Category Archives: travail intérieur

Regarder le groupe à la lumière de l’amour


Question: Quels sont les efforts que devrait faire le groupe afin d’atteindre la correction tandis qu’en même temps ses membres découvrent la sagesse de la Kabbale?

Réponse: Les efforts devraient être de ne pas juger tout membre du groupe en fonction de l’état où il se trouve. Nous sommes tous des « serpillières», comme le Rabash avait l’habitude de dire, nous sommes tous non corrigés. Tous les péchés et les attributs négatifs sont en chacun de nous.

Une personne qui a atteint des niveaux spirituels élevés découvre sur son chemin les désirs dégoûtants et de répulsion qu’elle a, et elle est choquée par le fait qu’elle puisse avoir de tels désirs. C’est même impossible à imaginer! À la suite de la brisure, chacun dispose de toutes les sortes de désirs à l’intérieur de lui. Par conséquent, nous ne devons pas voir quelqu’un comme corrompu.

« Il prend l’un pour connaître l’un ». Si je vois une faille dans quelqu’un, c’est uniquement parce que je suis corrompu. Si l’on me corrigeait, je pourrais voir l’autre en fonction de mon niveau de correction, comme totalement corrigé, parce que tous ces degrés existent déjà. Ce que je vois maintenant est le reflet de mon ego. C’est mon ego qui représente cette image pour moi.

Donc, l’essentiel du travail dans le groupe est d’accepter tous les membres comme votre bébé bien-aimé. Peu importe ce qu’il fait: s’il ne vous permet pas de vous reposer, s’il fait un gâchis, s’il casse tout, vous savez qu’il est votre bébé. C’est ainsi que vous devez traiter l’ami. Il s’agit d’un signe d’amour.

Je parle d’un ami et signifie qu’une personne peut traiter les autres de cette façon aussi, et pas seulement être venu pour rejoindre le groupe. L’entraide signifie examiner les états de chaque individu.
Du Congrès « Un »  dans le New Jersey 12/05/12, cours n°2

Trois conditions pour la révélation de la Lumière


Question: Dans quel état peut-on demander, établir, et révéler la force de la Lumière environnante, la Lumière qui corrige, qui nous connecte dans la garantie mutuelle afin que nous révélions le Créateur, le monde spirituel? Comment pouvons-nous demander cette force afin qu’elle nous corrige? Qu’est ce qui est nécessaire afin de le faire?

Réponse: Trois conditions doivent être remplies:

1) la grandeur de l’objectif,
2) le désespoir de ses propres forces,
3) la connexion à tous les amis.

Ainsi, tous ensemble, nous atteindrons le sentiment appelé « une prière de beaucoup », après avoir fait tout notre possible dans le but de nous connecter.

La Lumière vient et nous corrige. Qu’est-ce que cela signifie corriger? Cela signifie une véritable demande. Il s’agit de la Lumière environnante qui nous apporte la véritable prière.

Par conséquent, selon la sagesse de la Kabbale, cela est la Lumière clarifiée appelée la Lumière de ABSAG, et cela est la Lumière de correction. Ici aussi, tout participe à deux phases.

Tout d’abord, nous faisons tout ce que nous pouvons. Nous tenons des congrès, nous travaillons dans un groupe, et nous essayons de nous connecter, donc d’appeler la Lumière qui clarifie dans quels cas nous sommes réellement. Cela nous permet de sentir la grandeur de l’objectif.

Dans le même temps, cela nous montre combien nous sommes faibles, dans un état où nous ne faisons même pas un pas vers elle. Toutefois, ces deux points, la grandeur de l’objectif et le désespoir de nos propres forces, crée deux pôles entre lesquels il y a dix Sefirot.

Alors, le potentiel entre eux active la Lumière de la correction. Cet état est appelé «prière», puisque, dans une prière, il y a les deux points, la grandeur de l’objectif et la reconnaissance de notre bassesse. Ce cri interne nous apporte la Lumière de la correction qui relie ces deux points par l’intermédiaire des dix Sefirot et nous présente la totalité du récipient.

Du Congrès ONE dans le New Jersey le 12/05/12, Atelier 3

La bataille de l’égoïsme avec des nourrissons

Dr. Michael Laitman« Joseph » représente un point à l’intérieur d’une personne qui ne peut croître que quand il est se trouve dans le royaume du Pharaon (désir égoïste). La petite étincelle de lumière est appelée «fine bougie  » (Ner Dakik). La «fine bougie » se place délibérément à l’intérieur de l’ego, car elle se développe dans l’ego et se transforme finalement en attribut du don. Ainsi, Joseph arrivé en Egypte, y grandit (s’y élargi), (ce qui signifie que ses frères se joignirent à lui). Il représente une étincelle qui ne se développe que dans un ego humain.

L’égoïsme est construit de manière à n’estimer que ce qu’il considère comme «lucratif» (bénéfique). Il n’identifie les « profits » que dans un type d’action, appelé «le travail des femmes », par opposition à une satisfaction supérieure, appelée «le travail des hommes. » C’est pourquoi on dit que Pharaon a ordonné de tuer tout garçon juif et de laisser seulement les filles vivantes.

Nous donnons naissance à des «fils», puis nous les tuons parce que nous n’avons savons absolument pas comment travailler avec des intentions en vue du désir de donner sans réserve. Ensuite, ils naissent à nouveau, grâce à nos tentatives de donner au moins un minimum, mais notre ego tue encore ces efforts. Notre intellect reconnaît que nous devons donner et nous parvenons même à générer de telles intentions, mais là encore nous les annulons avec notre ego.

