateur vous nomme au titre de gérant de son trésor afin que vous puissiez donner à tout le monde. Il s’avère que maintenant vous vous présentez devant les créatures au lieu du Créateur. Imaginez quel plaisir il y a pour la part de celui qui donne et qu’il a la chance de donner sans recevoir de la bonté à tout le monde. C’est déjà le vrai travail, et à partir de ce point, le travail avec le réel Masachim (écrans) démarre lorsque vous devenez comme le Créateur envers le monde entier. La peur ne disparaît jamais, elle vous accompagne constamment, tout comme la base de la volonté de recevoir qui reste.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 15/03/13, Shamati n°38

Un enfant qui grandit pour la joie de ses parents

Dr. Michael LaitmanLe Baal HaSoulam, Shamati, article 53, « La question de limitation »: C’est ce qu’on appelle la partie principale de la mesure, qui est un discernement de Katnout. Ce discernement doit être permanent, et Gadlout est seulement une addition. En outre, on devrait aspirer à la partie principale, et non pas aux additions.

L’essentiel est l’état de Katnout (petitesse), Hafetz Hessed, « donner sans réserve pour donner sans réserve », être prêt à se contenter de moins. En même temps je n’ai pas besoin de sentir que je me restreins ou que je manque de quelque chose, mais plutôt le contraire, je sens que je suis totalement satisfait.

Un état de Katnout devrait devenir très précieux et honorable pour moi. Alors la question est pourquoi devrait-il y avoir un état de Katnout en premier lieu et non un point? Je ne veux pas avoir de volume du tout. Je veux prendre le moins de place possible. Afin d’exister et de faire du bien à tout le monde pour l’amour du Créateur, je suis prêt à me rétrécir en un point et ne rien avoir pour moi-même.

La vérité, c’est que c’est la bonne approche. C’est d’un tel état que nous commençons à percevoir et à atteindre la réalité spirituelle, mais au moment où nous commençons à penser à ce sujet et comment nous pouvons apporter du contentement au Créateur, nous comprenons que, pour ce faire, nous devons recevoir tous les discernements et les désirs de Lui et de les modifier afin de recevoir dans le but de donner sans réserve. Ainsi, nous devenons un embryon spirituel qui commence à croître en volume afin d’aspirer et respecter le Créateur et donc Lui apporter le contentement.

Sans cela, nous ne grandissons pas comme un embryon dans le ventre de sa mère. Chaque seconde, chaque mouvement supplémentaire, chaque gramme de l’embryon est seulement dans le but d’apporter le contentement au Créateur. Il doit ressentir qu’il rend le Créateur heureux.

Pendant le temps de la naissance, pendant les douleurs de l’enfantement, et la scène dans laquelle l’embryon se transforme avec sa tête vers le bas avant la naissance, il examine chaque pas qu’il fait pour voir si c’est dans le but d’apporter du contentement à celui qui lui donne naissance. Après qu’il soit né, à la période de Yenika (lait), il continue à se développer comme un bébé qui est dans les bras de sa mère ; de la même manière qu’une personne est dans les bras du Créateur.

Il commence déjà à travailler avec ses désirs et se limite en partie, mais chaque action qu’il fait pour des raisons de limitation ou pour des raisons de croissance est uniquement dans le but d’apporter le contentement au Créateur, c’est la façon dont une personne se développe. Par conséquent, le point à partir duquel il commence à se développer quand il ne veut pas avoir plus d’un point, reste son centre. Il se tient sur lui, ne souhaitant pas plus que l’existence de base, et tout autre, il est obligé d’ajouter à ce point est dans le seul but d’apporter le contentement au Créateur. C’est la seule chose qui le motive dans toutes ses actions: en toute limitation et joie.

Il est en fait heureux à ce sujet, non pas pour son propre intérêt, mais pour apporter le contentement au Créateur. Par là, il atteint l’adhésion avec le Créateur, comme entre deux amis affectueux qui se ressentent l’un et l’autre.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 14/03/13, Shamati n ° 53

Tourner notre face vers le supérieur

Dr. Michael LaitmanLe Baal HaSoulam, « Un discours de conclusion du Zohar« : Dans la spiritualité, le temps de donner et le temps de recevoir sont séparés. Ceci est en raison que d’abord le Créateur à donné au récepteur, et dans ce don, Il ne lui donne qu’une chance de recevoir.

Question: Comment peut-on reconnaître cette possibilité et l’utiliser correctement?

Réponse: Il y a plusieurs signes, et le premier, c’est quand nous ne sommes pas laissés en paix. Si nous ne nous réveillons pas, alors quelle sorte de chance ça nous donne? En général, nous-nous « réveillons », soit devant un café ou dans un bar, ou pendant un match de football à la télévision. Peut-on vraiment se réveiller pour la correction si notre nature est tout simplement un désir égoïste de recevoir du plaisir? Nous-nous réveillons à cause de nos problèmes particuliers, motivants et qualitatifs.

Pendant des milliers d’années de développement, l’humanité a reçu beaucoup de simples coups. Si une seule génération de personnes qui auraient eu de longues de vies avaient fait cette expérience, elles auraient l’air incroyablement triste. C’est pourquoi nous réincarnons de génération en génération – à savoir des coups de qualités à venir.