Notre travail consiste à reconnaître à travers nos désirs que nous arrivons à donner naissance à nos «fils» et qu’ensuite nous les détruisons encore une fois. Nous sommes terrifiés par ce que nous avons fait, et par le fait qu’il ne nous reste rien d’autre. Après être passé par la torture et s’être rendus compte que nous sommes incapables de faire quoi que ce soit à ce sujet, étape par étape, nous acquérons un nouveau désir : un nouveau Reshimo informatif que l’on appelle «Moshé» (Moïse).

« Moshé » commence par grandir et se développer dans la maison du Pharaon. Il nous semble qu’il vient du côté de Pharaon. Pharaon se développe et l’élève, lui apprend la sagesse, le rend puissant. Après 40 années passées dans le palais de Pharaon, Moshé a tout, sauf la connaissance du Créateur.

Moshé continua de croître au sein de ses désirs, qui ont subi la correction et ressentit qu’en dépit de tous ses efforts, il ne peut pas les transformer en désir de donner. À ce stade, ses désirs acquirent peu à peu le « point de Moshé », c’est-à-dire l’étincelle qui fut d’abord cachée dans la mesure où elle était parfaitement insaisissable. Toutefois, l’étincelle continua de croître. A cause de ce cela, nous continuons à donner naissance à nos « fils », signifiant nos intentions de donner. Nous croyons que nous sommes en mesure de donner et sans cesse nous « tuons » nos efforts.

Une personne continue à exterminer ses «fils» jusqu’à ce que, regrettant éperdument, elle commence à réaliser que toutes les tentatives de donner sans réserve ne mènent nulle part. Nous donnons naissance à un «fils» (intention de donner), qui est en fait notre prochain niveau, celui qui nous poussera à « sortir » de l’Egypte. Cette étape est le résultat de notre effort dans le travail de groupe ; il découle de nos actes réels. À un certain point, nous avons vraiment acquis un désir de donner, mais plus tard nous nous refroidissons et agissons égoïstement une fois de plus. Cela signifie que le Pharaon « avale » nos nouveau-nés.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 09/04/12, Écrits du Rabash

Vérifier la connexion au groupe

Dr. Michael LaitmanNous devons comprendre qu’il n’y a que deux états dans notre vie, dans notre réalité : un état de ténèbres, l’ombre, ou un état de Lumière, la connexion, la révélation du bien et de Celui qui fait le bien. Il n’y a rien entre les deux. Si en entendant parler de cela, une personne essaie constamment de clarifier les états qu’elle traverse, qu’il s’agisse d’une ombre ou de la révélation du Créateur, elle avancera par la ligne médiane.

Baal HaSoulam, Shamati, l’article 8: « Quelle est la différence entre l’ombre de la Kedusha et celle de la Sitra Akhra« : « Au lieu de cela, tous les changements sont dans les receveurs. Nous devons observer deux discernements dans cette ombre …  »

Le premier, c’est quand une personne peut encore s’unir avec des amis, en surmontant les pensées qui séparent et le « flou » des sens. Elle peut encore vaincre les ténèbres et la dissimulation, elle comprend encore qu’elle a perdu l’objectif, le chemin vers le Créateur.

Mais dans l’ensemble, personne ne fait réellement son autocritique, « Pourquoi est-ce que je me sens ainsi ? D’où vient ce sentiment ? « Je ne suis pas mon propre psychologue, je ne fais que me sentir bien ou mal, comme un enfant. Je n’analyse pas qui m’envoie ces pensées et ces sentiments. Je « mijote » en eux, et m’enfonce dans mon corps, comme un petit enfant.
Pourtant, une personne doit se connaître et s’examiner elle-même : «Qu’est-ce qui a provoqué mes sentiments et mes pensées? Comment puis-je remonter au-dessus de moi-même, au-dessus de mon état actuel ? Comment puis-je sortir de ce marécage en me tirant moi-même par les cheveux ? « Une personne se regarde toujours de côté, » Oui, je suis profondément encré dans mon désir égoïste. Oui, il me contrôle. Certes, il ne me permet pas de me connecter, il ne me laisse pas me lever pour la leçon, il m’oblige à me séparer, il rend la vie quotidienne et tout ce qui s’y rapporte plus important. Mais je vois que je suis dans cet état et que celui-ci s’oppose à l’objectif.  »

Comment puis-je comprendre et reconnaître cela ? Quand je suis toujours connecté à quelque chose d’extérieur, au groupe. Voici le moment de vérité, je peux vérifier si j’étais vraiment connecté au groupe ou non. Si je n’étais pas connecté, je ne ressens que moi-même : je me sens mal, je ne veux rien, etc. En outre, je ne cherche même pas à considérer cela et je suis simplement le courant sans aucune pensée ou désir spécial.

Mais si j’étais connecté au groupe, si j’avais une alliance avec les amis, selon laquelle ils doivent m’aider, même si je tombais et me tournais dans une autre direction, les connexions internes seraient maintenues, je me soucierais de la manière dont ils me voient , et je n’oublierais pas totalement mon engagement. Ils me soutiendraient et je serais capable de me voir sur le côté et de clarifier mes sentiments.

Ainsi je vais être divisé en deux : mon propre ego et mon attitude envers le groupe. Ce n’est qu’en m’accrochant à la connexion aux amis, que je serai en mesure de me voir plus clairement et de m’analyser et ainsi, de commencer l’ascension qui suit la descente. Sinon, je n’ai aucune chance, je tomberai tout simplement et partirai. Ainsi, une personne peut surmonter le premier type d’ombre, en justifiant son état actuel et en comprenant que cet état vient du Créateur. Ensuite, elle peut demander de l’aide au Créateur.

Pourquoi dois-je me tourner vers Lui ? Non pas pour me sentir mieux, parce qu’alors je demanderais d’annuler mon mauvais penchant, alors qu’Il l’a créé, en y ajoutant la Torah comme une épice. Donc, je dois demander l’épice, de sorte que la puissance de l’amour et du don, la Force de connexion vienne d’en haut et me permettre d’avancer vers l’autre ligne.

«Quand nous avons a encore la capacité de surmonter l’obscurité et la dissimulation que nous ressentons, il faut justifier le Créateur et prier le Créateur, pour qu’Il nous ouvre les yeux, afin que nous voyons que toutes les dissimulations que nous ressentons proviennent du Créateur. »

Quand une personne reste sans défense et ne voit pas de moyen de sortir, quand elle maudit le Créateur, les amis et la vie, elle se regarde toujours de côté et voit tout à coup une chance de sortie, elle peut demander que le Créateur la sauve. Pourquoi ? Parce qu’elle n’accepte pas l’état où la Providence du Créateur semble mauvaise, et qu’elle ne peut Le justifier. Une personne se sent mal parce qu’elle pense du mal du bien et du Bienveillant, en étant opposée à Lui. Si la vie semble mauvaise, c’est un signe que je suis opposé au Créateur.

Nous devons construire un Massakh (l’écran) et la Lumière réfléchie au-dessus de toutes les situations difficiles. Même dans les pires situations, je dois voir le Créateur comme étant leur source, comme une Lumière qui est pleine de toute l’abondance infinie, mais qui se brise en mon sein et se transforme en un mauvais sentiment, en une ombre, en ténèbres, puisque mes attributs sont opposés au bien et au bienveillant au bien qui fait le bien, opposés à l’attribut de don et d’amour.

Ainsi nous avançons à chaque fois que nous clarifions les choses correctement. La chose principale est de découvrir sans cesse ce point, « Qu’est-ce que je ressens? Qui m’envoie ce sentiment ? Pourquoi est ce que j’éprouve ce sentiment? « C’est tout le principe de notre travail et c’est ce qui divise l’humanité en 1% et 99%.

De la leçon du Brésil 03/05/12, Shamati n ° 8

Se sentir heureux de chaque opportunité de se connecter

Dr. Michael LaitmanEn agissant contre notre ego et en se connectant plus fortement, nous passons par 125 degrés d’ascension, divisés en Sefirot, Partsoufim, et mondes. Plus fort nous nous connectons, plus nous ressentons la force intérieure qui nous relie, appelée le Créateur. Ainsi nous traversons cinq mondes : Assiya, Yetsira, Beria, Atsilout, et Adam Kadmon et nous nous élevons vers le monde de l’Infini. Nous apprenons à connaître tous ces états dans la sagesse de la Kabbale et à les incarner intérieurement dans la pratique.

Afin de s’acquitter d’y parvenir plus efficacement, nous avons des congrès. C’est très bien qu’il y ait des gens de partout dans le monde qui ne connaissent pas les uns les autres dans la salle des congrès : hommes, femmes, étudiants avancés qui ont étudié depuis des années, et ceux qui ont juste entendu parler de la sagesse de la Kabbale, comme s’ils se retrouvaient tous « par hasard » à ce congrès. La connexion entre tous est possible et ne nécessite aucune préparation préalable.

Si nous essayons de nous connecter pratiquement, nous commencerons à ressentir que quelque chose se passe à l’intérieur : Une force spéciale se révèle entre nous, qui semblait ne pas exister auparavant et que nous ne ressentions pas. Cette force ne se révèle que dans notre monde, quand nous commençons à travailler, par l’application effective de l’avis des kabbalistes, nous découvrons alors la force de connexion entre nous.

Par conséquent, les kabbalistes se réjouissaient de toute occasion permettant de se connecter. Ils ont compris que grâce à cette action, nous pouvons atteindre la correction et voir la réalité spirituelle qui est au-dessus de nous, découvrir la force qui nous dirige et nous conduit vers un certain but.

C’est la seule façon que nous puissions nous regarder d’en haut, tout en regardant ceux qui existent dans des corps matériels, et c’est la seule façon de découvrir les mondes supérieurs, les états qui sont au-dessus de ce monde. C’est la seule façon que nous puissions voir que ce monde n’est pas réel et que nous puissions recevoir de nouveaux attributs, de nouveaux sens, nous permettant de voir la dimension spirituelle supérieure qui s’élève au-dessus du monde corporel, et nous permettant de vivre dans les deux mondes en même temps . Nous ressentons cela au point que nous commençons à ressentir l’éternité et la perfection et n’avons pas peur de la mort du tout.