Aujourd’hui, nous avons de la nourriture, des vêtements et un abri. Chacun de nous vit mieux que les rois l’ont fait pendant les cinq cents ou mille ans passés. Des réfrigérateurs, des climatiseurs, des micro-ondes, des téléphones portables, des voitures, ou si le moins bon arrive au pire, des transports publics sont les attributs de notre vie moderne. Le monde entier est en face de nous. Mais il n’y a pas si longtemps, l’Europe avait un air très différent: Les gens vivaient dans des conditions terribles et avaient des relations sociales inconcevables.

Nous sommes tous relativement aisés. Alors qu’est-ce qui manque dans nos vies? Nous manquons de joie, d’un but dans la vie. Que devons-nous vivre? Le paradoxe de notre vie, c’est que nous avons tout ce dont nous avons besoin, mais nous profitons à peine de notre existence.

Auparavant, c’était dans l’autre sens. Quand une personne avait une miche de pain tous les jours, elle n’aurait rien voulu d’autre. Ayant ce « bonheur », elle serait restée au lit toute la journée. Alors qu’aujourd’hui, les gens se reposent sur leurs divans, parce qu’ils sont vidés par l’abondance. C’est ce qu’on appelle des coups de qualités. Les enfants rebelles, les familles brisées, les peurs, les soucis et la confusion – une personne fait tout pour les éviter, mais il n’y a pas de place où courir.

D’autre part, le monde est « rassemblé » par un seul filet, et nous-nous inquiétons à cause de la bourse de New York, des cultures européennes, des fortes pluies dans les régions éloignées, ou les conflits dans d’autres pays. Nous sommes en contact avec tout le monde et dépendent de tout. Nous ressentons constamment la pression et l’incertitude. Ainsi, nous sommes obligés de prendre soin des autres.

En conséquence, nous expérimentons tous des catastrophes qui nous visent en particulier, et qui amènent une seule question dans notre cerveau: « Quel est le but de ma souffrance? » le Baal HaSoulam a formulé cette question un peu différemment: « Qui aime ce qui qui se passe? Ou plus précisément encore, de quoi dois-je prendre plaisir? » Le problème est qu’il n’existe pas de réponses à ces questions.

En général, la période actuelle de notre vie représente le côté « opposé » de l’ère du Messie. Avant toute chose, nous devons révéler un désir. C’est pourquoi la Lumière nous parvient à travers « l’entrée arrière », par derrière. Notre devoir est de la renverser de manière qu’elle brille devant nous. Le Rabash a écrit à ce sujet dans son article « La question sur l’association de la qualité de la miséricorde et le jugement. » Le supérieur me semble comme quelque chose de très sombre et repoussant jusqu’à ce que je me lève « au-dessus de la raison » et commence à Le révéler et à m’attacher à Lui. Je me transforme en mon opposé (ou bien de faire la même chose avec Lui à mes yeux), puis nous-nous retournons face à face les uns aux autres.

Cependant, il brille toujours en moi par « l’autre côté » et provoque des catastrophes qui peuvent peu à peu me faire glisser vers une approche correcte par la construction d’un récipient en moi.

C’est ainsi que nous avons à passer tous les niveaux, toutes les étapes historiques. Le Baal HaSoulam a écrit que tout état est conservé jusqu’à ce qu’il devienne insupportable. Ensuite, nous avons à le détruire et à construire autre chose à la place.

Cependant, cette fois nous n’avons pas à détruire ou à construire quoi que ce soit au niveau de ce monde. Au contraire, nous devons comprendre et digérer ce qui se passe chez nous, explorer la situation où nous sommes, comprendre et reconnaître celle-ci. L’essentiel est de comprendre que le supérieur doit effectuer tous les changements. Mais ce n’est pas parce que nous sommes impuissants, après tout, Il fait tout par avance, bien qu’on ne s’en rend pas compte. Aujourd’hui, nous devons reconnaître cette réalité et faire en sorte que nous acceptions toutes les actions que le supérieur fait, et que nous devions obtenir toutes Ses actions, les demandez et Le remercier pour elles, et donc constamment accompagner tous Ses traces.

C’est en fait le « travail pour l’amour du Créateur »: j’arrive à le connaître, je commence à fusionner avec Lui. Ce sont les spécificités de notre dernier stade de développement: Nous apprenons à connaître le Créateur de mieux en mieux, jusqu’à ce que nous le connaissions complètement. En d’autres termes, enfin, nous verrons que tout ce qui nous arrive, y compris des événements « négatifs », ont été préparés par Lui seulement que nous puissions mieux Le connaître. Cette façon de Le connaître est impossible sans notre participation. C’est exactement ce qui nous est encore caché.

De la 4ème partie du cours quotidien de Kabbale du 11/02/13, « Un discours de conclusion du Zohar« 

Dans la prison de son propre égoïsme

Dr. Michael LaitmanÀ mesure qu’on avance, une personne commence à sentir que tout ce qui est spirituel est en dehors de son corps, dans tout ce qui l’entoure dans la nature, aux niveaux minéral, végétal, et animé, chez les humains. C’est ce que le monde est, la zone que nous devons apprendre à traiter avec soin et amour comme un grand trésor, de façon à ce que le monde, qui est en dehors de notre corps, devienne très important pour nous.