Nous ne ressentirons pas quand notre corps mourra, tout comme nous ne sentons rien lorsque nous nous coupons les cheveux ou les ongles. C’est parce que le corps physique appartient au niveau animal, tandis que les cheveux et les ongles appartiennent au niveau végétal, ce qui signifie un niveau inférieur. Donc, si nous nous élevons à un niveau supérieur, appelé le degré humain, symbolisé par la connexion entre nous, nous cessons de nous inquiéter de perdre notre corps bestial, le corps peut vivre ou mourir, alors que nous existons à un niveau supérieur d’existence, que nous avons atteint.

C’est ce que nous devrions atteindre et c’est le but de la sagesse de la Kabbale : nous élever au niveau suivant, à l’existence éternelle de telle sorte que nous ne vivions pas dans un corps bestial, mais que nous vivions la vie de l’âme. L’âme est le sentiment qui est créé au sein de notre connexion. Donc le but de toutes ces explications est d’atteindre un seul objectif – la connexion.

Nous effectuons l’action de nous connecter dans les congrès, de sorte qu’à travers elle, nous ressentions la vie spirituelle, comme une petite partie de la correction générale. Ainsi, nous créons le système d’Adam HaRishon (le premier homme), en réunissant ses éléments et en découvrant la vie spirituelle dans laquelle le système supérieur, l’âme générale vit.

Du congrès du Brésil 04/05/12, Leçon 1

Aujourd’hui, tous les chemins mènent dans le New Jersey

Dr. Michael LaitmanQuestion : Y a-t-il une différence entre suivre le congrès à la maison, sur l’écran d’ordinateur, ou y venir en personne ? Est-ce qu’on obtient quelque chose de plus en y assistant en personne ?

Réponse : Vous savez sans doute qu’au18ème siècle, il était usuel que la classe riche achète leur propre siège ou loge à l’opéra ou au théâtre. Si une personne voulait entendre son air favori à l’opéra, elle pourrait y venir en profitez seulement pendant 15 minutes, puis rentrer à la maison. A l’époque il n’y avait pas de magnétophones ou d’enregistrements, alors les gens devaient y venir en personne pour entendre une symphonie ou un opéra.

Plus tard, les magnétophones et les téléviseurs furent inventés, alors pourquoi les théâtres n’ont pas fermés à ce jour ? Par exemple, un billet pour un opéra italien réalisé par un célèbre chanteur coûte beaucoup d’argent. Je suis allé une fois à un opéra à Londres et la place la moins chère au poulailler coûtait 40 livres. Mais les gens continuent à y aller, parce qu’il est impossible de transférer une impression à travers un écran.

Pour avoir une impression complète, vous devez être à cet endroit en personne. « Un endroit » est une notion spirituelle, qui existe aussi dans notre monde.

Et c’est encore plus vrai pour un congrès kabbalistique, parce nous nous rassemblons pour nous unir ! Et pour cela, il ne suffit pas de le voir sur l’écran ou de l’entendre à travers des écouteurs. Si justement un opéra enregistré ne vous donne pas la même impression qu’un concert, alors c’est d’autant plus le cas avec le sentiment d’unité.

Le seul but du congrès est l’unité. Tous les événements, les séminaires et discussions sont consacrés à ce sujet. Il s’agit d’un seul et unique processus vivant, qui ne peut être transmis sous aucune forme. Pour cela, je suis prêt à me rendre auprès de n’importe quel groupe, auprès de tous les points au monde, même si cela m’est assez difficile. Mais il n’y a pas le choix, je ne peux pas mener à bien ma mission dans toute autre forme et vous ne pouvez pas atteindre l’objectif autrement.

Ce n’est que si une personne vit dans un endroit très isolé et n’a pas la possibilité d’y assister, et ne peux vraiment pas (et il devra le prouver au Créateur, et non pas à nous), alors apparemment, il y a un calcul personnel spécial avec lui. Mais je ne voudrais pour rien au monde laisser passer l’occasion de prendre part à un congrès.

Il y a l’exemple célèbre d’une personne qui vécut, il y a des milliers d’années, dans le désert du Néguev et qui travaillait dans l’agriculture ; une fois par an, il se rendait à pied pour étudier à Jérusalem. Il ne pouvait y rester et y étudier que pendant un jour, car la route prenait tant de temps qu’il devait immédiatement repartir pour pouvoir retourner travailler à temps dans son champ. De nos jours, il existe encore une journée spéciale au cours de l’année qui fut nommée en son honneur («un étudiant d’un jour ») quand tout le monde s’assoit et étudie.

Il est impossible de faire passer l’énergie d’une personne à l’autre sans contact physique personnel, quand nous sommes tous ensemble. C’est pourquoi nous existons dans ce monde ! Ce monde est spécial parce que nous sommes tous égoïstes et nous ne pouvons commencer notre connexion que de cette manière.

Après tout, nous ne sommes pas encore liés par une connexion spirituelle. Et donc, un autre niveau, plus faible nous a été donné, appelé « ce monde » – une réalité imaginaire dans laquelle notre connexion est née. Et après cela, elle commence alors à se développer spirituellement.

C’est comme une fleur qui ne pousse pas, tant que la graine ne pourrit pas dans la terre et tant qu’un bourgeon ne sort pas de lui, qui se développera ensuite pour devenir une fleur. C’est ainsi que nous devons planter le début de notre connexion. Et même si nous sommes dans un monde égoïste, notre graine doit pourrir dans ce sol égoïste et une nouvelle pousse en sortira.

Cependant, cette phase préliminaire, cette connexion physique entre nous est nécessaire, et c’est pourquoi tout ce monde existe.

Je pense qu’après ces mots, une explosion se produira et que tout ceux qui ne sont pas encore enregistrés se précipiteront pour s’inscrire au congrès. Si j’étais une personne vivant en Amérique, je ne resterais à la maison …

Vous pouvez placer une télévision avec le plus grand écran en face de vous, et mettre en place les conditions idéales, les plus confortables, prendre des vacances, afin que personne ne vous empêche de suivre le congrès, mais cela ne vous donnera jamais un vrai contact. Vous passerez à côté de la chose la plus importante : la sensation intérieure, et vous ne verrez que l’image extérieure.

De la leçon en Amérique du 09/05/12, Shamati

Le refus avec un message caché

Dr. Michael LaitmanLe groupe existe uniquement dans le but de révéler le Créateur, la force qui donne et fonctionne sur nous. En adhérant à Lui, nous nous élevons au-dessus de notre existence corporelle et nous ressentons la vie éternelle qui coule dans ses flux infinis. Les corps changent d’une génération à l’autre, mais nous régulons la connexion avec l’âme et existons en elle unis pour toujours.

Nous ne pouvons atteindre cela uniquement par la connexion et l’unité. Même s’il n’est pas en notre pouvoir de s’unir, la Lumière supérieure, le Créateur est celui qui nous unit, mais avec l’aide du groupe, nous pouvons découvrir le besoin, la nécessité pour cela. Nous avons besoin d’un grand désir, un grand besoin de la Lumière pour nous unir. Donc, dans quelles circonstances nous voulons cela? C’est dans l’état de la séparation.

C’est pourquoi la négativité est révélé dans le groupe: les conflits, la séparation, et l’aliénation parmi les amis. Nous devons être prêts, nous devons savoir que toutes ces choses sont révélées afin que nous régulions la connexion entre nous et nous nous unissions au-dessus d’elles.

Finalement, l’image suivante le représente: Ci-dessous il y a l’ego (Moi) qui sépare les amis, et nous nous connectons au-dessus par notre amour mutuel (Amour). Dans le même temps, personne ne dérange les autres. Même si je ne m’entends pas avec les amis, même s’il y a des conflits pour des raisons différentes, tout cela se produit au niveau de l’ego humain qui nous sépare. Au-dessus de lui, nous construisons les connexions de l’amour.

L’ego se développe constamment, et nous devons redoubler d’efforts afin d’être connectés au-dessus, au-dessus de la jalousie, de la haine, de la passion, de l’orgueil et de la domination. Je serre l’ami à l’intérieur, malgré tout ce que je sens contre lui.

La chose principale est que l’amour n’annule pas l’ego, de sorte qu’ils grandiront ensemble de façon plus forte dans leur résistance. L’ego est Malkhout (M), et l’amour est Keter (K). Nous ne savons pas d’avance ce que la tension, ce que le fossé sera entre eux (Δ), mais finalement (℧), il doit se revêtir du premier ensemble des dix Sefirot. Puis-je obtenir un récipient dans lequel je ressens le monde spirituel, le Créateur, la Lumière.

Cela se produira uniquement si Keter grandit déjà en moi, ce qui signifie le désir d’aimer l’ami au-dessus de la grande haine, est suffisant pour créer le premier groupe des dix Sefirot.

Tous les problèmes dans nos relations doivent être examinés comme le fait de solliciter pour que nous avancions. Chaque « dysfonctionnement » indique que nous sommes dignes de l’intensification de l’amour et de la connexion entre nous. Si une personne ne peut le faire, s’il ne connaît pas l’outil qui lui permet de construire la connexion au-dessus de la répulsion, son ego n’augmentera pas, et il vivra une vie ordinaire. C’est seulement en nous que l’ego grandissant exige constamment d’être connecté mutuellement.

Nous avons fait un excellent travail en nous connectant au cours du congrès. Nous avons ressenti ce que cela signifie être ensemble dans la chaleur de la coopération mutuelle. Plus tard, nous sentirons à quel point notre désir s’affaiblit, comment la tension diminue, et comment l’indifférence prend le relais. Ainsi, notre ego a grandi, en demandant une «question logique»: «De quoi avez vous besoin pour tout cela? Nous avons célébré assez …  »

C’est un sentiment tout à fait naturel pour une personne, et elle ne ressent pas qu’elle est en train d’agir au-dessus à partir du supérieur et que son ego augmente intentionnellement en convoquant le rejet, l’indifférence, et la fatigue. Tout est fait pour cela, de sorte qu’une personne va surmonter les obstacles. Essayez de ne pas l’oublier, faites un signe pour vous, essayez de voir comment la seule force qui existe Au-dessus vous ment et vous confond de telle sorte que vous commencez à comprendre ci-dessus votre humeur, « la direction dans laquelle souffle le vent», et vous L’atteindrez.

En nous refusant, cette force veut que nous Le voulions. C’est comme une femme qui est courtisée par un homme, et semble le tenir à l’écart, le rejetant, que pour enflammer son désir. La sagesse de la Kabbale appelle cela une «danse»: Nous nous rapprochons, puis nous nous en éloignions, encore et encore, jusqu’à ce que le désir devienne de plus en plus fort pour devenir dix Sefirot ensemble. Puis le Créateur nous sera révélé et nous adhérerons à Lui dans une vraie connexion.

Du Congrès du Brésil, du 6/5/12 Leçon 5

Comment pouvons-nous atteindre Atsmouto?