Le sentiment de l’existence dans le corps physiologique se produit seulement dans notre imagination grâce à une combinaison de forces qui agissent sur nous. C’est pourquoi nous sentons comme si nous vivions dans le corps matériel, et, si une personne a une aspiration de vivre en dehors de son corps, dans tout ce qui l’entoure, cela est déjà le besoin de ressentir l’âme.

Ayant commencé à travailler sur ce sujet, une personne voit qu’elle doit concentrer tout son travail sur l’environnement correct, parce que c’est de là qu’elle peut obtenir de l’aide et du soutien. Un tel environnement est le groupe, en tant que représentants du monde extérieur, ceux qui peuvent me répondre, me séduire, et m’aider à sortir de moi-même.

Alors, je considère le groupe comme mon sauveur, qui me jette une corde pour me sortir comme d’un puits. Je ne m’associe pas avec mon corps et souhaite me sortir de là, donc je prends la corde. Le groupe, les amis qui sont en dehors de moi, m’aident à rompre d’avec mon corps.

Ainsi, en travaillant ensemble, nous nous aidons à tour de rôle à monter et sortir de nous mêmes. Après tout, seulement à l’extérieur de sa peau, en dehors de ses intérêts égoïstes, une personne commence à sentir que le groupe n’est pas un rassemblement de certaines personnes, mais la sainte Shekhina dans laquelle s’habille Le Créateur.

Le corps se compose de Klipat Noga, la partie qui me donne la liberté de choix, et la « peau de serpent », l’égoïsme le plus puissant qui me tire en arrière, de sorte qu’en essayant de sortir, je suis en mesure d’appliquer un effort suffisant orienté correctement.

Grâce à mon désir de sortir de mon égoïsme (l’amour de soi-même et toutes les pensées dans mon prore intérêt), de mon effort de sortir de moi-même et penser au groupe et au monde, j’éveille la force qui vient du groupe, du professeur, et du Créateur, ce qui me libère de cette prison. Tout cela est dû au travail mutuel, en réciprocité, dans le groupe, avec le professeur et les livres, et grâce à l’étude et la diffusion, qui sont tous les moyens dans lesquels la force du Créateur s’habille et m’aide à sortir de moi-même

De la 1ère partie du Cours quotidien de Kabbale du 13/03/13, Shamati N° 36

De la restriction totale à la révélation totale

Dr. Michael LaitmanNotre croissance spirituelle et le développement commencent à partir de la restriction du désir de recevoir, qui initialement nous domine. Au moment où nous essayons de nous limiter, nous entrons dans l’état de Ibour spirituel (gestation) à propos de ce qui est dit: « Un embryon dans le ventre de sa mère voit d’un bout du monde à l’autre. Il y a une bougie allumée au-dessus de sa tête et toute la Torah lui est enseigné  « .

Cela signifie qu’il n’est pas limité en aucune façon car il s’est tout à fait limité lui-même – le petit désir égoïste qu’il a au moment où il se sent le monde corporel. C’est parce qu’il n’a pas du tout senti le monde spirituel, mais seulement ce monde, la réalité fictive, comme une personne qui est inconsciente et a des hallucinations. Mais quand il limite son désir de recevoir, il devient illimitée, il n’a pas besoin de recevoir plus puisque la Lumière de Ein Sof (infini) s’allume pour lui comme la Lumière environnante, ce qui est comme être dans le ventre de la mère. Ainsi, il passe par les étapes de Ibour.

Une fois qu’il est né, il commence déjà à travailler avec la première Aviout (épaisseur) du désir au lieu de l’Aviout racine, puis il est limité à nouveau. La Lumière de Ein Sof, qui ne s’affaiblit en aucune façon, ne l’atteint pas car il ne cherche pas à s’annuler totalement lui-même et se conformer au supérieur. Il construit des Massakhim (écrans) qui lui sont propres et augmente ses désirs afin de réellement atteindre la Lumière de Ein Sof par son propre travail et de l’habiller dans ses récipients.

Il y a des limites différentes dans son travail maintenant, et la lumière ne l’illumine que dans la mesure où il peut la recevoir dans le but de donner dans ses récipients corrigés. Par conséquent, il affirme que «le Créateur déteste les corps », ce qui signifie le désir de recevoir. Le désir de donner sans réserve, cependant, n’est plus appelé un corps, mais une âme, une partie Divine d’En Haut.

Ainsi, il y a un état dans lequel une personne se limite afin que la Lumière de Ein Sof puisse l’atteindre sans limites. Mais la plénitude consiste à permettre à la Lumière de Ein Sof d’être révélé sans aucune restriction de la part d’une personne. Une personne doit se découvrir à l’aide d’un Massakh (écran) et travailler sur le niveau de Ein Sof par lui-même, en vue d’atteindre la pleine adhésion avec la Lumière qui, elle, n’est pas limitée par des restriction.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 11/03/13, Shamati N° 15