Dr. Michael LaitmanQuestion : Le Créateur nous donne tout ; Il fournit des traducteurs, des salles d’étude, des centres d’apprentissage, etc. Pourquoi ne peut-il pas nous accorder la correction ?

Réponse : Le Créateur peut tout nous donner, mais Il ne peut pas faire que la création L’atteigne et devienne semblable à Lui.

Que veut dire le Créateur nous offre des assemblées et nous offre la terre ? Pourquoi a-t-Il créé nos congrès et les pays où nous vivons ? Pour quelles raisons en avons-nous besoin ? Nous aurions pu rester dans le Monde de l’Infini et c’est tout. Pourquoi sommes-nous descendus à travers cinq mondes jusqu’à ce monde ? Pour vivre des problèmes et expérimenter les états que nous traversons tous ? Qui a besoin de cela ? Si vous demandez à n’importe qui dans le monde, vous verrez que personne n’en veut.

Le Créateur a fait une seule chose, un point ! Rien de plus. La Lumière a pénétré dans le point et a commencé à interagir avec lui. La propriété de la Lumière est le don sans réserve ; l’attribut du point est la réception. Ils constituent deux états opposés : plus et moins, un pouvoir microscopique de la Lumière (le désir de donner) et contrairement à Elle, une petite force de recevoir. Ces deux forces continuent d’évoluer en permanence.

Le Créateur n’a rien créé d’autre que cela. Le Créateur est quelque chose d’intermédiaire, d’externe, appelé Atsmouto (De Lui-même). Pour atteindre les attributs d’Atsmouto et être capable de Le percevoir, nous devons combiner les deux propriétés ensemble, de sorte qu’elles deviennent égales, semblables l’une à l’autre ; l’attribut de réception doit devenir identique à l’attribut du don. En d’autres termes, la propriété de recevoir doit apprendre à donner comme le fait la Force du don.

Lorsque nous devenons égale à l’attribut du don (la Lumière), nous commençons à nous balancer entre ces deux forces, en ressentant ainsi la Force appelée Atsmouto, qui créa à la fois la Lumière et le désir. La Lumière provient directement d’Atsmouto et est en fait Son attribut appelé  » l’Existence née de l’existence », tandis que le désir égoïste représente  » l’existence ex-nihilo. » Pourtant, les deux proviennent du Créateur.

Par conséquent, dès que nous atteignons la similitude entre le désir et la Lumière en les rendant parallèles l’un avec l’autres, nous commençons à détecter une troisième force.

Dans la Kabbale, cette notion est exprimée par l’idée des trois lignes. La ligne de gauche représente la puissance du désir (l’égoïsme), la ligne de droite est le pouvoir de la Lumière (le don absolu), tandis que la ligne médiane est la troisième force qui se dégage de la comparaison entre les deux premières.

Lorsque nous recevons une partie qui appartient au désir et qu’en même temps nous recevons une autre partie de la Lumière, nous les comparons en nous-mêmes de manière à ce qu’elles s’équilibrent et qu’elles deviennent égales ; c’est ainsi que nous révélons le Créateur en utilisant la ligne médiane.

Nous parlons ici de lois physiques ; il n’y a rien au-delà d’elles. C’est ainsi dans toute science, nous utilisons la méthode de comparaison, afin de trouver un troisième paramètre, la valeur initiale. Sinon, comment pourrions-nous la définir ?

Afin de se connaitre, nous devons démontrer au moins deux de nos propriétés opposées, de telle sorte qu’en les comparant, une autre personne puisse reconnaître et comprendre qui nous sommes. Ce n’est qu’en comparant différentes qualités qu’il est possible de comprendre, de mesurer et de peser quelque chose.

C’est la raison pour laquelle le Créateur nous a donné la possibilité d’exister entre un « plus et un moins. » En recevant de Lui et en comparant ce que nous avons reçus, nous L’atteignons. Cela s’applique à toutes les sphères de notre vie. Dans la technologie, nous déterminons quelle est la source d’énergie en connaissant qui en est le consommateur. Sans l’égoïsme ou la Lumière qui traverse notre ego, nous ne pouvons pas réaliser ou sentir à qui nous avons affaire.

Après que le Créateur eut généré un point noir opposé à la Lumière, les deux qualités (plus et moins) continuent d’évoluer d’elles-mêmes. Il n’y a rien d’autre. L’acte de création s’est arrêté à ce moment-là ; en outre, nous voyons que l’avancement se se produit par lui-même et provient de deux contraires. Il n’y a plus d’interférence, de Sa propre volonté, venant d’Atsmouto (de Lui, de Lui-même.)

Notre nature est en constante évolution. Cela signifie que nous pouvons dire : «Le Créateur n’existe pas ! » Nous voyons que tout autour de nous est conforme à certaines normes ; la vie est définie par des lois rigides qui existent universellement.

Cependant, si nous nous efforçons de Le trouver (atteindre le niveau supérieur), nous devons commencer à nous égaliser avec Lui. Comment ? – Simplement en nous positionnant entre « un plus » et « un moins. » Comment nous plaçons-nous dans une telle condition ? – Seulement en associant notre « moins » à notre ego et en parvenant à relier le «plus» au groupe.

Sous le terme «notre ego », nous n’entendons pas le désir de faire la fête, de boire, de manger, de se divertir, ou d’avoir beaucoup de temps de loisirs. Non, nous entendons par là notre résistance à nous connecter aux autres membres du groupe. C’est le seul facteur qui puisse faire une différence. Si nous continuons d’essayer de nous unir à nos amis au-delà de notre ego, nous finirons par obtenir un tel dipôle, une telle force du champ magnétique que nous serons en mesure de révéler le Créateur en son sein. A ce niveau de fusion avec le groupe, la propriété d’Atsmouto émerge.

Je parle de conditions physiques élémentaires et de lois. Nous ne pouvons pas les ignorer. Le problème est que nous devons nous situer à l’intérieur de ce processus. Nous devons essayer !
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Du Congrès de Vilnius du 23/03/12, Leçon 1

Jusqu’à ce que l’ombre se dissipe

Dr. Michael LaitmanShamati n ° 8: « Quelle est la différence entre une ombre de Kedousha et une ombre de Sitra Akhra« : Il est écrit (Cantique des Cantiques, 2) :  « Jusqu’à ce que le jour fraîchisse, et que les ombres fuient ». Nous devons comprendre ce que sont les ombres dans le travail. Le fait est que quand on ne se sent pas Sa Providence, qu’Il mène le monde d’une manière de «Le bien qui fait le bien » …

La Gouvernance du Créateur est absolument bonne. C’est la réalisation que nous devons atteindre. Le Créateur est immuable et nous ne L’attendons pas pour changer de quelque façon que ce soit. Il est écrit: «Moi le Seigneur Je ne change pas. » Celui qui est éternellement bon et fait le bien ne peut pas devenir différent. Il est absolu et Son don sans réserve est constant. La Lumière supérieure est au repos absolu et remplit tout.

Cependant, nous révélons Celui qui est bon et fait le bien en changeant notre perception de telle sorte que nous allons partir de l’infini négatif, à partir d’une réalité qui semble pire que la mort, à l’infini positif, le plus grand bien, et puis indépendamment de nos propres sensations, au-dessus d’elles, sentir que tout est bon. C’est le type d’écran (Massakh) et la perception que nous devons acquérir.

Dans le désir égoïste nous ressentons les pires états possibles, que nous ne pouvons même pas imaginer, et encore, au-dessus de nos désirs, nous allons nous corriger de manière à comprendre et à sentir que c’est la meilleure chose possible. C’est le genre de la différence qui doit s’ouvrir entre nos sensations dans le désir et ce que nous allons révéler consciemment.

Le Créateur ne change pas. Il nous envoie seulement, constamment des états qui deviennent plus difficiles et désagréables, tant pour le corps animé et pour l’âme, de sorte qu’au-dessus d’eux nous formerions la perception opposée, imprégnée du don sans réserve et d’amour. En effectuant le don sans réserve, précisément c’est au-dessus de toute la lourdeur que je révèle la bonne volonté du Créateur et j’arrive à m’identifier à Lui.

Ainsi, une personne révèle la vie spirituelle uniquement sur le fond des circonstances difficiles et mauvaise. Sinon, elle ne peut pas s’arracher de notre monde et entrer dans la spiritualité.

Aujourd’hui, ce processus prend des proportions mondiales. C’est parce que jusqu’à maintenant nous nous sommes développés dans l’égoïsme ordinaire – d’abord de façon linéaire, et au cours des 200 dernières années, de façon exponentielle. Toutefois, l’égoïsme ne nous connecte pas les uns aux autres dans une approche globale, dans un tout indissociable. Mais aujourd’hui le monde entier est un groupe – celui qui est débranché, brisé, et dans le besoin de correction.

Ce groupe se divise en deux parties:
– Les «99%», qui deviennent de plus en plus interconnectés et interdépendants chaque jour qui passe, et plus limités dans leurs vies. Ceci est exprimé différemment partout, et la tendance surgit que récemment, mais elle se développe à un rythme élevé.
– Le groupe au sein de cette société, étant les « 1% ». Le groupe intérieur se distingue par sa volonté d’atteindre le secret du développement: pourquoi cela se produire et dans quel but ? Qu’est-ce qui nous arrive? Quelle est la raison de ce processus actuel? Comment pouvons-nous contrôler, ou au moins le suivre?

C’est là que nous arrivons à la notion d’ «ombre», qui rend la vie d’une personne difficile et jette sur elle un fardeau qui devient de plus en plus lourd, la privant de l’intérêt pour les plaisirs habituels. De même, une personne souhaitant progresser spirituellement sent une lourdeur dans sa compréhension et sa conscience et a des difficultés à se rappeler l’importance du chemin et du but. Tout cela se passe de sorte que nous comprenions que nous devons prendre les rênes en mains, et que toutes les difficultés sont évoquées par le mauvais penchant, que le Créateur a fait. La Lumière supérieure apporte constamment de nouveaux problèmes et d’une plus grande lourdeur de sorte que nous voyions «l’ombre» à l’intérieur de cette ombre et que nous la surmontions.

Le fait est que quand on ne se sent pas sa Providence, qu’Il mène le monde d’une manière de «Le bien qui fait le bien », cela est considéré comme une ombre qui cache le soleil. En d’autres termes, comme l’ombre corporelle qui cache le soleil ne change pas le soleil en aucune façon, et le soleil brille de toute sa puissance, de sorte que celui qui ne se sent pas l’existence de sa Providence n’induit pas de changement au-dessus.

L’attitude du Créateur pour nous reste la même, absolument bienfaisant, et c’est seulement notre sensation qui subit un changement de sorte que nous nous élevions au-dessus des doutes et des questions, sans cesse que nous acceptions la gouvernance du Créateur comme 100% de bonté. Lorsque nous aurons terminé une ascension, il nous sera envoyé une grande ombre, ce qui signifie une plus grande lourdeur, la confusion, des doutes, et des épines entre amis. Mais peu importe ce que le Créateur organise entre nous, nous devons nous rassembler et comprendre que tout vient de Lui. Il n’y a personne hormis Lui. Et donc, à chaque instant nous devons prendre conscience de Sa bonté.

Si nous ne réalisons pas le moment actuel avec la sensation de Celui qui est bon et fait le bien, alors nous n’avançons pas puisque nous n’avons pas encore surmonté le degré actuel. Par conséquent, dans chaque état nous devons d’abord vivre de mauvaises sensations, être désorientés et manquer d’énergie pour venir à la leçon, une perte d’intérêt du chemin et une perte d’intérêt à s’unir dans le groupe. Ce qui se passe en permanence, et si nous ne nous concentrons pas à chaque instant, le but disparaît immédiatement. C’est parce que notre désir égoïste fonctionne non-stop, comme un compteur avec des roues qui sont toujours en mouvement. Cela « épaissit » constamment notre désir alors nous nous enfonçons plus profondément dans la vie de notre monde.

En conséquence, si nous ne soutenons pas la connexion, si nous ne nous aidons pas les uns les autres, si nous ne nous « accrochons pas avec nos ongles», alors nous nous dispersons dans toutes les directions. Les groupes s’écroulent et tout à coup nous ne pouvons plus rien trouver de ses fondations. C’est le sens de « l’ombre » – la liberté des obligations passées, manque de sensibilité, qui suinte à travers tout d’un coup entre nous comme un épais brouillard, plongeant tout dans les ténèbres. Cette ombre nous dissimule le but, l’importance de l’union et le chemin spirituel.

En fin de compte, toutes les ombres – externes et internes, privées et générales, viennent dans l’ordre pour que nous fassions des efforts, de travailler en dépit de ces ombres et surtout de révéler l’implication, l’union, la connexion et, éventuellement, – le Créateur, Celui qui est bon et fait le Bien. Même si nous ne voyons pas clairement le Créateur et Sa gouvernance, mais par des moyens d’une analyse avec nos sentiments et de l’esprit nous allons néanmoins arriver à cette sensation. C’est l’achèvement du niveau actuel où nous corrigeons le mauvais penchant, que le Créateur nous a donné.

Les mauvais penchants apparaissent seulement entre les gens qui veulent s’unir, qui ont l’intention de corriger la rupture. Cela n’est pas révélé aux masses, les «99% . » Ils n’ont pas de mauvais penchant. Ils n’ont pas l’intention de s’unir aux autres afin de corriger la brisurespirituelle. Seulement nous passons par cette correction, les attachant à nous.

De la leçon au Brésil le 03/05/12, Shamati n°8

Pas de transgression, pas de commandement

Dr. Michael LaitmanDans les Mitsvot et les transgressions, seule l’intention est ce qui donne sans réserve à notre système général, sur la révélation de la Lumière supérieure, sur la capacité à ressembler au Créateur. Bien sûr, cela inclut aussi les relations simples du monde corporel en relation à d’autres, le monde, l’humanité, la nature et l’écologie, à partir de votre attitude incluant l’ensemble de vos sentiments. Mais les Mitsvot et les transgressions existent seulement par rapport à la connexion et à la ressemblance ou le manque de ressemblance au Créateur.

Il en est ainsi à chaque niveau, minéral, végétal, et animal, tandis que le dernier niveau, celui parlant, est celui qui exécute toutes les transgressions. Si le désir de recevoir au niveau parlant, à partir de ce niveau qui va se connecter au Créateur, Lui ressembler, fait quelque chose qui s’oppose à la connexion, alors cela s’appelle une transgression.

«Israël» qui aspire au Créateur, est celui qui fait les transgressions, tandis que les «nations du monde » ne font pas de transgressions. Avec elles, il existe seulement sept Mitsvot des fils de Noé. L’homme qui, pendant ce temps n’entre pas sur le chemin de l’ascension directe vers Créateur, qui est appelé, «Israël» (droit à Dieu), a également besoin de se lier aux autres: pour maintenir la nature, son équilibre et l’écologie, pour avoir des tribunaux, pour pourvoir à la justice au niveau de l’humanité, de ne pas manger de la viande d’un animal encore vivant, etc.

Mais les Mitsvot spirituelles et transgressions n’appartiennent qu’à l’échelle des niveaux spirituels, aux lignes droite et gauche. Mais sans aucun sentiment ni aucune transgression, vous ne serez pas en mesure de découvrir votre mauvais penchant et vous ne se sentirez pas votre besoin pour la Lumière que corrige. Ainsi vous arrivez à la ligne médiane.

Ainsi, il est dit: «Il n’y a pas juste sur terre qui n’ait pas péché. » Nous avons besoin de découvrir toutes les transgressions de notre ego, car sans cela nous n’aurions pas besoin de correction. S’il est écrit que «le juste est aussi rempli de Mitsvot qu’une grenade, » cela signifie qu’au début, il a découvert en lui ce même nombre de transgressions.
De la 3e partie du cours quotidien de Kabbale 02/04/12, L’étude des dix Sefirot